Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure avec Cécile 55ans, amie de maman — Chapitre 2 · Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon aventure avec Cécile 55ans, amie de maman
Chapitre 2 · Epilogue
Chapitre 2 (épilogue)
Suite à l'intérêt suscité par le 1er chapitre, j'ai décidé de reprendre la plume pour finir mon histoire.
Il n'y aura donc plus de suite à ce chapitre, mais si l'intérêt est toujours présent, il est probable que je vous conte d'autres aventures vraies ou inventées de toute pièce.
Suite à l'intérêt suscité par le 1er chapitre, j'ai décidé de reprendre la plume pour finir mon histoire.
Il n'y aura donc plus de suite à ce chapitre, mais si l'intérêt est toujours présent, il est probable que je vous conte d'autres aventures vraies ou inventées de toute pièce.
Cette « fameuse » douche avait laissé des traces indélébiles.
J'avais pu assouvir ce fantasme qui hantait mon esprit et je dois avouer que je ne m'en remettais toujours pas.
Cécile avait bouleversé ma vie de jeune fille et elle ne sera jamais plus la même.
Je ne parvenais plus à me défaire des images qui me venaient à l'esprit. Son corps nu, les fesses imparfaites d'une femme de son âge, ses seins lourds, tous ces petits détails qui font que nous sommes dans la vraie vie et pas celles des magazines où les femmes se doivent d'être parfaites, sans cellulites, sans petites formes disgracieuses qui pourraient gâcher une perfection que seules les retouches d'images permettent d'obtenir...
J'avais pu assouvir ce fantasme qui hantait mon esprit et je dois avouer que je ne m'en remettais toujours pas.
Cécile avait bouleversé ma vie de jeune fille et elle ne sera jamais plus la même.
Je ne parvenais plus à me défaire des images qui me venaient à l'esprit. Son corps nu, les fesses imparfaites d'une femme de son âge, ses seins lourds, tous ces petits détails qui font que nous sommes dans la vraie vie et pas celles des magazines où les femmes se doivent d'être parfaites, sans cellulites, sans petites formes disgracieuses qui pourraient gâcher une perfection que seules les retouches d'images permettent d'obtenir...
Les souvenirs de notre douche me harcelaient l'esprit et je n'avais qu'une envie, retrouver, ne fût qu'un moment, cette complicité éphémère, mais combien intense.
Cécile était cependant partie pour visiter la région et j'étais restée seule, à me morfondre dans notre grande maison vide.
Maman devait rentrer vers 18h et Cécile devait retourner chez elle le lendemain matin.
Je n'avais qu'une envie, que Cécile rentre au plus vite de ses visites afin de l'attirer dans une spirale de luxure et de plaisir, avant le retour de ma mère.
J'essayais d'occuper mon temps, mais le désir était tellement présent qu'aucune lecture et aucune émission télévisuelle ne pouvait m'apaiser l'esprit.
Je scrutais l'allée sans cesse, mais cette dernière restait désespérément vide pendant cette journée maussade où la pluie ne cessait de tomber.
Les heures passaient lentement, tellement lentement que j'ai cru que le temps s'était arrêté.
Que m'arrivait-il pour que je sois si déprimée ? Quelle empreinte avait eu Cécile sur moi ? Était-ce simplement du désir ou était-ce plus que cela ? Je me posais tant de questions jusqu'au moment où j'entendis un moteur et les graviers de l'allée crépiter.
Cécile était cependant partie pour visiter la région et j'étais restée seule, à me morfondre dans notre grande maison vide.
Maman devait rentrer vers 18h et Cécile devait retourner chez elle le lendemain matin.
Je n'avais qu'une envie, que Cécile rentre au plus vite de ses visites afin de l'attirer dans une spirale de luxure et de plaisir, avant le retour de ma mère.
J'essayais d'occuper mon temps, mais le désir était tellement présent qu'aucune lecture et aucune émission télévisuelle ne pouvait m'apaiser l'esprit.
Je scrutais l'allée sans cesse, mais cette dernière restait désespérément vide pendant cette journée maussade où la pluie ne cessait de tomber.
Les heures passaient lentement, tellement lentement que j'ai cru que le temps s'était arrêté.
