Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Corruption — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Corruption
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cette histoire vous plaira.
Bonne lecture !
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- - -
Inanna n'attend personne et pourtant on frappe à la porte. Elle n'est pas chez elle, elle garde l'appartement de Sacha pendant son absence (1).
Un peu comme en vacances, elle a pris ses quartiers, elle entasse les cartons de pizza et les canettes de bière où faire se peut. Elle a transformé tout ce qui pouvait l'être en cendrier.
Elle apprécie le calme, que personne ne puisse la trouver ici. Enfin, c'est sans compter l'acharné qui tambourine contre la porte.
Inanna n'attend personne et pourtant on frappe à la porte. Elle n'est pas chez elle, elle garde l'appartement de Sacha pendant son absence (1).
Un peu comme en vacances, elle a pris ses quartiers, elle entasse les cartons de pizza et les canettes de bière où faire se peut. Elle a transformé tout ce qui pouvait l'être en cendrier.
Elle apprécie le calme, que personne ne puisse la trouver ici. Enfin, c'est sans compter l'acharné qui tambourine contre la porte.
Ina, comme il se doit un dimanche à quatorze heure, n'est ni habillée ni douchée, en culotte sur le sofa, elle éteint son pétard, attrape un t-shirt pour couvrir ses tétons percées et se lève péniblement. Elle déterre à tout hasard le 9mm de la pile de linge sale et s'approche de l'entrée. À nouveau les coups insistants sur la porte.
Elle regarde dans l'œilleton. Surprise : Nova et Zema, les sœurs jumelles, agents opérationnels privés qu'Ina a laissées se démerder à l'hôtel avec monsieur le consul. Ina vérifie son arme. Ces deux-là ont des raisons de lui en vouloir. (2)
Copies conformes, elles sont habillées en motardes, couvertes de cuir noir zébrées de logo et de couleurs criardes. Leurs carrés peroxydés tranchés par une mèche bleue contourent leurs visages d'ange à louer.
Elles ont dû entendre le chien du flingue cliquer à travers la porte car quand Ina regarde à nouveau, toutes deux ont les mains en l'air.
Copies conformes, elles sont habillées en motardes, couvertes de cuir noir zébrées de logo et de couleurs criardes. Leurs carrés peroxydés tranchés par une mèche bleue contourent leurs visages d'ange à louer.
Elles ont dû entendre le chien du flingue cliquer à travers la porte car quand Ina regarde à nouveau, toutes deux ont les mains en l'air.
— Qu'est-ce que vous voulez ? demande Ina.
— Oune vout jouste discouter, répond Zema, toujours les mains en l'air.
— Mettez-vous à poil, que je m'assure que vous n'êtes pas armées, ordonne Ina, laissez vos fringues au bout du couloir.
Les deux femmes se regardent dépitées et obtempèrent. Sans discuter, elles se déshabillent, puis déposent leurs combinaisons au bout du corridor. Elles doivent être vraiment désespérées pour se laisser balader comme ça.
— Oune vout jouste discouter, répond Zema, toujours les mains en l'air.
— Mettez-vous à poil, que je m'assure que vous n'êtes pas armées, ordonne Ina, laissez vos fringues au bout du couloir.
Les deux femmes se regardent dépitées et obtempèrent. Sans discuter, elles se déshabillent, puis déposent leurs combinaisons au bout du corridor. Elles doivent être vraiment désespérées pour se laisser balader comme ça.
Ina se rafraîchit la mémoire sur leurs silhouettes. Les demoiselles ont le corps de l'emploi, petites mais athlétiques, des courbes ciselées au bistouri. Taille de guêpe, chattes rasées, poitrine à la serpe, tétons pointés, leurs sourires carnassiers en bernes, une jolie paire de barbies contrariées attend devant la porte.
— On pout discouter maintenant ? Laisse-nous rentrer ?
— Vous pourriez avoir caché un taser dans vos trous de balle, on se retourne, on se penche, on écarte les fesses et on tousse, ordonne Ina.
