Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une aide soignante aux petits soins — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une aide soignante aux petits soins
Chapitre 2
Deux nuits plus tard, le service de nuit s'étirait dans une pénombre lourde et familière. Il était un peu plus de trois heures du matin. Sandrine, fidèle à son habitude, s'était affalée au poste de soins, les écouteurs vissés aux oreilles, le téléphone en mode sombre, une fine vapeur de cigarette électronique flottant autour d'elle comme un voile discret. Le couloir dormait, imprégné de l'odeur fade du désinfectant et du silence artificiel des somnifères.
Inès s'arrêta devant la porte de la 312. Elle frappa deux petits coups feutrés, presque complices, puis poussa le battant sans attendre de réponse. Hugues était là, assis contre ses oreillers, le drap remonté juste assez pour laisser deviner la forme imposante qui se dressait dessous. Il l'attendait, les yeux brillants dans la lueur orangée de la lampe de chevet.
Elle referma doucement, s'approcha du lit et effleura du bout des doigts la veine saillante qui courait sur toute la longueur de son sexe. Hugues frissonna, un soupir rauque lui échappa.
— Tu as tenu parole, murmura Inès. Pas un mot à personne. C'est bien. Ce soir, on va plus loin... mais pas toute seule.
Elle sortit, referma la porte avec précaution. Dans le couloir, elle croisa Fatou qui avançait, poussant son chariot d'un pas souple et ondulant. Fatou était une vision : grande, sculpturale, peau d'ébène profonde et satinée qui semblait absorber la lumière plutôt que la réfléchir. Ses tresses noires cascadaient jusqu'au creux de ses reins, ses seins lourds et hauts tendaient la blouse à chaque respiration, sa taille fine contrastait avec des hanches généreuses et un cul rebondi, deux globes parfaits qui roulaient à chaque pas comme une invitation muette. Une reine malienne dans un uniforme trop petit.
Inès l'intercepta avec un sourire doux, presque innocent.
— Fatou... tu as deux minutes ? J'ai besoin de toi dans la 312.
Fatou haussa un sourcil, intriguée, mais déjà sur la défensive.
— Encore un résident qui sonne pour rien ? C'est quoi cette fois ?
— Pas pour rien. Viens, tu verras. C'est... particulier.
— Pas pour rien. Viens, tu verras. C'est... particulier.
Fatou hésita, jeta un regard vers le poste désert, puis suivit, le chariot laissé contre le mur.
Inès referma la porte derrière elles, tourna la clé avec un petit claquement presque tendre. La lumière tamisée enveloppait la pièce d'une atmosphère chaude, presque irréelle.
Inès referma la porte derrière elles, tourna la clé avec un petit claquement presque tendre. La lumière tamisée enveloppait la pièce d'une atmosphère chaude, presque irréelle.
Elle s'approcha de Fatou, se posta derrière elle, très près, son souffle effleurant la nuque de sa collègue.
— Regarde.
D'un geste lent, elle souleva le drap.
Le sexe de Hugues apparut dans toute sa gloire : épais, veiné, le gland large et sombre, déjà luisant d'une perle transparente. À soixante-douze ans, il mesurait vingt-deux centimètres au bas mot, et l'âge n'avait rien entamé de sa raideur ni de sa présence.
Fatou recula d'un pas, la main sur la bouche.
Le sexe de Hugues apparut dans toute sa gloire : épais, veiné, le gland large et sombre, déjà luisant d'une perle transparente. À soixante-douze ans, il mesurait vingt-deux centimètres au bas mot, et l'âge n'avait rien entamé de sa raideur ni de sa présence.
Fatou recula d'un pas, la main sur la bouche.
— Inès... qu'est-ce que c'est que ça ? Il est... monstrueux.
Sa voix tremblait, mélange de choc, de fascination et d'effroi.
Inès posa une main légère sur son épaule, sans brusquer.
Inès posa une main légère sur son épaule, sans brusquer.
— Respire, Fatou. Regarde-le vraiment. Tu as déjà vu une queue pareille ? À cet âge-là ? Les mecs qu'on croise dehors, ils tiennent trois minutes avec la moitié de ça. Lui... il peut durer. Toute la nuit, s'il le faut.
Fatou secoua la tête, les joues sombres rougissant malgré sa peau d'ébène.
— Inès, arrête. C'est pas bien. On va se faire virer. C'est un résident, merde. Je... je peux pas faire ça.
Elle fit mine de se diriger vers la porte. Inès la retint doucement par le poignet, sans forcer, juste pour la garder un instant de plus.
