Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Vanessa et Monsieur — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vanessa et Monsieur
Chapitre 3
Après une soirée de folie pour assouvir un fantasme enfoui en moi depuis longtemps avec mon épouse, la fin m'a fait me poser énormément de questions. Ce n'est pas le fait d'avoir vu ma femme se faire posséder devant moi par plusieurs hommes, mais surtout de savoir qu'elle ait pu accepter de partir en voyage d'affaires avec l'homme que
j'ai jeté dans ses bras.
Ce dimanche matin donc, je me lève avec une étrange sensation et je trouve Vanessa toujours aussi nue, assise devant la table de la cuisine ,avec son café et son portable qu'elle pianote.
j'ai jeté dans ses bras.
Ce dimanche matin donc, je me lève avec une étrange sensation et je trouve Vanessa toujours aussi nue, assise devant la table de la cuisine ,avec son café et son portable qu'elle pianote.
— Bonjour mon amour, je lui fais comment as-tu passé la nuit ?
— Un peu mal au cul, mais dans l'ensemble ça va.
— Il faut dire aussi qu'hier soir, ça a été sa fête.
— Exactement.
— Un peu mal au cul, mais dans l'ensemble ça va.
— Il faut dire aussi qu'hier soir, ça a été sa fête.
— Exactement.
Je n'ai jamais connu Vanessa vulgaire, ça m'étonne un peu mais je ne dis absolument rien.
Je me fais couler un café et m'assois en face d'elle.
Délaissant son portable sur lequel elle était en train de pianoter, elle me regarde gentiment en souriant.
— Et toi, bien dormi ?
— Pas comme je l'aurais voulu après cette mémorable soirée, car je me suis posé beaucoup de questions à notre sujet. La nuit portant conseil, tu restes sur ta décision ?
— Plus que jamais. Je t'ai déjà dit que je ne peux contester aucune de ses décisions.
— Oui, tu peux. Nous en reparlerons un peu plus tard. Sinon, ta soirée t'a plu ?
— Comment dire non quand j'ai eu autant d'orgasmes en une seule soirée ? Que des étalons, on dirait qu'Hervé sait choisir ses amis.
— Ce n'est plus Maître ?
Seulement devant lui, et je te fais remarquer qu'il me l'impose, comme il semble vouloir te l'imposer à toi aussi, en t'obligeant à embrasser ma bouche pleine de sperme d'un autre que toi.
— C'était un moment d'excitation, cela ne se reproduira plus.
— Il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau" . J'en sais quelque chose. Regarde mes fesses, j'ai toujours dit non par là et aujourd'hui j'ai peine à m'asseoir.
— Jamais pour moi , tu m'entends ? Et cesse de sourire quand je dis ça.
— Je ne souris pas, je demande juste à voir.
— C'est tout vu.
— Bon, je prends une douche et je file faire deux ou trois courses pour le repas de ce midi.
— Le cul plein mais pas le ventre je dis en rigolant.
— J'ai toujours faim et tu le sais pertinemment.
Délaissant son portable sur lequel elle était en train de pianoter, elle me regarde gentiment en souriant.
— Et toi, bien dormi ?
— Pas comme je l'aurais voulu après cette mémorable soirée, car je me suis posé beaucoup de questions à notre sujet. La nuit portant conseil, tu restes sur ta décision ?
— Plus que jamais. Je t'ai déjà dit que je ne peux contester aucune de ses décisions.
— Oui, tu peux. Nous en reparlerons un peu plus tard. Sinon, ta soirée t'a plu ?
— Comment dire non quand j'ai eu autant d'orgasmes en une seule soirée ? Que des étalons, on dirait qu'Hervé sait choisir ses amis.
— Ce n'est plus Maître ?
Seulement devant lui, et je te fais remarquer qu'il me l'impose, comme il semble vouloir te l'imposer à toi aussi, en t'obligeant à embrasser ma bouche pleine de sperme d'un autre que toi.
— C'était un moment d'excitation, cela ne se reproduira plus.
— Il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau" . J'en sais quelque chose. Regarde mes fesses, j'ai toujours dit non par là et aujourd'hui j'ai peine à m'asseoir.
— Jamais pour moi , tu m'entends ? Et cesse de sourire quand je dis ça.
— Je ne souris pas, je demande juste à voir.
— C'est tout vu.
— Bon, je prends une douche et je file faire deux ou trois courses pour le repas de ce midi.
— Le cul plein mais pas le ventre je dis en rigolant.
— J'ai toujours faim et tu le sais pertinemment.
Son café terminé, Vanessa se lève et se dirige vers la salle de bain, oubliant au passage de prendre son téléphone. Je n'ai pas l'habitude de toucher à son portable, mais cette fois-ci, c'est plus fort que moi. J'attends quelques minutes, persuadé qu'elle va venir le rechercher, puis, comme attiré par un aimant, je le saisis.
Très peu d'applications sur celui-ci, mais l'application WhatsApp m'oblige à appuyer dessus. Deux récentes conversations s'ouvrent à mes yeux : celle de Maître et celle d'un Philippe. J'appuie sur celle de Maître et je lis ceci:
Très peu d'applications sur celui-ci, mais l'application WhatsApp m'oblige à appuyer dessus. Deux récentes conversations s'ouvrent à mes yeux : celle de Maître et celle d'un Philippe. J'appuie sur celle de Maître et je lis ceci:
<Bonjour ma petite salope. Êtes-vous bien rentrés ? En as-tu parlé à ton cocu de fantasmeur ? Si oui, qu'a-t-il répondu?> ?
<Bonjour Maître, oui je lui en ai parlé et il n'est pas très enthousiaste. Je lui ai bien dit que votre demande ne souffre d'aucune contestation. S'il vous appelle, il faudra lui dire la même chose.">
<Je lui dirai la même chose, mais il t'aime trop et aura trop peur de te perdre, il s'y fera.>
<J'espère. J'ai hâte d'être à mardi.>
< Et moi donc. J'ai trop aimé ta petite rondelle. Je vais te l'agrandir chaque jour, jusqu au point que la petite bite de ton cocu nagera à l'intérieur.>
< Oui Maitre , ma rondelle sera à vous et à votre guise. Vous ferez ce que vous en voulez.>
< En attendant suce le bien pour qu'il te laisse partir.>
<Oui Maitre, car j'ai trop hâte d'être de nouveau entre vos mains de male dominant.>
<Bonjour Maître, oui je lui en ai parlé et il n'est pas très enthousiaste. Je lui ai bien dit que votre demande ne souffre d'aucune contestation. S'il vous appelle, il faudra lui dire la même chose.">
<Je lui dirai la même chose, mais il t'aime trop et aura trop peur de te perdre, il s'y fera.>
<J'espère. J'ai hâte d'être à mardi.>
< Et moi donc. J'ai trop aimé ta petite rondelle. Je vais te l'agrandir chaque jour, jusqu au point que la petite bite de ton cocu nagera à l'intérieur.>
< Oui Maitre , ma rondelle sera à vous et à votre guise. Vous ferez ce que vous en voulez.>
< En attendant suce le bien pour qu'il te laisse partir.>
<Oui Maitre, car j'ai trop hâte d'être de nouveau entre vos mains de male dominant.>
La salope, et je l'ai jetée dans les bras d'un salopard. Il a bien su m'avoir.
