Une soirée de couple particulière
Chapitre 1 · Comment un couple marié est sorti de ses habitudes sexuelles
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✦ Roberts Une soirée de couple particulière XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une soirée de couple particulière — Chapitre 1 · Comment un couple marié est sorti de ses habitudes sexuelles

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Une soirée de couple particulière

Chapitre 1 · Comment un couple marié est sorti de ses habitudes sexuelles

—‌‌‌‌‌‌‌Une fois n'est pas coutume, je vais parler de ma femme Elise. Voilà quinze ans que je vis avec elle et j'ai donc de quoi dire non sur notre vie quotidienne, qui n'intéresse personne ici, mais sur notre intimité.
A l'origine, je vivais avec une copine à elle, Audrey, grande brune au corps mince, le contraire d'Elise, petit format, le genre seins menus et hanches larges, aussi fessue que ma compagne d'alors avait le cul plat. Ce qui m'avait attiré chez elle, c'était son visage bien dessiné, ses yeux couleur tilleul, sa grande bouche charnue et sa voix mélodieuse. Elle était en couple avec un certain Kléber qui la dominait d'une tête. On se rencontrait de temps à autre chez les uns ou les autres. On était même partis pendant une semaine en vacances ensemble à la mer.
Audrey et elle avaient bronzé seins nus, ce qui m'avait révélé Elise sous un autre angle. On s'étaient entendus baiser chacun dans notre chambre mais sans aller jusqu'à l'échangisme, bien que l'envie m'en était venue en entendant ma voisine clamer son plaisir.
Par la suite, mes relations avec Audrey s'étaient un peu distendues. On s'était éloignés pour des raisons professionnelles et j'avais vite compris qu'elle avait un amant dans la ville où elle bossait. Elle avait fini par me l'avouer et on s'était séparés en bons termes. J'avais alors tenté un "rapproché" avec Elise. Je sentais bien que mes tentatives ne la laissaient pas de marbre mais elle m'opposait toujours sa relation avec Kléber.
Le hasard voulut qu'on participe ensemble à l'organisation d'un grand rassemblement festif. Nous évoluions dans le même groupe, avec la même sensibilité, ce qui nous rapprocha un peu plus. D'autant que Kléber en était absent. La fête ayant été un grand succès, tous les organisateurs s'etaient retrouvés le soir pour célébrer la réussite. On avait tous un peu picolé, moi en particulier, si bien que j'ai préféré ne pas conduire et prendre un taxi. Elise m'a proposé de le partager, mais arrivés en premier devant chez moi, je lui ai proposé comme ça, sur une inspiration, de "prendre un dernier verre". Je m'attendais à un refus poli et puis non, elle dit "d'accord".
Dans mon appartement, elle fit valser ses sandales et s'assit jambes repliées sur mon sofa, découvrant une large partie de ses cuisses puisqu'elle portait ce jour là une mini robe. Quand je lui tendis le verre de whisky, elle me regarda de ses yeux verts, d'une telle façon que je compris qu'elle avait envie de baiser. C'était une invite muette, celle d'une femme qui ne veut pas passer pour facile mais qui attend de l'homme qu'il se comporte en mâle. Je l'ai laissée siroter son alcool puis je lui ai pris son verre et me suis assis à côté d'elle pour l'embrasser, quitte à recevoir une gifle. Elle me répondit par une pelle goulue et je remontai la main le long de sa cuisse jusqu'au slip. C'était encore un cap délicat à franchir. Mais son compas s'ouvrit pour me faciliter la tâche et je découvris avec félicité un slip trempé de désir.
La suite fut ce que font un homme et une femme qui ont envie l'un de l'autre. Elise tira sur mon pantalon comme je tirai sur son slip, fit passer sa robe par dessus sa tête comme j'ôtai ma chemise, dégrafa elle-même son soutien-gorge, engloutit mon pénis tendu dans sa bouche charnue et s'empala sur moi assis dans le sofa, faisant aller et venir son cul avec une frénésie qui me fit découvrir l'étendue de son appétit sexuel. Ce soir là, nous avons baisé comme des morts de faim, d'abord sur le sofa puis dans mon lit et fait déjà à peu près le tour de la question. Ainsi, après qu'elle m'eut massé la prostate, ce qui m'édifia sur sa "culture" du sexe, et après que je lui eut doigté et léché l'anus, elle m'invita sans barguigner à la sodomiser, ce qui me ravit et m'étonna à la fois, ayant d'elle une image plutôt sage avant cette nuit de folie.