Que m'arrivait-il pour que je sois si déprimée ? Quelle empreinte avait eu Cécile sur moi ? Était-ce simplement du désir ou était-ce plus que cela ? Je me posais tant de questions jusqu'au moment où j'entendis un moteur et les graviers de l'allée crépiter.
Un rapide coup d'œil à l'extérieur et je pus apercevoir la voiture de Cécile. Mon cœur se mit à battre comme si j'étais à la salle de sport en plein exercice de Pilates.
Que faire ? Comment l'aborder et surtout que dire ? J'étais tétanisée comme si ma vie en dépendait alors qu'avec du recul, si des évènements devaient se dérouler, ils se dérouleraient comme au matin, de manière naturelle.
Que faire ? Comment l'aborder et surtout que dire ? J'étais tétanisée comme si ma vie en dépendait alors qu'avec du recul, si des évènements devaient se dérouler, ils se dérouleraient comme au matin, de manière naturelle.
Je décidais de monter à l'étage pour changer de tenue et de redescendre comme si de rien n'était.
Je choisis un short et un tee-shirt sans m'embarrasser de soutien.
J'entends la porte s'ouvrir et les pas de Cécile sur le carrelage. Puis une voix dire : « Manon... Tu es là ?? C'est moi, Cécile », ce à quoi je répondis : « oui oui Cécile, je suis en haut, je descends ».
Je choisis un short et un tee-shirt sans m'embarrasser de soutien.
J'entends la porte s'ouvrir et les pas de Cécile sur le carrelage. Puis une voix dire : « Manon... Tu es là ?? C'est moi, Cécile », ce à quoi je répondis : « oui oui Cécile, je suis en haut, je descends ».
Arrivée en bas, je sentis mon cœur battre comme jamais et pas à cause de la descente des escaliers.
Cécile était rayonnante, bien que trempée. Elle me demanda si maman était déjà rentrée, ce à quoi je lui répondis qu'elle ne devait pas rentrer avant 18h, en insistant sur « pas avant ».
Elle me fit un sourire, comme si elle avait compris le message subliminal que je lui faisais passer.
Elle s'approcha de moi en m'embrassant sur le front, tout en me disant qu'elle était trempée et qu'elle irait bien prendre une douche. Mon cœur qui ne cessait de battre la chamade depuis son retour s'emballa à nouveau. Je revoyais instantanément son corps dans ma tête. Puis elle me dit : « Et si tu montais pour me tenir compagnie pendant ma douche, nous pourrions ainsi faire un brin de causette ».
Cécile était rayonnante, bien que trempée. Elle me demanda si maman était déjà rentrée, ce à quoi je lui répondis qu'elle ne devait pas rentrer avant 18h, en insistant sur « pas avant ».
Elle me fit un sourire, comme si elle avait compris le message subliminal que je lui faisais passer.
Elle s'approcha de moi en m'embrassant sur le front, tout en me disant qu'elle était trempée et qu'elle irait bien prendre une douche. Mon cœur qui ne cessait de battre la chamade depuis son retour s'emballa à nouveau. Je revoyais instantanément son corps dans ma tête. Puis elle me dit : « Et si tu montais pour me tenir compagnie pendant ma douche, nous pourrions ainsi faire un brin de causette ».
Pourquoi pas, lui répondis-je. Cette fois, c'est certain, nous ne ferons pas que causer.
Elle me précédait dans l'escalier qui montait à l'étage et je ne décrochais pas mes yeux de ces fesses qui s'offraient à mon regard de jeune fille perverse. J'ose enfin me l'avouer. Je ne dois pas être très juste dans ma tête pour avoir de telles pensées.
Elle me précédait dans l'escalier qui montait à l'étage et je ne décrochais pas mes yeux de ces fesses qui s'offraient à mon regard de jeune fille perverse. J'ose enfin me l'avouer. Je ne dois pas être très juste dans ma tête pour avoir de telles pensées.
Arrivée dans la salle de bain, elle commença par enlever son jeans puis son Pull.
Elle était maintenant en slip et soutien. Elle ôta ensuite son slip sous mon regard avide puis me demanda de l'aider à dégrafer son soutien.
Quand ce fut fait, elle se retourna face à moi, me regarda dans les yeux puis approcha ses lèvres des miennes. Je ne fis rien pour empêcher Cécile de m'embrasser.
Mais mains s'aventurèrent dans son dos puis descendirent vers ses fesses que je me mis à caresser pour m'attarder un instant sur sa raie fessière.
