Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mission — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mission
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cet histoire vous plaira, n'hésitez pas à liker. Vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus et m'incitent à continuer.
Bonne lecture !
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Inanna a du faire appel à une amie pour cette opération. Elle aurait pu appeler Sacha, mais elle est encore embarrassée par ses déballages sentimentaux et il est parti en vacances avec sa cliente. Alors, quand les choses se corsent et qu'elle a besoin de gros bras, Cerise vient l'épauler.
Ses membres, fins et gracieux, ne peuvent pourtant pas souffrir du qualificatif de gros. Elle est forte et sportive, ce qui ne l'empêche pas de démontrer une féminité naturelle assumée.
Cerise est rousse comme la flamme olympique, sa toison flottante comme un feu indomptable. Ina a bien essayer d'aller enquêter sur ses torchères mais, à son grand dam, elle a une close d'exclusivité masculine quant à ses invitations sous-vestimentaires.
Toutes deux de noir vêtues dans leurs combinaisons, elle ressemblent à des ninjas. La fibre épouse leurs courbes. Ina, filiforme, comme une branche nerveuse; Cerise, plus engoncée, ses courbes généreuses, tenues en place par le tissu contre son corps athlétique.
— Tu aurais pu prendre une taille au dessus, j'arrive même pas à faire tenir un Tampax tellement c'est serré, dit Cerise.
— Il n'y avait qu'une seule taille, ment Ina, ravie de l'empreinte des courbes de sa partenaire à travers l'étoffe.
Elles sortent du van, le visage cagoulé, comme deux ombres, elles se fondent dans la nuit.
À cette heure, les bureaux sont déserts. Elles déverrouillent facilement l'entrée de services et s'introduisent dans les locaux. Selon leurs informations les labos sont au dernière étage.
Silencieusement, elles traversent les couloirs, longeant les murs pour éviter les caméras. Synchronisées avec la patrouille, elle suivent le plan.
Cerise déverrouille le monte-charge et aide Inanna à monter dedans. Le compartiment est étroit, un grand passe-plat.
Ina s'apprête à lui donner le top pour envoyer le petit ascenseur dans les étages quand une porte grince, plus loin dans le couloir. Cerise s'élance dans le compartiment déjà complet, fesse la première, pressant Ina dans le fond de l'espace. Elle referme le rideau métallique derrière elle et retient sa respiration.
Les deux femmes sont enchâssées l'une dans l'autre, dans un Tetris improvisé. Leurs combinaisons ne laissant que peut d'espace à l'interprétation quant à où et quoi elles se touchent.
Le visage d'Ina est pressé entre les fesses de Cerise. Elle tente, dans un semblant de décence, de garder sa bouche à distance du tissu tendu contre sa peau. Peine perdue, l'espace clos leurs laisse à peine la place de respirer, alors pour la pudeur et l'intimité on repassera.
Elles retiennent leurs souffles tandis que les pas d'un garde résonnent devant le monte-charge.
Si la situation est inconfortable, elle ne déplaît pas pour autant à Ina qui profite de ce moment de proximité forcée pour goûter ce petit échantillon de sensualité.
Le lycra qui sépare leurs peaux ne retient rien de la légère friction entre leurs corps.
Cerise tente de décaler son bassin, pressant d'autant le visage d'Ina entre ses cuisses. Sous sa paume, Inanna sent un petit bout de chair que la pression générale fait jaillir. Les mamelons de Cerise participe à l'effort de maintien de l'espace vital, il pointent insolemment sous les doigts d'Ina.
— Je croyais que l'engeance feminine ne te faisais ni chaud ni froid, plus straight que straight, chuchote Ina depuis l'entrejambe de sa partenaire en soulignant le téton calé entre ses doigts.
— Tu connais pas les spaghettis ? Répond Cerise avant de lui intimer de se taire.
Obéissante, Ina repose sa bouche contre le tissu, relâchant sa respiration, son souffle, chaud et moite, échauffant le contact avec sa collaboratrice. La friction n'est pas désagréable, toutes deux profitent de ne pas avoir eu à choisir d'être dans cette position.