J'appuie maintenant sur ce Philippe.
< Bonjour ma petite salope. Hier , tu m'as excité comme un jeune puceau.
Je veux absolument te revoir sans ton homme, comment faire ?">
< Bonjour Philippe. Moi aussi j'ai bien aimé ta queue et elle m'a bien fait jouir.
Mais pour cela il faudra attendre la semaine prochaine car je pars avec Hervé au Sénégal jusqu'à dimanche soir >
<Je serais attendre car j'ai trop envie de t'enfiler de nouveau .>
< J'aurais préféré te revoir avec mon homme mais sinon je ne suis pas contre pour un petit moment ensemble en toute discrétion bien sur.>
< Non, toi seulement, je veux t'entendre crier pour moi seulement.>
< C'est ok donc, appelle moi la semaine prochaine à mon retour. Je te laisse Patrick vient de me rejoindre dans la cuisine, sa petite queue à l'air 😂. A bientôt.>
Je veux absolument te revoir sans ton homme, comment faire ?">
< Bonjour Philippe. Moi aussi j'ai bien aimé ta queue et elle m'a bien fait jouir.
Mais pour cela il faudra attendre la semaine prochaine car je pars avec Hervé au Sénégal jusqu'à dimanche soir >
<Je serais attendre car j'ai trop envie de t'enfiler de nouveau .>
< J'aurais préféré te revoir avec mon homme mais sinon je ne suis pas contre pour un petit moment ensemble en toute discrétion bien sur.>
< Non, toi seulement, je veux t'entendre crier pour moi seulement.>
< C'est ok donc, appelle moi la semaine prochaine à mon retour. Je te laisse Patrick vient de me rejoindre dans la cuisine, sa petite queue à l'air 😂. A bientôt.>
Salope est un mot bien faible après ce que je viens de lire.
Mais je me surprends à bander, constatant que le fait d'être traité de cocu commence à me plaire.
Soumis, pas trop pour le moment, mais cocu commence à me faire bander.
Je repose son portable à la même place et me dirige à nouveau vers notre chambre, pour me coucher et prendre un bon livre.
Je décide de faire comme si je n'avais rien lu. Je vais jouer au crétin pour voir jusqu'où elle peut aller.
Se faire traiter de petite bite me touche un peu également.
Mais je me surprends à bander, constatant que le fait d'être traité de cocu commence à me plaire.
Soumis, pas trop pour le moment, mais cocu commence à me faire bander.
Je repose son portable à la même place et me dirige à nouveau vers notre chambre, pour me coucher et prendre un bon livre.
Je décide de faire comme si je n'avais rien lu. Je vais jouer au crétin pour voir jusqu'où elle peut aller.
Se faire traiter de petite bite me touche un peu également.
De retour dans la chambre, elle me trouve en train de bouquiner tranquillement.
Je l'observe s'habiller pour aller faire les courses.
Avec stupeur, je la vois passer son haut et sa jupe sans mettre de sous-vêtements. Je lui fais la remarque :
Je l'observe s'habiller pour aller faire les courses.
Avec stupeur, je la vois passer son haut et sa jupe sans mettre de sous-vêtements. Je lui fais la remarque :
— Ce n'est pas ce que tu m'as toujours demandé ?
— Mais jusqu'à présent, tu as toujours refusé.
— J'ai décidé de changer pour ton plus grand plaisir.
— Mon plus grand plaisir est que tu viennes me sucer maintenant avant de t'en aller.
— Je n'ai pas trop le temps.
— Viens quand même. Avec tout ce que j'ai dans la tête depuis hier, je ne vais pas tenir plus de cinq minutes.
— Mais jusqu'à présent, tu as toujours refusé.
— J'ai décidé de changer pour ton plus grand plaisir.
— Mon plus grand plaisir est que tu viennes me sucer maintenant avant de t'en aller.
— Je n'ai pas trop le temps.
— Viens quand même. Avec tout ce que j'ai dans la tête depuis hier, je ne vais pas tenir plus de cinq minutes.
Je suis décidé à voir si elle va appliquer les conseils d'Hervé pour pouvoir voyager.
— OK, mais une petite pipe vite fait, donc.
Elle pose ses fesses sur le côté du lit, puis entreprend de me faire bander d'abord avec ses mains pour enfin poser sa bouche sur mon gland. Mais avant que sa bouche ne commence son travail, elle me demande :
— Alors, tu es toujours d'accord pour que je parte avec Maître mardi matin ?
C'est donc bien cela, elle applique les consignes d'Hervé pour arriver à ses fins. Voulant jouer le jeu, je réponds :
— Si tu t'y prends comme ça, je ne peux rien te refuser.
Aussitôt, sa bouche englobe entièrement mon gland et je sens sa langue parcourir toute la surface de celui-ci.
La salope, pensais-je, elle a vraiment envie d'être dans l'avion avec lui. Puis, elle s'active vivement pour me faire jouir en moins de cinq minutes, comme je l'avais prévu, en avalant tout mon sperme d'une traite. Quel changement en quelques heures !
La salope, pensais-je, elle a vraiment envie d'être dans l'avion avec lui. Puis, elle s'active vivement pour me faire jouir en moins de cinq minutes, comme je l'avais prévu, en avalant tout mon sperme d'une traite. Quel changement en quelques heures !
— Ça te change des grosses queues d'hier soir, dis-je pour voir ce qu'elle répond.
La saisissant à pleine main et la secouant vivement, elle me répond pour ma plus grande joie :
La saisissant à pleine main et la secouant vivement, elle me répond pour ma plus grande joie :
— Effectivement, mais je l'aime bien quand même, c'est l'essentiel.
Elle repart dans la salle de bain pour se brosser les dents et, avant de partir, vient me faire un baiser.
— Attention, que personne ne regarde tes fesses dénudées.
— Maintenant, je m'en fiche, mon cul a besoin de respirer avec tout ce qu'il a subi hier soir.
— Maintenant, je m'en fiche, mon cul a besoin de respirer avec tout ce qu'il a subi hier soir.
Puis, avant de quitter la chambre, telle une gamine espiègle, elle soulève sa jupe pour me le montrer.
Moins d'une heure plus tard, elle est de retour et nous prépare un excellent repas avant d'aller faire une sieste récupératrice juste après. Avant de nous endormir, je teste de nouveau une approche, souvent demandée mais toujours refusée.
Moins d'une heure plus tard, elle est de retour et nous prépare un excellent repas avant d'aller faire une sieste récupératrice juste après. Avant de nous endormir, je teste de nouveau une approche, souvent demandée mais toujours refusée.
— Après notre sieste, vers dix-sept heures, je te propose d’aller prendre un petit verre dans le sauna libertin pas loin de la maison.
