Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les copines de mon fils — Chapitre 3 · Bac avec mention
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les copines de mon fils
Chapitre 3 · Bac avec mention
Mon fils venait de passer le Bac et avec mention ! Mention bien, mais mention tout de même...
Pour fêter cette réussite, une de ses amies de classe avait organisé une petite fête chez elle.
Chez elle, c'était une maison à la campagne ou j'appris plus tard, qu'elle n'y allait que les week-ends et qu'elle était interne la semaine.
Chez elle, c'était une maison à la campagne ou j'appris plus tard, qu'elle n'y allait que les week-ends et qu'elle était interne la semaine.
Faute de véhicule, j'avais proposé à mon fils de l'emmener et de revenir le chercher si nécessaire à l'heure qui lui convenait. Il m'avait remercié, mais pour le retour, il s'arrangerait.
Le jour J, nous partîmes vers 19h pour ladite fête. Il s'était mis sur son trente-et-un, selon ses dires, mais je n'allais pas le contredire un jour de fête...
Nous y arrivâmes une demi-heure plus tard. Plusieurs véhicules occupaient déjà les places disponibles et d'autres le long du champ qui bordait la maison. Je me garais juste devant une vache qui nous regarda un moment avant de reprendre son broutage.
Son amie Corine l'accueillit avec moult embrassades. Elle faisait 1m65 environ et était vêtue d'une robe d'été légère, aux motifs floraux, qui lui arrivait juste au-dessus des genoux. Ses cheveux bruns étaient relevés en une queue-de-cheval haute, avec quelques mèches encadrant son visage. Elle avait de magnifiques yeux bleus et un grand sourire aux lèvres.
Elle portait des sandales à lanières qui laissaient voir ses ongles de pieds vernis en rose pâle.
Un décolleté profond laissait apparaître la naissance de deux jolis petits fruits que j'aurais bien cueillis. Un collier en argent avec un petit pendentif en forme d'angelot s'y nichait. Un très joli spectacle qui me ravissait les yeux.
Elle portait des sandales à lanières qui laissaient voir ses ongles de pieds vernis en rose pâle.
Un décolleté profond laissait apparaître la naissance de deux jolis petits fruits que j'aurais bien cueillis. Un collier en argent avec un petit pendentif en forme d'angelot s'y nichait. Un très joli spectacle qui me ravissait les yeux.
Alors que je m'apprêtais à partir, elle me proposa d'entrer afin de rencontrer sa mère et d'autres parents présents.
Je la suivis. L'envers valait bien l'endroit. Un beau petit cul sans marque de culotte. Mon imagination perverse allait bon train l'imaginant sans sous-vêtement alors qu'il s'agissait très certainement d'un string. Il fallait que j'arrête de la mater, car une petite érection se faisait sentir dans mon pantalon...
Nous entrâmes dans la fraîcheur de la maison. L'entrée spacieuse avait un sol en marbre poli qui reflétait la lumière naturelle provenant des hautes fenêtres. Un lustre en cristal ajoutait une touche de sophistication au lieu. À gauche et à droite, il y avait plusieurs portes fermées ; les chambres ou un bureau sans doute.
Après le hall, on arrivait dans le séjour. C'était une pièce vaste et lumineuse. Le sol était recouvert d'un parquet en chêne clair, les murs ornés de tableaux et de photographies encadrées. Un grand canapé en cuir beige et plusieurs fauteuils assortis étaient disposés autour d'une table basse en verre, créant un espace convivial. Une cheminée en pierre ajoutait une touche chaleureuse à la pièce.
Plusieurs parents s'y trouvaient déjà.
Après le hall, on arrivait dans le séjour. C'était une pièce vaste et lumineuse. Le sol était recouvert d'un parquet en chêne clair, les murs ornés de tableaux et de photographies encadrées. Un grand canapé en cuir beige et plusieurs fauteuils assortis étaient disposés autour d'une table basse en verre, créant un espace convivial. Une cheminée en pierre ajoutait une touche chaleureuse à la pièce.
