Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(7) - Nath et Mitch - Le plan d'action! — Chapitre 11 · Première soirée de luxure chez Nancy et François
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(7) - Nath et Mitch - Le plan d'action!
Chapitre 11 · Première soirée de luxure chez Nancy et François
Après avoir terminé sa journée de travail, tard dans la nuit, Nancy finit par arriver chez elle après quarante minutes de route. Lorsqu'elle entre dans la maison, elle jette un œil à la chambre de chacun de ses enfants avant de pénétrer dans la sienne, sans faire de bruit, pour ne pas réveiller François.
Sans se doucher, elle se déshabille et se glisse en dessous des couvertes. Machinalement, François se colle dans son dos et la prend dans ses bras.
Le lendemain matin, François se lève sans faire de bruit et trouve rapidement un petit mot tout près de la machine à café. «Je ne travaille pas aujourd'hui, mon chéri, tu peux me laisser dormir… Je t'aime, Nancy». Il lève les enfants, leur prépare leur petit-déjeuner et va les conduire à l'école. Il leur dit que ce soir, ils passeront la soirée et la nuit chez leurs grands-parents.
Le lendemain matin, François se lève sans faire de bruit et trouve rapidement un petit mot tout près de la machine à café. «Je ne travaille pas aujourd'hui, mon chéri, tu peux me laisser dormir… Je t'aime, Nancy». Il lève les enfants, leur prépare leur petit-déjeuner et va les conduire à l'école. Il leur dit que ce soir, ils passeront la soirée et la nuit chez leurs grands-parents.
XXX
Vers midi, Nancy se réveille. Elle va à la salle de bain, fait le tour de la maison et revient dans sa chambre. Elle récupère son téléphone mobile et envoie un SMS à François:
Nancy se dirige vers la salle de bain. Elle entre dans la douche et commence à se laver. Elle se savonne un peu partout sur son corps et commence à se caresser la poitrine. Elle le fait de façon très sensuelle. Elle met beaucoup d'emphase sur ses seins et ses mamelons se tendent rapidement. Tout en continuant à caresser ses seins d'une main, elle laisse descendre sa main droite sur sa chatte et entreprend une douce masturbation. Elle lève la tête vers le pommeau de la douche. Elle découvre une manette qu'elle n'avait jamais remarquée. Curieuse, elle la fait glisser lentement et constate qu'elle permet différents ajustements au niveau de l'écoulement de l'eau. Lorsque le curseur arrive au bout, le jet est direct et beaucoup plus puissant.
Elle décroche le pommeau et commence à masser ses jambes, son ventre. Elle le remonte sur ses seins, mais c'est trop puissant. Lentement, elle le fait descendre et lorsque le jet frappe sur son clitoris, elle sent comme une grosse décharge électrique. Étonnée, elle prend une grande respiration, fait un sourire, le prend à deux mains et envoie le gros jet directement sur son clitoris. Très rapidement, elle savoure un orgasme incroyable. Ses jambes tremblent. Elle laisse tomber le pommeau et s'assoit doucement dans le bain.
Elle est stupéfaite de la violence de son orgasme. Lorsqu'elle finit par récupérer, elle se relève, reprend le pommeau de douche et entreprend une nouvelle ronde: même résultat. Elle retombe sur ses fesses, surprise par ce nouvel orgasme. Au bout d'un moment, elle se relève, ferme l'eau et sort du bain.
Pendant qu'elle s'habille, elle a une petite pensée pour François. Elle se voit avec lui dans la douche, l'enlaçant autour du cou, l'embrassant langoureusement pendant qu'il lui applique le jet de la douche entre les jambes. Ça peut être très érotique et surtout un petit jeu de couple qui lui permettra de prendre son pied avec l'être aimé.
XXX
Elle enfile son nouveau soutien-gorge, un t-shirt noir, une paire de jeans et ses baskets. En allant faire ses courses, elle stationne tout près du Bistrot, pour aller chercher une baguette chez le boulanger. En passant devant, elle croise sur la terrasse, Chloé et Lucie. Elle les salue et les deux femmes l'invitent à prendre le café avant qu'elles ne retournent travailler.
Lucie lui dit:
— Vous avez travaillé tard cette nuit.
— Oui, nous avons terminé vers trois heures et Nathalie nous a donné congé aujourd'hui.
— Oui, je sais, lorsque nous avons filé pour le déjeuner, elle dormait toujours.
— Alors Mitch a dû sauter son petit culbutage du matin, réplique Nancy avec un sourire.
— Oh que non! La petite s'est levée, s'est fait déguster la chatte, fait l'amour sur son pieu, puis s'est écrasée sous la violence de son orgasme, et s'est rendormie.
— Avoue qu'ils sont faits forts tous les deux! dit Chloé.
— Effectivement.
— Toi, Nancy, comment ça se passe à la maison avec François? demande Lucie.
— Bien, je crois bien que Nath nous a sauvé un peu la mise lorsqu'elle a dit qu'il ne se passerait plus rien dans la communauté, sans qu'il soit présent. Je pense que ça l'a vraiment rassuré.
— …
— Ensuite, nous avons convenu d'utiliser deux règles: jamais un sans l'autre, et l'arrêt immédiat à la demande de l'un ou de l'autre des partenaires. Nous voulons maintenir ces règles pendant les six prochains mois afin de lui permettre de se mettre à niveau. Et si ça ne fonctionne pas, nous aviserons.
— Tu sais, Nancy, François c'est mon grand ami, dit Chloé. Si vous avez envie qu'on s'organise une petite soirée chez moi, avec Éric. On peut se faire un diner et aviser de la suite, sans obligation.