Elle entreprit ensuite, sans dire un mot, d'enlever mon tee-shirt.
Nos poitrines étaient maintenant l'une contre l'autre et nos tetons, raidis par l'envie et le désir se frottaient l'un l'autre.
Elle mit un genou à terre, tout en m'embrassant les seins puis le ventre puis le nombril et finalement se décida à baisser mon short et ma petite culotte, déjà trempée par le fruit de mon désir pour elle.
Elle était maintenant en slip et soutien. Elle ôta ensuite son slip sous mon regard avide puis me demanda de l'aider à dégrafer son soutien.
Quand ce fut fait, elle se retourna face à moi, me regarda dans les yeux puis approcha ses lèvres des miennes. Je ne fis rien pour empêcher Cécile de m'embrasser.
Mais mains s'aventurèrent dans son dos puis descendirent vers ses fesses que je me mis à caresser pour m'attarder un instant sur sa raie fessière.
Elle entreprit ensuite, sans dire un mot, d'enlever mon tee-shirt.
Nos poitrines étaient maintenant l'une contre l'autre et nos tetons, raidis par l'envie et le désir se frottaient l'un l'autre.
Elle mit un genou à terre, tout en m'embrassant les seins puis le ventre puis le nombril et finalement se décida à baisser mon short et ma petite culotte, déjà trempée par le fruit de mon désir pour elle.
Elle finit par s'asseoir sur la carpette du lavabo et, tout en plaquant ses mains sur mes fesses, elle approcha sa bouche de ma chatte et me prodigua un cunni, comme on ne m'avait jamais fait.
Sa langue tournoyait autour de mon clito pour continuer sur mes lèvres et les pénétrer.
Mon petit bouton se raidissait de plaisir. Elle me bouffait littéralement la chatte pendant qu'un doigt quitta mes fesses pour venir titiller mon anus.
Je fus prise de spasme. Mon corps ne m'appartenait plus. Je n'avais plus de maîtrise sur lui. Je baignais dans le bonheur, dans le plaisir et je me trouvais sur un nuage.
Pendant qu'elle continuait à me manger la chatte, elle entreprit de me doigter l'anus maintenant en y enfonçant une phalange puis, posément et sans se presser, elle continua cette introduction pour y mettre le doigt dans son intégralité.
Sa langue tournoyait autour de mon clito pour continuer sur mes lèvres et les pénétrer.
Mon petit bouton se raidissait de plaisir. Elle me bouffait littéralement la chatte pendant qu'un doigt quitta mes fesses pour venir titiller mon anus.
Je fus prise de spasme. Mon corps ne m'appartenait plus. Je n'avais plus de maîtrise sur lui. Je baignais dans le bonheur, dans le plaisir et je me trouvais sur un nuage.
Pendant qu'elle continuait à me manger la chatte, elle entreprit de me doigter l'anus maintenant en y enfonçant une phalange puis, posément et sans se presser, elle continua cette introduction pour y mettre le doigt dans son intégralité.
Je trémoussais mon petit derrière pour lui faire comprendre que cela me plaisait et, les yeux dans les yeux, je percevais son excitation.
Elle était tout aussi excitée que je ne l'étais. Je pus arriver à cette conclusion par l'intensité de son regard et par les mouvements de son derrière sur la carpette qui cherchait désespérément une stimulation physique.
Elle était tout aussi excitée que je ne l'étais. Je pus arriver à cette conclusion par l'intensité de son regard et par les mouvements de son derrière sur la carpette qui cherchait désespérément une stimulation physique.
Enfin, elle se releva, tant bien que mal car 55ans ce n'est plus 18ans. Elle se retourna posant ses mains sur le lavabo.
Je la voyais de dos, ce dernier cambré et ses fesses offertes à mon regard.
Mon regard transmettait un signe à mon cerveau qui fit de même à ma bouche et, comme Cécile un quart d'heure avant, j'entrepris un contact physique entre ma bouche et son corps. Mais pas sur sa chatte, mais bien sur son cul.
Je la voyais de dos, ce dernier cambré et ses fesses offertes à mon regard.
Mon regard transmettait un signe à mon cerveau qui fit de même à ma bouche et, comme Cécile un quart d'heure avant, j'entrepris un contact physique entre ma bouche et son corps. Mais pas sur sa chatte, mais bien sur son cul.