Les deux femmes se regardent puis s'exécutent, familières avec la procédure. Inanna admire les deux petits culs de compétition, identiques, tendus vers la porte, leurs courbes ouvragées se plient afin d'accommoder la pose. Laissant de côté leur dignité, elles s'attrapent les fesses et les écartent, sans grande solennité.
Ina contemple l'ouverture à tour de rôle de leurs petites étoiles qui réagissent à leur toux forcée. Les barbies n'ont rien de caché, du moins pas là.
— On pout discouter maintenant ? Laisse-nous rentrer ?
— Vous pourriez avoir caché un taser dans vos trous de balle, on se retourne, on se penche, on écarte les fesses et on tousse, ordonne Ina.
Les deux femmes se regardent puis s'exécutent, familières avec la procédure. Inanna admire les deux petits culs de compétition, identiques, tendus vers la porte, leurs courbes ouvragées se plient afin d'accommoder la pose. Laissant de côté leur dignité, elles s'attrapent les fesses et les écartent, sans grande solennité.
Ina contemple l'ouverture à tour de rôle de leurs petites étoiles qui réagissent à leur toux forcée. Les barbies n'ont rien de caché, du moins pas là.
Inanna déverrouille la porte gardant l'arme à la main. Elle fait entrer Nova et Zema, nues, dans le salon de Sacha. Elle reste de l'autre côté de la pièce, le sofa entre elles.
Les sœurs ne semblent pas dérangées outre mesure par leur accoutrement, habituées à opérer dans le plus simple appareil. Elles n'ont pas l'air offusquée par le bordel ambiant, leur occupation les amenant à appréhender tous types de terrain d'opération.
— Mesdemoiselles, que puis-je faire pour vous ?
Inanna garde une certaine distance tout en se dirigeant vers le fauteuil. Les filles ont réussi à la pister jusqu'ici, ce sont des professionnelles.
— On a bousoin des documents que tu as voulé.
Ina, s'installe dans le fauteuil et les invite à prendre place en face d'elle sur le canapé. Sans pudeur, elle les observe, ne faisant que peu d'effort pour cacher son appréciation de leurs formes. L'arme toujours à la main.
Les sœurs ne semblent pas dérangées outre mesure par leur accoutrement, habituées à opérer dans le plus simple appareil. Elles n'ont pas l'air offusquée par le bordel ambiant, leur occupation les amenant à appréhender tous types de terrain d'opération.
— Mesdemoiselles, que puis-je faire pour vous ?
Inanna garde une certaine distance tout en se dirigeant vers le fauteuil. Les filles ont réussi à la pister jusqu'ici, ce sont des professionnelles.
— On a bousoin des documents que tu as voulé.
Ina, s'installe dans le fauteuil et les invite à prendre place en face d'elle sur le canapé. Sans pudeur, elle les observe, ne faisant que peu d'effort pour cacher son appréciation de leurs formes. L'arme toujours à la main.
Les deux sœurs habituées à faire usage de leurs courbes à des fins de négociations, relèvent sans mal les regards insistants de leur hôtesse.
Après avoir échangé un regard, elles creusent leurs cambrures, serrant les fesses et bombant le torse. Elles présentent à Ina leur plus beau déhanché avant d'installer leurs petits culs dans le sofa.
— Pourquoi donc devrais-je vous livrer ces documents ? demande Ina, en toute innocence.
Zema fait une rosace avec les jambes, dans une caricature de Sharon Stone dans Basic Instinct, révélant brièvement l'entièreté de son intimité. Ses lèvres roses, fines et pincées, sourient à Ina pendant un bref instant, avant que Zema ne recroise les jambes et se penche en avant en présentant les armes, ses deux obus gonflés.
— Nous devons livrer les doucouments ou nous on l'a les proublèmes, dit-elle en agitant ses seins comme la flûte d'un charmeur de serpent.
La tête de Ina se laisse guider de droite à gauche, ses yeux rivés sur le pendule.