Plusieurs parents s'y trouvaient déjà.
— Voici ma maman, Sophie.
C'était une femme magnifique, la jumelle de sa fille en à peine plus âgée. Elle portait un bain de soleil qui laissait apparaître le bronzage de ses épaules et de ses bras ainsi que celui d'un décolleté qui laissait deviner une paire de seins qui n'avaient rien à envier à sa fille. Elle portait également une chaîne en argent avec un petit pendentif en forme de diablotin.
Elle me fit la bise.
— Ce n'est pas possible que vous soyez la maman de cette jeune fille, on vous croirait sœurs.
Elle éclata de rire.
— Merci, mais c'est bien ma fille. Je l'ai eue très jeune et cela nous permet d'être très proches.
Elles se jetèrent un regard tendre et complice.
Sophie me présenta d'autres parents, essentiellement des mères. Toutes étaient vêtues légèrement. J'ai oublié leurs prénoms, mais je me souviens du physique plus que plaisant de certaines.
À travers la grande baie vitrée qui occupait tout le mur du fond, on apercevait le jardin et en particulier, une piscine à débordement dans laquelle mon appartement aurait pu loger.
Des chaises longues et des parasols étaient disposés tout autour agrémentés, ci et là, de nombreux arbustes et pots de fleurs.
Des chaises longues et des parasols étaient disposés tout autour agrémentés, ci et là, de nombreux arbustes et pots de fleurs.
Mon fils rejoignit ses amis près de la piscine où plusieurs d'entre eux se baignaient déjà. J'aperçus Corine en maillot deux pièces qui discutait avec une copine un peu plus grande. Au contraire de Corine elle avait de longs cheveux blonds bouclés. Elle avait également un maillot bien rempli avec ce qu'il faut là où il faut.
La maîtresse de maison nous invita près d'un buffet disposé dans le coin cheminée de la pièce. L'extérieur était réservé aux jeunes.
J'appris que Sophie était tombée enceinte à dix-sept ans et avait dû élever sa fille quasiment seule sans le géniteur qui s'était empressé de partir poursuivre ses études à l'étranger. Elle ne s'était pas remariée, mais je devinais entre les lignes qu'elle n'était pas restée seule et abandonnée pour autant. Elle avait un travail bien rémunéré qui lui plaisait beaucoup et qui l'occupait énormément, d'où la maison avec piscine et sa fille à l'internat.
La maîtresse de maison nous invita près d'un buffet disposé dans le coin cheminée de la pièce. L'extérieur était réservé aux jeunes.
J'appris que Sophie était tombée enceinte à dix-sept ans et avait dû élever sa fille quasiment seule sans le géniteur qui s'était empressé de partir poursuivre ses études à l'étranger. Elle ne s'était pas remariée, mais je devinais entre les lignes qu'elle n'était pas restée seule et abandonnée pour autant. Elle avait un travail bien rémunéré qui lui plaisait beaucoup et qui l'occupait énormément, d'où la maison avec piscine et sa fille à l'internat.
Je profitai qu'elle fût retenue par d'autres parents pour m'éclipser afin de trouver les commodités. J'ouvris une des portes de l'entrée, mais j'arrivai dans la cuisine. Je n'eus pas plus de chance avec la suivante qui était un placard. La troisième porte ouvrait sur une chambre qui devait, au vu de la décoration, être celle de Corine.
C'était une grande pièce dont les murs étaient peints couleur lavande. Un grand lit en bois blanc, recouvert d'une couette aux motifs floraux, occupait le centre de la pièce.
Deux tables de chevet en bois clair supportaient, chacune, une lampe de chevet en verre dépoli ainsi que quelques livres empilés. Un cadre photo avec des photos que je supposai être de sa famille était suspendu au-dessus de la tête de lit. En face, un grand bureau avec un ordinateur et des cahiers empilés.