Pour ma plus grande sidération, je l’entends me répondre :
Pour ma plus grande sidération, je l’entends me répondre :
— Pourquoi pas, pour une fois, allons-y.
J'ai du mal à m'endormir tant je reste encore sidéré par ce que j'ai entendu. Cela fait des mois que je lui propose ceci et cela a toujours été un non cinglant. Pourtant, là, il n'y a eu aucune hésitation.
Après avoir dormi légèrement, l'heure d'aller au sauna arrive très rapidement. Elle se vêt légèrement d'un petit haut très simple et d'une jupe assez courte. Une nouvelle fois, sans sous-vêtements.
Le sauna libertin est très près de notre maison et nous y arrivons assez vite. Pas très grand, il ouvre le dimanche à seize heures et ferme à vingt heures pour rouvrir vers vingt et une heures. L'après-midi, il y a très peu de monde, tandis que le soir, c'est pratiquement bondé. Après avoir payé l'entrée et récupéré nos serviettes, nous rejoignons les vestiaires. Je n'y suis jamais allé, mais j'ai entendu beaucoup de bien sur cet établissement, surtout sur sa propreté, très importante pour ce genre de service.
En effet, cela semble très propre et nous croisons un seul couple avant d'atteindre le vestiaire.
Il n’y a personne à l’intérieur de ceux-ci.
Nous en ressortons drapés dans nos serviettes, moi avec la serviette autour de la taille, Vanessa au niveau de la poitrine.
Direction le bar où nous avons droit à une boisson gratuite avec l'entrée.
Très peu de monde également au bar, où nous retrouvons sur le côté de celui-ci le couple croisé en allant vers le vestiaire, ainsi que deux ou trois hommes seuls éparpillés. Pas un seul n'est accoudé au bar.
Nous avons l'embarras du choix ! Nous prenons place, au devant de celui-ci, sur de confortables tabourets assez hauts.
Après avoir dormi légèrement, l'heure d'aller au sauna arrive très rapidement. Elle se vêt légèrement d'un petit haut très simple et d'une jupe assez courte. Une nouvelle fois, sans sous-vêtements.
Le sauna libertin est très près de notre maison et nous y arrivons assez vite. Pas très grand, il ouvre le dimanche à seize heures et ferme à vingt heures pour rouvrir vers vingt et une heures. L'après-midi, il y a très peu de monde, tandis que le soir, c'est pratiquement bondé. Après avoir payé l'entrée et récupéré nos serviettes, nous rejoignons les vestiaires. Je n'y suis jamais allé, mais j'ai entendu beaucoup de bien sur cet établissement, surtout sur sa propreté, très importante pour ce genre de service.
En effet, cela semble très propre et nous croisons un seul couple avant d'atteindre le vestiaire.
Il n’y a personne à l’intérieur de ceux-ci.
Nous en ressortons drapés dans nos serviettes, moi avec la serviette autour de la taille, Vanessa au niveau de la poitrine.
Direction le bar où nous avons droit à une boisson gratuite avec l'entrée.
Très peu de monde également au bar, où nous retrouvons sur le côté de celui-ci le couple croisé en allant vers le vestiaire, ainsi que deux ou trois hommes seuls éparpillés. Pas un seul n'est accoudé au bar.
Nous avons l'embarras du choix ! Nous prenons place, au devant de celui-ci, sur de confortables tabourets assez hauts.
Une bière fraîche pour moi, un verre de rosé pour Vanessa, nous entamons une petite conversation.
— Alors, c'est pour venir ici que tu me bassine depuis des mois ? C'est plutôt calme comme endroit.
— Sur leur page internet, il a toujours été indiqué que le dimanche après-midi est très calme. Par contre, le soir, c'est complet, ainsi que le vendredi et le samedi.
— Tu es déjà venu ici ?
— Non, bien sûr, même si j'ai toujours voulu, c'est avec toi que je voulais venir.
— En tout cas, c'est très calme. Moi qui m'attendais à ce que ça baise dans tous les coins.
— C'est sûr, c'est beaucoup plus calme qu'hier soir où il y avait une salope pour animer la soirée.
— Je tiens à te signaler que c'est pour ça que tu as amené ta salope et que tu bandais comme un taureau en la regardant se faire prendre.
— C'est vrai que cela a dépassé tout ce que j'avais pu imaginer.
— Il faut dire aussi que je ne m'attendais pas à autant de mecs.
— Ça ne t'a pas empêché de leur vider les couilles jusqu'à la dernière goutte.
— Ça a été de petits joueurs qui ont vite abandonné la partie, même si tous étaient bien membrés.
— Tu es une belle blagueuse, tu étais aussi fatiguée qu'eux. Il fallait te voir affalée sur la terrasse, couverte de sperme.
— Ça ne m'a pas empêché de prendre une dernière dans le cul.
— Blagueuse et grossière avec ça. Je ne t'ai pas connu comme ça.
— Il ne fallait pas m'entraîner dans tes fantasmes.
— Alors, c'est pour venir ici que tu me bassine depuis des mois ? C'est plutôt calme comme endroit.
— Sur leur page internet, il a toujours été indiqué que le dimanche après-midi est très calme. Par contre, le soir, c'est complet, ainsi que le vendredi et le samedi.
— Tu es déjà venu ici ?
— Non, bien sûr, même si j'ai toujours voulu, c'est avec toi que je voulais venir.
— En tout cas, c'est très calme. Moi qui m'attendais à ce que ça baise dans tous les coins.
— C'est sûr, c'est beaucoup plus calme qu'hier soir où il y avait une salope pour animer la soirée.
— Je tiens à te signaler que c'est pour ça que tu as amené ta salope et que tu bandais comme un taureau en la regardant se faire prendre.
— C'est vrai que cela a dépassé tout ce que j'avais pu imaginer.
— Il faut dire aussi que je ne m'attendais pas à autant de mecs.
— Ça ne t'a pas empêché de leur vider les couilles jusqu'à la dernière goutte.
— Ça a été de petits joueurs qui ont vite abandonné la partie, même si tous étaient bien membrés.
— Tu es une belle blagueuse, tu étais aussi fatiguée qu'eux. Il fallait te voir affalée sur la terrasse, couverte de sperme.
— Ça ne m'a pas empêché de prendre une dernière dans le cul.
— Blagueuse et grossière avec ça. Je ne t'ai pas connu comme ça.
— Il ne fallait pas m'entraîner dans tes fantasmes.
C'est à ce moment-là que choisit un jeune homme d'une trentaine d'années pour se mettre à côté de Vanessa, aussi nu que le jour de sa naissance.
— Je suis seul et il n'y a guère de gens. Puis-je m'installer avec vous ?
— Si mon mari ici présent n'y voit aucun inconvénient, c'est ok pour moi. Bien au contraire.
— Je suis seul et il n'y a guère de gens. Puis-je m'installer avec vous ?
— Si mon mari ici présent n'y voit aucun inconvénient, c'est ok pour moi. Bien au contraire.
J'approuve bien sûr.