— Et pourquoi j'en aurais quoi que ce soit à foutre ? demande Ina, sans quitter les deux goûtes de chair plastifiée qui oscillent devant elle.
— Nous en avons bousoin, très fort, ajoute Nova.
Pour ponctuer la bascule mammaire de sa sœur, elle décroise les jambes, toujours assise au fond de son siège, et découvre sa chatte, le modèle est parfaitement identique à celui révélé précédemment par sa sœur, glabre comme un cul de bébé, dessiné à la plume, sans le moindre bout de peau de traviole, c'est de la chatte de compétition.
Après avoir échangé un regard, elles creusent leurs cambrures, serrant les fesses et bombant le torse. Elles présentent à Ina leur plus beau déhanché avant d'installer leurs petits culs dans le sofa.
— Pourquoi donc devrais-je vous livrer ces documents ? demande Ina, en toute innocence.
Zema fait une rosace avec les jambes, dans une caricature de Sharon Stone dans Basic Instinct, révélant brièvement l'entièreté de son intimité. Ses lèvres roses, fines et pincées, sourient à Ina pendant un bref instant, avant que Zema ne recroise les jambes et se penche en avant en présentant les armes, ses deux obus gonflés.
— Nous devons livrer les doucouments ou nous on l'a les proublèmes, dit-elle en agitant ses seins comme la flûte d'un charmeur de serpent.
La tête de Ina se laisse guider de droite à gauche, ses yeux rivés sur le pendule.
— Et pourquoi j'en aurais quoi que ce soit à foutre ? demande Ina, sans quitter les deux goûtes de chair plastifiée qui oscillent devant elle.
— Nous en avons bousoin, très fort, ajoute Nova.
Pour ponctuer la bascule mammaire de sa sœur, elle décroise les jambes, toujours assise au fond de son siège, et découvre sa chatte, le modèle est parfaitement identique à celui révélé précédemment par sa sœur, glabre comme un cul de bébé, dessiné à la plume, sans le moindre bout de peau de traviole, c'est de la chatte de compétition.
Ina est sous le charme, après les échaufferies de la poitrine de Zema, son regard est captivé par l'entrejambe de Nova, elle ne sait plus où donner de la tête.
— D'accord, mais qu'est-ce que j'y gagne à vous balancer tout comme ça ? demande-t-elle, pour reprendre un peu de contenance.
Ina se force à respirer lentement, pour conserver un semblant de lucidité.
— Nous tou dounons tous ce que tou le voux, dit Nova, en écartant sensiblement les jambes.
Les yeux d'Ina glisse le long du ventre de l'agent comme elle l'aurait fait sur un toboggan. Ses lèvres semblent sur le point d'éclore, comme des paupières au réveil.
— D'accord, mais qu'est-ce que j'y gagne à vous balancer tout comme ça ? demande-t-elle, pour reprendre un peu de contenance.
Ina se force à respirer lentement, pour conserver un semblant de lucidité.
— Nous tou dounons tous ce que tou le voux, dit Nova, en écartant sensiblement les jambes.
Les yeux d'Ina glisse le long du ventre de l'agent comme elle l'aurait fait sur un toboggan. Ses lèvres semblent sur le point d'éclore, comme des paupières au réveil.
Le sourire d'Inanna est obscène, elle imagine déjà les deux sœurs dans toutes sortes de contorsions, circonvolant autour de ses propres atours. Installée au fond du fauteuil, elle admire le spectacle quand un brin de professionnalisme la reprend au tournant.
— Pour qui travaillez-vous ?
Nova referme ses jambes et Zema recule dans le canapé, ramenant ses arguments au second plan.
— On ne pout pas le dire, répond Nova navrée.
— Il n'y a pas trente six personnes intéressées par les réunions secrètes en Oukecekistani, c'est Levantes ou Castanas.
— Casta-qui ? répond Nova avec un sourire.
Ses bras serrent ses seins, les pressant l'un contre l'autre afin d'en accentuer le volume et concentrer l'attention d'Ina sur un terrain manœuvrable.