— …
— Puis tu sais, mon Éric est aussi bien monté que Nico et de plus en plus, c'est un excellent baiseur. En plus, si François a envie d'explorer de nouveaux horizons, mon mari est très doué avec les queues.
— Oui, ça pourrait être intéressant. Mais, dis-moi, toi, est-ce que ça t'excite de voir deux hommes se culbuter ensemble?
— Tu n'as même pas idée. Ils me font tellement bander les cochons. Je pense que c'est la même chose que les hommes qui regardent les femmes se couiner ensemble.
— OK, je te crois sur parole. Je t'en supplie, n'en rajoute pas, j'ai les hormones dans le plafond aujourd'hui. Et toi, Lucie, j'aimerais ça te voir baiser avec François, et aussi baiser avec toi. Il paraît que tu es une véritable furie avec ta langue.
Lucie lui fait son grand sourire à la «Julia Roberts» et lui répond:
— Mettons ça à notre agenda, pour la prochaine partouze au domaine. Tu sais, le roi et la reine sont sages, mais je t'assure qu'après le plan d'action, la petite merveille va déchirer.
— Oui, je n'en doute pas, dit Nancy.
— Allez, nous sommes contentes d'avoir pris un café, mais nous devons retourner au travail. Viens, ma petite comptable cochonne préférée.
— Oui, nous avons terminé vers trois heures et Nathalie nous a donné congé aujourd'hui.
— Oui, je sais, lorsque nous avons filé pour le déjeuner, elle dormait toujours.
— Alors Mitch a dû sauter son petit culbutage du matin, réplique Nancy avec un sourire.
— Oh que non! La petite s'est levée, s'est fait déguster la chatte, fait l'amour sur son pieu, puis s'est écrasée sous la violence de son orgasme, et s'est rendormie.
— Avoue qu'ils sont faits forts tous les deux! dit Chloé.
— Effectivement.
— Toi, Nancy, comment ça se passe à la maison avec François? demande Lucie.
— Bien, je crois bien que Nath nous a sauvé un peu la mise lorsqu'elle a dit qu'il ne se passerait plus rien dans la communauté, sans qu'il soit présent. Je pense que ça l'a vraiment rassuré.
— …
— Ensuite, nous avons convenu d'utiliser deux règles: jamais un sans l'autre, et l'arrêt immédiat à la demande de l'un ou de l'autre des partenaires. Nous voulons maintenir ces règles pendant les six prochains mois afin de lui permettre de se mettre à niveau. Et si ça ne fonctionne pas, nous aviserons.
— Tu sais, Nancy, François c'est mon grand ami, dit Chloé. Si vous avez envie qu'on s'organise une petite soirée chez moi, avec Éric. On peut se faire un diner et aviser de la suite, sans obligation.
— …
— Puis tu sais, mon Éric est aussi bien monté que Nico et de plus en plus, c'est un excellent baiseur. En plus, si François a envie d'explorer de nouveaux horizons, mon mari est très doué avec les queues.
— Oui, ça pourrait être intéressant. Mais, dis-moi, toi, est-ce que ça t'excite de voir deux hommes se culbuter ensemble?
— Tu n'as même pas idée. Ils me font tellement bander les cochons. Je pense que c'est la même chose que les hommes qui regardent les femmes se couiner ensemble.
— OK, je te crois sur parole. Je t'en supplie, n'en rajoute pas, j'ai les hormones dans le plafond aujourd'hui. Et toi, Lucie, j'aimerais ça te voir baiser avec François, et aussi baiser avec toi. Il paraît que tu es une véritable furie avec ta langue.
Lucie lui fait son grand sourire à la «Julia Roberts» et lui répond:
— Mettons ça à notre agenda, pour la prochaine partouze au domaine. Tu sais, le roi et la reine sont sages, mais je t'assure qu'après le plan d'action, la petite merveille va déchirer.
— Oui, je n'en doute pas, dit Nancy.
— Allez, nous sommes contentes d'avoir pris un café, mais nous devons retourner au travail. Viens, ma petite comptable cochonne préférée.
Fière de sa rencontre avec Lucie et Chloé, Nancy sent qu'elle fait vraiment partie de la famille. C'est avec un grand sourire qu'elle va faire ses courses.
Pour ce soir, elle compte leur servir une entrée de foie gras avec sa baguette parce qu'il fait trop chaud pour servir un potage. En plat principal, elle concoctera une plaque de poitrines de poulet. En accompagnement, elle servira des asperges et des pommes de terre grelots. Elle a également acheté quelques pâtisseries françaises en guise de dessert. Elle achète aussi, quelques bouteilles de rosé et de blanc.
Pour ce soir, elle compte leur servir une entrée de foie gras avec sa baguette parce qu'il fait trop chaud pour servir un potage. En plat principal, elle concoctera une plaque de poitrines de poulet. En accompagnement, elle servira des asperges et des pommes de terre grelots. Elle a également acheté quelques pâtisseries françaises en guise de dessert. Elle achète aussi, quelques bouteilles de rosé et de blanc.
XXX
Lorsque François revient du travail, vers 16h30, Nancy a complété ses préparatifs et il ne reste qu'à lancer la cuisson de la plaque de poulet, trente minutes avant de servir le dîner.
— Bonsoir! ma chérie, as-tu passé une belle journée?
— Tu n'as même pas idée, mon lapin. Premièrement, pour la première fois, lorsque je me suis masturbée, c'est toi qui occupais mes pensées. J'ai eu un grand sourire sur le visage toute la journée.
— Ah, tu m'étonnes.
— Puis, j'ai croisé Lucie et Chloé au Bistrot, en allant chez le boulanger. J'ai pris le café avec elles.