Tout content, celui-ci s'installe sur le tabouret à proximité de Vanessa. En s'installant, je constate que son sexe est aussi petit que le mien.
Pendant qu'il demande sa boisson à la serveuse, Vanessa se penche vers moi et me souffle à l'oreille en ricanant :
Tout content, celui-ci s'installe sur le tabouret à proximité de Vanessa. En s'installant, je constate que son sexe est aussi petit que le mien.
Pendant qu'il demande sa boisson à la serveuse, Vanessa se penche vers moi et me souffle à l'oreille en ricanant :
— Tu vois que tu n'es pas le seul à avoir un petit kiki.
— Garce, je parviens à le lui dire pendant qu'au même moment, l'homme tourne sa tête avec un sourire ravissant tout en s'asseyant correctement, le bout de son sexe pointant misérablement entre ses cuisses.
— Je me présente, Sébastien.
— Bonjour Sébastien, moi c'est Vanessa et mon mari Patrick.
— Vous venez souvent ici ?
— Non, c'est la première fois, et toi ?
— Garce, je parviens à le lui dire pendant qu'au même moment, l'homme tourne sa tête avec un sourire ravissant tout en s'asseyant correctement, le bout de son sexe pointant misérablement entre ses cuisses.
— Je me présente, Sébastien.
— Bonjour Sébastien, moi c'est Vanessa et mon mari Patrick.
— Vous venez souvent ici ?
— Non, c'est la première fois, et toi ?
Le tutoiement dès le début pour faire tomber la glace.
— La première fois également. Heureusement que vous êtes là, car il n'y a que des hommes, hormis le couple au fond où la femme n'est plus de première fraîcheur. Pas comme toi, tu sembles avoir une très belle poitrine malgré la serviette qui te recouvre.
Pas si timide que ça, le jeunot, malgré son petit Kiki.
— Merci pour le compliment, minaude Vanessa. Toi aussi, tu n'es pas mal à ce que je vois.
— Dites-moi, le club ferme vers vingt heures . Si nous allions nous faire un petit sauna avec nos verres ?
— Pourquoi pas ? fait Vanessa. Patrick m'a emmenée pour ça, et je ne connais pas .
— Dites-moi, le club ferme vers vingt heures . Si nous allions nous faire un petit sauna avec nos verres ?
— Pourquoi pas ? fait Vanessa. Patrick m'a emmenée pour ça, et je ne connais pas .
Nous nous levons et Sébastien est plutôt très grand par rapport à Vanessa. Il marche devant nous en direction des saunas, ses fesses face à nos yeux.
— Joli et jeune petit cul, me dit Vanessa.
— Oui, pas mal, mais petit kiki, je ne peux m'empêcher de rajouter.
— Nous allons le voir développer, me fait ma garce de femme.
— Joli et jeune petit cul, me dit Vanessa.
— Oui, pas mal, mais petit kiki, je ne peux m'empêcher de rajouter.
— Nous allons le voir développer, me fait ma garce de femme.
Nous arrivons au coin des cabines du sauna où il est indiqué que la douche est obligatoire avant d'y pénétrer. Ce que nous faisons.
Nous prenons notre douche côte à côte, et Sébastien ne peut s'empêcher d'admirer le corps de ma femme.
Nous prenons notre douche côte à côte, et Sébastien ne peut s'empêcher d'admirer le corps de ma femme.
— C'est bien ce que j'avais deviné,
de superbes seins et de petits tétons comme j'aime.
— Sébastien, je te rappelle que je suis mariée et que Patrick, mon mari, est ici présent.
— Patrick doit savoir qu'en venant ici, une aussi belle femme que toi sera automatiquement très courtisée, si ce n' est baisée.
— Enfin Sébastien dit hypocritement, Vanessa.
de superbes seins et de petits tétons comme j'aime.
— Sébastien, je te rappelle que je suis mariée et que Patrick, mon mari, est ici présent.
— Patrick doit savoir qu'en venant ici, une aussi belle femme que toi sera automatiquement très courtisée, si ce n' est baisée.
— Enfin Sébastien dit hypocritement, Vanessa.
L'audace de ce jeune me sidère.
Il se savonne copieusement en se badigeonnant le sexe devant nous, sans aucune gêne.
Il se savonne copieusement en se badigeonnant le sexe devant nous, sans aucune gêne.
Une fois bien douchés, nous nous dirigeons vers les cabines.
Il y en a une demi-douzaine, toutes vides, mais deux ou trois sont allumées, diffusant une bonne chaleur pour que nous puissions y entrer en toute sérénité.
Celle que nous choisissons est d'une simplicité déconcertante. Une cabine pas très grande, avec un simple banc en bois positionné le long du mur du fond, ainsi qu'un petit banc également en bois au milieu.
Nous choisissons évidemment le banc placé le long du mur. Vanessa s’installe entre nous deux, bien entendu. Plusieurs serviettes trônent sur une étagère, et Sébastien en prend une pour s'installer dessus, n'ayant aucune serviette avec lui.
Il y en a une demi-douzaine, toutes vides, mais deux ou trois sont allumées, diffusant une bonne chaleur pour que nous puissions y entrer en toute sérénité.
Celle que nous choisissons est d'une simplicité déconcertante. Une cabine pas très grande, avec un simple banc en bois positionné le long du mur du fond, ainsi qu'un petit banc également en bois au milieu.
Nous choisissons évidemment le banc placé le long du mur. Vanessa s’installe entre nous deux, bien entendu. Plusieurs serviettes trônent sur une étagère, et Sébastien en prend une pour s'installer dessus, n'ayant aucune serviette avec lui.
— Nous allons très vite transpirer, il fait une chaleur suffocante ici, dit Vanessa.
— C'est fait pour, répond Sébastien.
— C'est fait pour, répond Sébastien.
Les trois, sagement assis, la jambe de celui-ci carrément collée à celle de ma femme, sans aucune gêne de sa part.
Son regard ne se détourne pas du pubis de Vanessa.
Son regard ne se détourne pas du pubis de Vanessa.
— Tu es toujours aussi bien épilée ? Ton petit clito que j'aperçois doit apprécier, et surtout être bien excité, vu tes tétons bien érigés devant mes yeux.
L'audace de ce jeune homme m'impressionne une fois de plus,et il doit avoir l'habitude de ce genre d'établissement pour agir de cette manière. Quant à ma femme, elle ne le remet pas à sa place ; au contraire, elle me jette quelques regards, certainement pour me demander ce qu'elle doit faire.
Les jambes de Sébastien sont assez écartées pour apercevoir son sexe, trop petit pour dépasser ses couilles sur le banc. Le mien semble plus viril à côté. Mais cela ne semble pas le gêner.
— Qu'est-ce qui te fait dire que son clito est excité ?
— Je ne connais aucune femme à poil entre deux hommes avec une telle chaleur qui n'ait pas envie de se faire baiser.
— Quelle vulgarité de ta part, Sébastien. Moi qui pensais que la courtoisie était de mise dans ce genre d'établissement.