Elise cachait bien son jeu. C'était une grande sensuelle que son Kléber ne satisfaisait plus complètement. Néanmoins, elle refusait toujours de le quitter, par scrupule. Elle parvenait à trouver quelques échappatoires pour avoir avec moi sa dose de sexe. Mais cette situation n'était pas destinée à durer. Arriva le moment où elle en eut assez de cette double vie, et se résigna à quitter Kléber pour vivre avec moi. Une autre existence commençait pour nous deux.
Cette vie de couple se traduisit assez vite par une double naissance qui nous transforma en père et mère. Mais le sexe demeurait néanmoins présent dans notre relation, sauf qu'il était davantage programmé.
Aujourd'hui que nous sommes tous les deux quadragénaires et que nos enfants ont grandi, nous pourrions calmer nos ardeurs pour accomplir une vie bourgeoise que nous permettent nos revenus réciproques, car nous travaillons tous les deux.
Je vous précise de suite qu'il n'en est rien. Si Elise fait parfois mine de résister à mes avances, qu'elles se manifestent au lit ou dans un tout autre contexte, je sais qu'elle est heureuse de constater qu'elle me fait toujours bander. Avec le temps, et par souci de ne pas tomber dans la routine de couple, elle a même abandonné le peu de tabous qui lui restaient de sa vie antérieure.
Si on évoque toujours la possibilité et l'envie de faire l'amour, dans le feu de l'action, elle baise et le dit haut et fort. Dire que notre vie sexuelle est "épanouie" est un euphémisme. On profite de nos escapades loin des enfants pour trouver un coin tranquille et baiser le cul sous le soleil, quand ce n'est pas à l'hôtel comme un couple adultère, ce qui nous excite prodigieusement. Elle a même eut l'idée de poser deux miroirs de chaque côté de notre lit "pour voir ton cul et tes couilles en action", m'a-t-elle dit. Moi, j'adore voir son visage pendant que je la prends en levrette, sa position favorite, celle où elle se sent "très chienne".
Mais tout dernièrement, notre vie sexuelle a pris un tour nouveau. Elle est amie avec sa collègue Sandra, une grande noire d'origine sénégalaise d'une quarantaine d'années, mariée à son compatriote Boubacar, un type athlétique qui dirige une salle de sports. Il se trouve qu'elle nous a invités pour une grande fiesta destinée à célébrer la fête nationale du Sénégal. La perspective de nous retrouver les seuls "Européens" parmi cette assemblée africaine ne nous a pas emballés au début mais Sandra a insisté et surtout, a invité aussi une autre collègue à peau blanche, Anne, avec son compagnon, tous deux quinquagénaires, ce qui nous a finalement décidés à y aller.
Il faut reconnaitre que nous avons été très bien accueillis. Les Africains étaient même enchantés de recevoir deux couples comme nous, de nous faire connaitre leurs spécialités culinaires et leur manière de vivre en toute décontraction. La bouffe était d'ailleurs excellente, quoique fort épicée et arrosée généreusement d'une boisson évoquant un punch, mais indéfinissable. Des danses endiablées agrémentèrent le repas à rallonge. Elise et Anne n'étaient pas les dernières à se trémousser au son des percussions. Elise était vêtue de son habituelle robe longue moulant sa croupe et les Africains, amateurs de culs rebondis, appréciaient visiblement sa prestation fessière. Tout comme celle d'Anne, son opulente chevelure libérée de son chignon, dont les seins lourds menaçaient de jaillir de son balcon. Mais j'avais aussi les yeux rivés sur Sandra, ses obus et sa croupe, mais ce n'était pas la première fois.
Dans nos relations amicales, j'avais toujours un peu fantasmé sur cette belle africaine sans jamais tenter quoi que ce soit, Elise suffisant à mon bonheur.
Toutefois, dans ce contexte singulier, elle dégageait une puissance érotique à laquelle il était difficile de rester insensible. Je notai cependant qu'Elise dansait beaucoup face à Boubacar, à tel point qu'on aurait pu parler d'un jeu de séduction vu ses mines, sa manière d'agiter son corps, attitudes que je lui avais peu connues auparavant.
La nuit était bien avancée quand je notai que plusieurs invités, hommes et femmes, s'étaient éclipsés. Sans dire au-revoir. Je ne voyais plus également Anne alors que son compagnon sirotait son punch avec moi et Elise à une des tables. L'interrogeant sur cette absence, il me répondit en clignant de l'oeil :
— Je crois qu'elle est très occupée.