Je lui écartais ses fesses avec mes deux mains pour que son petit orifice soit bien visible et accessible.
Il était magnifiquement bien dessiné. Le petit orifice brun, entouré d'une rosace plissée et brune également. Pas un poil à l'horizon. On pouvait s'imaginer que ce petit orifice en avait connu d'autres et je n'attendais plus un instant pour approcher ma bouche et l'embrasser.
Il était magnifiquement bien dessiné. Le petit orifice brun, entouré d'une rosace plissée et brune également. Pas un poil à l'horizon. On pouvait s'imaginer que ce petit orifice en avait connu d'autres et je n'attendais plus un instant pour approcher ma bouche et l'embrasser.
Nous n'étions plus sous la douche comme hier et elle ne venait pas de la prendre. Je m'attendais, dès lors, à quelque chose... une odeur ou un goût plus prononcé, mais il n'en fut rien.
Son cul était impeccable et je me mis à le lécher comme une hystérique.
Des petits gémissements faisaient suite à mes coups de langue et je comprenais bien qu'elle y prenait un plaisir non dissimulé. Cécile aimait l'anulingus et le mot est très faible.
Quand j'arrêtais de lui brouter l'anus pour reprendre un peu mon souffle, elle me suppliait à chaque fois d'y retourner. Elle me susurrait qu'elle aimait ma langue dans son anus. « Lèche-moi Manon », disait-elle. « Entre ta langue dans mon cul, vas-y, ne t'arrête pas ».
Son cul était impeccable et je me mis à le lécher comme une hystérique.
Des petits gémissements faisaient suite à mes coups de langue et je comprenais bien qu'elle y prenait un plaisir non dissimulé. Cécile aimait l'anulingus et le mot est très faible.
Quand j'arrêtais de lui brouter l'anus pour reprendre un peu mon souffle, elle me suppliait à chaque fois d'y retourner. Elle me susurrait qu'elle aimait ma langue dans son anus. « Lèche-moi Manon », disait-elle. « Entre ta langue dans mon cul, vas-y, ne t'arrête pas ».
Ces mots m'encourageaient, si c'était encore nécessaire, à persévérer dans mon travail.
Je lui léchais le cul, tout en me masturbant et nous eûmes un orgasme simultané, l'un entraînant l'autre.
Cécile se retourna, elle était écarlate et je pense que je l'étais tout autant.
Elle me releva tout en me disant que je lui avais procuré l'orgasme anal le plus fort qu'elle n'ait jamais eu. C'est là qu'elle m'avoua avoir subi une intervention lorsqu'elle était jeune.
Cette intervention lui empêchait d'avoir des sensations au niveau vaginal.
Une pénétration vaginale ne lui procurait plus aucun plaisir, mais par contre, elle était devenue beaucoup plus clitoridienne et anale.
Elle m'avoua que la sensation d'une langue sur son anus, un doigt ou tout autre objet sur cet orifice décuplait son plaisir. La nature était tout de même bien faite.
Nous avons ensuite pris une douche commune bien méritée.
J'ai pris le savon-douche dans la paume de ma main et j'ai entrepris de savonner Cécile en commençant par son dos puis par son ventre et sa poitrine bien opulente.
Ses tetons étaient devenus plus souples, mais lorsque j'ai commencé à les laver, ils se sont aussitôt réveillés. Comme quoi, je lui faisais de l'effet à mamy Cécile.
Je suis enfin descendu vers son ventre et sa chatte que j'ai bien lavés aussi pour finir pas ses fesses et son anus où j'ai pris un malin plaisir à particulièrement bien laver.
Pendant que je lui lavais son petit trou de cul, je pris un malin plaisir à la regarder dans les yeux pour voir cette étincelle, maintenant que je savais tout à son propos.
Elle n'arrêtait pas de dire que c'était bon, que je lui faisais du bien, qu'elle aimait mon toucher sur ses fesses et son anus.
Quand ce fut à son tour de me laver, elle me reparla de notre douche de la veille.
Manon, me dit-elle, tu te rappelles d’hier ?
Comment oublier, lui répondis-je.
Je sais que c'est une pratique un peu spéciale. Beaucoup jugeront, beaucoup n'accepteront pas, mais j'ai éprouvé énormément de plaisir hier à goûter à ton pipi.