Après quelques minutes, une fois le calme revenu, Cerise entrouvre le rideau de métal et presse le bouton. Le monte-charge se lance à travers les étages, les deux femmes imbriquées dans la boîte. À l'intérieur, les vibrations de l'habitacle les secouent. Elles se cramponnent l'une à l'autre. Ina est pudique de peur de chatouiller l'orientation de Cerise, cette dernière, par contre, semble trouver un certain réconfort à la proximité du corps de sa partenaire, s'accrochant de toute part. Son téton roule spontanément entre les doigts d'Ina sans qu'elle ne soit à l'origine du mouvement. Cerise soupire. Le monte-charge s'immobilise.
Les deux femmes se déplient pour s'extraire du mur. Cerise évite les yeux de sa partenaire. Ina un sourire taquin sur le visage, au contraire, la toise d'un regard neuf.
— Tu m'expliques cette histoire de spaghettis ? Demande-t-elle.
— Pas maintenant, répond Cerise l'air agacé.
L'étage dans lequel elles déboulent est aseptisé, tout est blanc et hermétique, aucune camera n'est visible. Sans mal, elles piratent le biométrique d'un premier sas, puis elles déclippent une vente d'aération pour continuer le long du corridor derrière les cloisons.
Sans bruit, elles se glissent dans l'interstice. Là, la progression est lente, à tâtons, elles s'immergent dans les entrailles de la bête. Entre les cables et les tuyaux, elles pénètrent dans le cœur du laboratoire. Hors d'atteinte des bloques d'air conditionné, la température est plus élevée derrière les cloisons.
Si la fine silhouette d'Ina se prête à ces contorsions, Cerise doit constamment réformer sa géométrie afin de réussir à avancer dans l'étroit dédale. Pressant ses seins ou ses fesses, pour progresser à pas-chassés.
— Besoin d'un coup de main ? Demande Ina malicieuse.
Pour toute réponse, Cerise fronce les sourcils et affiche un air menaçant.
Elles atteignent finalement le laboratoire principal. De l'autre côté de la cloison, elle entendent le ronronnement feutré des machines et les bips des capteurs. Parfois des voix étouffées parviennent jusqu'à leurs oreilles. Elles s'immobilisent quelques secondes pour écouter.
Elles n'ont plus énormément de temps, bientôt leur intrusion risque d'être découverte par les routines de sécurité.
— Elle a finit de traire la grosse Bertha ? Demande une voix haute perchée.
— Non, encore quelques minutes, répond un homme au timbre rauque.
— Je vais voir ce qu'il fait… finit la voix haute.
La chaleur a commencé à véritablement envahir l'étroite cloison derrière laquelle les deux femmes sont cachées. Elles transpirent à grosses goûtes. La poitrine de Cerise, pressée contre la paroi, remonte contre son cou. Sa combinaison s'accroche aux crochets qui tiennent les cables le long du mur. La transpiration coule entre ses seins.
Elles échangent un regard interrogateur, elles ne vont pas pouvoir tenir longtemps comme ça. La cloison subit la pression mammaire de Cerise, les accroches tirent. La paroi commence à laisser voir le jour aseptisé de l'intérieur du labo.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? Demande la voix perchée.
— Il y a encore une canalisation qui gonfle ? Répond la voix rauque en se rapprochant de la cloison.
Les deux infiltrées, cachées dans le mur, se regardent, elle sourient.
Alors que la laborantine pose la main sur le mur gonflé, les accroches explosent sous la pression, laissant Ina et Cerise débouler dans la pièce dans un bruit de déchirement. Comme si quelqu'un avait ouvert un gateau d'anniversaire géant, toute la pression soudain relâchée, elles sont toutes deux expulsées dans la salle blanche.
La combinaison de Cerise reste accrochée à la paroi contre laquelle elle était appuyée, la tenue d'infiltration se déchire à de multiples endroits dans la dégringolade. La peau blanche de Cerise, libérée de sa gangue noire, se déploie, ses seins, flottants glorieusement, soudain soulagés de la pression du mur et du vêtement, ses tétons furieusement sur le qui-vive.
