Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
UN VRP EN GOGUETTE — Chapitre 4 · histoire d'eaux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
UN VRP EN GOGUETTE
Chapitre 4 · histoire d'eaux
VRP EN GOGUETTE 4
Histoire d'eaux
(Note au lecteur: Ne cherchez ni sens historique, ni portée philosophique. Dans ces lignes, vous ne trouverez que du c.. pour le seul plaisir de ma mémoire ... et vous peut-être de les lire. D)
... Après avoir bien déchargé nos trop pleins spermatiques et nous être barbouillés de nos jouissances réciproques, nous étions allongés, nus et détendus. Sa jolie tête en appui sur son avant-bras, le visage éclairé par un sourire satisfait, Kelly contemplait ma bite langoureusement posée sur mon bas-ventre tel un reptile somnolent.
- Ah, tu m'as bien enculée ! J'en ai encore le cul tout endolori !
- Alors tu as aimé ?
- Oh oui ! déjà de me faire limer le rectum par ta bonne queue, puis lorsque tu as tout largué dans mes entrailles. Je sens encore ta jute couler dans ma raie.
Tout en devisant gentiment, je détaillai sa verge assoupie. Son prépuce recouvrait la totalité du gland piriforme qui se découpait sous la finesse de la peau presque translucide sous laquelle couraient quelques veines bleutées, et se terminait en un bourrelet fripé que je ne pus m'empêcher de tirailler du bout des doigts. Agacés, ses noyaux roulèrent sous la peau grenue et imberbe du scrotum délicat, provoquant un frémissement périnéal, annonciateur d'une érection prochaine. Mes doigts curieux soupesèrent ses couilles qui se contractèrent irrésistiblement, ainsi que la tige dont la prime raideur provoqua un déroulé du prépuce sur la prune écarlate, découvrant le méat humide. Ce spectacle m'émoustillait, mais la belle se leva d'un bond, avant que ma main ne se refermât sur ses trésors intimes.
Je la regardai s'éloigner, splendide et nue, hypnotisé par le balancement de son cul somptueux. Elle approcha du comptoir, se servit un verre de rosé et enfourcha un tabouret. Ses fesses cambrées offraient un point de vue particulièrement érotique sur sa raie culière et son anus écartelé qui me narguait de son œil cyclopéen en une invite muette que je ne fus pas long à comprendre.
- Je te sers un verre ?
- J'arrive.
Je me levai et me dirigeai vers elle, précédé d'une demi-molle dodelinant. Je m'approchai, frottai ma queue contre sa cuisse et dans sa raie, osant quelques pressions de mon gland sur son anus boudeur. Puis je me mis de côté, posai mes lèvres dans son cou là où les cheveux sont follets, lui mordillant la nuque tel le lion en rut et laissai ma main droite parcourir son dos plat et musclé. Elle ronronna sous la caresse quand ma main épousa le rebondi de sa hanche, remonta la rondeur de sa croupe pour venir se nicher dans la raie écartelée, le majeur négligemment posé sur la rondelle que je sentis se crisper par l'audace soudaine de mon toucher. Elle poussa du cul vers ma main et d'une voix rauque :
- C'est bon là ! Vas-y ! Pousse un doigt dans mon cul !
Ses sphincters se relâchèrent sous la poussée inexorable de mon majeur. Une phalange avait franchi le cap de son espérance.
- Raaaaahhh !!!
Une deuxième phalange lui arracha un râle de plaisir. A la troisième, le doigt tout entier englouti, elle s'était dressée, tétanisée, toute droite sur le tabouret.
- Ah, oui ! Mets le bien profond dans mon cul !
De l'autre main, j'avais attrapé son paquet, agréablement surpris et excité par sa verge qui avait repris sa raideur.
- Tu me prends bien, mon salaud !
- Et toi, tu aimes ça te faire ramoner la tuyauterie !
- Oh oui ! Vas-y ! Défonce-moi la rondelle !
Je continuai à la branler sans relâche. Au comble de l'excitation, Kelly effectua une rotation à 180 degrés sans se désolidariser des doigts qui la fouillaient. Elle enjamba le tabouret pour me présenter son côté face. Sa queue en arc de cercle était raide et dure comme une barre à mine, parfaitement décalottée, juteuse à souhait Je ne pus résister à l'envie de la sucer. Et c'est une saucisse bien baveuse que j'embouchai pour mon plus grand plaisir et celui de savourer ce sucre d'orge au goût si subtil.
Elle s'était remontée et avait maintenant ses fesses en appui sur le comptoir, tendant vers mon visage son pilon rigide. Je la branlai délicatement, faisant coulisser sa peau sur le mandrin distendu dont le gland satiné arborait une belle couleur cerise mûre, un doigt de l'autre main toujours planté dans son trou de balle. Les yeux fixés sur le méat entre baillant, je guettais la perle sirupeuse de son nectar intime qui ravirait mes papilles assoiffées. Chaque fois qu'une goutte se pointait à l'orifice du conduit, un coup de langue caméléonesque l'attrapait goulument et la laissait s'évanouir sur ma langue insatiable puis s'écouler dans ma gorge asséchée. Enfin, j'enfournai dans ma bouche avide le fruit trop mûr et le tétai dans un bruit de succion qui nous portait aux sens.
