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✦ ricky56 À travers mes yeux ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

À travers mes yeux ! — Chapitre 5 · Délicieuse salope...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ricky56
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À travers mes yeux !

Chapitre 5 · Délicieuse salope...

Le soleil du matin filtrait à travers les volets, baignant la chambre d'une douce lumière chaude. Cécilia s'était levé quelques instants plus tôt, et je pouvais déjà sentir l'odeur du café qu'elle venait de préparer. J'étais encore complètement enveloppé dans un demi-sommeil, délicieusement troublé par les images des événements de la veille. Ils défilaient dans mon esprit comme un film érotique et chaque scène était ancrée dans ma mémoire. Mon corps entier était traversé par une étrange chaleur plaisante... C'était le syndrome persistant de ce qui pouvait encore se passer.
En ouvrant les yeux, je pus sentir une main câline se poser sur mon épaule. C'était Cécilia qui venait me réveiller doucement.
    - Le petit-déjeuner est prêt.  Souffla-t-elle en me donnant un doux baiser humide sur la joue.
Elle se tenait près du lit, les seins nus et les cheveux en bataille. Elle était seulement vêtue de sabelle petite jupe noire. Le sourire qu'elle me lança était à la fois tendre et amoureux.
Une fois à table, Cécilia me prit la main et m'adressa un regard amusé. Elle se doutait bien de ce qui tournait dans ma tête.
    - Tu penses à hier soir ? Murmura-t-elle.
    - Oui, et j'en ai encore des frissons ! C'était... Ouah !
    - Ah oui, ça c'était Ouah. Reprit-elle.
Elle but une gorgée de café toujours en me lançant un regard appuyé.
    - Aujourd'hui, je dois voir mon mari. Il passe à la maison ce matin récupérer je ne sais quoi.
Après leur séparation, Cécilia avait conservé leur maison, située dans un beau quartier de la ville. Son mari, de son côté, avait gardé un appartement sur le littoral. Bien qu'ils soient encore mariés, leur séparation s'était globalement bien déroulée. Ils entretenaient des rapports respectueux, voire amicaux.
    - Dès que je le verrai, je me dirai: « Tu n'imagines pas la soirée que j'ai passée ! ». Dit-elle pensive.
    - Tu ne lui diras rien ? Lui demandais-je.
    - Non. Je  ne sais pas s'il a encore des sentiments pour moi. Mais il est beaucoup moins ouvert que toi. Je pense que cela pourrait le blesser. Et sincèrement, ça ne sert à rien de faire ça.
Après avoir bu mon café, je filais sous la douche. Quelques instants plus tard, Cécilia entra dans la salle de bain. Elle laissa glisser sa jupe au sol et pénétra dans la cabine de douche. Celle-ci était grande et permettait d'y tenir aisément à deux. Cécilia se blottit contre moi alors que l'eau chaude coulissait sur nos corps.  
    - Tu es bandante Cécilia. Lui-dis-je soudain.
Elle prit mon sexe d'une main et commença à le caresser.
    - Tu bandais bien quand Jérôme t'a sucé ! Dit-elle avec une pointe de provocation.
    - C'est qu'il sait y faire, je l'ai senti aussitôt. Dis-je
    - J'ai apprécié, j'ai aimé vous regarder tous les deux. Répondit-elle.     
    - Tout était si intense hier soir ! Continua-t-elle.
Ses paroles firent monter le désir en moi. Je me mis alors à genoux. Je pouvais sentir l'eau ruisseler sur mes épaules. Mes lèvres s'approchèrent de son intimité, et doucement, je commençai à la déguster. Elle écarta légèrement les jambes pour mieux recevoir mon baiser buccal. Ses gémissements étaient à peine masqués par le bruit de l'eau qui coulait sur nous. Tout naturellement, Cécilia se laissait aller complètement.Puis, soudain, elle se relâcha au contact de ma bouche exploratrice. C'est alors que je sentis un jet chaud et inattendu envelopper ma langue. Je compris aussitôt de quoi il s'agissait...