— Et qu'est-ce qu'elles racontent?
— Chloé dit qu'elle te considère comme un grand ami et qu'elle souhaite bien nous recevoir à souper. Elle dit qu'on peut aussi baiser tous les quatre ensemble, si le cœur nous en dit, mais sans aucune obligation.
— Oui, ça peut être intéressant. Et Lucie?
— Bon, dans le cas de Lucie… Je lui ai dit que j'aimerais bien te voir la baiser devant moi, que ça peut m'exciter de vous voir ensemble et ensuite de baiser avec elle. Il paraît qu'elle déménage autant que Nathalie dans un lit.
— En fait, je ne peux pas vraiment comparer parce qu'il y a une grande différence entre ce que j'ai vu sur la terrasse lors de notre petite soirée et ce que j'ai vécu avec Nath. Je classe ça dans la catégorie de mes échecs monumentaux.
— Mais à ta défense, dis-toi, ni l'un ni l'autre (moi y compris), nous ne connaissions rien de l'orgasme féminin. Au bout du compte, je crois qu'elle ne te pardonne surtout pas votre histoire au bar gai.
— Bon, oublions ça, pour moi c'est du passé.
— Tu n'as même pas idée, mon lapin. Premièrement, pour la première fois, lorsque je me suis masturbée, c'est toi qui occupais mes pensées. J'ai eu un grand sourire sur le visage toute la journée.
— Ah, tu m'étonnes.
— Puis, j'ai croisé Lucie et Chloé au Bistrot, en allant chez le boulanger. J'ai pris le café avec elles.
— Et qu'est-ce qu'elles racontent?
— Chloé dit qu'elle te considère comme un grand ami et qu'elle souhaite bien nous recevoir à souper. Elle dit qu'on peut aussi baiser tous les quatre ensemble, si le cœur nous en dit, mais sans aucune obligation.
— Oui, ça peut être intéressant. Et Lucie?
— Bon, dans le cas de Lucie… Je lui ai dit que j'aimerais bien te voir la baiser devant moi, que ça peut m'exciter de vous voir ensemble et ensuite de baiser avec elle. Il paraît qu'elle déménage autant que Nathalie dans un lit.
— En fait, je ne peux pas vraiment comparer parce qu'il y a une grande différence entre ce que j'ai vu sur la terrasse lors de notre petite soirée et ce que j'ai vécu avec Nath. Je classe ça dans la catégorie de mes échecs monumentaux.
— Mais à ta défense, dis-toi, ni l'un ni l'autre (moi y compris), nous ne connaissions rien de l'orgasme féminin. Au bout du compte, je crois qu'elle ne te pardonne surtout pas votre histoire au bar gai.
— Bon, oublions ça, pour moi c'est du passé.
Au même moment, on sonne à la porte et Nancy va ouvrir:
— Bonsoir Marco! dit Nancy avec un grand sourire.
— Bonsoir Nancy, merci de me recevoir à souper.
— Entre! François est dans la cuisine.
— Bonsoir Nancy, merci de me recevoir à souper.
— Entre! François est dans la cuisine.
Les deux vont retrouver François dans la cuisine et Nancy reprend:
— Qu'est-ce que je te sers, Marco? Vin ou bière?
— Qu'est-ce que tu bois, Nancy?
— Un verre de rosé.
— Alors, ce sera rosé pour moi aussi.
— Et toi, mon chéri?
— Je vais prendre une bière.
— Qu'est-ce que tu bois, Nancy?
— Un verre de rosé.
— Alors, ce sera rosé pour moi aussi.
— Et toi, mon chéri?
— Je vais prendre une bière.
Nancy ouvre la bouteille de rosé et verse deux coupes de vin et ouvre une bière pour François. Ce dernier invite sa femme et son ami à venir prendre l'apéro au salon. Nancy et François s'assoient côte à côte sur le divan et Marco sur un fauteuil en face. Marco demande à Nancy:
— Puis, Nancy, comment ça va dans ton nouveau travail?
— Super bien, tu sais, je fais partie d'une équipe vraiment dynamique et nous nous complétons bien toutes les trois. Nathalie est incroyable, elle est toujours en feu au travail et par chance, Stéphanie est là pour ralentir ses ardeurs.
— Je confirme, dit François. Lorsqu'elle m'a convoqué la première fois, elle a fait abstraction de notre passé et elle déménageait. Elle sait où elle va, elle sait exactement ce qu'elle veut et tout ça, bien sûr, pour hier! C'est vraiment un charme de travailler avec elle.
— Est-ce que son vieux s'en mêle aussi?
— Oh non, pas du tout! répond Nancy. Non seulement il ne joue pas dans ses plates-bandes, mais il est carrément en adoration devant son travail. Je te dirais même que leur admiration mutuelle et leur amour transcendent sur toute la communauté.
— Nancy a raison, ajoute François. Ils sont tous comme une grande famille. Ils sont tous tissés très serré. En outre, Mitch ne m'en veut pas pour les trahisons que j'ai commises avec sa femme dans le passé; il m'a même pris sous son aile.
— Tant que ça?
— Oh oui! dit Nancy. Et j'ajoute qu'il a même fait une croix sur la fameuse soirée au bar gai.
— Oui, mais tu m'as dit que Nancy avait une urgence, réplique François. Puis que Nath était entre bonnes mains avec deux noirs.
— Ouin, ce n'est pas tout à fait ça, dit Nancy. Raconte-lui, mon chéri.
— Oui, un des deux noirs a mis une pilule de GHB dans son verre et l'autre a pointé une arme dans mon dos en me disant de me casser.