- Arrête chéri ! J'ai envie de pisser !
- Ca tombe bien ! Moi aussi !
Nous nous défîmes, le temps de nous retrouver dans la salle de bains. Kelly avait retrouvé sa position initiale, le dos au lavabo, la bite arrogante tendue vers moi en une invite sans équivoque. Le mandrin tout aussi raide, je me plaquai contre elle pour une pelle d'enfer où nos langues s'entremêlaient et nos queues s'escrimaient en un combat où nous savions qu'il n'y aurait ni vainqueur, ni vaincu. Mes mains parcouraient sans répit son corps parfait, s'attardaient sur ses seins gonflés aux tétons dressés, pour revenir sous ses fesses, plongeant dans sa raie et son anus et attraper, encore et encore, son paquet cadeau. La jute coulait abondamment, visqueuse.
- Attention chéri ! Je vais pisser !
- Retiens toi que je me place pour bien voir ton jet !
Je m'accroupis devant elle et patient, je me mis en attente, les yeux rivés sur le méat entrouvert. Mais vouloir pisser n'est pas toujours chose facile surtout quand on se tient une trique d'enfer. C'est ce qui se passait pour Kelly. Elle poussait, se tripotait le gland, secouait sa pièce maîtresse, mais rien ne semblait vouloir venir. La bandaison était aussi trop forte. Les secondes s'égrenaient quand , soudain, finirent par s'écouler du méat béant quelques gouttes annonciatrices d'un prochain tsunami, suivies d'un jet puissant, long et clair d'une urine qui jaillit au travers de la pièce, inondant le carrelage et au passage votre serviteur. Je reçus la quasi-totalité sur le haut de mon corps de sa pisse légèrement colorée et tiède dont je ne pus m'empêcher de boire ce qui s'échappait de son robinet d'amour, laissant un goût ammoniaqué sur ma langue.
Kelly s'assit sur le bidet pour se rafraîchir le bas-ventre et la queue. Elle bandait toujours.
— Continue de te branler ! Regarde comme tu me fais bander !
En effet, mon érection était solide et j'éprouvais un plaisir trouble à me caresser la nouille devant elle, ses yeux fixés sur ma prune baveuse. Je m'étais humecté le gland de salive pour favoriser une lubrification passagère au niveau de la couronne. Une excitation progressive et une montée d'orgasme se propagea tout au long de ma verge jusqu'à mes sphincters anaux, ainsi qu'une envie d'uriner pressante que j'avais de plus en plus mal à contenir. J'en avais les larmes aux yeux et Kelly attendait, curieuse et impatiente.
A mon tour, je relâchai mes sphincters et le jet partit, puissant, s'écrasant sur sa gorge et ses seins. Kelly souriante, la bouche ouverte et la langue pendante, lapait à grands traits le flot bouillonnant qui s'échappait de mon pieu et avala les dernières gouttes. Trempée et à peine rassasiée, elle me provoqua:
— J'ai encore envie que tu m'encules !
C'est vrai ! L'envie nous tenait et nos bites montraient une belle vigueur. Je suivis Kelly vers la chambre où elle se laissa tomber sur le lit, les pattes écartées, offerte. Je ne me lassais pas de contempler ce corps merveilleux et troublant, ultra-féminin, des seins à tomber et un service trois pièces en pleine vigueur. Sa position d'abandon m'offrait sans réserve une vue imprenable sur son cratère mystérieux sur lequel je vins poser une langue gourmande. De la pointe, j'en humectai la périphérie étoilée, parfois poussant un peu dans l'étroit conduit qui se contractait.
— Vas-y maintenant ! Encule moi ! J'ai envie de me sentir pleine de ta pine d'amour.
Je plaçai délicatement le bout de ma verge contre la rosette enflammée et progressivement, je me laissai aspirer par son rectum insatiable. Longtemps je la brossai, avec concupiscence. Elle gémissait en continu sous mes coups de boutoir jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus retenir sa jouissance. Elle lâcha dans un râle plusieurs jets d'un sperme crémeux qui s'étalèrent jusque sur son estomac.
— Retourne toi ! ordonna-t-elle.
Nous inversâmes nos positions et je me retrouvai les pattes en l'air, les couilles offertes et l'anus disponible. Elle me dégusta avec appétit les bas morceaux pour mon plus grand plaisir. Sa bouche espiègle allait vorace de mes couilles à mon cul, souvent et longtemps, jusqu'à ce que je ne puisse plus maîtriser une montée inexorable de foutre brûlant qui sourdait dans mes forges profondes. Longtemps après m'avoir bien léché, Kelly se précipita, gloutonne, sur une succession de geysers puissants qui jaillirent de mon membre dilaté pour se perdre dans sa bouche grande ouverte.
Quelques instants après, le visage maculé de sperme, elle me regardait avec tendresse:
— Tu reviendras me fourrer, dis !
— Tant que tu veux !
(à suivre peut-être ...)
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