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Couverture de La trahison - Vers ma nouvelle vie, par miche1837
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 24 · Mes aventures d'agente immobilière

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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miche1837
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La trahison - Vers ma nouvelle vie

Chapitre 24 · Mes aventures d'agente immobilière

Chapitre 24 – Mes aventures d'agente immobiliere
Je réussissais avec je le concède avec quelques difficultés à réaliser le challenge que ma patronne m'avait donné pour ma période d'essai. Sandra m'avait épaulé du mieux possible. Mon embauche définitive confirmée, je pouvais me projeter vers le futur. Il m'arrivais de temps en temps, à jouer de mes charmes pour remporter une vente, mais c'était très rarement que je cédais, me contentant de sourires ou de regards appuyés. Bref, je jouais souvent les allumeuses sans jamais m'enflammer, ou alors il fallait que la vente en vaille vraiment le coup. Il va de soi que j'adaptais mes tenues vestimentaires en fonction de mes clients ou clientes ; leur passage à l'agence lors du premier contact me servait à jauger la situation . Quelques beaux souvenirs me sont resté en mémoire.
Le premier qui me vient à l'esprit, concerne la visite d'une superbe propriété à laquelle un artiste d'origine africaine s'était intéressé. La visite s'était accompagnée de nombreux palabres, et ce n'était pas gagné d'avance. Néanmoins, il m'avait semblé dans son regard qu'il n'était pas indifférent à mes charmes, aussi je décidais de sortir le grand jeu. Pour cette visite, j'avais opté pour un caleçon long, noir très moulant, qui mettait mon postérieur en valeur, un top rose très moulant lui aussi, bordé de dentelle, dont le but était de faire bien ressortir ma poitrine. Une veste blanche légère, imprimée de fleurs exotiques, dont une ceinture en tissus nouée sur le côté était la seule fermeture, complétait le tout. Après près de deux heures de visite, nous étions à nouveau dans le parc. Le temps étant beau, nous nous installâmes sur des transats au bord de la piscine, et je lui donnais les détails sur les documents en ma possession et que je souhaitais lui faire signer.
Il m'écoutait attentivement et finalement je lui posais la question fatidique
— Alors, que décidez-vous ?
Il réfléchit un instant, puis avec un grand sourire
— Bien, vous avez été convaincante et votre charme à fait le reste. Je vais signer vos papiers, j'espère que vous me serez reconnaissante ! Vous allez toucher une belle commission !
— J'ai fait mon métier, maintenant il est vrai que c'est une belle opération pour moi.
— Alors une bises après la signature ?
— Peut-être.
Il apposa sa signature après avoir relu quelques pages. Je profitais de ces instants pour le regarder plus en détail, et pour constater qu'il ne me déplaisait pas. Il reposa son stylo et posa le dossier sur une petite table basse située entre nos transats. Il contempla la maison et le parc.
— Eh bien voilà, c'est fait, je suis enchanté par cette propriété !
— Je vous souhaite de bien en profiter.
— Vu mon métier, je suis souvent absent, c'est pour cela que je cherchais un endroit pour me ressourcer.
— Ici c'est l'idéal, calme, discrétion, confort, tout y est !
IL me tendit la main, je la lui serrait
— Marché conclus.
— Marché conclus et merci de votre acceptation !
Nous échangeâmes quelques banalités, puis je me lançais, j'enlevais ma veste, me levais :
— Vous avez remplit votre part du contrat, alors à moi de remplir la mienne !
Sur ces mots, et avec un sourire me penchais doucement vers lui et lui tendit ma bouche. Son hésitation fût très brève il s'approcha, posa délicatement ses lèvres sur les miennes, se recula un peu puis prit possession de ma bouche dans un baiser doux et voluptueux. En me penchant vers lui, pour me maintenir, une de mes mains s'était involontairement posée à hauteur de son sexe. Sous la pression, je le sentis gonfler légèrement. Une brutale envie de faire l'amour avec mon client me prit. Je commençais alors à le masser en le fixant dans les yeux, il se laissa aller en arrière, son sexe se durcissait sous mes caresses. Je m'agenouillais devant lui tout en poursuivant mon manège. Il avança la main vers la grosse boucle de la ceinture de son jean, hésita puis la retira. Je compris qu'il fallait que je prenne l'initiative, en lui souriant, je me mis donc en devoir de dégrafer sa ceinture, et de descendre le zip de sa braguette.