— Es-tu sérieux? demande Marco, d'un air estomaqué. Et qu'est-ce qui s'est passé?
— Bien, comme elle était sous filature à cette époque Karine a appelé Mitch lorsqu'ils l'ont traînée à l'extérieur et elle a appelé le 911. Puis Mitch lui a dit de ne pas attendre et d'intervenir. Elle a culbuté les deux noirs, un peu comme la petite «fée des dents» a fait avec nous. Lorsque la police est arrivée, il y avait trois personnes inconscientes au sol.
— Me bluffes-tu? Demande Marco avec les yeux presque sortis de leurs orbites.
— Non, dit Nancy. Bref, Karine a fourni des photos à la police qui les a pris en filature puis arrêtés quelques jours plus tard. Les deux sont incarcérés, dont un pour meurtre. Ils ont réussi à l'élucider, grâce à l'arme qu'il portait sur lui, lors de son arrestation.
— Et Nathalie n'a rien dit? demande Marco.
— Elle ne connaissait pas toute l'histoire. Tout ce que la police lui a dit lorsqu'elle s'est réveillée à l'hôpital, c'est que c'étaient deux membres de gangs de rue très dangereux. Et, c'est une bonne samaritaine qui lui avait sauvé la vie, dit Nancy.
— Et la bonne samaritaine, c'est Karine, la cheffe de la sécurité de Mitch. Tu sais, l'ancienne policière, l'amie de Chloé, ajoute François.
— Oui! Oui! dit Marco, c'était la grande blonde au lycée. Son ex est un de mes amis. Il m'a dit qu'elle n'était pas tellement chaude au lit.
— Elle est apparue sur les petits films de Nancy, rappelle-toi, dit François.
Au même moment, la clochette du four se fait entendre. Nancy dit:
— Venez, les gars, le dîner est prêt.
— Super bien, tu sais, je fais partie d'une équipe vraiment dynamique et nous nous complétons bien toutes les trois. Nathalie est incroyable, elle est toujours en feu au travail et par chance, Stéphanie est là pour ralentir ses ardeurs.
— Je confirme, dit François. Lorsqu'elle m'a convoqué la première fois, elle a fait abstraction de notre passé et elle déménageait. Elle sait où elle va, elle sait exactement ce qu'elle veut et tout ça, bien sûr, pour hier! C'est vraiment un charme de travailler avec elle.
— Est-ce que son vieux s'en mêle aussi?
— Oh non, pas du tout! répond Nancy. Non seulement il ne joue pas dans ses plates-bandes, mais il est carrément en adoration devant son travail. Je te dirais même que leur admiration mutuelle et leur amour transcendent sur toute la communauté.
— Nancy a raison, ajoute François. Ils sont tous comme une grande famille. Ils sont tous tissés très serré. En outre, Mitch ne m'en veut pas pour les trahisons que j'ai commises avec sa femme dans le passé; il m'a même pris sous son aile.
— Tant que ça?
— Oh oui! dit Nancy. Et j'ajoute qu'il a même fait une croix sur la fameuse soirée au bar gai.
— Oui, mais tu m'as dit que Nancy avait une urgence, réplique François. Puis que Nath était entre bonnes mains avec deux noirs.
— Ouin, ce n'est pas tout à fait ça, dit Nancy. Raconte-lui, mon chéri.
— Oui, un des deux noirs a mis une pilule de GHB dans son verre et l'autre a pointé une arme dans mon dos en me disant de me casser.
— Es-tu sérieux? demande Marco, d'un air estomaqué. Et qu'est-ce qui s'est passé?
— Bien, comme elle était sous filature à cette époque Karine a appelé Mitch lorsqu'ils l'ont traînée à l'extérieur et elle a appelé le 911. Puis Mitch lui a dit de ne pas attendre et d'intervenir. Elle a culbuté les deux noirs, un peu comme la petite «fée des dents» a fait avec nous. Lorsque la police est arrivée, il y avait trois personnes inconscientes au sol.
— Me bluffes-tu? Demande Marco avec les yeux presque sortis de leurs orbites.
— Non, dit Nancy. Bref, Karine a fourni des photos à la police qui les a pris en filature puis arrêtés quelques jours plus tard. Les deux sont incarcérés, dont un pour meurtre. Ils ont réussi à l'élucider, grâce à l'arme qu'il portait sur lui, lors de son arrestation.
— Et Nathalie n'a rien dit? demande Marco.
— Elle ne connaissait pas toute l'histoire. Tout ce que la police lui a dit lorsqu'elle s'est réveillée à l'hôpital, c'est que c'étaient deux membres de gangs de rue très dangereux. Et, c'est une bonne samaritaine qui lui avait sauvé la vie, dit Nancy.
— Et la bonne samaritaine, c'est Karine, la cheffe de la sécurité de Mitch. Tu sais, l'ancienne policière, l'amie de Chloé, ajoute François.
— Oui! Oui! dit Marco, c'était la grande blonde au lycée. Son ex est un de mes amis. Il m'a dit qu'elle n'était pas tellement chaude au lit.
— Elle est apparue sur les petits films de Nancy, rappelle-toi, dit François.
Au même moment, la clochette du four se fait entendre. Nancy dit:
— Venez, les gars, le dîner est prêt.
XXX
Elle ouvre la porte du frigo et récupère trois petites assiettes comprenant quelques petites tomates cerises tranchées en deux, arrosées d'un filet de vinaigre balsamique et saupoudrées de parmesan frais et quelques tranches de foie gras de canard. Elle dispose également une corbeille remplie de morceaux de baguette tranchée. Elle leur sert aussi chacun un verre de blanc.