Ina n'a pas besoin d'en entendre davantage sur leur commanditaire, elle peut se concentrer sur la poitrine de Nova.
Zema, entraînée à ce ping-pong écarte les jambes pour ne pas laisser de répit aux yeux d'Ina.
— Pour qui travaillez-vous ?
Nova referme ses jambes et Zema recule dans le canapé, ramenant ses arguments au second plan.
— On ne pout pas le dire, répond Nova navrée.
— Il n'y a pas trente six personnes intéressées par les réunions secrètes en Oukecekistani, c'est Levantes ou Castanas.
— Casta-qui ? répond Nova avec un sourire.
Ses bras serrent ses seins, les pressant l'un contre l'autre afin d'en accentuer le volume et concentrer l'attention d'Ina sur un terrain manœuvrable.
Ina n'a pas besoin d'en entendre davantage sur leur commanditaire, elle peut se concentrer sur la poitrine de Nova.
Zema, entraînée à ce ping-pong écarte les jambes pour ne pas laisser de répit aux yeux d'Ina.
— Revenons-en à vôtre proposition, tout ce que je veux ?
Ina soulève son t-shirt pour gratter son nombril, tenant toujours l'arme avec l'autre main.
— Oh oui, les doucouments très précioux.
Les deux sœurs ont adopté de concert une expression de vulnérabilité qui doit faire des ravages parmi ces messieurs, mais laisse Ina de marbre. Ce n'est pas sa fibre chevaleresque qui leur permettra d'arriver à leurs fins.
Encore une fois leurs traits font état de leur changement de plateau, si la naïveté ne prend pas, elles entrent en terre connue : Zema et Nova se préparent pour une opération de corruption en bonnes et dues formes.
— Dites m'en plus, Ils sont précieux comment ces documents ? demande Ina, intéressée.
— Nous font n'importe quoi que tou voux, répond Zema.
Alliant l'action à la parole, elle glisse ses fesses jusqu'au bord du sofa en écartant les jambes, prête à bondir pour satisfaire les moindres désirs de leur hôtesse. Sa chatte s'est soudainement ouverte pour accompagner le mouvement, ses lèvres au bord du gouffre, sur le point de se jeter sur elle.
— Hop hop, Ina brandit le flingue en direction de Zema, on cause entre gens civilisés ! Pour l'instant…
L'agent obtempère, replongeant son séant dans le fond du canapé et refermant l'arc de son bassin.
— Ça m'a toujours titillé les jumelles, poursuit Ina, songeuse.
— Ah oui… Tout ce que tou le vout, répond Nova, probablement habituée à ce que le sujet soit abordé.
— Vous vous touchez entre vous? demande Ina, candide.
— Oui, doupuis toutes petites filles, assume Nova sans pudeur.
— C'est un peu comme se branler ?
— Tou vout que nous te montre ?
— Un spectacle ! Oh oui, répond Ina enthousiaste.
Ina soulève son t-shirt pour gratter son nombril, tenant toujours l'arme avec l'autre main.
— Oh oui, les doucouments très précioux.
Les deux sœurs ont adopté de concert une expression de vulnérabilité qui doit faire des ravages parmi ces messieurs, mais laisse Ina de marbre. Ce n'est pas sa fibre chevaleresque qui leur permettra d'arriver à leurs fins.
Encore une fois leurs traits font état de leur changement de plateau, si la naïveté ne prend pas, elles entrent en terre connue : Zema et Nova se préparent pour une opération de corruption en bonnes et dues formes.
— Dites m'en plus, Ils sont précieux comment ces documents ? demande Ina, intéressée.
— Nous font n'importe quoi que tou voux, répond Zema.
Alliant l'action à la parole, elle glisse ses fesses jusqu'au bord du sofa en écartant les jambes, prête à bondir pour satisfaire les moindres désirs de leur hôtesse. Sa chatte s'est soudainement ouverte pour accompagner le mouvement, ses lèvres au bord du gouffre, sur le point de se jeter sur elle.