Alors il se leva du transat et baissa son jean, sous lequel il ne portait aucun sous-vêtement, libérant ainsi un sexe énorme dont le gland pointa insolemment vers moi. Je n'en croyais pas mes yeux, je n'avais jamais vu une aussi gros morceau.
— Waouh ! Quelle pièce ! Je n'aurai jamais imaginer.
— Tu regrettes ?
— Non bien sûr, au contraire !
Je refermais ma main sur la base de sa verge, et elle n'en couvrait même pas la moitié. DE la langue je commençais à caresser le pourtour du gland et le long de sa tige, puis « prenant mon courage à deux mains », je l'enfonçait peu à peu dans ma bouche que je maintenais ouverte le plus possible. Bien sûr, il n'était pas possible pour moi de le prendre en « deep throat », mais je suçais avec délice le gland d'où commençaient à perler les prémices de son plaisir. Je faisais de mon mieux pour lui procurer les sensations les plus intenses, une main à la base de sa bite, l'autre le masturbant doucement. A un moment, il s'enfonça si profondément, que les larmes me montèrent aux yeux. Aux petits gémissements qu'il laissait échapper, il ne faisait aucun doute qu'il appréciait le traitement que je lui appliquais. De temps en temps il passait la main derrière ma tête pour accompagner mes mouvements.
Je m'interrompais de temps en temps pour reprendre mon souffle, et nous en profitions pour échanger des regards et des sourires. Je suggérais alors :
— Après tout, maintenant que vous avez signé, la maison est presque à vous, nous pourrions poursuivre à l'intérieur, il y a un canapé qui est sûrement plus confortable que le transat !
Nous rejoignîmes donc le salon dans lequel il restait quelques meubles. J'en profitais pour quitter mon caleçon long et mon top rose tandis que de son côté, il balançait au loin son tee-shirt et son jean. Il était intégralement nu devant moi, et j'admirais alors sa peau noire et lisse, ce corps superbe et musclé qui semblait coulé dans du bronze. Tandis que j'enlevais ma petite culotte, il en profita pour me caresser les fesses. Je me plaçais face à lui, et m'avançais , écartant les cuisses je me trouvais ainsi à califourchon au-dessus de son membre dressé. J'hésitais à m'enfourcher dessus vu sa taille. Je me décidais enfin et prenant d'une main l'extrémité de la verge, je présentais le gland à l'entrée de ma chatte. Heureusement, le degré d'excitation que je ressentais depuis le début de nos ébats avait bien contribué à me faire mouiller. Malgré cela, la pénétration restait difficile, je n'avais jamais rencontré un membre d'une telle dimension.
Comprenant mon inquiétude, maintenant mes hanches de ses mains, c'est avec douceur qu'il s'enfonça en moi. L'extrémité de son gland heurta le fond de mon vagin alors que son sexe ne m'avait pas complètement pénétré. Pendant de longues minutes, je le chevauchais doucement au début, puis de plus en plus rapidement au fur et à mesure que ma cyprine imprégnait son sexe. Ses mains caressaient alternativement mes hanches et mes fesses. L'étroitesse de mon vagin par rapport à l'épaisseur du membre qui me pénétrait faisait que mes muscles intimes collaient à lui comme une seconde peau, provoquant des sensations d'une intensité énorme, et nos gémissement de jouissance se mêlaient l'un à l'autre.
Se libérant de moi, il me fit me relever et agenouiller sur le canapé, tout en m'aidant à me débarrasser de mon soutien-gorge. Positionnée en levrette, je me laissais pénétrer à nouveau. Il s'enfonça au plus profond de moi-même et je laissais échapper des râles de jouissance.
— Oui, oh oui, vas-y, défonces moi !! Aaah c'est trop bon, ouiii encore, je te sens en moi, j'adore !!
— Tiens prends ça, prends ma bite toute entière ! Cela te fait jouir hein salope !