Dans un angle, il y avait une grande armoire en bois blanc, les portes ornées de miroirs.
Deux tables de chevet en bois clair supportaient, chacune, une lampe de chevet en verre dépoli ainsi que quelques livres empilés. Un cadre photo avec des photos que je supposai être de sa famille était suspendu au-dessus de la tête de lit. En face, un grand bureau avec un ordinateur et des cahiers empilés.
Dans un angle, il y avait une grande armoire en bois blanc, les portes ornées de miroirs.
Je regardai dans l'armoire et y trouvai des robes, pantalons, pulls... bien alignés. Dans un tiroir, des sous-vêtements de toutes matières et couleurs, composés essentiellement de strings et soutien-gorge. Dans le tiroir de la table de nuit, je découvris une panoplie de jouets sexuels, dont un gode de belle taille.
— Peux-tu vraiment t'enfiler ça ? me demandai-je rêveur.
Une petite boîte contenait un plug anal.
— Dis donc ma petite Corine, tu m'as l'air bien plus coquine que tu ne le laisses paraître...
En attendant, il ne fallait pas que je traîne. Je me rendis dans la salle de bain et me soulageai.
Au moment de sortir, j'entendis du bruit. Je me demandai l'excuse que j'allais pouvoir donner pour m'être retrouvé dans la salle de bain d'une jeune fille de 18 ans.
De toute façon, j'étais coincé. Je me glissai derrière la porte et attendis.
Dans l'entrebâillement, j'entrevoyais une partie de la chambre.
De toute façon, j'étais coincé. Je me glissai derrière la porte et attendis.
Dans l'entrebâillement, j'entrevoyais une partie de la chambre.
Soudain, je vis Corine passer suivie d'une autre fille que je reconnus. C'était la grande Blonde bien roulée. Elles se regardèrent pleines de désir avant de s'embrasser passionnément.
La Blonde enleva le haut du maillot de Corine et commença à lui lécher les seins. La Brune appréciait le traitement au vu des gémissements qu'elle laissait entendre.
La blonde poussa la brune sur le lit et la débarrassa de son bas de maillot. Comme beaucoup de filles, Corine était entièrement épilée. Elle se glissa entre ses jambes et commença à lui lécher la chatte.
D'où j'étais, je voyais en ligne, le cul de la copine dans un maillot rouge, sa tête entre les cuisses de Corine, largement écartées, les mains de Corine qui se maltraitaient les tétons et son visage déformé par le plaisir avec la bouche entrouverte et gémissait en continu.
La Blonde enleva le haut du maillot de Corine et commença à lui lécher les seins. La Brune appréciait le traitement au vu des gémissements qu'elle laissait entendre.
La blonde poussa la brune sur le lit et la débarrassa de son bas de maillot. Comme beaucoup de filles, Corine était entièrement épilée. Elle se glissa entre ses jambes et commença à lui lécher la chatte.
D'où j'étais, je voyais en ligne, le cul de la copine dans un maillot rouge, sa tête entre les cuisses de Corine, largement écartées, les mains de Corine qui se maltraitaient les tétons et son visage déformé par le plaisir avec la bouche entrouverte et gémissait en continu.
À présent, je voyais la main de la copine se glisser entre ses jambes et commencer à se masturber. C'était un magnifique tableau. Des odeurs de sexes et des gémissements me parvenaient, accentuant ma propre excitation.
J'avais une érection qui devenait douloureuse, faute de place pour s'épanouir.
Je sortis mon sexe et commençai à me branler. L'excitation est tellement forte que je n'étais pas certain de pouvoir tenir longtemps.
J'avais une érection qui devenait douloureuse, faute de place pour s'épanouir.
Je sortis mon sexe et commençai à me branler. L'excitation est tellement forte que je n'étais pas certain de pouvoir tenir longtemps.
Pendant ce temps, sur le lit, ça s'accélérait.
La Blonde ôta son maillot et se plaça tête-bêche sur la brune. Elle avait également un joli cul et un minou imberbe.