Comme à son habitude, François s'assoit au bout de la table, Nancy à sa gauche, et son invité s'assoit à sa droite, en face de Nancy. Marco reprend dans un autre registre:
Comme à son habitude, François s'assoit au bout de la table, Nancy à sa gauche, et son invité s'assoit à sa droite, en face de Nancy. Marco reprend dans un autre registre:
— Dis-moi Nancy, j'imagine que François et moi passons pour les crétins de service au sein de votre communauté.
— Je dirais plus comme de vulgaires vides couilles! répond François d'un air sérieux.
— Mais voyons, tu étais avec moi. La petite hurlait sa vie chaque fois qu'on la culbutait, dit Marco le plus sérieusement du monde.
— Je dirais plus comme de vulgaires vides couilles! répond François d'un air sérieux.
— Mais voyons, tu étais avec moi. La petite hurlait sa vie chaque fois qu'on la culbutait, dit Marco le plus sérieusement du monde.
Nancy recrache sa gorgée de vin, sous l'effet de surprise, puis se tourne vers François avec un grand sourire.
— Désolé, Marco, non. Nath se vengeait de son mari pour une raison que j'ignore et elle simulait ses orgasmes lorsqu'elle sentait que nous étions sur le point d'aboutir. Crois-moi, je l'ai vue baiser sous mes yeux et je l'ai vue vraiment prendre son pied et c'est une tout autre histoire.
— Quand l'as-tu vue baiser? Pas sur les petits films de Nancy, on ne l'a pas vue.
— Bien oui, c'est parce que tu ne l'as pas reconnue, dit Nancy. Tu sais, la Nathalie que tu as connue est très différente de celle d'aujourd'hui, elle a perdu vingt kilos. Tu sais, sur le petit film dans la «sex room», la déesse qui portait un masque, un harnais de cuir dévoilant sa magnifique poitrine, une queue de cheval qui pendait de ses fesses et qui m'a culbutée sur la chaise avec un gode-ceinture: c'était Nathalie.
— Hein? Sérieusement? Et toi, François, je répète ma question, quand l'as-tu vue baiser?
— Quand l'as-tu vue baiser? Pas sur les petits films de Nancy, on ne l'a pas vue.
— Bien oui, c'est parce que tu ne l'as pas reconnue, dit Nancy. Tu sais, la Nathalie que tu as connue est très différente de celle d'aujourd'hui, elle a perdu vingt kilos. Tu sais, sur le petit film dans la «sex room», la déesse qui portait un masque, un harnais de cuir dévoilant sa magnifique poitrine, une queue de cheval qui pendait de ses fesses et qui m'a culbutée sur la chaise avec un gode-ceinture: c'était Nathalie.
— Hein? Sérieusement? Et toi, François, je répète ma question, quand l'as-tu vue baiser?
François raconte à son ami que les femmes se sont payé une journée de magasinage dans leur lieu de prédilection, spécialisé en sous-vêtements féminins haut de gamme et aussi de vêtements de luxe. Nathalie avait promis à Nancy de lui offrir un ensemble complet. Nath payait les sous-vêtements et Mitch payait le reste des vêtements. Il ajoute que pour sa femme, c'était une journée de rêve puisqu'avant le magasinage, ils sont passés au cabinet d'avocat pour signer son contrat de six mois. Sur place, au grand étonnement de tous, Mitch lui a offert un poste permanent, le VUS fourni et toutes les dépenses payées.
— Tu sais Marco, quand elles vont magasiner, les femmes, elles ne lésinent pas sur le montant. Seulement pour Nancy, je crois qu'ils ont dépensé plus de 3K$.
— Mais là, tu ne réponds toujours pas à ma question.
— Patience, j'y viens.
— …
— Je travaillais avec Nico dans le bureau, tu sais le gars sur les petits films qui a dépucelé le petit trou de Nancy. Je réalise un projet avec lui. Bref, Mitch apparait dans l'encadrement du bureau pour nous dire que les femmes reviennent diner au domaine et que le repas se prendra en sous-vêtements. Je lui ai alors demandé: «Est-ce que c'est mon signal pour filer?»
— Non, dit Mitch, tu es invité.
— Et Nathalie?
— C'est elle qui a décidé, je n'ai rien à dire. Elle dit qu'il faut l'oublier pour le sexe. Plus jamais avec toi. Jamais comme «chez jamais!»
— Mais là, tu ne réponds toujours pas à ma question.
— Patience, j'y viens.
— …
— Je travaillais avec Nico dans le bureau, tu sais le gars sur les petits films qui a dépucelé le petit trou de Nancy. Je réalise un projet avec lui. Bref, Mitch apparait dans l'encadrement du bureau pour nous dire que les femmes reviennent diner au domaine et que le repas se prendra en sous-vêtements. Je lui ai alors demandé: «Est-ce que c'est mon signal pour filer?»
— Non, dit Mitch, tu es invité.
— Et Nathalie?
— C'est elle qui a décidé, je n'ai rien à dire. Elle dit qu'il faut l'oublier pour le sexe. Plus jamais avec toi. Jamais comme «chez jamais!»
François enchaine son histoire en disant qu'ils ont aménagé la terrasse en baisodrome et qu'après le diner, ça s'est transformé en une véritable orgie. Pendant la discussion, les trois convives enchainent les verres de vin.
— Et tu me dis que le fait que les femmes dinent en brassière et en petite culotte, ça se transforme automatiquement en orgie? demande Marco, d'un air incrédule.
— Je pense qu'il ne voit pas tout à fait le portrait, dit Nancy en regardant François avec un petit sourire coquin.
— Je pense qu'il ne voit pas tout à fait le portrait, dit Nancy en regardant François avec un petit sourire coquin.