Je dois t'avouer être un peu honteuse de cela et je suis bien consciente que ce sont des pratiques contre nature. Cependant, depuis mon opération, mon corps a changé et s'est adapté et mon esprit aussi. J'éprouve du plaisir à l'ondinisme et te voir avoir du plaisir en faisant pipi sur moi décuple mon plaisir.
Je lui léchais le cul, tout en me masturbant et nous eûmes un orgasme simultané, l'un entraînant l'autre.
Cécile se retourna, elle était écarlate et je pense que je l'étais tout autant.
Elle me releva tout en me disant que je lui avais procuré l'orgasme anal le plus fort qu'elle n'ait jamais eu. C'est là qu'elle m'avoua avoir subi une intervention lorsqu'elle était jeune.
Cette intervention lui empêchait d'avoir des sensations au niveau vaginal.
Une pénétration vaginale ne lui procurait plus aucun plaisir, mais par contre, elle était devenue beaucoup plus clitoridienne et anale.
Elle m'avoua que la sensation d'une langue sur son anus, un doigt ou tout autre objet sur cet orifice décuplait son plaisir. La nature était tout de même bien faite.
Nous avons ensuite pris une douche commune bien méritée.
J'ai pris le savon-douche dans la paume de ma main et j'ai entrepris de savonner Cécile en commençant par son dos puis par son ventre et sa poitrine bien opulente.
Ses tetons étaient devenus plus souples, mais lorsque j'ai commencé à les laver, ils se sont aussitôt réveillés. Comme quoi, je lui faisais de l'effet à mamy Cécile.
Je suis enfin descendu vers son ventre et sa chatte que j'ai bien lavés aussi pour finir pas ses fesses et son anus où j'ai pris un malin plaisir à particulièrement bien laver.
Pendant que je lui lavais son petit trou de cul, je pris un malin plaisir à la regarder dans les yeux pour voir cette étincelle, maintenant que je savais tout à son propos.
Elle n'arrêtait pas de dire que c'était bon, que je lui faisais du bien, qu'elle aimait mon toucher sur ses fesses et son anus.
Quand ce fut à son tour de me laver, elle me reparla de notre douche de la veille.
Manon, me dit-elle, tu te rappelles d’hier ?
Comment oublier, lui répondis-je.
Je sais que c'est une pratique un peu spéciale. Beaucoup jugeront, beaucoup n'accepteront pas, mais j'ai éprouvé énormément de plaisir hier à goûter à ton pipi.
Je dois t'avouer être un peu honteuse de cela et je suis bien consciente que ce sont des pratiques contre nature. Cependant, depuis mon opération, mon corps a changé et s'est adapté et mon esprit aussi. J'éprouve du plaisir à l'ondinisme et te voir avoir du plaisir en faisant pipi sur moi décuple mon plaisir.
A mon tour de lui avouer avoir beaucoup de plaisir avec l'uro. Qu'effectivement le plaisir est différent, mais très fort et qu'accompagné du reste, il en devient exceptionnel.
C'est alors qu'elle m'a demandé si je ne devais pas satisfaire un besoin, que cela l'excitait énormément et que depuis notre douche de la veille elle ne pensait qu'à cela.
Je mis mes mains sur ses épaules en y appliquant une pression afin qu'elle comprenne qu'il fallait qu'elle se mette à genoux.
Elle s'exécuta puis commença à me lécher la chatte comme tout à l'heure.
Le plaisir monta en moi en même temps qu'un désir pressant. Je me mis à uriner dans la bouche de Cécile qui me reprit une nouvelle fois les fesses en main pour appliquer une pression de mon bas-ventre sur sa bouche.
C'est alors qu'elle m'a demandé si je ne devais pas satisfaire un besoin, que cela l'excitait énormément et que depuis notre douche de la veille elle ne pensait qu'à cela.
Je mis mes mains sur ses épaules en y appliquant une pression afin qu'elle comprenne qu'il fallait qu'elle se mette à genoux.
Elle s'exécuta puis commença à me lécher la chatte comme tout à l'heure.
Le plaisir monta en moi en même temps qu'un désir pressant. Je me mis à uriner dans la bouche de Cécile qui me reprit une nouvelle fois les fesses en main pour appliquer une pression de mon bas-ventre sur sa bouche.