La jeune femme à lunette, parée de la sempiternelle blouse blanche, n'a pas le temps de s'étonner de l'écosystème contenus dans la paroi, elle tombe, bousculée par la cloison explosive et renverse les échantillons qu'elle tient en main. L'homme, âgé, est paralysé par la peur, il porte sa main à sa poitrine et tombe à genoux, sa respiration saccadée.
Sur le sol, les éprouvettes brisées laissent échapper des fumerolles violettes. La scientifique affiche un air épouvanté.
L'homme ne sait pour autant pas rester insensible à la poitrine de Cerise qui gigote au-dessus de lui. Comme si la réalité s'évanouissait, les seins de Cerise ont fait leur entrée dans son univers. Les éprouvettes éclatées sur le sol attirent son regard un instant, puis, affolé, ses yeux tombent sur une vitre de sécurité derrière laquelle sont rangés des respirateurs.
— On se calme papi, on va pas vous faire de mal alors ne nous fait pas d'infarctus, dit Ina à l'homme à genoux, ça va les reins, pas d'insuffisance ?
L'homme la regarde dans l'incompréhension la plus totale, avant de secouer la tête négativement et reprendre sa contemplation de la poitrine de Cerise avec la sensation d'avoir oublié quelque chose.
Ina plante une seringue sortie de sa poche dans le bras du scientifique, qui s'endort presque instantanément.
Sa collègue à lunettes se précipite vers la vitre de sécurité et débloque les masques à gaz. Elle en attrape un avant d'être interrompue par Cerise qui attrape son poignet et force la scientifique à le lâcher. Elle l'attrape et l'enfile, le masque pas la scientifique. Puis, piochant dans le compartiment elle en saisit un autre qu'elle envoi a Inanna.
La scientifique tousse, les effluves pénétrant ses voies respiratoires. Ses yeux se voilent, elle s'évanouit.
Inanna enfile son masque, elle admire son amie un instant : son air déterminé, sa combinaison déchirée laissant déborder la chair de sa poitrine, son respirateur enfilé par dessus sa cagoule, terrifiante et sensuelle.
— C'est quoi ce regard lubrique, lui demande Cerise.
— La nouvelle collection James Bond le barbare te va à ravir, répond Ina en louchant sur ses seins à moitié retenus par les lambeaux de sa combinaison.
Cerise regarde sa poitrine. Constatant l'ampleur du désastre elle déblaie les restes de tissu, pour libérer son torse.
Ina apprécie.
— Bah quoi ? C'est pas pratique si ça se prend partout ! Dit Cerise pour défendre son choix.
— Loin de moi l'idée de t'en dissuader, répond Ina.
— Arrête de fantasmer.
— non, non, j'aime vraiment ton style, dit Ina, y'a un côté Pussy Riot du cambriolage.
Puis elle dézippe le haut de sa combinaison, laissant apparaître ses petits seins percés et ses tatouages.
— Qu'est-ce que tu fais ? Demande Cerise devant ce déballage.
— Je réaligne nos uniformes, assène Ina, j'embrasse le changement.
Cerise reluque. Les formes filées d'Inanna contrastent avec ses seins rebondis. Deux petits scotches couvrent ses tétons, laissant deviner les anneaux plaqués contre la chair qu'ils traversent.
Elles ressemblent à deux égéries punks.
Soudain, leur attention est attirée par des bris de verre écrasés derrière elles. La laborantine s'est relevée, les yeux révulsés elle bave. Un son inarticulé sort de sa bouche.
Comme superman, elle jette ses lunettes, arrache sa blouse, puis, ne pouvant supporter plus longtemps le contact de ses vêtements, elle déchire son tailleur, révélant ses sous-vêtements en coton qui subissent le même sort.
Ina et Cerise sont pris de cours par le striptease bestiale.
— C'est Hulk en moins vert et plus mignon, dit Cerise.
— Elle a pas l'air dans son assiette par contre, commente Ina.
Les yeux de la démente s'alignent dans leurs orbites et regardent les deux femmes d'un air possédé.
