Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
UN VRP EN GOGUETTE — Chapitre 1 · Une belle personne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
UN VRP EN GOGUETTE
Chapitre 1 · Une belle personne
UN VRP EN GOGUETTE
UNE BELLE RENCONTRE (1)
A l'époque où se déroulent les faits, j'avais entre 45 et 50 ans.
Ce jour-là, à l'heure indiquée, je m'arrêtai devant le pavillon de ce quartier très discret. Timidement et le cœur battant la chamade, je pressai la sonnette. Des bruits de talons sur le carrelage firent monter ma tension d'un cran jusqu'à ce que la porte s'entrouvrît. Dans l'entrebâillement, j'eus l'agréable surprise de découvrir un beau visage de femme dans les trente ans, encadré d'une chevelure blonde s'arrêtant aux épaules. Des yeux très clairs et un sourire empreint de sincérité et de gentillesse me rassurèrent d'emblée.
Une voie suave et légèrement rauque me mit en confiance.
- Bonjour ! Vous êtes Pierre ?
- Euh … Oui ! arrivai-je à bredouiller.
- N'ayez pas peur ! Moi, c'est Kelly !
- Enchanté ! … Vous êtes très belle.
- Merci ! Vous n'êtes pas mal vous aussi. J'espère que nous passerons un bon moment ensemble.
La porte était maintenant grande ouverte et je pouvais me rendre compte de la beauté naturelle de cette femme. Grande de plus d'1m76, fine, élancée, elle était vêtue d'une robe d'intérieur en satin noir, sous laquelle par transparence, on devinait des sous-vêtements noirs. Des chaussures à talons aiguilles terminaient l'ensemble parfait.
- Cela se passe à l'étage, Pierre. Cela ne vous fait rien si je passe devant ?
- Non ! non ! Vous êtes chez vous, parvins-je à dire.
Elle amorça les premières marches. Je lui emboitai le pas sans plus attendre, le nez littéralement collé au cul fantastique qui m'emmenait carrément au paradis. Quelle montée ! Pendant une vingtaine de marches, j'eus le fascinant spectacle de deux jambes longues et fuselées, gainées de soie noire, qui soutenaient le balancement régulier d'une paire de fesses superbes, haut perchées, peut-être un peu étroites sur les hanches, mais avec un rebondi parfait qui implorait les caresses. Un parfum discret s'exhalait de son intimité mystérieuse et se mêlait harmonieusement avec ses effluves naturelles de belle blonde particulièrement soignée.
Nous arrivâmes dans une chambre meublée simplement, mais avec goût, les rideaux tirés aux couleurs chatoyantes diffusaient une douce lumière d'ambiance. Un climatiseur discret délivrait une fraîcheur confortable. Il y sentait bon la femme et l'amour. Tout pour un après-midi de détente !
- Je vous sers un verre de rosé ? dit-elle en m'invitant à m'asseoir.
- Avec la chaleur qu'il fait dehors, ce sera avec plaisir.
- Alors, vous êtes venus vous encanailler ?
- Oui ! Mais pas n'importe comment !
- Je sais ! Vous avez été très explicite et précis au téléphone. Je vous ai aussi parfaitement expliqué ce que je suis ?
- Tout à fait ! En fait vous correspondez exactement à ce que je recherche
- J'ose quand même rappeler que je ne suis pas un travesti. Je n'ai rien contre, bien au contraire. Mais je suis une « femme » avec seulement un quelque chose en plus.
- Jai déjà eu une expérience de ce genre et j'ai toujours pensé qu'une femme devenait plus belle avec une paire de couilles et une jolie queue !
- C'est joli ce que vous dites !
Installé du bout des fesses sur une chaise, je goûtai un peu de rosé, ce qui me donna un coup de fouet. Kelly était campée devant moi et commençait à onduler légèrement en passant ses mains sur le haut de ses cuisses.