L'urine coula dans ma bouche,dégoulinant sur mon torse et mon ventre. Sans réfléchir, j'en avalai une grande gorgée et allai m'abreuver à la source de ce liquide doux et salé. C'était maintenant une vraie cascade qui dégoulinait sur moi. Spontanément, je me mis à lécher, aspirer et avaler ce nectar d'orée. Je recueillais chaque goutte avec une soif troublante. L'intensité de ce moment nous liait dans une complicité inattendue.
Et soudain, cette fontaine se tarit pour n'être plus qu'un mince filet jaune se mêlant avec l'eau ruisselante de la douche. Je levai alors les yeux, plongeant mon regard dans le sien. J'y lisais la surprise, mais aussi l'excitation qu'avait provoqué sur elle cet abandon soudain.
Prenant ma main, elle me releva en me tirant doucement vers elle.
    - Je suis désolée, je me suis laissée un peu aller et je n'ai pas pu me retenir ! Dit-elle avec un sourire gêné, mais amusé.
    - C'était... particulier, mais très stimulant. Ton urine a bon goût ! Lui dis-je en guise de provocation.
Elle me fixa et éclata d'un petit rire moqueur, à peine surprise par ma réponse.
    - Vraiment ? Ça ne m'étonne pas de toi, mon amoureux. Reprit-elle.
Après ce petit jeu consensuel, nous nous lavâmes mutuellement. L'eau et le savon ruisselaient sur nos corps en effaçant doucement les traces de ce moment étrangement étonnant. Cécilia quitta mon appartement juste après cette douche singulière. Elle avait remis sa jupe noire ainsi que le chemisier beige qu'elle portait hier. Évidemment, cette fois-ci, elle avait enfilé un soutien-gorge et une petite culotte propre. Elle avait laissé ses cheveux bruns détachés pour les faire sécher à la chaleur matinale du soleil d'été.
    - Je reviens ce midi, je pense! Me lança-t-elle en ouvrant la porte de mon appartement.
Elle me regarda sortir nue de la salle de bain. Elle n'hésita pas  à me contempler de bas en haut en m'adressant un petit sourire d'envie.
    - À tout à l'heure, je t'aime ! Continua-t-elle en sortant de l'appartement.
Je me retrouvais soudain seul, encore électrisé par ce que nous venions de vivre la veille. Les sensations brûlantes de nos corps enlacés dans un coït bestial et débauché emplissaient mon esprit. J'étais parcouru par des spasmes de désirs brûlés. C'était comme une fièvre incontrôlable, d'une envie sauvage de vouloir prolonger ces instants de sexe total. Pour apaiser mes pensées et calmer mon agitation intérieure, je décidai de marcher. Le chemin du littoral était l'endroit idéal pour cela.J'enfilais aussitôt un pantalon de randonnée, pris un petit sac à dos dans lequel j'y glissais quelques barres de céréales et une gourde.
Il me fallu une dizaine de minutes en voiture pour me rendre à l'entrée du sentier. De là, la vue était sublime. La mer scintillait sous la lumière du soleil matinal. Je laissais la voiture derrière moi et m'engageais dans le chemin bordé de bruyères et d'ajoncs. Le bruit des vagues qui se brisaient contre les rochers apaisait mon humeur agréablement tourmentée. Cependant,chaque pas semblait m'éloigner peu à peu de mon ébullition intérieure. Les rares personnes que je croisais  empruntaient le sentier, soit pour descendre se baigner sur la plage en contrebas,soit pour profiter d'une randonnée solitaire ou en couple. Ils semblaient être si tranquilles et si simples, profitant de ce moment dans une nature magnifique et préservée. C'est alors qu'une question soudaine fit surface dans mon esprit : quelle était leur vie intime ?
Que faisaient-ils lorsque les regards étaient détournés ?