Par instant je le repoussais doucement de la main lorsqu'il s'enfonçait trop profondément, heurtant douloureusement le fond de mon vagin. J'ondulais du bassin pour augmenter mon plaisir, mordant les coussins du canapé. Il me tarauda ainsi pendant de longues minutes, alternant pénétration rapides et lents mouvement à l'intérieur de mes entailles. Lorsqu'il se retira enfin, je me tournais sur le dos, ramenais mes cuisses sur mon torse lui offrant ma chatte. Il entra doucement en moi et commença à me baiser, mouillant ma main de salive, je me frottais le clito tout en plongeant mes yeux dans les siens. Bouche ouverte, gémissant doucement, je savourais le plaisir qui montait en moi. S'appuyant d'une main sur mon ventre, il me lima de plus en plus rapidement, joignant ses gémissements aux miens.
— Ah, ah, ah, oui encore, encore, c'est trop bon !
— Oui j'aime je te pénètre à fond ma petite salope, tu sens ma bite ?
— Oh oui je la sens, elle palpite et vibre en moi !
Nous nous contrôlions aux maximum de façon à faire durer notre plaisir le plus longtemps possible. Par instants, il s'immobilisait en moi, je laissais mes muqueuses intimes se contracter doucement sur cette colonne de chair. Je n'existais plus que par mon ventre parcouru d'ondes de plus en plus chaudes, je ruisselais la chatte trempée et visqueuse je ne pouvais plus me contrôler et j'explosais dans un hurlement de plaisir. S'arrachant à moi, il me redressa et plongea sa bite toute imprégnée de ma cyprine dans ma bouche. Je le masturbais d'une main tout en lui suçant et lui aspirant avidement le gland. Sa respiration devint de plus en plus saccadée, il me prit par le cou, sortit de ma bouche et avec un râle profond m'inonda le visage et la bouche en de longues et abondantes giclées.
Nous remettant de nos émotion nous nous rhabillâmes rapidement et nous nous sommes séparés sur un dernier baiser. Je rejoignis l'agence. Sandra était à son bureau et m'accueillit avec un sourire ironique .
— Cela va Martine, tu a l'air un peu ébouriffée.
— Ne t'inquiètes pas, tout va bien.
— Cela s'est bien passé avec ton client ?
— Très bien d'ailleurs il a signé l'achat.
— Parfait, alors si tu es en forme, j'ai une nouvelle visite pour toi cet après-midi ? A moins que tu ne sois un peu lasse ?
— C'est quoi ?
— Une femme qui vient de divorcer et qui cherche un appartement, je lui en ai proposé un et elle voudrait le visiter aujourd'hui. Je ne peux pas le faire car j'ai un rendez-vous important chez le notaire, alors si tu peux me remplacer ce serait super.
— Bon OK, je peux bien te rendre ce service.
— Merci, je la contacte et vous vous retrouverez sur place !
— C'est d'accord pour moi, vers quelle heure était le rendez-vous ?
— A 17h.
— Ok, cela me donne le temps de rentrer prendre une douche et me changer. Tu peux confirmer.
— Je le fais de suite, à demain.
— A demain Sandra, avec je l'espère une réponse favorable de ta cliente.
— Je l'espère aussi, cela me permettrait de remplir mon contrat de ventes de ce mois !
Je me rendis donc chez moi, j'avais juste le temps de récupérer un peu de mes frasques de la fin de matinée et de me préparer. Après une bonne douche revigorante, je pris dans un tiroir une petite culotte rose et son soutien-gorge assorti. Puis je choisis un chemisier blanc sobre et terminais avec un tailleur pantalon gris clair. Quittant ‘, je pris ma voiture et me dirigeais vers le lieu du rendez-vous.
Je venais juste d'arriver et d'ouvrir la maison quand la cliente arriva. Blonde, aux cheveux blonds, longs et bouclés, elle était vêtue d'une mini robe noire à bretelles, mettant une poitrine généreuse en valeur, et qui lui arrivait à mi-cuisses. Les formules de politesses échangées, j'entrepris la visite par le jardin. Elle semblait très décidée et très sûre d'elle, posant les bonne questions, s'attardant sur les point intéressants.