— Je ne connais aucune femme à poil entre deux hommes avec une telle chaleur qui n'ait pas envie de se faire baiser.
— Quelle vulgarité de ta part, Sébastien. Moi qui pensais que la courtoisie était de mise dans ce genre d'établissement.
— Ce n'est pas vrai, Vanessa ?, lui dit-il.
— Quoi ? La vulgarité ou l'envie de se faire baiser ?
— D'après toi ?
— La vulgarité, ça dépend et c'est supportable à petite dose et c'est assez excitant. L'envie de se faire baiser, je dois avouer que le lieu s'y prête et que je pense que mon mari m'a emmenée ici pour ça.
— Quoi ? La vulgarité ou l'envie de se faire baiser ?
— D'après toi ?
— La vulgarité, ça dépend et c'est supportable à petite dose et c'est assez excitant. L'envie de se faire baiser, je dois avouer que le lieu s'y prête et que je pense que mon mari m'a emmenée ici pour ça.
— Tu vois Patrick, répond-il, tout en posant subitement et délicatement ses doigts sur le clitoris de ma femme.
Ce qui a pour effet de la faire sursauter et d'ouvrir ses jambes.
Ce qui a pour effet de la faire sursauter et d'ouvrir ses jambes.
— Je savais que son clito était sensible, je reconnais les petites cochonnes de femmes mariées. Elles font les pucelles effarouchées, mais elles aiment la bite, et pas que celle de leur mari.
Effectivement, Vanessa ne fait rien pour se soustraire à sa caresse ; au contraire, ses fesses se soulèvent par moments de sa serviette.
Ses doigts deviennent donc plus actifs, et c'est maintenant toute la surface de sa chatte désormais ouverte qu'il caresse.
Effectivement, Vanessa ne fait rien pour se soustraire à sa caresse ; au contraire, ses fesses se soulèvent par moments de sa serviette.
Ses doigts deviennent donc plus actifs, et c'est maintenant toute la surface de sa chatte désormais ouverte qu'il caresse.
La main de Vanessa part à la rencontre de ma queue de nouveau bien raide, celle-ci conquise en bon cocu que je suis devenu en si peu de temps, tandis que Sébastien, au même moment, vient se mettre à genoux devant ses jambes ouvertes et lui dévore sa chatte.
Ne l'ayant pas fermée à clé, au même moment, la porte de la cabine s'ouvre pour me laisser entrevoir le couple vu au bar, qui, nous voyant, la referme aussitôt et s'éclipse.
La langue de Sébastien, étant certainement experte, stimule rapidement la jouissance de Vanessa, qui se trémousse sur le banc en posant ses deux mains sur sa tête, ayant lâché mon sexe, celui-ci n'ayant pas encore éjaculé sous sa caresse.
La tension retombe un peu et Sébastien, certainement content de lui, se lève avec un large sourire sur les lèvres et un sexe, certes très court mais extrêmement épais, avec un gland surdimensionné.
De quoi me complexer de nouveau .
Vanessa s'en aperçoit très vite et ne peut s'empêcher de me jeter un regard.
La langue de Sébastien, étant certainement experte, stimule rapidement la jouissance de Vanessa, qui se trémousse sur le banc en posant ses deux mains sur sa tête, ayant lâché mon sexe, celui-ci n'ayant pas encore éjaculé sous sa caresse.
La tension retombe un peu et Sébastien, certainement content de lui, se lève avec un large sourire sur les lèvres et un sexe, certes très court mais extrêmement épais, avec un gland surdimensionné.
De quoi me complexer de nouveau .
Vanessa s'en aperçoit très vite et ne peut s'empêcher de me jeter un regard.
Sébastien s'en aperçoit également.
— Eh oui, toutes les femmes sont étonnées de me voir ainsi et encore plus quand je suis à l'intérieur d'elles, nous dit-il.
Et prétentieux en plus.
— Mais tout d'abord, je veux m'assurer d'une chose, continue-t-il en s'asseyant de nouveau sur le banc. J'ai pour le moment tout vu chez toi, sauf ton cul. Tourne -toi et montre-le-moi.
De nouveau docile, Vanessa se met debout devant lui et lui présente ses fesses.
— Putain, qu'elles sont belles. Je veux y voir de plus près. Couche-toi en travers de moi et reprend en main la queue de ton pauvre mari. Si on peut appeler ça une queue, ose t'il rajouter.
— Putain, qu'elles sont belles. Je veux y voir de plus près. Couche-toi en travers de moi et reprend en main la queue de ton pauvre mari. Si on peut appeler ça une queue, ose t'il rajouter.
Devant tant d'humiliation, une envie de le laisser en plan là, tout seul, me saisit, mais je ne fais absolument rien, étant toujours aussi excité. Vanessa s'allonge comme demandé, son bas-ventre sur ses cuisses, sa tête face à mon sexe, ses mains entourant celui-ci avec ses couilles. Nous devenons petit à petit deux soumis bien dociles, et il me semble que nous commençons vraiment à apprécier.
Une violente claque résonne dans la cabine. La main de Sébastien vient de s'abattre violemment sur une des fesses de mon épouse, la rendant immédiatement rouge et faisant surgir un petit cri de sa bouche.
Une deuxième claque, aussi violente que sonore, retentit sur son autre fesse, certainement pour ne pas rendre l'autre jalouse ; celle-ci rougit aussi instantanément.
Cette fois, la main de Vanessa sous l'effet du choc, écrase mes couilles, m'en faisant mal.
Une deuxième claque, aussi violente que sonore, retentit sur son autre fesse, certainement pour ne pas rendre l'autre jalouse ; celle-ci rougit aussi instantanément.
Cette fois, la main de Vanessa sous l'effet du choc, écrase mes couilles, m'en faisant mal.
— Putain, elles rougissent comme j'aime, ose dire le petit saligaud. Maintenant, je veux m'assurer d'une chose.
Et de ses deux mains , sans aucune gêne pour moi, il lui ouvre ses fesses d'une façon assuré.
Et de ses deux mains , sans aucune gêne pour moi, il lui ouvre ses fesses d'une façon assuré.
— Putain , ce trou , j'en était absolument sûr.
De manière désespérée, les yeux de Vanessa se fixent aux miens pendant que sa main rapproche mon sexe de sa bouche et l'engloutit.
— Avec une rondelle aussi martyrisée que ça, ce n'est pas seulement la queue de ton mari qu'elle avale, dis-moi ?
Ce salaud devient de plus en plus vulgaire et Vanessa, maintenant, tout en me suçant, ferme les yeux, appréciant certainement cette déchéance sur elle.
C'est vrai que voir son anus ainsi, pas encore tout à fait refermé après ce qui s'est passé il y a moins de vingt-quatre heures, ne prête à aucun équivoque.
Deux nouvelles claques retentissantes sur ses fesses la font de nouveau sursauter, en même temps que Sébastien lui repose la même question.
C'est vrai que voir son anus ainsi, pas encore tout à fait refermé après ce qui s'est passé il y a moins de vingt-quatre heures, ne prête à aucun équivoque.