Une jeune randonneuse se trouva alors sur mon chemin. Je la voyais venir vers moi et, caché derrière mes lunettes de soleil, mon regard détaillait sa silhouette. Elle était mince, avec des cheveux d'un brun profond attachés en chignon. Elle portait un short en tissu léger et un tee-shirt qui épousait ses formes féminines. Je ne pus apercevoir l'éclat de ses yeux, cachés,comme les miens, derrière des lunettes de soleil. À cet instant,peut-être qu'elle aussi me détaillait, partageant les mêmes pensées ? Sans doute avait-elle déjà participé à des actes de débauche que seule la morale réprouvait ? Je l'imaginais alors nue,s'adonnant à des jeux de sexe explosif  et des jeux de plaisirs intenses. Cette idée me fit avoir un début d'érection. Nous nous croisâmes et échangeâmes un bonjour poli, accompagné d'un sourire de courtoisie.
Une dizaine de minutes plus tard, c'est un couple que j'aperçus descendre sur les rochers. Ils se tenaient la main en amoureux. Leur complicité évidente faisait émerger d'autres questions aussi secrètes. Étaient-ils eux aussi deux partenaires cachés et illégitimes explorant des désirs vicieux et indécents ?
Je marchais depuis plus d'une heure lorsque je décidai de faire une pause. Je descendis sur un rocher pour admirer la beauté de la mer. Par une belle coïncidence, je me rendis compte que le couple que j'avais remarqué s'était installé entre les rochers, à quelques dizaines de mètres en contrebas. Je pouvais donc les voir et les regarder en toute discrétion. Leur affection était évidente et leurs sentiments certains.
Ils se laissèrent aller à des caresses subtiles et des baisers fugaces, mais langoureux. J'étais captivé, tandis que leurs mouvements commençaient à être de plus en plus évocateur. Leurs gestes devenaient intimes, défiant la pudeur des lieux. Ils étaient totalement absorbés l'un par l'autre et ignoraient visiblement ma présence discrète et le monde autour d'eux. J'étais parfaitement conscient que, face à cette scène que cette femme et cet homme pensaient privée, je devenais un voyeur involontaire, envoûté par leurs caresses, sans qu'ils ne se doutent un instant que je les observais.
Ce moment me fit remonter le temps,quelques heures en arrière, me rappelant l'expérience d'une fellation sur la plage et de cet homme apparu soudainement quelques secondes après, certain qu'il nous avait vus.
Le couple s'était maintenant calmé,peut-être par pudeur. Ils s'étaient allongés simplement l'un contre l'autre et je pus ainsi scruter les formes de leur corps. La femme semblait avoir entre 40 et 45 ans. Ses cheveux châtains étaient attachés par une queue de cheval. Elle portait une robe de plage classique de couleur blanche qu'elle ouvrit complètement.C'est ainsi que j'eus la chance d'apercevoir ces deux petits seins fermes exposés à la lumière du soleil. L'homme, quant à lui,semblait avoir la même tranche d'âge. Il était torse nu et la blondeur de ses cheveux contrastait avec la couleur brun foncé du granite environnant. Je les trouvais magnifiques. Une envie soudaine de les toucher, les goûter, de les caresser l'un et l'autre me prit.Je ne voyais plus une femme et un homme, mais deux êtres offerts au plaisir et à la jouissance de mes pensées. Je voulais sentir leurs peaux sous le toucher de mes doigts. Je les désirais...
Cette envie intense fut brusquement interrompue par la vibration de mon portable, qui reposait au fond de mon sac à dos. Le bruit des vagues s'écrasant sur les rochers avait couvert le son du téléphone et, heureusement, ce si beau couple n'avait rien entendu.  Je fouillai dans mon sac et en sortis le portable. C'était un message de Cécilia.
« Je viens de recevoir un texto de Jérôme. Il me demande si nous sommes disponibles ce soir pour aller boire un verre sur le port. Il veut nous présenter Cloé... ».
Je tapai rapidement ma réponse,pensant à la soirée qui se dessinait. « Oui, avec plaisir. Ce sera l'occasion de faire enfin connaissance avec elle ».