— Si vous voulez, nous allons poursuivre par la visite de la maison. Les vendeurs ont du partir sur l'étranger et ont laissé une partie importante du mobilier que vous pourrez acquérir ou non pour une somme modique.
— Compte tenu de ma séparation avec mon ex époux, je lui ai laissé dans le partage notre maison et le mobilier en échange d'une certaine somme que je réinvestit aujourd'hui, donc cette possibilité m'intéresse.
— Tout est donc pour le mieux, poursuivons donc notre visite.
J'ouvrit la porte d'entrée et la fit passer devant moi. Au passage, elle releva avec un sourire, une mèche de mes cheveux qu'un souffle de vent avait déplacée. Nous fîmes le tour du rez de chaussée. Elle parcourait les pièces d'une allure ferme et décidée. Je ne fus pas sans remarquer qu'elle avait tendance à me détailler au point que par instant j'avais l'impression d'être nue devant elle. Nous poursuivîmes par la visite du premier étage. Elle s'attarda un instant sur le panorama qui s'offrait à la vue depuis la vaste porte-fenêtre de la chambre parentale. Elle fit quelques pas dans la pièce, puis s'assit sur le bord du lit.
— Bon discutons sérieusement sur cette affaire, mais asseyez-vous donc un peu !
Après quelques secondes d'hésitation je m'asseyais près d'elle.
— Alors que pensez-vous de cette villa ?
— Je dois avouer qu'elle remplie presque toutes les cases de ce que je recherche, mais j'hésite encore un peu car j'ai d'autres affaires en vue.
— Vous savez, c'est une occasion intéressante car les vendeurs sont un peu pressés, et en plus vous bénéficiez d'une bonne partie du mobilier.
— C'est vrai je sais.
Elle baissa sa tête, et je restais silencieuse ne voulant pas troubler sa réflexion. Elle releva enfin la tête et plongea ses yeux dans les miens.
— Je crois que je peux prendre la décision d'acheter, mais…
— Mais ?
Elle me fixa et lança sans hésiter
— Baises moi ou je cherche un autre agent immobilier !
Stupéfaite, je restais bouche bée sans répondre, et avant que je ne prononce une parole, elle se pencha vers moi et s'empara de mes lèvres. Sa bouche était chaude parfumée et voluptueuse, après une courte hésitation, je me laissait aller, puis je me reprenais et reculais
— Non, je vous en prie restons raisonnables, nous sommes là pour résoudre une affaire.
— Justement, parlons-en, cette affaire tu veux la réaliser ou pas ?
— Je souhaite que vous achetiez cette maison que vous a proposé ma collègue, cela lui permettrait d'atteindre son objectif de ventes.
— Alors justement, pour conclure cette affaire, il faut en conclure une autre ! Tu accepte le marché ou je vais dans une autre agence ?
Et sans attendre ma réponse, elle écarta les côtés de ma veste et commença à déboutonner mon chemisier, en écarta les pans, dégageant ma poitrine emprisonnée dans mon soutien-gorge de soie rose, passa ses deux mains de chaque côté de mon torse, approcha son visage et repris possession de mes lèvres. Cette fois ci, je la laissais faire, et lui suçais doucement les lèvres. Elle se mit à caresser doucement ma poitrine.
— Vous croyez que cela est vraiment raisonnable ?
— Tais toi et laisses moi faire.
Ses mains me caressèrent le cou, puis lentement repoussèrent ma veste de tailleur. Je me débarrassais alors de mon chemisier et l'enlaçais, me prenant par le cou, elle m'attira à elle et m'embrassa doucement. Me relevant et me penchant sur elle, je la couchais sur le lit. Nos bouches se soudèrent l'une à l'autre tandis que nos mains parcouraient nos corps. Reprenant l'initiative, elle se releva et c'est elle qui à son tour se coucha sur moi. Les baisers succédaient aux baisers. Se redressant, elle fit rapidement passer sa robe par-dessus sa tête et la rejeta au loin. J'admirais sa superbe poitrine enveloppée dans un soutien-gorge de dentelle bleu nuit. Je dégrafais la fermeture du pantalon de mon tailleur dont elle m'aida à me débarrasser. Passant les mains derrière son dos, elle ôta son soutien-gorge, libérant deux seins magnifiques aux larges aréoles surmontées de joli petits tétons.