Deux nouvelles claques retentissantes sur ses fesses la font de nouveau sursauter, en même temps que Sébastien lui repose la même question.
— Je veux une réponse de ta part.
— Oui, Seb, ma rondelle aime les gros chibres. Elle adore se faire défoncer.
— Oui, Seb, ma rondelle aime les gros chibres. Elle adore se faire défoncer.
Sa vulgarité répond à d'autres vulgarités. Vanessa ne cesse de m'étonner
— C'est bien ce que j'ai pensé en vous voyant tous les deux : une grosse salope et son mari soumis.
Puis, une fessée mémorable s'abat sur les fesses de mon épouse, ce qui l'oblige à lâcher mon sexe de sa bouche pour émettre de petits couinements de douleur et en même temps de plaisir d'humiliation, pendant que ses jambes battent l'air dans tous les sens.
Les fesses de Vanessa deviennent rouges écarlates a la vitesse de l'éclair.
Les fesses de Vanessa deviennent rouges écarlates a la vitesse de l'éclair.
C'est le moment que choisissent deux hommes seuls pour pénétrer à l'intérieur de la cabine toujours non fermée à clé. Le spectacle les intéressant, ils y restent, défont leurs serviettes, les jettent au sol et commencent à se masturber au devant ma de femme.
Vanessa, maintenant, me griffe les cuisses tant la douleur doit être intense.
— Et moi, les salopes de ton genre, j'adore les enculer, reprend Sébastien, excité comme un fou devant la situation qu'il vient de créer.
Voyant les deux nouveaux venus, il oblige Vanessa à se mettre debout, se lève également et projette mon épouse devant les deux hommes qui la rattrapent de justesse, tandis que Vanessa en fait de même en s'agrippant à leurs sexes bien tendus comme par hasard.
Pratiquement pliée en deux, les fesses bien cambrées, ne cherchant absolument pas à se soustraire à ce qu'elle sait qui va se passer, son visage écrasé contre le torse d'un des deux hommes, elle commence à les branler énergiquement, excitée elle aussi par la situation.
Le sexe de Sébastien est maintenant pointé en direction des fesses de Vanessa, et il me lance :
— Cocu, regarde bien comment on baise une prétendue bourgeoise.
Décidément, le nom de cocu ne me lâche plus depuis hier soir, et la réalité semble largement dépasser le désir de mon fantasme depuis très longtemps.
Apres avoir saisit un préservatif dans une petite coupole et l'avoir enfiler,et donner deux nouvelles grosses claques sur les fesses de mon épouse qui l'obligent à se cambrer et à s'ouvrir beaucoup plus, le saligaud s'enfonce comme dans du beurre dans l'orifice anal de Vanessa, ma tendre et fidèle Vanessa, il y a encore une semaine.
Il s'acharne comme un fou dans son rectum, la possédant violemment, tout comme Vanessa s'acharne sur les deux partenaires qu'elle branle et suce en même temps pendant cette folle cavalcade.
Je me mets à me branler de nouveau devant ce divin spectacle à mes yeux .
De nouveau, la porte s'ouvre, laissant apparaître le même couple que tout à l'heure. Mais cette fois, compte tenu de la configuration, ils pénètrent dans la cabine et se séparent. L'homme se dirige vers le visage de Vanessa, cherchant une petite place dans sa bouche affamée, tandis que la femme s'agenouille devant la seule queue disponible, la mienne, pour l'engloutir dans sa bouche.
Sébastien, toujours comme un dément, s'acharne dans le cul de Vanessa, comme s'il n'avait pas baisé depuis un siècle, tout en lui claquant des se deux mains les deux côtés de ses fesses.
Je me mets à me branler de nouveau devant ce divin spectacle à mes yeux .
De nouveau, la porte s'ouvre, laissant apparaître le même couple que tout à l'heure. Mais cette fois, compte tenu de la configuration, ils pénètrent dans la cabine et se séparent. L'homme se dirige vers le visage de Vanessa, cherchant une petite place dans sa bouche affamée, tandis que la femme s'agenouille devant la seule queue disponible, la mienne, pour l'engloutir dans sa bouche.
Sébastien, toujours comme un dément, s'acharne dans le cul de Vanessa, comme s'il n'avait pas baisé depuis un siècle, tout en lui claquant des se deux mains les deux côtés de ses fesses.
Au bout de cinq minutes de cette situation démente, Sébastien est le premier à lâcher prise et se déverse dans le fondement de mon épouse, qui le suit aussitôt et s'écroulant en même temps sur ses genoux, tandis que les trois autres hommes se déversent sur ses mains et son visage.
De mon côté, la femme qui me suce, ne voulant certainement pas avaler ma semence, entreprend de me masturber énergiquement face à son visage, et je me déverse à mon tour sur celui-ci en la maculant de sa chevelure à son menton.
Tout ceci sans lâcher des yeux ma salope qui se caresse toujours le clito maintenant étendue sur le carrelage.
Sébastien, toujours aussi excité, tourne comme un lion en cage dans la petite cabine. Il est loin d'avoir un comportement normal. Nous n'avons même pas le temps de reprendre nos esprits correctement qu'une douce voix venue de nulle part nous informe que le club ferme dans moins de quinze minutes.
Je remercie gentiment la femme d'un certain âge pour la prestation qu'elle vient de me donner et elle me fait promettre de nous revoir un autre jour.
Avant de nous séparer, Sébastien essaie d'obtenir le numéro de portable de Vanessa, ce que je refuse énergiquement. Pour une fois en une semaine, j'arrive à faire preuve d'un peu d'autorité.
De mon côté, la femme qui me suce, ne voulant certainement pas avaler ma semence, entreprend de me masturber énergiquement face à son visage, et je me déverse à mon tour sur celui-ci en la maculant de sa chevelure à son menton.
Tout ceci sans lâcher des yeux ma salope qui se caresse toujours le clito maintenant étendue sur le carrelage.
Sébastien, toujours aussi excité, tourne comme un lion en cage dans la petite cabine. Il est loin d'avoir un comportement normal. Nous n'avons même pas le temps de reprendre nos esprits correctement qu'une douce voix venue de nulle part nous informe que le club ferme dans moins de quinze minutes.
Je remercie gentiment la femme d'un certain âge pour la prestation qu'elle vient de me donner et elle me fait promettre de nous revoir un autre jour.
Avant de nous séparer, Sébastien essaie d'obtenir le numéro de portable de Vanessa, ce que je refuse énergiquement. Pour une fois en une semaine, j'arrive à faire preuve d'un peu d'autorité.
Aussitôt les adieux faits, nous prenons la direction de la maison.
— Quel week-end, me dit Vanessa. Je suis fourbue.
— Ta bouche surtout, vu le nombre de queues qu'elle a sucées. Et je ne parle même pas de ton cul.
—J'espère avoir réalisé une partie de ton fantasme ?
— Plus que je ne l'aurais pensé. Prenons une petite pause. Et toi, annule ce voyage avec Hervé.