— Hop hop, Ina brandit le flingue en direction de Zema, on cause entre gens civilisés ! Pour l'instant…
L'agent obtempère, replongeant son séant dans le fond du canapé et refermant l'arc de son bassin.
— Ça m'a toujours titillé les jumelles, poursuit Ina, songeuse.
— Ah oui… Tout ce que tou le vout, répond Nova, probablement habituée à ce que le sujet soit abordé.
— Vous vous touchez entre vous? demande Ina, candide.
— Oui, doupuis toutes petites filles, assume Nova sans pudeur.
— C'est un peu comme se branler ?
— Tou vout que nous te montre ?
— Un spectacle ! Oh oui, répond Ina enthousiaste.
Les deux sœurs se font face. Délicatement, elles se caressent les bras et les épaules. Elles s'embrassent goulûment, leurs langues s'emmêlent tandis que leurs mains attrapent mutuellement leurs poitrines. C'est mignon et très symétrique.
Ina écarte sensiblement les jambes et laisse reposer l'arme entre elles, le canon appuyé contre sa culotte. La fraîcheur du métal irradie ses lèvres sous le tissu.
Les deux sœurs savent y faire, mais Inanna n'est pas née de la dernière pluie.
— Attendez, vous êtes mignonnes mais votre routine de pute à vieux, ça va m'emmerder rapido, interrompt-elle.
Les deux jeunes femmes s'arrêtent interdites, pas tout à fait sûres de savoir comment satisfaire leur hôtesse.
Toutes deux regardent Ina, une main sur le nichon de l'autre, comme un tableau osé de la renaissance.
— Tou voux quoi ? demande Nova.
— Montrez-moi un peu d'intimité, comment vous faites avant de vous endormir, du vrai, de l'amour bordel, répond Ina en souriant.
Les deux sœurs se regardent un peu intimidées. L'authenticité est une denrée rare quand on passe son temps à ressembler à d'autres.
Habituées à s'exécuter pour arriver à leurs fins, Nova et Zema, dans une chorégraphie mainte fois répétée, s'enchâssent l'une dans l'autre. Leurs jambes se déplient comme deux paons à la parade. Chacune de son côté bascule, pour amener son visage au creux du ventre de l'autre. Allongées sur le côté, têtes bêches, elles prennent leur souffle puis sans autre forme de cérémonie, elles se bouffent la chatte comme deux assoiffées.
Leurs lèvres s'écrasent, leurs langues trouvent leurs clitoris, elles se lovent, s'enroulent, elles ne font plus qu'une dans ce tête à queue flamboyant. Leurs ventres se cabrent de concert, leurs cuisses se contractent, elles se pressent l'une à l'autre comme pour fusionner.
Ina écarte sensiblement les jambes et laisse reposer l'arme entre elles, le canon appuyé contre sa culotte. La fraîcheur du métal irradie ses lèvres sous le tissu.
Les deux sœurs savent y faire, mais Inanna n'est pas née de la dernière pluie.
— Attendez, vous êtes mignonnes mais votre routine de pute à vieux, ça va m'emmerder rapido, interrompt-elle.
Les deux jeunes femmes s'arrêtent interdites, pas tout à fait sûres de savoir comment satisfaire leur hôtesse.
Toutes deux regardent Ina, une main sur le nichon de l'autre, comme un tableau osé de la renaissance.
— Tou voux quoi ? demande Nova.
— Montrez-moi un peu d'intimité, comment vous faites avant de vous endormir, du vrai, de l'amour bordel, répond Ina en souriant.
Les deux sœurs se regardent un peu intimidées. L'authenticité est une denrée rare quand on passe son temps à ressembler à d'autres.
Habituées à s'exécuter pour arriver à leurs fins, Nova et Zema, dans une chorégraphie mainte fois répétée, s'enchâssent l'une dans l'autre. Leurs jambes se déplient comme deux paons à la parade. Chacune de son côté bascule, pour amener son visage au creux du ventre de l'autre. Allongées sur le côté, têtes bêches, elles prennent leur souffle puis sans autre forme de cérémonie, elles se bouffent la chatte comme deux assoiffées.