La Blonde ôta son maillot et se plaça tête-bêche sur la brune. Elle avait également un joli cul et un minou imberbe.
Je redirigeai mon regard vers l'entrejambe de Corine avec la langue de sa copine qui la léchait du vagin à l'anus. Elle avait les jambes largement écartées et le sexe béant, la muqueuse rouge de plaisir et luisante de mouille.
Alors qu'elle s'attardait sur son clito, elle lui glissa un puis deux doigts dans la chatte puis dans le cul.
Les gémissements de Corine emplissaient la pièce, se transformant progressivement en cris jusqu'à ce qu'un jet de cyprine s'échappe de son vagin et que la copine se tétanise à son tour.
Les deux filles se remirent côte à côte et s'embrassèrent le visage souillé. Puis, Corine s'allongea sur sa copine, ses jambes entre celles de sa partenaire de jeu. Elles se frottaient clitoris contre clitoris s'embrassant régulièrement.
Après quelques minutes de ce traitement, elles jouirent une nouvelle fois de concert. Elles se rhabillèrent et se nettoyèrent le visage à coup de langue. Corine prit la main de son amie et l'entraîna à l'extérieur, me laissant seul dans la chambre.
Alors qu'elle s'attardait sur son clito, elle lui glissa un puis deux doigts dans la chatte puis dans le cul.
Les gémissements de Corine emplissaient la pièce, se transformant progressivement en cris jusqu'à ce qu'un jet de cyprine s'échappe de son vagin et que la copine se tétanise à son tour.
Les deux filles se remirent côte à côte et s'embrassèrent le visage souillé. Puis, Corine s'allongea sur sa copine, ses jambes entre celles de sa partenaire de jeu. Elles se frottaient clitoris contre clitoris s'embrassant régulièrement.
Après quelques minutes de ce traitement, elles jouirent une nouvelle fois de concert. Elles se rhabillèrent et se nettoyèrent le visage à coup de langue. Corine prit la main de son amie et l'entraîna à l'extérieur, me laissant seul dans la chambre.
Il était moins une. Je me précipitai vers le lavabo et éjaculai une grande dose de foutre.
Le temps de reprendre mes esprits, je ressortis de la chambre sans avoir été repéré.
— Ah vous voilà, me dit Sophie, je me demandais où vous étiez.
— Je cherchais les toilettes.
— Et vous avez trouvé ?
— Oui, merci.
— Avez-vous pu visiter la maison ?
— Pas vraiment.
— Venez, je vous montre.
— Je cherchais les toilettes.
— Et vous avez trouvé ?
— Oui, merci.
— Avez-vous pu visiter la maison ?
— Pas vraiment.
— Venez, je vous montre.
Nous refîmes le chemin que j'avais suivi et nous nous retrouvâmes, une porte plus loin, dans sa chambre.
Aussitôt la porte fermée, elle m'embrassa à bouche que veux-tu et commença à se frotter contre moi. Qui aurait cru, en la voyant, parmi les autres parents qu'elle avait un tempérament aussi volcanique. Ce n'était pas pour me déplaire et encore excité par la vision involontaire de la partie de sexe saphique précédente, il ne me fallut pas beaucoup de temps pour être à nouveau en forme.
Je lui ôtai sa robe en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire et commençai à lui embrasser les seins. Ils étaient magnifiques. Aussi gros que je les imaginais et fermes comme ceux d'une jeune fille. Avec des mamelons qui faisaient bien deux centimètres de long.
Je les pris en bouche avant de les sucer puis les mordiller. Elle devait avoir les seins très sensibles, car elle semblait y prendre beaucoup de plaisir.
Je lui ôtai sa robe en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire et commençai à lui embrasser les seins. Ils étaient magnifiques. Aussi gros que je les imaginais et fermes comme ceux d'une jeune fille. Avec des mamelons qui faisaient bien deux centimètres de long.