Sur le moment, j'ai compris à une nécessité d'évacuer un trop plein après avoir beaucoup bu et mangé. Comme elle ne revenait pas, je me suis inquiété auprès de son compagnon qui m'a dit : "viens, tu vas comprendre". Et de m'entrainer avec Elise dans une arrière salle que je n'avais pas remarquée au départ. L'homme repoussa le rideau d'entrée et une pièce en demi-pénombre s'offrit à nos yeux, mais c'est surtout nos oreilles et nos nez qui nous renseignèrent. Des gémissements féminins caractéristiques de l'acte sexuel, accompagnés parfois d'un cri d'extase, le tout dans une forte odeur sui generis, nous firent d'emblée comprendre qu'une partouze avait lieu dans cette pièce recouverte de tapis de sol.
Quand nos yeux se furent habitués, la confirmation nous fut apportée. Une demi douzaine de couples baisaient, noirs dans la semi pénombre à l'exception d'une peau blanche et charnue qui tranchait dans le lot : celle d'Anne, la collègue d'Elise. Elle nous faisait face à quatre pattes, son abondante chevelure et ses seins balançant au rythme des coups de boutoir de son partenaire, un gaillard trapu aux cheveux rasta. Elle ponctuait chaque coup de bite d'un "mmmmh mmmh" évocateur du plaisir qu'elle prenait à cette union extra conjugale.
Je me tournai aussitôt vers son compagnon qui souriait en la regardant :
— Elle prend son pied, hein ? dit-il, comme si sa compagne dégustait simplement un éclair au chocolat.
J'étais sidéré et Elise ne l'était pas moins, à en juger par sa bouche ouverte et ses yeux écarquillés. Elle me le dit plus tard : jamais elle n'aurait cru que sa quinquagénaire de collègue put ainsi "partouzer", a fortiori avec l'aval manifeste de son compagnon. "On ne connait pas les gens, même les plus proches", m'avoua-t-elle.
Mais notre vue était maintenant plus habituée au manque de lumière et nous pouvions découvrir la réalité de ces ébats collectifs. A commencer par Sandra, nue, en train de chevaucher Boubacar, ses obus en bataille et sa croupe frénétique, visiblement au bord de l'orgasme, qu'elle atteignit bruyamment avant de s'effondrer sur son mari et de basculer sur le côté. C'est alors qu'elle nous vit, Elise, moi et le compagnon d'Anne :
— Qu'est-ce que vous attendez pour nous rejoindre ? nous lança-t-elle, toute dentition éclatante dehors.
Jamais Elise et moi n'avions participé à une sexualité de groupe. Même pas une partie carrée. Mais nous avions pas mal bu, mangé très épicé et la vision de ces couples africains copulant avec ardeur nous prit tous les deux au bas-ventre. De surcroit, entendre Anne continuer à clamer son plaisir ne fut pas sans influencer Elise, comme si elle n'avait pas voulu paraitre en retrait de sa collègue. Aussi, c'est elle-même qui me prit par la main et me dit : "viens".
On contourna des bras, des jambes, des têtes pour trouver un petit espace où on s'embrassa avant de nous déshabiller, impatients de nous unir à côté d'un jeune couple noir trop occupé à copuler pour nous regarder. Je pénétrai Elise classiquement en missionnaire, ses talons collés contre mes reins, puis la retournai pour la prendre en levrette. On aurait alors pu jouir ainsi et sceller définitivement notre participation à cette fête érotique. Mais ce n'est pas exactement ce qui se produisit. Pendant que je besognais mon épouse, je reconnus Boubacar qui s'avançait, son sceptre prodigieux en avant, que Sandra n'avait donc pas ramolli. Il se présenta devant la bouche d'Elise qui, sans transition, l'engloutit. Pendant que je baisais ma femme, celle-ci suçait son hôte dans une figure pour nous totalement inédite, mais à laquelle elle prenait un plaisir évident.
Je n'interrompis par pour autant mes coups de boutoir, bien au contraire, car elle me faisait comprendre par l'agitation de sa croupe que ma queue continuait de la ravir. Mais enfin, je n'étais plus le seul, et c'était une sacrée info.
— Tu la découvres, ta femme, hein ?
C'était Sandra qui venait de me parler à l'oreille. Je sentis sa main sur mes fesses en mouvement, sur mes couilles ballottantes, manière de me signifier que moi aussi, j'étais supposé basculer dans une transgression inédite.
C'est d'ailleurs ce qui se produisit un peu plus tard, selon une évolution quasi naturelle des choses. Alors qu'Elise s'était détachée de moi, elle escalada Boubacar qui venait de se coiffer d'un préservatif et s'empala lentement avant de jubiler sur son mandrin. C'était encore une sacrée découverte, de découvrir mon Elise baiser, ô combien, avec un autre type que moi. Sandra m'avait également posé une capote et entrainé entre ses larges cuisses. Dans l'ambiance, je ne pouvais que craquer et je me suis retrouvé en train de baiser un somptueux corps d'ébène tout à côté de ma femme, le tout sous le regard du compagnon d'Anne qui se branlait frénétiquement en nous regardant.