Leurs lèvres s'écrasent, leurs langues trouvent leurs clitoris, elles se lovent, s'enroulent, elles ne font plus qu'une dans ce tête à queue flamboyant. Leurs ventres se cabrent de concert, leurs cuisses se contractent, elles se pressent l'une à l'autre comme pour fusionner.
Ina est enchantée, sans qu'elle ne le réalise, son bassin ondule au rythme de la reptation des deux sœurs. A travers le tissu de sa culotte, elle frotte le canon de son flingue entre ses jambes. L'étincelle que les agents ont fait naître dans son ventre la démange. Le froid du métal la soulage, sans pour autant faire disparaître le symptôme.
— Délicieuses, commente Ina, songeuse.
Les deux sœurs sont en transe, leurs sens monopolisés par la tâche, le rythme de leur massage parfaitement accordé à leur physiologie. Ina est jalouse de leur complicité, elle aussi voudrait qu'on lui bouffe la chatte en sachant exactement ce qu'elle ressent.
Elle s'avance sur son siège pour s'approcher de la scène, pressant davantage le canon de son arme entre ses jambes. Le métal le long de ses lèvres poussent sa culotte dans la tranchée.
Elle contemple avec envie la langue de Nova qui ne laisse plus aucun répit à sa sœur, tout en ayant à subir sa réciprocité. Elle tète, sa bouche charge et s'enfouit, sa langue creusant ses plaisirs, virevoltant savamment sur sa chair.
Chacune, dans un mouvement symétrique et synchronisé, attrape avec une main la tête de l'autre et appuie, pressant la bouche de sa sœur contre son ventre.
Elles tremblent pendant un instant sur la même fréquence puis elles s'éteignent simultanément, relâchant leur étreinte.
— Bah voilà, suffit de demander, vous êtes superbes.
Ina a retenu son souffle sans même s'en rendre compte. Sa chatte écrasée contre son flingue, elle est toute émoustillée.
Les deux espionnes sont étalées, têtes bêches, repues sur le sofa. Leurs bouches entrouvertes pour reprendre leurs souffles, leurs ventres exposés, leurs chattes encore échauffées, les yeux mi-clos, elles sont belles quand elles sont vulnérables.
— Délicieuses, commente Ina, songeuse.
Les deux sœurs sont en transe, leurs sens monopolisés par la tâche, le rythme de leur massage parfaitement accordé à leur physiologie. Ina est jalouse de leur complicité, elle aussi voudrait qu'on lui bouffe la chatte en sachant exactement ce qu'elle ressent.
Elle s'avance sur son siège pour s'approcher de la scène, pressant davantage le canon de son arme entre ses jambes. Le métal le long de ses lèvres poussent sa culotte dans la tranchée.
Elle contemple avec envie la langue de Nova qui ne laisse plus aucun répit à sa sœur, tout en ayant à subir sa réciprocité. Elle tète, sa bouche charge et s'enfouit, sa langue creusant ses plaisirs, virevoltant savamment sur sa chair.
Chacune, dans un mouvement symétrique et synchronisé, attrape avec une main la tête de l'autre et appuie, pressant la bouche de sa sœur contre son ventre.
Elles tremblent pendant un instant sur la même fréquence puis elles s'éteignent simultanément, relâchant leur étreinte.
— Bah voilà, suffit de demander, vous êtes superbes.
Ina a retenu son souffle sans même s'en rendre compte. Sa chatte écrasée contre son flingue, elle est toute émoustillée.
Les deux espionnes sont étalées, têtes bêches, repues sur le sofa. Leurs bouches entrouvertes pour reprendre leurs souffles, leurs ventres exposés, leurs chattes encore échauffées, les yeux mi-clos, elles sont belles quand elles sont vulnérables.