Elle se lève, embrasse tendrement son époux sur la bouche et lui dit tout bas:
— À moins que tu aies une objection, je vais aller me changer.
— Si tu en as envie, laisse-toi aller, mon amour.
— Alors, sers-nous l'assiette principale et je reviens.
— Si tu en as envie, laisse-toi aller, mon amour.
— Alors, sers-nous l'assiette principale et je reviens.
Nancy va dans sa chambre. Elle enfile ses sous-vêtements Lise Charmel noirs, incluant son porte-jarretelles et ses bas-jarretières. Elle monte sur ses nouvelles chaussures Louboutin et enfile son chemisier en soie gris qui lui arrive à la lisière de ses bas.
XXX
Elle revient lentement vers la salle à manger affichant un grand sourire. Elle s'approche de François, fait un tour complet sur elle-même et lui demande:
— Je te plais, mon amour?
— Tu es extrêmement torride!
— Tu es extrêmement torride!
Elle se baisse pour lui rouler une petite pelle très baveuse en serrant sa queue très bandée à travers son pantalon. Elle se redresse en lui faisant un sourire. Elle fouille dans la poche de son chemisier et en ressort une petite pilule bleue qu'elle dépose devant lui. Elle lui dit:
— Nous avons une longue nuit qui nous attend! mon chéri.
Elle retourne vers sa chaise, mais au lieu de s'asseoir, elle commence à déboutonner lentement son chemisier en fixant Marco d'un regard lubrique. Elle retire son chemisier et le dépose sur le dossier de sa chaise. Elle fait un sourire à François et retourne lui prodiguer un baiser passionné, tout en caressant sa queue.
Elle se redresse, contourne son mari et va se placer devant Marco et pose ses deux mains sur ses hanches. Elle le fixe avec un petit sourire coquin et lui dit:
Elle se redresse, contourne son mari et va se placer devant Marco et pose ses deux mains sur ses hanches. Elle le fixe avec un petit sourire coquin et lui dit:
— Tu vois, Marco, c'est à ça que ça ressemble, une femme en sous-vêtements lors d'un souper au domaine. Alors, imagine-toi cinq déesses!
Puis elle va se placer derrière Marco et pose ses deux mains sur ses épaules. Elle fixe François avec un grand sourire et se baisse pour chuchoter à l'oreille de Marco:
— Et toi, Marco, bandes-tu aussi fort que mon mari?
Sans attendre sa réponse, elle laisse descendre sa main pour caresser vigoureusement sa queue à travers son pantalon, toujours en fixant son mari d'un regard complice. Puis, son visage s'illumine et elle s'exclame:
— Wow, c'est un beau morceau! Est-ce que je peux le laisser sortir pour le regarder? demande-t-elle à François, toujours avec son petit sourire coquin.
— Bien si Marco est d'accord, fais-toi plaisir, ma chérie.
— Bien si Marco est d'accord, fais-toi plaisir, ma chérie.
Elle regarde Marco qui lui fait un sourire. Tout en demeurant derrière lui, elle se penche au-dessus de son épaule droite et défait lentement son pantalon, passe sa main dans son boxer et sort sa queue. (Note de l'auteur: pour ceux qui n'ont pas lu mes anciens récits, Marco a un pénis d'une longueur de 14 cm et d'une épaisseur de 5 cm, comparativement à François qui a une tige de 13,5 cm et d'une épaisseur de 4 cm.) Elle décalotte le gland, toujours en maintenant un sourire coquin vers François. Elle fait glisser sa langue le long de ses lèvres et commence à le masturber très lentement.
Elle lui chuchote à l'oreille:
Elle lui chuchote à l'oreille:
— Tu as une belle queue! Marco.
Marco se retourne vers elle, pendant qu'elle continue à le masturber et elle lui roule une petite pelle très baveuse, tout en fixant son mari du regard.
— Est-ce que je peux la goûter, mon chéri?
François lui fait un sourire en guise de réponse.
Elle se place à côté de lui, face à François, et entreprend une douce fellation sur sa grosse queue. Très rapidement, il pose sa main sur sa tête et lui dit:
Elle se place à côté de lui, face à François, et entreprend une douce fellation sur sa grosse queue. Très rapidement, il pose sa main sur sa tête et lui dit:
— Je suis trop excité! Nancy. Je suis sur le bord de l'explosion.
Elle se redresse, lui fait un sourire, fouille dans son soutien-gorge, sort une petite pilule bleue et lui dit:
— Avale! Ça va te rendre plus performant.
Elle se relève, retourne directement vers François et l'embrasse de nouveau passionnément. Elle lui dit:
— J'ai envie que tu me suces!
— Là, maintenant?
— J'ai la chatte en feu! mon chéri. Tu n'as même pas idée!
— Je peux le faire, si tu veux François, dit Marco.
— NON! répond Nancy. Dorénavant, mon premier et mon dernier orgasme sont toujours réservés à mon amoureux.
— Là, maintenant?
— J'ai la chatte en feu! mon chéri. Tu n'as même pas idée!
— Je peux le faire, si tu veux François, dit Marco.
— NON! répond Nancy. Dorénavant, mon premier et mon dernier orgasme sont toujours réservés à mon amoureux.
François se lève, attrape sa femme par la nuque et l'embrasse avec passion. Il la repousse lentement, la fait tourner vers Marco. Il s'accroupit derrière elle et lui enlève tout doucement sa culotte et ne lui laisse que son porte-jarretelles et ses bas. Il se redresse et dégrafe son soutien-gorge et le lui retire très lentement pour dévoiler sa magnifique poitrine à Marco. Il dépose le soutif sur le dossier de la chaise avec son chemisier.