Une petite parenthèse. Lorsque quelque temps après, nous sommes revenus Elise et moi sur cette soirée dingue, nous nous sommes demandés ce qui nous été passés par la tête à céder ainsi à cette frénésie érotico-partouzarde. Elise considérait que Sandra nous avait piégés et elle lui en voulut un peu après coup. Je lui répondais que le contexte particulier, où l'alcool n'avait pas joué un rôle anodin, nous avait aussi fait un peu "péter les plombs". Et puis, en discutant, on s'est aussi rendu compte, un peu marris, qu'on avait l'un et l'autre pris notre pied, et pas qu'un peu. Comme si la bête en nous l'avait emporté sur toute considération morale. Comme si nos sexes avaient pris le pouvoir sur nos têtes.
J'en reviens donc à cette soirée. Pendant qu'Elise cavalait en couinant sur la bite de Boubacar, tantôt à genoux, tantôt sur ses pieds, pendant que je besognais Sandra en essayant de rester au contact tant elle me renvoyait la balle les pieds au sol, nos regards se sont croisés. Et on s'est souri. Nulle culpabilité, encore moins quelque reproche. C'était comme si nous réalisions l'un et l'autre un vieux fantasme. Car si j'avais parfois rêvé du cul de Sandra, Elise avait souvent pensé à la queue de Boubacar que Sandra lui avait souvent vantée dans leurs conversations intimes. Elle m'avait parfois avoué son goût pour les peaux noires, sur le plan plus esthétique que sexuel disait-elle, mais je n'étais pas dupe. Car moi aussi, je rêvais d'enculer une belle croupe africaine, comme on peut rêver d'une Jaguar ou d'une Aston Martin. Et ce jour n'en était pas moins arrivé.
J'ai en effet enculé Sandra pendant qu'Elise se faisait enculer par Boubacar, toutes les deux rivalisant d'exclamations sonores. Heureusement, j'avais "entrainé" mon épouse à ce type de rapports, inspiré que j'avais été dès le début par ses rondeurs fessières, que je fendais régulièrement dans l'allégresse. Ce qui la prédisposait à la jouissance anale, comme Sandra du reste, à ce que je pus découvrir.
Mais je m'étais un peu surestimé et j'ai fini par gicler dans le fondement de Sandra par l'intermédiaire de ma capote. Il ne me restait plus qu'à attendre que mon épouse et son partenaire finissent aussi par rendre les armes. Mais le gaillard était bien plus endurant que moi et Elise n'était visiblement pas pressée de le sentir ramollir. Elle se régalait, c'était visible et audible. L'autre était subjugué par son tempérament, ce n'était pas tous les jours qu'il baisait une blanche, a fortiori aussi ardente. Avec Sandra, on les regardait mais elle lui mit la main aux couilles pour le faire éjaculer, ce qui arriva. Je vois encore la matraque de Boubacar sortir de l'antre de mon épouse et me demandant comment elle avait pu encaisser ça. Non seulement elle avait bien encaissé mais elle en avait joui. Comme quoi je ne connaissais pas si bien l'organe féminin...
Autour de nous, on partouzait toujours. Anne, décidément insatiable, se faisait prendre par deux éphèbes toujours sous le regard de son mari la main sur la queue. Mais j'en avais assez vu et j'ai entrainé Elise à l'extérieur, nos habits à la main. Sandra nous a invité à prendre un verre mais on a décliné et on est rentré. Le plus urgent était de roupiller.
Que je rassure tout le monde, cet épisode n'a en rien nui à notre couple. Ce fut une toute petite parenthèse dont on se parle encore, comme je l'ai dit plus haut, avec quelque étonnement. En revanche, les rapports entre Elise, Anne et Sandra ont singulièrement évolué. Elles se sont vues dans un contexte qui fait qu'elles ne peuvent plus se raconter d'histoire entre elles au boulot. Disons que ça les a rapprochées, même si elles parlent peu de leur partouze africaine. Mais quand elles évoquent leurs conjoints respectifs, Elise ne peut s'empêcher de penser à la matraque de l'un et à la branlette de l'autre. Et de reconnaitre que, d'une certaine façon, j'ai "assuré". Merci Elise. Mais toi aussi.
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Utilisateur supprimé
14 juillet 2024 à 15:52
super expérience que j'apprécierais de vivre
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 mai 2024 à 19:29
Très beau bravo
Soyez respectueux
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OlgaT
18 mai 2024 à 21:34
Voilà une magnifique découverte pour ce couple!
Soyez respectueux
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