— Il n'en est pas question, j'ai donné ma parole et j'en ai qu'une.
— Je vois que tu es décidé.
— Je n'ai pas l'occasion de voyager, je compte en profiter.
— Surtout celui de te faire baiser également.
— Pense à moi pour alimenter ton fantasme.
— Salope.
— Et fière de l'être maintenant, c'est trop bon. Comment ai-je pu m'en passer ?
— Revenons à ton voyage. Vous allez à l'hôtel ?
—Non, il a une maison dans la banlieue de Dakar, avec piscine, m'a-t-il dit.
—Grande ?
—Je ne sais pas. Je sais qu'il y a deux chambres et une petite pièce qui sert de chambre pour Benjamin, plus un bureau où il reçoit les hommes d'affaires avec qui il travaille .
—Benjamin vient avec vous ?
—Oui.
—Donc une chambre pour chacun de vous ?
—Bien sûr que non, Maître me veut dans son lit pour me baiser à sa convenance, l'autre est pour Aly , le black une tu as vu à la soirée.
—Vanessa, te rends-tu compte de ce que tu me dis ? Maître me veut pour me baiser à sa convenance. Dois-je une fois de plus te rappeler que tu es mariée ?
— Je le sais très bien. Mais c'est à mon tour de te rappeler que c'est toi qui me l'as présenté.
— En te voyant maintenant, je me dis que, si cela n'avait pas été lui, cela aurait été un autre.
— Une fois de plus, il ne fallait pas me faire entrer dans tes fantasmes.
— Trop facile ta réponse. Le feu semblait couver en toi. iI suffit de regarder ton comportement tout à l'heure.
—Que voulais tu que je fasse ? Que je parte en courant ? Toi , tu es bien resté pour te faire sucer par cette poufiasse tout à l'heure.
— Jalouse ? Une bouche contre onze queues pour toi en moins d'un jour.
— Et avec la satisfaction d'un fantasme assouvi.
— C'est bon tu me l'a déjà dis cent fois
Faisons une pause, Annule ton voyage.
— C'est un non catégorique et définitif. D'ailleurs dépêche toi de rentrer , il faut que je me repose un peu avant mardi.
— Encore une fois, Salope .
— Et fière de l'être pour toi.
—C'est ça , trouve toi des justifications.
— Tu m'énerve je t'enverrai des messages de Dakar pour te raconter.
—Pour me raconter comment il t'a baisé ?- Tu es bête, accélère j'ai envie de prendre une douche pour retirer ce goût de foutre que j'ai dans la bouche .
— Ta bouche surtout, vu le nombre de queues qu'elle a sucées. Et je ne parle même pas de ton cul.
—J'espère avoir réalisé une partie de ton fantasme ?
— Plus que je ne l'aurais pensé. Prenons une petite pause. Et toi, annule ce voyage avec Hervé.
— Il n'en est pas question, j'ai donné ma parole et j'en ai qu'une.
— Je vois que tu es décidé.
— Je n'ai pas l'occasion de voyager, je compte en profiter.
— Surtout celui de te faire baiser également.
— Pense à moi pour alimenter ton fantasme.
— Salope.
— Et fière de l'être maintenant, c'est trop bon. Comment ai-je pu m'en passer ?
— Revenons à ton voyage. Vous allez à l'hôtel ?
—Non, il a une maison dans la banlieue de Dakar, avec piscine, m'a-t-il dit.
—Grande ?
—Je ne sais pas. Je sais qu'il y a deux chambres et une petite pièce qui sert de chambre pour Benjamin, plus un bureau où il reçoit les hommes d'affaires avec qui il travaille .
—Benjamin vient avec vous ?
—Oui.
—Donc une chambre pour chacun de vous ?
—Bien sûr que non, Maître me veut dans son lit pour me baiser à sa convenance, l'autre est pour Aly , le black une tu as vu à la soirée.
—Vanessa, te rends-tu compte de ce que tu me dis ? Maître me veut pour me baiser à sa convenance. Dois-je une fois de plus te rappeler que tu es mariée ?
— Je le sais très bien. Mais c'est à mon tour de te rappeler que c'est toi qui me l'as présenté.
— En te voyant maintenant, je me dis que, si cela n'avait pas été lui, cela aurait été un autre.
— Une fois de plus, il ne fallait pas me faire entrer dans tes fantasmes.
— Trop facile ta réponse. Le feu semblait couver en toi. iI suffit de regarder ton comportement tout à l'heure.
—Que voulais tu que je fasse ? Que je parte en courant ? Toi , tu es bien resté pour te faire sucer par cette poufiasse tout à l'heure.
— Jalouse ? Une bouche contre onze queues pour toi en moins d'un jour.
— Et avec la satisfaction d'un fantasme assouvi.
— C'est bon tu me l'a déjà dis cent fois
Faisons une pause, Annule ton voyage.
— C'est un non catégorique et définitif. D'ailleurs dépêche toi de rentrer , il faut que je me repose un peu avant mardi.
— Encore une fois, Salope .
— Et fière de l'être pour toi.
—C'est ça , trouve toi des justifications.
— Tu m'énerve je t'enverrai des messages de Dakar pour te raconter.
—Pour me raconter comment il t'a baisé ?- Tu es bête, accélère j'ai envie de prendre une douche pour retirer ce goût de foutre que j'ai dans la bouche .
Le peu de route qu'il nous reste à faire ce fait sans un mot de plus.
Le lendemain, mon travail me le permettant, je décide de ne pas y aller et d'essayer de la convaincre d'annuler ce maudit voyage. Rien n'y fait, elle reste sur sa position jusqu'au moment où je me retrouve étendu sur le lit avec sa valise grande ouverte devant moi, qu'elle remplit petit à petit. Elle est toujours bien décidée à prendre l'avion demain, mardi.
J'éprouve une folle envie de lui parler des SMS que j'ai lus sur son portable, mais je m'abstiens, ne voulant pas trahir sa confiance envers moi, surtout à l'aube d'un séjour avec son amant du moment.
J'éprouve une folle envie de lui parler des SMS que j'ai lus sur son portable, mais je m'abstiens, ne voulant pas trahir sa confiance envers moi, surtout à l'aube d'un séjour avec son amant du moment.
Pour couronner le tout, elle reste plus de dix minutes avec lui au téléphone afin de régler les modalités de notre rendez-vous de demain matin à Roissy CDG. Rien à faire, je n'arrive pas à la faire changer d'avis ; elle est trop contente de cette parenthèse qui change nos habitudes.
Sa valise terminée, elle l'a fermée devant moi.
— Tu ne prends aucun sous-vêtement ?
— Maître m'a dit qu'hormis mes vêtements de sortie, je devais venir comme le jour de ma naissance, nue et sans un poil.
— Et voilà, tout est dit. Je t'interdis d'y aller.
— Essaie pour voir.
Ne voulant pas qu'elle parte fâchée avec moi, je décide de laisser tomber, voyant que je n'arriverai pas à la faire fléchir.