Je sentais déjà la curiosité de la découvrir grandir et l'idée de cette rencontre me fit  sourire, un sourire loin d'être innocent.
À regret, je laissai ce couple qui me faisait tant envie, jetant un dernier regard sur leur corps. Jamais ils ne sauront qu'ils ont été  désirés par un inconnu.
Il me fallut une bonne heure pour revenir à la voiture. J'étais fatigué et transpirant sous le soleil de la fin de matinée. De retour chez moi, je me précipitai sous la douche pour me laver rapidement. Cette petite randonnée m'avait fait du bien, mais la vision de cette femme et de cet homme n'avait pas apaisé les émotions qui me traversaient depuis la  veille.
Cécilia arriva peu après, radieux,souriant et aussi beau que d'habitude. Je remarquai immédiatement qu'elle avait changé de jupe et de chemisier.
    - Tu t'es changé pour ce soir ? Tu veux te faire belle pour Cloé et Jérôme ? Lui demandais-je avec un sourire amusé.
    - C'est un peu l'idée, oui. Mais... Et toi tu as fait quoi ce matin.  Répondit-elle.
    - J'ai été faire une petite rando.
    - Ah oui ? Où ça ? Me demanda-t-elle.
Je lui racontai alors ma petite balade. C'était un endroit qu'elle connaissait bien. Nous avions parfois l'habitude d'y aller ensemble pour observer les affleurements granitiques et d'autres formations rocheuses intéressantes. Je lui parlais évidemment du couple que j'avais croisé et qui m'avait tant fait fantasmer. Cécilia, assis sur le bord du canapé, m'écoutait avec attention, un sourire approbateur flottant sur ses lèvres.
    - Ils étaient si complices, si beaux. Ils m'ont troublé. Avouais-je encore rêveur.     
    - Tu  avais envie d'eux ? Me demanda-t-elle.
    - Oui ! Lui répondis-je sans hésiter
    - Si  tu en avais eu l'occasion, tu aurais aimé les toucher ? Poursuivit-elle
    - Oui, leur complicité m'a envoûté... leur beauté m'a attiré. C'était presque... magnétique.
Cécilia éclata d'un rire léger, un rire qui mélangeait compréhension et amusement. Elle me fit signe de venir la rejoindre. Je m'approchai et m'assis à ses côtés.
    - Et toi, avec ton mari, ça s'est bien passé ?
    - Rien de bien palpitant... Au départ !. Répondit-elle spontanément.
    - Au départ ? C'est à dire ? Vous ne vous êtes pas pris la tête quand même ? Vous vous entendez bien maintenant. Lui demandai-je, intrigué.     
Un sourire étrange flottait sur ses lèvres.
    - On ne s'est pas pris la tête, non... Mais disons qu'il y a eu un moment où les choses étaient un peu…  tendues.
Elle marqua une pause.
    - Ce matin, on a pris un moment pour se parler... Et! S'arrêta-t-elle.
    - Et ? Répétai-je, intrigué par le ton qu'elle prenait.
C'est alors que son regard chercha le mien. Elle prit une inspiration tout en posant sa main sur ma jambe. Elle me fixa.
    - Je l'ai sucé ! Murmura-t-elle doucement.
Mon cœur s'emballa. Je ne savais pas si c'était de la surprise, de la jalousie ou une étrange excitation qui prenait le dessus. Une fois de plus, Cécilia était direct. Je restai quelques secondes sans voix, digérant l'information. Avec ces quelques mots « Je l'ai sucé », une vague de désir brut s'empara de moi et mon sexe grossit rapidement.
    - Ce n'était pas prévu, mais c'était... grisant de le faire. Dit-elle très simplement.
Elle rapprocha son visage, un sourire provocateur aux lèvres.
    - Je  sais que ça t'excite autant que ça te trouble. Me dit-elle, les yeux plongeant dans les miens pour y deviner ma réaction.