Elle porte sa main entre ses jambes sur sa chatte tondues a quelques millimètres. Elle insère ostensiblement ses doigts en elle.
— Baiiiiiiise mooooi, dit-elle en regardant Cerise, la bave au coin des lèvres.
— Je sais qu'on a le même uniforme mais on ne va quand même pas t'inviter dans le club, dit Ina.
La laborantine tend les bras vers la silhouette aux formes généreuses.
— Qu'est-ce que vous avez toutes aujourd'hui à en avoir après mon cul, demande Cerise.
Inanna presse une seringue dans l'épaule du zombi sexuel qu'est devenu la scientifique qui s'écroule en un instant.
— T'inquiète tes seins aussi sont superbes, commente Ina.
— Ça a l'air puissant leur trucs, dit Cerise en regardant les éprouvettes brisées sur le sol.
— On en a respirer, tu te sens toute chose ? Demande Ina, malicieuse.
— Je crois que ça va et toi ?
— Je suis toujours une chaudasse, ça doit pas avoir beaucoup d'effet sur moi, conclut Ina en louchant sur les seins de Cerise.
La mission reprend ses droits sur toutes ces considérations hormonales, les deux femmes, torses nus mais néanmoins protéger par leurs cagoules et leurs respirateurs, avancent dans le corridor qui prolonge le laboratoire. Ina ouvre la marche.
— Ça te fait un joli petit cul cette combinaison, commente Cerise.
— Il t'a fallu des effluves de produits chimiques pour le remarquer ! S'offusque Inanna.
En utilisant la carte magnétique récupérer sur le scientifique endormi, elles franchissent les deux sas suivants. Autour d'elle, des conteneurs frigorifiques et des écrans de contrôle tapissent les murs.
Les échantillons contenus dans les éprouvettes réfrigérés ressemblent à des bites en érection détachées du corps auquel elles auraient du appartenir.
— Je crois que ce truc commence à avoir un effet sur moi, dit Cerise.
— Tout à coup je te fais bander ou c'est les armoires à bites ? Demande Ina.
— Oublis ça, conclut Cerise en s'arrêtant devant le sas ouvrant sur le centre de l'installation qui remplit l'étage. La carte du scientifique ne suffit pas pour débloquer les écoutilles renforcées.
Après quelques minutes à tripoter le panneau d'accès, Cerise s'interrompt et enlève son respirateur.
— J'arrive pas à me concentrer, leur saloperie est entrain de me monter au nez, dit-elle à Ina,
Cette dernière sourit.
— Tu veux que je te file un coup de main ? Demande Inanna.
— Si t'y mets la main entière je t'éclate la gueule, répond Cerise avant de remettre son respirateur et se re-concentrer sur le panneau de contrôle.
Ina regarde sa partenaire comme un cadeau de Noël, en se demandant par quel bout elle va la déballer. Elle s'approche derrière elle et délicatement elle attrape sa poitrine, flattant les pourtours de ses volumes, sous-pesant l'ampleur des dégâts.
Cerise, sans pour autant se départir de sa tâche, se penche et se plie pour blottir son postérieur dans le cocon des caresses d'Ina. Ses hanches oscillent au cœur de l'étreinte de sa partenaire, engourmandées par les caresses sur sa poitrine.
Ses mamelons réagissent aux circonvolutions d'Ina qui n'a plus qu'à cueillir les petits bourgeons fièrement dressés, arrachant à Cerise un miaulement à travers de son masque.
Ina ôte son respirateur et sa cagoule d'un mouvement soudain.
— Va falloir passer à la vitesse supérieure, sinon on va finir exposées entre les bites en bocaux, dit-elle.
À travers son respirateur Cerise baragouine une volée de jurons.
Inanna la soulage un instant de son respirateur pour laisser libre cours à sa créativité.
— Ferme ta gueule et lèche-moi le cul, salope, annonce Cerise en un souffle avant qu'Ina ne relâche son masque.
— J'aime bien quand tu me dis des trucs du fond du cœur ! Répond Ina avant de tomber à genoux derrière sa partenaire.