Je m'emparais de l'un d'eux que je caressais et soupesais ; il était doux souple et ferme à la fois. J'enlevais à mon tour mon soutien-gorge ; mes seins, quoique de bonne taille ( 95 C ), semblaient petits par rapport aux siens. Je m'allongeais sur le dos et elle se coucha sur moi, nous frottions nos poitrines l'une contre l'autre, nos bouches parcouraient nos corps. Elle me léchait les seins, en aspirait longuement mes tétons, je la laissait faire, lui caressait son opulente chevelure blonde. Après un long baiser au cours duquel nos langues se mêlèrent longuement l'une à l'autre, nous pivotâmes sur le lit, et à mon tour je me mis à profiter de ses superbes seins ; je les suçais, les aspirais, le tripotais en agaçant les pointes dressées et durcies. Elle se laissait faire, respirant profondément en jouissant de mes caresses. Elle se redressa et fit glisser sa culotte le long de ses jambes, dévoilant une toison brune et bouclée ornant son pubis.
— A ton tour, soulèves ton cul !
Je m'exécutais et empoignant les côtés de ma petite culotte elle m'en débarrassa, la faisant voler au bout de la chambre. Elle se coucha sur moi, m'embrassa, s'attaqua à ma poitrine, suçant, aspirant mes tétons, en mordillant la pointe durcie. Lentement sa bouche descendit le long de mon torse, s'attardant un instant à mon nombril, puis continua sa course vers mon pubis. J'écartais largement mes jambes pour lui faciliter l'accès à ma chatte. Elle s'empara doucement de ma vulve, sa bouche la possédait entièrement, elle y déposait de petits baisers, parcourait mes lèvres, puis introduisit lentement sa langue dans la fente pour y caresser mon clito. Relevant la tête, elle humecta mon sexe de salive, et reprit ses caresses buccales, les dosant, contrôlant parfaitement le plaisir qui montait peu à peu en moi. Les yeux clos, je me concentrais sur les ondes qui parcouraient mon ventre. A la façon dont elle me suçait, il était évident que j'avais affaire à une experte en cunnilingus.
Je lui caressais les cheveux, tout en faisant onduler mon bassin au rythme de ses coups de langue. Cela me sembla durer une éternité, et je la sentais se délecter de mon nectar intime qui maintenant coulait en abondance. Par instants, je la regardais œuvrer et fixais mon regard dans son regard rempli de satisfaction et de volupté. Sa bouche abandonna ma chatte, elle me fixa avec intensité et doucement son index se présenta à l'entrée de mon vagin et y pénétra lentement et doucement, caressant mes chairs intimes. Après m'avoir gratifiée d'un baiser, sa langue vint retrouver mon clito tandis que les mouvements de ses doigts au fond de mon vagin s'accélérèrent. Je ressentais alors des sensations d'une violente intensité, et je plaquais fortement sa bouche contre ma chatte. Un orgasme fulgurant me traversa et j'explosais dans sa bouche. Essoufflées nous nous redressâmes, elle colla sa bouche trempée à la mienne et nous nous frottâmes l'une contre l'autre, seins contre seins.
Me reversant sur le dos, elle me chevaucha, amenant sa chatte au niveau de ma bouche. Sans hésiter, j'introduisis une petite lange pointue entre ses lèvres, à la recherche de son bouton de plaisir. Je le trouvais facilement et m'appliquais à le titiller tandis que d'une de mes mains je m'activais sur le mien. Je la suçais avec application, tandis qu'elle ondulait de la croupe amplifiant l'action de ma bouche sur son sexe détrempé. Elle haletait et son jus intime m'inondait le visage. Les mains cramponnées à ses hanches, je maintenais fermement notre étreinte.
— Vas-y, continues, lèches moi encore et encore, enfonces ta langue dans ma chatte !