Dans un semblant de professionnalisme Nova jette un œil interrogateur vers Inanna. Le sourire qu'elle trouve sur le visage de son hôtesse transpire de désir. Sa sœur est toujours en train de se remettre de son orgasme. L'agent retrouve un script plus familier, elle glisse du sofa jusqu'au sol, langoureuse. Nue, à quatre pattes sur la moquette, elle lève la tête pour regarder Ina d'un air travaillé. Soumise et vicieuse à la fois, elle négocie.
Elle a repéré le manège du bassin d'Inanna autour du canon de son flingue. Elle s'approche séductrice, l'air interrogateur, espérant l'assentiment de sa spectatrice.
Celle-ci, les sens enivrés, ne s'offusque pas. L'espionne rampe sur la moquette, le visage de Nova avance entre ses genoux. Ina plonge ses yeux dans ceux de l'agent qui remue la queue pour partager son excitation, secouant les muscles de ses fesses de part et d'autre de ses hanches. Elle s'approche du canon, blotti entre les lèvres d'Ina, du bout de sa langue elle vient lécher le métal qui traverse la culotte, maintenant humide, de leur hôtesse.
— Petite allumeuse, toi tu as les yeux qui crient braguette.
La langue toujours occupée à lui flatter le canon, elle pose ses mains sur ses jambes pour écarter ses cuisses.
Inanna lève son arme, la pointant vers l'insolente espionne. Celle-ci prend l'embouchure du canon entre ses lèvres et remonte ses mains le long de ses jambes.
Ses doigts se glissent sous les coutures de sa culotte et caressent ses lèvres déjà inondées, tandis que le 9mm disparaît dans sa bouche.
— Tu aimes jouer avec le feu, petite salope, commente Ina, en appréciant la manœuvre.
Nova, du bout de son doigt, trouve son clitoris. Agile, elle appuie sur la chaire gonflée. Ina tire le flingue de la bouche de l'espionne pour poser ses mains sur les accoudoirs et ancrer ses sensations.
L'agent, libéré du canon, plonge entre les jambes d'Ina. Habilement, elle tire la culotte et laisse sa langue échouer sur le plaisir de son hôtesse. Elle lui livre le même traitement qu'à sa sœur, sa langue prend possession de ses jambes, s'immisce et s'infiltre. Sans reprendre son souffle, elle écrase son visage contre la chatte esseulée.
Elle a repéré le manège du bassin d'Inanna autour du canon de son flingue. Elle s'approche séductrice, l'air interrogateur, espérant l'assentiment de sa spectatrice.
Celle-ci, les sens enivrés, ne s'offusque pas. L'espionne rampe sur la moquette, le visage de Nova avance entre ses genoux. Ina plonge ses yeux dans ceux de l'agent qui remue la queue pour partager son excitation, secouant les muscles de ses fesses de part et d'autre de ses hanches. Elle s'approche du canon, blotti entre les lèvres d'Ina, du bout de sa langue elle vient lécher le métal qui traverse la culotte, maintenant humide, de leur hôtesse.
— Petite allumeuse, toi tu as les yeux qui crient braguette.
La langue toujours occupée à lui flatter le canon, elle pose ses mains sur ses jambes pour écarter ses cuisses.
Inanna lève son arme, la pointant vers l'insolente espionne. Celle-ci prend l'embouchure du canon entre ses lèvres et remonte ses mains le long de ses jambes.
Ses doigts se glissent sous les coutures de sa culotte et caressent ses lèvres déjà inondées, tandis que le 9mm disparaît dans sa bouche.
— Tu aimes jouer avec le feu, petite salope, commente Ina, en appréciant la manœuvre.
Nova, du bout de son doigt, trouve son clitoris. Agile, elle appuie sur la chaire gonflée. Ina tire le flingue de la bouche de l'espionne pour poser ses mains sur les accoudoirs et ancrer ses sensations.
L'agent, libéré du canon, plonge entre les jambes d'Ina. Habilement, elle tire la culotte et laisse sa langue échouer sur le plaisir de son hôtesse. Elle lui livre le même traitement qu'à sa sœur, sa langue prend possession de ses jambes, s'immisce et s'infiltre. Sans reprendre son souffle, elle écrase son visage contre la chatte esseulée.