    - C'est...Waouh...    C'est troublant en effet... Tu as raison... C'est excitant !
C'est alors qu'elle posa sa main sur mon entrejambe gonflé.
    - Je sens que ça te fait bander mon amoureux.
Je la regardai avide de comprendre et d'en savoir plus.
    - Mais pourquoi ? Tu n'as plus de sentiments pour lui, il ne t'attire plus ! Murmurais-je.
    - J'avais envie, tout simplement. Je voulais savoir si j'en étais capable et jusqu'où j'irais.
Elle marqua une petite pause.
    - Depuis hier soir, je commence à percevoir les choses différemment ! Cette soirée, elle a ouvert une porte vers une partie de moi que je veux explorer. Reprit-elle.
Je la fixai, bouleversé mais terriblement excité par la force de son geste. J'étais dévoré par une curiosité quasi malsaine .
    - Dis-moi tout, Cécilia. Comment ça s'est passé ! Lui demandais-je d'une voix émue, tremblante d'émotion.     
Elle planta son regard dans le mien.
    - Tu veux vraiment tout savoir ? Répondit-elle doucement.
    - Oui, absolument tout ! Répliquais-je sans hésiter.
Elle se délectait de l'impact que ses révélations provoquaient en moi.Cécilia me sourit tendrement et se lança dans un récit qui allait m'emporter dans les moindres détails de son expérience de fellatrice...
    - D'accord. Me dit-elle, ses yeux intensément fixés dans les miens.
Elle prit alors une légère inspiration et commença son histoire.
    - Je venais tout juste d'arriver chez moi quand il a sonné à ma porte...Il avait l'air détendu... Mais son regard sur moi... Je l'ai senti immédiatement.  Commença-t-elle.
    - Il  t'a matée ? Demandais-je, curieux ?
    - Oui ! Des pieds à la tête. Je portais encore ma petite jupe de ce matin... Et ma chemise... Elle était légèrement ouverte. Je n'avais pas fait attention.     
    - Tu n'avais pas fait attention ou tu avais fait exprès de ne pas faire attention ? Insistai-je sur un ton un peu taquin.     
Elle éclata d'un petit rire léger avant de me faire un clin d'oeil.
    - Peut-être un peu des deux. Il me trouvait sexy, alors il m'a regardée. Je l'ai laissé faire... Ça me plaisait !
Sa voix était douce, presque câline.
    - Je l'ai fait rentrer et asseoir sur le canapé du salon. Poursuivit-elle.
Je l'écoutais, captivé par le tableau qu'elle décrivait.
    - Et ensuite ? Lui demandais-je la gorge serrée, devinant la suite.
    - Ensuite ! Je lui ai offert un café et nous avons discuté un moment.     
    - Continue !  Lui-dis-je avec impatience.
    - Son regard était posé sur moi. Il me détaillait. Puis il s'est rapproché...
    - Continue ! Lui dis-je encore une fois, suppliant presque.
    - Il a commencé à déboutonner mon chemisier. Dit-elle en souriant.
    - Tu l'as laissé faire ?
    - Oui ! Évidemment ! Ensuite,  il a caressé mes seins. Me répondit-elle.
    -  Et toi ? Tu réagissais comment. Lui demandais-je complètement    absorbé par ce qu'elle me disait.
    - J'étais excité. J'avais l'impression de faire quelque chose d'interdit. Et puis... Il a glissé une main sous ma jupe...
J'étais complètement accroché à ces mots, attendant avec envie l'instant ultime de son récit.
    - Il a caressé mes cuisses, puis il est remonté doucement plus haut. Quand ces doigts ont touché ma culotte, j'étais déjà mouillée...
    - Tu aimais ça ? Lui demandais-je, presque sans voix.     
    - Oui ! J'avais envie de sentir ces doigts sur moi.     
Cécilia se pencha légèrement vers moi.
    - Je l'ai embrassé aussitôt... Et... je me suis mise à genoux, entre ses jambes.     