D'un geste sûr, elle attrape les attaches qui retiennent encore la combinaison de Cerise et détache son pantalon. Celle-ci n'avait pas menti, rien n'avait pu s'immiscer entre sa peau et la tenue de ninja : c'est son cul qui se déploie, sans filtre, devant le visage d'Ina.
Cerise continue de tirer des cables et tapoter l'écran, concentrée à ouvrir le sas.
Ina, l'air d'un charognard devant une carcasse, se lèche les babines, puis, sans plus se laisser languir, elle plonge entre les fesses de Cerise. Cette dernière garde ses doigts immobiles pendant un instant savourant la langue d'Ina qui finalement vient soulager cette démangeaison languissante, avant de se remettre à la tâche comme si rien ne pouvait la déconcentrer.
Ina se goinfre, à pleine bouche, elle se délecte. Ses mains entourent le bassin de Cerise, contourant ses hanches, caressant sa peau, tandis que sa langue la goûte goulûment.
Elle trouve son cul ouvert et affable, épicé d'une pointe de sueur. Du bout de sa langue, Ina découvre ses recoins et déplie les tréfonds de ses plaisirs.
Sans que sa bouche ne cesse de téter son cul, les doigts d'Ina, au détour de leurs caresses, trouvent la chatte de Cerise. Il n'y a pas qu'au nez que les effluves lui sont montés, sa chatte dégouline, bavant sa poisse comme une hyène affamée.
— J'avais toujours rêvé de voir les chutes du Niagara ! commente Ina moqueuse.
Cerise, pretend ne pas l'entendre.
Avec ses doigts, Ina entrouvre les grandes lèvres de sa collaboratrice, elle caresse sa fente avec retenu.
Un frisson traverse Cerise. Cette dernière a interrompu ses opérations sur la console, derrière son masque, elle retient son souffle.
À genoux derrière son amie, flattant toujours son anus de sa langue, Ina enfonce deux doigts dans la chatte de Cerise.
Comme si c'était là, entre les jambes de Cerise que depuis le début s'était caché la chevillette, la bobinette cherra. Devant les deux ninjas torses nus, les portants hydrauliques se débloquent et le sas s'ouvre.
Cerise continue de dégouliner sur les doigts d'Ina, ses genoux tremblent, son clitoris tendu sous les caresses et les intrusions de sa partenaire.
Pourtant, toutes deux s'immobilisent devant le spectacle que les portes ouvertes leurs révèlent. Le cœur du laboratoire ressemble à une laiterie de pointe, des tubes, des cables et des écrans jaillissent de tous les coins. Mais au lieu de traire une vache, c'est un homme, énorme, entubé de toutes parts, qui est au centre des opérations.
La particularité de son anatomie, laisse Cerise et Ina songeuses. Sous l'homme, maintenu à quatre pattes, pend une bite gargantuesque. Tout comme son visage, son sexe est équipé de tubes qui le connecte à la machine.
Hébétées, le cul à l'air pour Cerise et le nez dedans pour Ina, les deux femmes sont ébahies par l'improbable déploiement de chair du taureau en traite devant elles. Sa bite est monstrueuse, grosse comme le bras d'une de ces dames. Ses testicules montent et descendent tandis qu'un liquide blanc et épais remonte les tuyaux pour s'accumuler dans des cuves.
— Tu veux toujours pas me dire pour les spaghettis ? Demande Ina en regardant la scène depuis le cul de sa partenaire.
— Les filles c'est comme les spaghettis, elles sont straights jusqu'à ce qu'elles soient mouillées, répond Cerise.
Elles n'ont pas le temps de faire l'inventaire de leurs sentiments quant à la cuisson al dente, l'installation expérimentale ou l'anatomie du cobaye sous leurs yeux que soudain, les alarmes se mettent à hurler. Les lumières s'éteignent pour être remplacés par des flashs rouges et du fond du couloir remonte le bruit des bottes qui cours dans leur direction.
—-
J'espère que cette histoire vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page auteur pour croiser Inanna, Cerise et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous y abonner afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
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