Je continuais de pisser sur elle et en elle pendant qu'une de ses mains se rendit libre pour se masturber.
C'est donc la seconde fois qu'elle se masturbe pendant que je pisse dans sa bouche.
Je pense qu'elle buvait mon urine sans perdre une goutte de ce précieux nectar.
Quand j'eus fini, elle me regarda dans les yeux. J'ai compris ce qu'elle voulait.
Je l'ai relevée et me suis mise à genoux. Tout en la regardant dans les yeux, j'ai porté ma main à mon entrejambe pour commencer un mouvement autour de mon clito.
J'ouvris la bouche pour lui faire comprendre que j'étais prête à recevoir ce breuvage qui nous excitait tant toutes deux.
Elle se mit à pisser sur moi puis orienta le jet dans ma bouche.
Contrairement à elle, je ne buvais pas tout. J'ai bien pris une ou deux gorgées, mais pas plus, par contre, son urine dans ma bouche, son regard dans le mien et son excitation bien présente me rendait folle de plaisir.
C'est donc la seconde fois qu'elle se masturbe pendant que je pisse dans sa bouche.
Je pense qu'elle buvait mon urine sans perdre une goutte de ce précieux nectar.
Quand j'eus fini, elle me regarda dans les yeux. J'ai compris ce qu'elle voulait.
Je l'ai relevée et me suis mise à genoux. Tout en la regardant dans les yeux, j'ai porté ma main à mon entrejambe pour commencer un mouvement autour de mon clito.
J'ouvris la bouche pour lui faire comprendre que j'étais prête à recevoir ce breuvage qui nous excitait tant toutes deux.
Elle se mit à pisser sur moi puis orienta le jet dans ma bouche.
Contrairement à elle, je ne buvais pas tout. J'ai bien pris une ou deux gorgées, mais pas plus, par contre, son urine dans ma bouche, son regard dans le mien et son excitation bien présente me rendait folle de plaisir.
Après cette goldenshower partagée, nous avons terminé notre douche et nous nous sommes habillées.
Maman n'a plus tardé et nous avons passé la dernière soirée autour d'un bon repas et d'un brin de causette au coin d'un bon feu.
Cette histoire est vraie.
Cécile a été une révélation et probablement un cataclysme en ce qui me concerne.
J'ai connu d'autres aventures, mais plus jamais comme ce moment suspendu que j'ai pu partager avec elle. Comme je sais que certains vont me le demander, je vous dirai que Cécile est partie le lendemain, comme prévu et que je ne l'ai plus jamais revue.
Maman n'a plus tardé et nous avons passé la dernière soirée autour d'un bon repas et d'un brin de causette au coin d'un bon feu.
Cette histoire est vraie.
Cécile a été une révélation et probablement un cataclysme en ce qui me concerne.
J'ai connu d'autres aventures, mais plus jamais comme ce moment suspendu que j'ai pu partager avec elle. Comme je sais que certains vont me le demander, je vous dirai que Cécile est partie le lendemain, comme prévu et que je ne l'ai plus jamais revue.
Peut-être que je devrais essayer de la revoir, car avoir couché sur « papier » ces quelques lignes ont réveillé en moi des souvenirs mémorables et des envies refoulées. Ceci étant, elle doit avoir 67ans maintenant et...
Quoiqu'il en soit, au travers de ce récit, vous me connaissez un peu mieux maintenant et je reste curieuse de recevoir vos commentaires.
Comme vous le savez, je suis attirée par les femmes et je réponds plus volontiers aux dames, femmes et jeunes filles majeures qu'à vous messieurs, certainement pas par manque de respect, mais plus par affinités. Il m'arrive cependant de répondre à vous messieurs au gré de mes humeurs.
Comme vous le savez, je suis attirée par les femmes et je réponds plus volontiers aux dames, femmes et jeunes filles majeures qu'à vous messieurs, certainement pas par manque de respect, mais plus par affinités. Il m'arrive cependant de répondre à vous messieurs au gré de mes humeurs.
J'espère que vous aurez apprécié mon histoire et que les petites culottes s'en souviendront longtemps.
Manon
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Commentaires ()
Pour moi, tu devrais chercher à revoir Cécile car je penses que. vous avez encore beaucoup de belles choses perverses à vivre ensemble