À cet instant, elle se mit à caresser la bosse gonflée de mon pantalon. Je bandais furieusement. Ses mots et ses gestes me rendaient fou.
    - Je l'ai regardé droit dans les yeux pendant que je déboutonnais son pantalon. Je voulais qu'il sache que j'étais consciente de ce que je faisais. Reprit-elle avec un éclat provocateur dans son regard.
Mon cœur battait rapidement.
     - Et...?  Murmurais-je, complètement hypnotisé.
    - Et ?  Sa queue était dure, très dure. J'aimais ça ! Je l'ai pris en bouche, Erik. Lentement, profondément. Je l'ai sucé sans  tendresse, sans amour.    
Elle marqua une nouvelle pause, sa main pressant plus fermement mon entrejambe, accentuant mon excitation déjà dévorante.
    - Ça m'a plu... Murmura-t-elle dans un souffle.
    - Tu l'as sucé jusqu'au bout ? Lui demandais-je d'une voix toujours aussi troublée et tremblante d'émotion. .
    - Oui Erik. Je l'ai fait jouir dans ma bouche. Il n'a pas tenu longtemps, mais c'était... intense ! Conclut-elle, un sourire satisfait aux lèvres.
Puis elle leva les yeux au ciel, pensive.
    - Tu te rends compte ? Depuis hier soir, j'ai baisé avec Jérôme et toi... et sucé mon mari. Me dit-elle d'une voix presque innocente.     
    - Et  lui, il a réagi comment après ? Lui demandais-je d'une voix  tremblante sous le poids l'excitation.
    - Il  n'a rien dit, mais il était ravi, évidemment.     
    - Et  la prochaine fois, tu iras plus loin avec lui ?
    - Je  ne sais pas s'il y aura une prochaine fois. Me dit-elle.
    - Ce  matin j'étais encore très excité en repensant à notre soirée.    Et quand il a sonné à la porte, je n'ai pas réfléchi.    Reprit-elle après une petite pause.
Elle accentua sa caresse sur mon entrejambe.
    - J'ai déboutonné un peu mon chemisier, juste pour voir sa réaction. Et quand je l'ai vu me mater des pieds à la tête..., j'ai eu une envie très forte... de le sucer. Expliqua-t-elle dans un souffle léger.
J'étais complètement captivé par son récit, suspendu à chacun de ses mots. Un choc fulgurant m'envahissait, mais… j'aimais ce qu'elle me disait. C'est alors que je sentis ses doigts glisser sur la bosse gonfler de mon entrejambe. Doucement, elle se mit à le déboutonner... Je lui  adressai un sourire d'envie. Elle alla chercher mon pénis et le sortit de sa tanière.
    - Ce que j'ai fait à mon mari te fait vraiment bander ! Me dit-elle.
Elle tenait ma queue dans sa main et commença à là caresser doucement.
    - Oui !  Ça me rend dingue !!!
Elle se pencha à cet instant, laissant sa langue effleurer délicatement mon gland rouge et humide. Mon érection était totale. J'étais encore une fois de plus traversé par une vague de chaleur brutale.Mon sexe, durci comme jamais, n'attendait que la caresse de ses lèvres expertes. Et soudain, elle l'englouti lentement, millimètre par millimètre.
    - Tu es une délicieuse salope ! Murmurais-je doucement.
Ces mots étaient sortis de ma bouche sans réfléchir. Ce n'était ni une insulte, ni une mauvaise vision de son comportement. Ce terme, chargé de connotations, n'avait rien de négatif. Il exprimait seulement l'admiration brute et le plaisir que je ressentais face à sa détermination sans complexe. À cet instant, l'amour que j'éprouvais pour elle était une acceptation totale et entière de sa liberté de femme.