— Personne ne sait. Sandrine est HS. Les portes sont fermées. Et toi... regarde tes seins, Fatou. Tes tétons pointent déjà. Tu es troublée, tu le sens.
Fatou baissa les yeux. Effectivement, sous la blouse fine, ses tétons épais et noirs s'étaient dressés, trahissant son trouble.
— C'est pas normal, souffla-t-elle. Je... je devrais partir.
Inès ne répondit pas tout de suite. Elle s'approcha du lit, s'assit sur le bord, face à Hugues. Ses doigts fins enveloppèrent lentement la base du sexe massif. Elle ne pouvait pas faire le tour complet avec sa petite main. Elle commença un va-et-vient lent, presque hypnotique, la peau fine glissant sur le gland gonflé.
Hugues gémit doucement, les yeux mi-clos.
Hugues gémit doucement, les yeux mi-clos.
— Mesdemoiselles... vous êtes... si belles toutes les deux...
Fatou restait figée près de la porte, les yeux rivés sur la petite main d'Inès qui disparaissait presque autour de cette masse imposante.
Inès releva la tête, croisa le regard de sa collègue.
Inès releva la tête, croisa le regard de sa collègue.
— Viens plus près. Juste pour mieux voir. Tu ne fais rien. Juste regarder.
Fatou hésita, respira profondément, puis avança d'un pas, puis d'un autre. Elle se retrouva à côté du lit, assez près pour sentir la chaleur qui émanait du corps de Hugues.
Inès tendit sa main libre, attrapa doucement le poignet de Fatou et guida sa paume vers le sexe.
— Touche. Juste une seconde. Sens la chaleur.
Les longs doigts de Fatou se posèrent sur la veine centrale, chaude, pulsante. Elle sursauta légèrement, puis serra instinctivement.
— Mon Dieu... il est... vivant... il palpite...
Inès ne lâcha pas sa main. Elle la guida dans un mouvement lent, de bas en haut, puis de haut en bas.
— Tu sens ? C'est pour nous. Pour toi.
Fatou ne retira pas sa main. Au contraire, elle serra un peu plus fort, comme pour tester la réalité de ce qu'elle tenait. Hugues gémit plus fort.
— Vos mains... si différentes... l'une petite et délicate, l'autre grande et puissante... je vais devenir fou...
Inès se pencha, embrassa le gland du bout des lèvres, puis le prit en bouche quelques secondes, juste pour montrer. Elle se releva, essuya sa bouche du revers de la main.
— À toi maintenant. Juste un baiser. Un seul. Si tu veux partir après, tu pars.
Fatou ferma les yeux un instant, respira profondément. Puis elle se pencha, très lentement. Ses lèvres pleines effleurèrent le gland. Elle hésita encore une seconde, puis ouvrit la bouche et le prit, profondément.
Un gémissement rauque lui échappa, comme si elle lâchait enfin prise.
Un gémissement rauque lui échappa, comme si elle lâchait enfin prise.
À partir de là, tout s'enchaîna avec une douceur inexorable.
Fatou se releva, retira sa blouse d'un geste presque solennel. Ses seins lourds jaillirent, hauts et fermes malgré leur poids, veinés subtilement, tétons noirs dressés comme des raisins mûrs. Elle descendit son pantalon, sa culotte, révélant ses hanches explosives, son cul rebondi comme deux globes d'ébène luisants, et sa chatte aux lèvres épaisses déjà gonflées et brillantes.
Hugues écarquilla les yeux. Sa queue, déjà impressionnante, sembla gagner encore en volume, le gland s'élargissant davantage devant ce corps voluptueux.
Fatou se releva, retira sa blouse d'un geste presque solennel. Ses seins lourds jaillirent, hauts et fermes malgré leur poids, veinés subtilement, tétons noirs dressés comme des raisins mûrs. Elle descendit son pantalon, sa culotte, révélant ses hanches explosives, son cul rebondi comme deux globes d'ébène luisants, et sa chatte aux lèvres épaisses déjà gonflées et brillantes.
Hugues écarquilla les yeux. Sa queue, déjà impressionnante, sembla gagner encore en volume, le gland s'élargissant davantage devant ce corps voluptueux.
— Seigneur... Fatou... vous êtes une déesse... vos seins... votre cul... je n'ai jamais vu une femme comme vous...
Inès sourit, se déshabilla à son tour, contrastant son corps menu et clair avec la splendeur noire et généreuse de sa collègue.