Par instants, elle écartait d'une main l'une de ses fesses afin de faciliter ma pénétration linguale. Entrapercevant sa lourde poitrine qui se balançait au rythme de ses mouvements, je me glissais en remontant et ma bouche s'empara d'un de ses seins, je la tétais, en mordillais le mamelon pendant qu'elle me caressait le cou et la joue. Nous redressant toutes les deux, nous nous embrassâmes à pleine bouche, nos langues se caressant voluptueusement l'une l'autre. Puis elle m'allongea sur le dos, ma tête entre ses cuisses pleines, se cramponna à la tête du lit, écarta largement les jambes
— Bouffes moi le cul maintenant, lèches bien mon petit trou !
Devant son ton autoritaire, je m'exécutais, et après une fraction de seconde d'hésitation, ma langue glissa entre ses fesses et s'incrusta dans l'étroit orifice. Sa respiration s'accélérait de plus en plus vite, elle poussa un hurlement de plaisir, son corps arqué par la jouissance, elle m'inonda le visage de cyprine et se relâcha complètement. Je me dégageais et roulais sur le ventre. Elle glissa sous moi une main énergique, me souleva le bassin. Je sentis une salive humide tomber entre mes fesses et couler lentement vers mes ma chatte. Un de ses doigts passa sur mon anus, une nouvelle goutte de salive vint s'y perdre, je sentis ses deux mains s'emparer de ma croupe, puis sa langue venir sur mon petit trou et s'y activer sans manquer de prolonger cette fellation jusqu'à l'entrée de mon vagin. Je sentais sa poitrine généreuse se coller à mon dos, ses seins se frotter au creux de mes reins.
Sa langue allait et venait, tournait autours de mon anus, s'y enfonçant de temps en temps pendant que ses doigts s'agitaient sur mon clito. Les yeux fermés je savourais cet instant qui me remplissait d'une jouissance encore inconnue, me laissais faire entre ces mains et cette langue experte, en gémissant doucement. Un orgasme nouveau montait en moi, je relevais les fesses allant au-devant de ses actions. La tête enfouie dans un oreiller, je me mis à hurler sous l'explosion qui s'empara de moi. Je me relevais et me tournais vers elle, nos jambes s'entrecroisèrent, et pubis contre pubis, nous engageâmes des ciseaux déchaînés, nos sexes se frottant violemment l'un à l'autre, ruisselants et trempés de nos liqueurs abondantes et poisseuses. Ses seins se balançaient contre les miens, ses yeux plongés dans les miens, plus rien n'existait autour de nous, une seule chose nous possédait, jouir, jouir, encore et encore.
Peu à peu nos mouvements ralentirent, les sécrétions se tarirent, et épuisées, nos reprîmes notre souffle.
Elle se laissa tomber en arrière, abandonnée, sa poitrine largement étalée à ma vue réveilla en moi une esquisse de désir. Doucement je tentais de frotter à nouveau ma vulve contre la sienne, j'accélérais mes impulsions entraînant ses sens dans un ballotement qui m'excitait et dont je n'arrivais pas à détacher mon regard. Mais nous avions extrait de nos corps toutes les parcelles de plaisirs et je finissais par abandonner, m'écroulant sur elle et l'embrassant avec fougue et passion. Puis nous nous rhabillâmes et remirent un peu d'ordre dans notre physique.
— Tu fais toujours ainsi depuis que tu recherches un logement ?
— Non pas toujours, mais chaque fois que quelqu'un m'attire, c'est le cas !
— Et je t'ai attiré ?
— J'ai tout de suite vu ce que je pourrai tirer de toi !
— A ce point ?
— Je te laisses deviner, la fraîcheur de ta jeunesse et la pureté de tes courbes ont fait le reste.
— En tout cas je ne regrette pas que tu m'ais un peu forcé, jamais aucune femme ne m'a tiré autant de plaisir, tu es une experte !
— Disons que j'ai du vécu avec les femmes.
— Et avec les hommes ?
— Non, ils ne m'attirent pas beaucoup, car ils pensent plus à leur plaisir qu'à celui de leur partenaire. Bon finalement cet après-midi je pense que j'ai fait doublement une bonne affaire. Eh bien écoutes, je te laisse et je retrouve ta collègue demain à l'agence pour finaliser l'achat.
— Pas de soucis, je vais la prévenir. Au revoir et au plaisir, ravie de t'avoir connue.
— Moi aussi.
Et sur un dernier baiser nous repartîmes chacune de notre côté.
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