Zema, ramenée à elle par les lapements de Nova, réalise qu'elle chôme au turbin. Elle doit soutenir l'effort commercial de sa sœur. Elle suit le chemin emprunté à quatre pattes sur la moquette et vient prêter main forte.
Sa langue explore l'intérieur de ses cuisses, plantant des baisers insidieux. Leurs attentions se dédoublent et enflamment le ventre d'Ina.
Elle se lève subitement, comme pour reprendre ses esprits, agitant le flingue au bout de son bras. Comme des sangsues les deux sœurs viennent se coller à elle, de part et d'autre de son bassin. Dans une chorégraphie bien lubrifiée, leur langues viennent s'entrechoquer entre les jambes d'Inanna. Zema bouffe sa chatte, tandis que Nova lappe son cul. Une Tour Eiffel en moins rigide.
Ina pince son sein à travers son t-shirt, pour faire écho ou diversion, elle tord son téton, roulé dans le tissu. La pensée de la douche qu'elle n'a pas prise ce matin traverse son esprit, sans que cela ait l'air de concerner ses deux petites aides. Elle les sent entre ses fesses et entre ses lèvres qui la fouillent et l'explorent, ne laissant aucun recoin inexploré. Sollicitée de toutes parts, Ina s'appuie sur leurs têtes pour ne pas perdre l'équilibre. Les langues qui naviguent entre ses jambes la font chavirer. Elle jouit bruyamment, tant pis pour les voisins de Sacha.
Les deux sœurs se décollent pour la laisser respirer un instant. Elle vascille, Zema suit des yeux le bout du canon.
— Tou nous le dounnes ? demande Nova derrière elle.
Ina caresse sa joue.
— Alors les filles, j'aimerais bien continuer de vous faire chanter pour vous fister simultanément et me faire une paire de mitaines blondes, mais le semblant d'honnêteté qui m'habite encore, me force à vous avouer que les données sont en ligne sur un lien publique depuis hier soir et mon flingue n'est toujours pas chargé.
Sa langue explore l'intérieur de ses cuisses, plantant des baisers insidieux. Leurs attentions se dédoublent et enflamment le ventre d'Ina.
Elle se lève subitement, comme pour reprendre ses esprits, agitant le flingue au bout de son bras. Comme des sangsues les deux sœurs viennent se coller à elle, de part et d'autre de son bassin. Dans une chorégraphie bien lubrifiée, leur langues viennent s'entrechoquer entre les jambes d'Inanna. Zema bouffe sa chatte, tandis que Nova lappe son cul. Une Tour Eiffel en moins rigide.
Ina pince son sein à travers son t-shirt, pour faire écho ou diversion, elle tord son téton, roulé dans le tissu. La pensée de la douche qu'elle n'a pas prise ce matin traverse son esprit, sans que cela ait l'air de concerner ses deux petites aides. Elle les sent entre ses fesses et entre ses lèvres qui la fouillent et l'explorent, ne laissant aucun recoin inexploré. Sollicitée de toutes parts, Ina s'appuie sur leurs têtes pour ne pas perdre l'équilibre. Les langues qui naviguent entre ses jambes la font chavirer. Elle jouit bruyamment, tant pis pour les voisins de Sacha.
Les deux sœurs se décollent pour la laisser respirer un instant. Elle vascille, Zema suit des yeux le bout du canon.
— Tou nous le dounnes ? demande Nova derrière elle.
Ina caresse sa joue.
— Alors les filles, j'aimerais bien continuer de vous faire chanter pour vous fister simultanément et me faire une paire de mitaines blondes, mais le semblant d'honnêteté qui m'habite encore, me force à vous avouer que les données sont en ligne sur un lien publique depuis hier soir et mon flingue n'est toujours pas chargé.
(1) À lire dans “Aventures Chinoises (1)”
(2) À lire dans “Surveillance“
—-
J'espère que cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Inanna, les jumelles et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner à mon compte afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
(2) À lire dans “Surveillance“
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