Elle grimpa sur le lit, s'installa à califourchon sur le visage de Hugues.
Elle grimpa sur le lit, s'installa à califourchon sur le visage de Hugues.
— Lèche-moi pendant qu'elle te goûte encore.
Fatou reprit la queue en bouche, plus avidement, plus profondément, bavant, gémissant autour. Puis elle se releva, grimpa sur le lit, s'empala lentement sur la massue en amazone. Ses lèvres charnues s'écartèrent au maximum, son ventre se contracta, elle descendit jusqu'à la garde dans un long gémissement de plaisir mêlé de surprise.
— Il... il me remplit... jusqu'au fond...
Elle chevaucha longtemps, lentement d'abord, puis de plus en plus fort, ses seins lourds claquant rythmiquement, ses fesses rebondies ondulant comme des vagues. Inès descendit, embrassa Fatou avec une passion croissante : langues mêlées, dents qui mordillaient les lèvres pleines, mains qui malaxaient les seins massifs, pinçaient les tétons durs jusqu'à arracher des cris de plaisir à sa collègue.
Puis ce fut la levrette. Fatou à quatre pattes, cul offert comme une offrande. Inès guida la queue vaginalement d'abord, cinq minutes de pilonnage lent puis violent, claques sur les fesses ébène qui rougissaient sous les impacts, doigts d'Inès qui écartaient les globes pour mieux voir la chatte avaler la massue.
Puis ce fut la levrette. Fatou à quatre pattes, cul offert comme une offrande. Inès guida la queue vaginalement d'abord, cinq minutes de pilonnage lent puis violent, claques sur les fesses ébène qui rougissaient sous les impacts, doigts d'Inès qui écartaient les globes pour mieux voir la chatte avaler la massue.
Enfin, la sodomie.
Inès prépara longuement, avec une patience presque rituelle : lubrifiant en abondance, un doigt, puis deux, puis trois, tournant, écartant, massant les parois internes. Fatou haletait, suait, gémissait, le corps parcouru de frissons.
Hugues positionna le gland contre l'anneau plissé.
Inès prépara longuement, avec une patience presque rituelle : lubrifiant en abondance, un doigt, puis deux, puis trois, tournant, écartant, massant les parois internes. Fatou haletait, suait, gémissait, le corps parcouru de frissons.
Hugues positionna le gland contre l'anneau plissé.
— Pousse, ma reine... laisse-moi entrer...
Le gland franchit l'anneau dans un petit bruit humide. Fatou cria, corps secoué. Puis la descente millimétrée : chaque centimètre gagné était une victoire lente, les parois brûlantes et étroites massant chaque veine, chaque relief. Hugues grogna, la voix rauque :
— Ton cul... si serré... plus étroit que n'importe quelle chatte... tu m'enserres comme un poing de velours noir...
Dix minutes de va-et-vient progressifs : d'abord presque immobile, puis des mouvements amples, profonds, claquant contre les fesses massives qui tremblaient à chaque impact. Fatou ondulait, cambrée, tresses fouettant son dos, seins pendant comme des fruits trop lourds, orgasmes anaux en chaîne qui la faisaient hurler doucement.
Inès se plaça devant elle en soixante-neuf, langue dans la chatte de Fatou, doigts dans l'anus de Hugues pour masser sa prostate, intensifiant tout jusqu'à l'insoutenable.
Enfin, le dénouement.
À deux, elles branlèrent la queue luisante, langues sur le gland, couilles léchées, jusqu'à l'explosion finale : jets puissants, abondants, couvrant leurs visages, les seins de Fatou et le ventre plat d'Inès.
Enfin, le dénouement.
À deux, elles branlèrent la queue luisante, langues sur le gland, couilles léchées, jusqu'à l'explosion finale : jets puissants, abondants, couvrant leurs visages, les seins de Fatou et le ventre plat d'Inès.
Elles restèrent un long moment immobiles, haletantes, puis nettoyèrent tout avec une tendresse étrange : lingettes, eau tiède, gestes lents. Elles rhabillèrent Hugues, effacèrent les traces comme si rien n'avait existé.
Inès se pencha vers lui, un doigt sur ses lèvres.
Inès se pencha vers lui, un doigt sur ses lèvres.
— Deux reines maintenant. Bouche cousue, ou plus jamais.
Elles sortirent ensemble, complices, le couloir toujours désert. La 312 était devenue leur royaume secret, brûlant et silencieux, où le temps semblait suspendu jusqu'à la prochaine nuit.
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