Je sentis alors Cécilia être envahi par une vague de jouissance. L'idée de m'avouer sans complexe qu'elle venait de sucer son mari devait la griser et l'électriser intensément. Son triomphe s'extériorisait à travers les gestes rudes mais aussi évocateurs que sa bouche exerçait sur ma queue. La délicieuse salope se régalait de ma tige bandante, mais aussi de la fascination folle qu'elle percevait en moi. Elle dévora alors ma verge sans retenue avec un appétit sauvage. Sa fellation, profonde, humide et brûlante témoignait pleinement qu'elle savourait ce moment autant que moi.
Je n'en pouvais plus d'attendre face à la maîtrise d'exécution de sa fellation, à la fois baveuse et gourmande.   
    - Je veux te baiser ! Dis-je d'un trait, sur un ton direct et urgent.
Elle se redressa avant de me murmurer d'une voix très coquine :
    - Alors, viens !
Je n'attendis pas une seconde de plus. D'un geste rapide, je l'attrapais par les hanches et l'attirais contre moi. Cécilia s'allongea doucement sur le canapé. Ses yeux  provocateurs ne quittèrent pas les miens. Elle releva sa jupe en écartant légèrement ses jambes.Je glissai mes mains le long de ses cuisses, savourant la douceur de sa peau féminine. Mon regard se posa alors sur sa petite culotte où une belle tache humide attira tout de suite mon attention. Cette souillure exquise trahissait l'acte qu'elle venait d'accomplir avec son mari et les aveux détallés qu'elle m'en avait livrés. C'était le témoignage cru qu'à cet instant, elle prenait son pied.
Mes doigts glissèrent jusqu'à cette étoffe pour en toucher la délicate humidité. Puis d'un geste résolu, je fis glisser le tissu le long de ses cuisses, dévoilant son intimité ruisselante.  Je me faufilais aussitôt entre ses jambe pour l'embrasser passionnément.Ce fut un baiser baveux et chargé d'un désir brûlant de la prendre sauvagement.
    - Elle était bonne sa queue ? Lui murmurais-je d'un ton très excité à son oreille ?
Elle me regarda avec une expression intense et chaudement suggestive.
    - Oui, elle était bonne sa queue ! Me répondit-elle doucement.
Cécilia me désirait aussi avec une envie primaire. Et c'est précisément pour cela qu'elle décida d'amplifier davantage cette tension sexuelle qui nous envahissait tous les deux.
    - Je l'ai sucé...comme une vraie petite salope...et tu sais quoi ? J'ai adoré ça... Dit-elle sur un ton provocant.
Elles avait parfaitement l'effet que ces mots allaient produire sur moi. Elle en jouait avec un plaisir délibéré. Cécilia savourait chaque seconde de ce jeu bouillant qu'elle avait instauré entre nous. Mais elle eut à peine terminé sa phrase que je la pénétrai d'un coup.
Son sexe, entièrement ouvert et écarté, accueillit mon pénis sans aucune résistance. Je me mis à faire des va-et-vient puissants, claquant mes hanches contre les siennes. Ces cris de plaisir et de jouissance résonnèrent aussitôt dans toute la pièce. Dans notre coït, il n'y avait plus rien de sensuel. C'était devenu un désir brutal et féroce de baise totale. Elle se cambra alors davantage,m'offrant sans aucune contrainte son corps de petite vicieuse assumée.
    - Putain, c'est bon ! Soupira-t-elle.
Ses jambes s'enroulèrent fortement autour de mes hanches. Elle voulait me retenir en elle. Elle voulait sentir ma queue la pénétrer avec une fièvre sauvage. Son corps luisait d'une chaleur sexuelle, ondulant sous chacun de mes coups de reins. L'idée qu'elle avait offerte sa bouche à son mari, mais aussi les images de son corps entièrement livré à Jérôme ne faisaient  qu'attiser un feu dévorant en moi. C'était un carburant pour mon envie de la prendre sans retenue. Toutes ces pensées crues amplifiaient la violence de mon désir. Je voulais la baiser avec une intensité bestiale. C'est alors que je poussais un grognement guttural, accélérant mes coups de reins avec une brutalité quasi animale. Cela la fit réagir aussitôt, et ses cris devinrent plus forts, plus aigus. 