- Tu veux que je me déshabille ?
- Pas tout de suite ! Je vais le faire si tu veux bien.
- Fais ce que tu veux ! Je suis à toi !
Je posai mes mains sur l'extérieur de ses cuisses musclées et remontai sur ses hanches pour étreindre ses fesses par derrière. Le contact m'électrisa et je me mis à bander. Ses fesses se contractaient sous la pression. Je les lâchai momentanément pour aller éprouver ses seins qu'elle avait petits certes, mais pommés, fermes et naturels. Sous le fin tissu je sentis ses tétons durcir et s'ériger comme des pointes de crayon. La belle devait apprécier car je perçus sa respiration de plus en plus rapide et saccadée. Ses paupières étaient mi-closes. Kelly ronronnait et ondulait telle une chatte en chaleur. Enhardi, je glissai le long de son corps jusque derrière ses genoux gainés de soie noire. Les mollets bien tournés frémissaient sous mon emprise, puis je laissai remonter mes mains exploratrices sous sa robe, éprouvant chaque centimètres carrés de ses cuisses pleines. A la lisière des bas, au toucher de sa peau nue, je m'arrêtai, n'osant aller plus loin, repris par un dernier élan de timidité.
- Alors ! Tu n'oses plus ? Tu sais, tu commençais à m'exciter.
Je me relevai et lui fit face. Je plongeai mon regard dans le sien, attentif. Elle me souriait gentiment, m'encourageant à pousser plus loin mes investigations. Mes mains agrippèrent ses épaulettes et les descendit sur son torse, découvrant ses épaules et ses petites pommes aux pointes dressées. J'approchai mon visage du sien. Elle attendait, lèvres entrouvertes. Les miennes s'unirent aux siennes et nos langues se mélangèrent en un baiser long et passionné. Elle avait bon goût de fruits frais et tout en l'embrassant, je continuai à faire glisser sa robe qui, après le passage de son bassin chut sur le tapis. Kelly n'avait plus que son porte-jarretelles, ses bas et son slip en soie sous lequel se laissait deviner un renflement explicite.
Je me rassis et saisissant l'élastique de la culotte, je découvris doucement l'obscur objet de mon désir : au-dessous d'une petite touffe blonde de poils pubiens, une jolie verge de taille moyenne d'environ sept à huit centimètres, terminée par un prépuce qui recouvrait la totalité du gland, le tout sur une paire de testicules imberbes et bien disjointes dans leur sac de peau tendu, s'offrit à mon regard affamé.
- Comment me trouves-tu ?
- Magnifique ! C'est toi que je voulais !
- Tu ne te déshabilles pas ?
En quelques secondes, je me retrouvai en slip. Ma trique le déformait en travers. J'attirai Kelly contre moi. Nos lèvres s'unirent à nouveau pour une gamelle passionnée et baveuse, nos sexes serrés l'un contre l'autre. Je sentais celui de Kelly grossir et quand je me retirai, j'ôtai mon calbut. Nous étions face à face, en plaine bandaison, en train d'apprécier nos nudités réciproques.
Ma queue faisait presque deux fois la sienne et j'éprouvai un franc plaisir à m'exhiber devant elle, d'une part par la grosseur de ma verge circoncise, ensuite par le plaisir que j'avais d'être regardé nu, moi qui est toujours été d'un naturel pudique.
- Tu veux prendre une petite douche ?
- Je veux bien, mais si tu viens m'aider à me laver les grelots.
- Allez ! On y va, don Juan !
Dans la baignoire, elle me savonna les parties intimes, bien sûr les couilles avec une énergie de connaisseuse et ma bite qu'elle branla méthodiquement jusqu'à ce que le plaisir monte inexorablement en bout de queue. Encore quelques contractions sauvages de mon périnée, son doigt dans mon cul, et elle sut s'arrêter au moment fatidique où j'allais exploser dans ses mains.
(à suivre)
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