Je les pris en bouche avant de les sucer puis les mordiller. Elle devait avoir les seins très sensibles, car elle semblait y prendre beaucoup de plaisir.
— Ah oui, continue à me sucer les seins, j'adore ça et je pourrais en jouir !
Sophie me pressait la tête contre sa poitrine et pendant que je lui suçais un sein, je caressais l'autre et lui pressais le mamelon. Soudain, elle se mit à trembler, elle venait de jouir.
Je me libérai de son emprise, m'accroupis, lui baissai son string et entrepris de lui lécher le minou. Elle était trempée. Sa mouille avait très bon goût. Je lui pris le clito entre les lèvres et me mis à le sucer comme un bonbon, mais elle me repoussa.
— Non, c'est trop, à mon tour !
Elle me poussa sur le lit et après avoir ouvert mon pantalon, me goba le sexe.
On voyait qu'elle avait l'habitude, la Sophie. Elle me pompait le dard comme si sa vie en dépendait.
Je l'arrêtai juste avant de jouir et la positionnai à quatre pattes sur le lit.
Je l'enfilai d'une seule poussée et commençai à la limer. Elle était trempée et mon vit glissait tout seul dans son fourreau.
On voyait qu'elle avait l'habitude, la Sophie. Elle me pompait le dard comme si sa vie en dépendait.
Je l'arrêtai juste avant de jouir et la positionnai à quatre pattes sur le lit.
Je l'enfilai d'une seule poussée et commençai à la limer. Elle était trempée et mon vit glissait tout seul dans son fourreau.
— Vas-y plus fort, défonce-moi la chatte !
J'y allais de bon cœur. Je lui glissai le pouce dans le rectum, ce qui augmentait ses gémissements.
— Oui, vas-y franchement !
Je ne savais si elle me parlait de mon pouce ou de ma bite, mais j'enfonçai les deux au fond de ses orifices.
Après une minute de ce traitement, elle finit par jouir. Ayant plus de résistance après l'épisode Corine, je remontai mon dard de quelques millimètres et m'enfonçai dans son cul comme dans du beurre.
Après une minute de ce traitement, elle finit par jouir. Ayant plus de résistance après l'épisode Corine, je remontai mon dard de quelques millimètres et m'enfonçai dans son cul comme dans du beurre.
— Oh oui, enfonce bien ta queue comme ça.
Elle enfonçait sa tête dans les oreillers pour ne pas réveiller toute la maison, mais de toute façon, rien n'aurait pu nous arrêter.
Comme elle aimait ça, je me penchai pour lui prendre les seins et lui pincer les mamelons.
Comme elle aimait ça, je me penchai pour lui prendre les seins et lui pincer les mamelons.
— Plus fort, pince plus fort !
Je lui écrasaism les mamelons en pinçant très fort, ce qui déclencha son orgasme et le mien dans la foulée.
Je déculai et elle se retourna immédiatement pour me prendre la bite dans la bouche afin de récupérer le reste du sperme.
Je déculai et elle se retourna immédiatement pour me prendre la bite dans la bouche afin de récupérer le reste du sperme.
Nous transpirions tous les deux. Elle était magnifique, nue, le maquillage dégoulinant sur les joues et les cheveux en bataille.
— Tu es magnifique ! lui dis-je.
Elle se colla à moi et m'embrassa.
— J’avais envie de toi dès que je t'ai vu et ma fille m'a dit qu'elle t'avait vu dans le miroir de la salle de bain en train de la mater. Elle n'avait jamais autant joui de se savoir observée. Ça m'a excitée, tu peux pas savoir !
— Dis donc, vous êtes vraiment proches ta fille et toi ?
— Tu n'as pas idée !
— Dis donc, vous êtes vraiment proches ta fille et toi ?
— Tu n'as pas idée !
Je les revis quelques jours plus tard et effectivement, je n'en avais pas la moindre idée, mais ça, c'était une autre histoire.
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