— Tu ne prends aucun sous-vêtement ?
— Maître m'a dit qu'hormis mes vêtements de sortie, je devais venir comme le jour de ma naissance, nue et sans un poil.
— Et voilà, tout est dit. Je t'interdis d'y aller.
— Essaie pour voir.
Ne voulant pas qu'elle parte fâchée avec moi, je décide de laisser tomber, voyant que je n'arriverai pas à la faire fléchir.
La soirée et la nuit se passent aussi moroses que la veille, et c'est très tôt le matin que je trouve Vanessa devant son sempiternel petit café, pianotant sur son portable à nouveau.
Nous avons rendez-vous à dix heures à l'aéroport et cela nous laisse une petite marge avant de quitter la maison.
— Tu étais avec lui pour convenir de la manière dont il allait te baiser ?
— Arrête ta vulgarité, on ne me baise pas, on me fait l'amour, je suis mariée.
— Arrête ta vulgarité, on ne me baise pas, on me fait l'amour, je suis mariée.
Je ne peux m'empêcher de m'esclaffer.
— Prends des précautions quand même, dans ce genre de pays, à se promener le cul à l'air, on attrape vite des virus.
— Ne t'inquiète pas pour ça. Prépare-toi plutôt, je ne tiens pas à rater l'avion.
— Ne t'inquiète pas pour ça. Prépare-toi plutôt, je ne tiens pas à rater l'avion.
Une heure plus tard, nous voilà prêts à quitter la maison en direction de l'aéroport. C'est une Vanessa complètement transfigurée qui se trouve en face de moi. Je crois la reconnaître pratiquement à l'époque où je l'ai connue. Tel une gamine prête à voyager, elle porte un petit haut qui lui moule la poitrine, mais qui se termine juste au-dessus de son nombril, et une jupe ample mais très mini, à la limite de la décence.
— Tu ne vas pas voyager comme ça ? lui demandai-je.
— Et pourquoi pas ? Il fait très chaud en Afrique. C'est sur les préconisations de Maître que je suis ainsi.
— Tu as l'air d'une salope d'adolescente. Ça en est presque indécent. Et puis, cesse de l'appeler Maître, son prénom est Hervé.
— Tu étais bien excité que je l'appelle ainsi samedi soir.
— Nous ne sommes plus samedi soir et tu t'apprêtes à partir seule avec lui.
— Nous ne sommes pas seuls, il y a Benjamin et Aly avec nous.
—Et en plus fout toi de ma gueule.
— Non mon chéri, tu m'amuses avec tes réflexions.
— Et pourquoi pas ? Il fait très chaud en Afrique. C'est sur les préconisations de Maître que je suis ainsi.
— Tu as l'air d'une salope d'adolescente. Ça en est presque indécent. Et puis, cesse de l'appeler Maître, son prénom est Hervé.
— Tu étais bien excité que je l'appelle ainsi samedi soir.
— Nous ne sommes plus samedi soir et tu t'apprêtes à partir seule avec lui.
— Nous ne sommes pas seuls, il y a Benjamin et Aly avec nous.
—Et en plus fout toi de ma gueule.
— Non mon chéri, tu m'amuses avec tes réflexions.
À l'aéroport, nous trouvons tout de suite Hervé et les deux autres.
Naturellement, celui-ci la félicite pour son "déguisement".
Naturellement, celui-ci la félicite pour son "déguisement".
L'enregistrement fait, nous prenons un dernier petit café ensemble et nous nous disons au revoir.
— Ne t'inquiète pas, chérie, tout va bien se passer. Sois sage. A dimanche soir, me murmurer Vanessa à l'oreille, avant de l'embrasser légèrement sur mes lèvres.
Un peu meurtri et surtout très songeur sur la pente glissante où j'ai entraîné mon couple, je me rasseois devant un autre café.
Quelle idée a Hervé en tête ?
Comment allais-je retrouver ma femme? Comment allait se dérouler la suite de notre situation de couple ?
Toutes ces questions en tête et sans attendre le départ de l'avion, je me lève et me dirige vers le parking pour reprendre le chemin du retour, seul comme une âme en peine.
À peine après avoir payé le parking, je n'ai même pas parcouru une dizaine de kilomètres que mon téléphone me signale que j'ai reçu un message. Je le saisis et je constate que c'est sur WhatsApp, provenant du numéro de mon épouse, qui m'indique l'envoi d'une photo.
Comment allais-je retrouver ma femme? Comment allait se dérouler la suite de notre situation de couple ?
Toutes ces questions en tête et sans attendre le départ de l'avion, je me lève et me dirige vers le parking pour reprendre le chemin du retour, seul comme une âme en peine.
À peine après avoir payé le parking, je n'ai même pas parcouru une dizaine de kilomètres que mon téléphone me signale que j'ai reçu un message. Je le saisis et je constate que c'est sur WhatsApp, provenant du numéro de mon épouse, qui m'indique l'envoi d'une photo.
Mon cœur se met à sursauter et, craignant le pire, le doigt tremblant, j'appuie sur celle-ci.
Pour le pire, je ne suis pas déçu car ce que je découvre est tout simplement invraisemblable alors qu'ils ne sont même pas encore partis.
La photo me dévoile le corps de ma femme confortablement installé sur son siège, avec, au-dessus de celui-ci, la couverture donnée par les compagnies aériennes pour dormir tranquillement, tenue par une de ses mains au-dessus d'elle pour la cacher aux regards des autres passagers.
Mais le plus hallucinant est de constater que sa petite jupe est remontée au niveau de son nombril et que la totalité de son intimité est recouverte par la main d'Hervé, avec deux doigts à l'intérieur de son vagin et son pouce sur son clitoris.
Pour le pire, je ne suis pas déçu car ce que je découvre est tout simplement invraisemblable alors qu'ils ne sont même pas encore partis.
La photo me dévoile le corps de ma femme confortablement installé sur son siège, avec, au-dessus de celui-ci, la couverture donnée par les compagnies aériennes pour dormir tranquillement, tenue par une de ses mains au-dessus d'elle pour la cacher aux regards des autres passagers.
Mais le plus hallucinant est de constater que sa petite jupe est remontée au niveau de son nombril et que la totalité de son intimité est recouverte par la main d'Hervé, avec deux doigts à l'intérieur de son vagin et son pouce sur son clitoris.
Une photo incroyable avec un petit message de sa part en dessous :
« Nous n'avons même pas encore décollé que Maître s'occupe déjà du bien-être de ta petite femme chérie.
Ne t'inquiète pas, tout va très bien se passer. Ne roule pas trop vite pour le retour et prends soin de toi.
Moi, c'est fait, mon petit cocu"
Ne t'inquiète pas, tout va très bien se passer. Ne roule pas trop vite pour le retour et prends soin de toi.
Moi, c'est fait, mon petit cocu"
Putain , je ne peux m'empêcher de dire en même temps de pratiquement brûler un feu tricolore.
La suite au prochain épisode, si j'ai des nouvelles de Vanessa.
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