Puis soudain... Cécilia se cambra violemment en  poussant un long gémissement tandis que des spasmes puissants la traversaient. Son orgasme était aussi le mien. Sans aucune retenue, je continuais à la pilonner jusqu'à ce que je me sente prêt à déferler en elle.Et... d'un dernier coup, je me laissais aussi aller avec un long soupir de soulagement.  
Je me retirai  et, sans un mot, me blottis doucement contre elle. Mon corps entier était parcouru de frissons. J'étais toujours aussi troublé par la révélation de sa pipe matinale offerte à son mari. Et la vision de bouche avalant la queue de cet homme voguait à travers les méandres tourmentés de mon esprit. Cette image me consumait d'un trouble délicieux.
Mon regard plongea dans le sien avec une douceur amoureuse. Un sourire effleura ses lèvres tandis que ses doigts se posèrent sur mon visage. D'un geste tendre, elle effleura ma joue avant de murmurer :
    - Ce que j'ai fait à mon mari t'a plu ?
    - Oui ! Répondis-je aussitôt, sans retenue.
    - Ça t'excite ? Ajouta-t-elle.
    - Oui... soufflai-je à nouveau.
Cécilia m'observa profondément. Elle savourait ce moment de confession où le temps semblait s'arrêter, suspendu sur des images flottant dans nos esprits, comme des phares luisant dans la profondeur des désirs.
    - J'aime quand tu assumes tes émotions ! Murmura-t-elle.     
Je profitais de la chaleur de son corps contre le mien. J'étais encore habité par le récit détaillé qu'elle m'avait livré quelques instants plus tôt. Depuis la veille, j'avais été à la fois spectateur et acteur de son indécence. Mais aujourd'hui, je devenais un auditeur distant et détaché de son geste de suceuse impudique. Aucune image précise, aucun son, juste une vision floue, mais d'une précision troublante que mon esprit tentait de reconstruire. Mon plaisir n'était plus seulement physique, mais mental... Et une pensée subtilement perverse émergea soudain du tréfonds de mon esprit.
Je plongeai alors mon regard profondément dans le sien.
    - Tu l'as sucé parce que tu allais prendre un plaisir de dingue à me le raconter ?
    - Oui, je l'ai fait... pour m'amuser avec cet interdit. Pour te le raconter et savourer ta réaction mon amour ! J'aime que ça t'excite ! Me répondit-elle simplement.
    - C'est très vicieux ça ! Et si, de mon côté, je faisais moi aussi  des choses, juste pour le plaisir de te le raconter ? Lui  répondis-je du tac au tac.     
Cécilia me fixa intensément. Elle ne s'attendait visiblement pas à unetelle réplique de ma part. Elle se mordilla la lèvre inférieure, comme si mon idée éveillait en elle une possibilité assez folle d'un nouveau jeu érotique.
    - Tu as des choses à me dire mon amoureux ? Me demanda-t-elle avec une pointe de fébrilité dans sa voix.     
    - Pas encore. Mais peut-être que je devrais essayer... Pour voir si ça m'excite autant que toi. Lui dis-je.
Elle rit doucement.
    - J'espère que tu sauras me surprendre autant que moi je sais le faire. Mais tu imagines quoi, exactement ? Murmura t-elle en effleurant    délicatement mon torse du bout de son doigt.
    - Peut-être  que je devrais laisser faire les choses. Voir où le hasard me mène.  Comme toi ce matin avec ton mari.     
Elle rit à nouveau, amusée et excitée par cette perspective.
    - Alors, amuse-toi. Mais attention mon amour. Si tu veux jouer à ce jeu, je vais vouloir que tu me racontes chaque détail. Dit-elle sur un ton assez moqueur.     
Elle se redressa légèrement.
    - Et ne crois pas que je te laisserai jouer sans réagir. Ajouta-t-elle encore.
Je compris à cet instant que nous venions d'ouvrir une porte que ne se refermerait plus...
À suivre...
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