Il glisse ses mains sous ses bras et vient caresser tout doucement sa poitrine. Il fait glisser la paume de ses mains sur ses mamelons durcis. Il dit à Marco:
Il glisse ses mains sous ses bras et vient caresser tout doucement sa poitrine. Il fait glisser la paume de ses mains sur ses mamelons durcis. Il dit à Marco:
— Admire!, comme elle est belle, ma petite Nancy. Regarde ses grosses auréoles qui recouvrent tout le bout de ses seins. Regarde ses mamelons, voit comme elle bande ma salope!
— Oui, tu as raison, François, c'est une vraie déesse ta femme, un véritable appel au sexe.
— Oui, tu as raison, François, c'est une vraie déesse ta femme, un véritable appel au sexe.
Nancy se retourne vers son amoureux et s'approche de lui pour lui rouler une pelle très baveuse, tout en s'affairant à déboutonner son chemisier. Sans interrompre son tendre baiser, elle le retire et le dépose sur sa chaise. Puis elle s'attaque à son pantalon. Elle cesse son baiser et le baisse lentement pour le lui enlever complètement. Elle est surprise en voyant son pénis qui bande solidement, pointant directement vers le ciel.
Elle ne peut s'empêcher de relever la tête et de lui faire un grand sourire. Elle prend sa queue et commence à la masturber lentement. Elle penche sa tête vers la base de son pénis et embouche une à une chacune de ses deux couilles. Ensuite, elle fait glisser sa langue le long de sa tige jusqu'à son gland.
Elle fixe son mari d'un regard de feu tout en titillant le frein avec le bout de sa langue. Elle finit par aspirer son gland décalotté dans sa bouche et commence à lui prodiguer une divine fellation, toujours en maintenant son regard dans ses yeux. Elle le déguste avec beaucoup d'appétit. Elle le suce amoureusement. Au bout de quelques minutes, François pose sa main sur la tête de Nancy et lui dit tout bas:
— Ma résistance arrive à sa limite, ma belle, tu me suces divinement bien!
Elle cesse sa fellation, le regarde et lui dit avec un petit sourire:
— Je veux ta sève, mon amour, donne-moi tout.
— Alors, n'avale pas et partage avec moi.
— Alors, n'avale pas et partage avec moi.
Surprise, elle lui fait un autre sourire et reprend le manche de François pour l'amener rapidement au point de rupture. Il se tend sur ses jambes et lui envoie plusieurs giclées. Nancy prend bien soin de tout récupérer en continuant à le sucer tout doucement. Elle se redresse lentement. Elle attire sa tête vers elle avec ses deux mains appuyées de chaque côté de sa nuque et l'embrasse tendrement pour lui partager une partie de sa récolte, mais elle s'assure d'en garder une bonne quantité.
Elle stoppe son baiser et se tourne derrière elle et fixe Marco avec un regard espiègle. Toute féline, elle s'approche et lui tend la main pour qu'il se lève. Elle le tire doucement vers elle. En posant ses mains de chaque côté de sa tête, elle lui roule une pelle très baveuse pour lui partager le reste de sa récolte. Elle se retire et lui fait un grand sourire. Marco, surpris par la démarche, la regarde d'un air tétanisé. Elle lui dit:
Elle stoppe son baiser et se tourne derrière elle et fixe Marco avec un regard espiègle. Toute féline, elle s'approche et lui tend la main pour qu'il se lève. Elle le tire doucement vers elle. En posant ses mains de chaque côté de sa tête, elle lui roule une pelle très baveuse pour lui partager le reste de sa récolte. Elle se retire et lui fait un grand sourire. Marco, surpris par la démarche, la regarde d'un air tétanisé. Elle lui dit:
— Avale mon beau, ce n'est que du sperme. Tu vas voir, on n'en meurt pas! C'est le sperme de ton meilleur ami et dis-toi que la prochaine fois que tu vas y goûter, c'est parce que tu l'auras cueilli, toi-même, à la source.
Marco avale, mais reste tout de même scotché, sans mot. Nancy se tourne vers son amoureux qui lui sourit.
XXX
Nancy tend la main à François et l'attire avec elle vers le divan du salon. Elle repousse la table basse et s'assoit sur le divan en lui faisant un sourire coquin et surtout, très amoureux. François lui retourne le sourire. Il se baisse, prend ses jambes et la tire sur le bord du divan. Elle retrousse ses jambes vers elle avec ses deux mains tout en maintenant son regard et son sourire.
En jetant un œil vers sa chatte, François constate qu'elle est déjà gorgée de cyprine. Il fait glisser ses doigts à l'intérieur de ses petites lèvres, titille doucement son clitoris au passage. Nancy émet plusieurs petits soupirs. Elle le fixe avec un regard lubrique, et se mord les lèvres. Il enfonce d'un coup son majeur et son annuaire au fond de sa chatte et Nancy émet un lourd feulement.
Il commence à masturber lentement sa petite noiraude, les doigts repliés vers le haut, et il sent déjà la cyprine s'accumuler autour de ses doigts. Soudainement, il s'arrête et se met à faire courir rapidement ses deux doigts insérés, directement sur le point G. Sa femme gémit de plus en plus, elle lui fait de multiples sourires entre ses gémissements.
Il la regarde et lui dit :
— Tu es vraiment belle et surtout torride, mon amour. Laisse-toi aller vers le plaisir.
Elle lui fait un sourire en guise de réponse. Du coup, il augmente le niveau d'intensité de sa masturbation qui devient de plus en plus vigoureuse. Outre les gémissements de sa femme, on entend beaucoup les clapotis de liquides qui proviennent de son vagin.
— MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! François, François, François, MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! Continue, continue, continue… MMMPF! MMMPF! MMMPF! PLUS FORT! MMMPF! MMMPF! PLUS VITE! PLUS VITE! PLUS VITE! ENCORE! JE T'EN SUPPLIE, NE ME LAISSE PAS TOMBER, OUI! OUI! OUI! OUI! JE VAIS VENIR! JE VAIS VENIR! JE VAIS VENIR! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! JE VIENS! JE VIENS! FRANÇOIS, JE VIENS! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Elle se tend et se met à trembler en hurlant:
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! FRANÇOISSSSSSSSSSSSS! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HAN! HAN! HAN! HAN! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
François retire ses doigts et elle éjecte trois gros jets de cyprine qui aboutissent directement sur Marco, assis sur le fauteuil en face. Marco regarde la scène avec stupéfaction. Nancy est victime de spasmes incontrôlables sous l'intensité de l'orgasme qui vient de la terrasser.
XXX
François a pris soin de laisser retomber les jambes de Nancy vers le sol pour la laisser reprendre ses esprits. Elle n'a pas perdu conscience, mais elle s'est tout de même fermé les yeux pour savourer ce qui venait de se passer. Ses lèvres fermées sont toutefois étirées en forme de sourire, évoquant un grand moment de satisfaction, et aussi, d'étonnement.
Elle s'ouvre les yeux, regarde son mari amoureusement:
Elle s'ouvre les yeux, regarde son mari amoureusement:
— Françoiiiiiiiiiiiiiiiiis! dit-elle d'une petite voix aiguë.
— …
— Dis-moi, qui t'a enseigné ça? Lucie ou Mitch?
— Ni l'un ni l'autre, mon amour. Du moment où j'ai compris que j'étais sexuellement retardé, j'ai pris les choses en main. Comme j'ai une mémoire photographique et que j'apprends vite, tu vois, c'est ce que j'appelle «la passe Stéphanie». Je l'ai vue faire ça à Karine sur un de tes petits films. Et crois-moi, je ne serai sans doute pas capable de te faire reprendre à moi seul, tout ce temps perdu, mais tu n'es pas au bout de tes découvertes.
— …
— Dis-moi, qui t'a enseigné ça? Lucie ou Mitch?
— Ni l'un ni l'autre, mon amour. Du moment où j'ai compris que j'étais sexuellement retardé, j'ai pris les choses en main. Comme j'ai une mémoire photographique et que j'apprends vite, tu vois, c'est ce que j'appelle «la passe Stéphanie». Je l'ai vue faire ça à Karine sur un de tes petits films. Et crois-moi, je ne serai sans doute pas capable de te faire reprendre à moi seul, tout ce temps perdu, mais tu n'es pas au bout de tes découvertes.
Nancy fixe son mari et laisse s'écouler quelques larmes et lui répond:
— Ah mon chéri! Tu viens littéralement de faire exploser mon amour pour toi.
— …
— Tu as toujours été et tu seras toujours, l'homme de ma vie.
— Tu n'as pas dit que tu voulais te faire sucer, petite salope? Allez, retrousse tes jambes.
— …
— Tu as toujours été et tu seras toujours, l'homme de ma vie.
— Tu n'as pas dit que tu voulais te faire sucer, petite salope? Allez, retrousse tes jambes.
Nancy lui fait un grand sourire et rattrape ses jambes avec ses bras. François se baisse et commence à s'attaquer à son petit œillet fripé. Il le dévore littéralement avec sa langue et y met beaucoup de vigueur. La petite noiraude ne cesse de ronronner son plaisir. Il maintient l'exercice durant de longues minutes en y laissant beaucoup de salive.
— Tu es vraiment doué, mon amour, dit-elle entre deux miaulements.
Au bout d'un moment, il se redresse, la regarde droit dans les yeux. Il trempe son index dans sa chatte, le place à l'entrée de son petit œillet et l'enfonce d'un seul coup, lentement, jusqu'au fond. La belle émet un long râlement…
Il réinsère ensuite son majeur et son annuaire dans sa chatte et reprend une longue masturbation. Avec son pouce et son index de l'autre main, il écarte le haut de ses petites lèvres pour laisser apparaître son petit bourgeon, déjà humide de cyprine. Il baisse sa tête et aspire vigoureusement le clitoris entre ses lèvres et se met à le mâchouiller, puis le sucer et le titiller avec le bout de sa langue. Sa masturbation sur son point G et dans son rectum monte à un haut niveau d'intensité.
Très rapidement, Nancy se met à gémir, crier, hurler et part dans une vrille orgasmique qui s'étend sur plusieurs secondes. Elle frappe plusieurs coups sur la tête de François pour qu'il arrête sa douce torture. Elle tremble de toutes ses forces et éjecte une autre fois quelques longs jets de cyprine. Elle s'écrase dans le fond du divan et ferme ses yeux. Les larmes coulent abondamment. François s'assoit à côté d'elle et lui caresse doucement les cheveux, le temps de la laisser redescendre.
Elle ouvre les yeux et François constate qu'ils roulent dans l'eau. Il la regarde amoureusement sans dire un mot:
— Je suis juste sans mot, François. Je pleure parce que je suis envahie par un trop plein d'amour. Je redécouvre l'homme de ma vie. Tu n'as pas idée de l'amour que j'ai pour toi.
— Rappelle-toi ce que j'ai dit devant Nath et Mitch, dimanche. Je viens de découvrir que j'ai un gros diamant entre les mains.
— Eh bien moi, je veux ajouter une nouvelle règle.
— Ah, tu m'étonnes!
— Je t'offre la totale exclusivité de mon petit trou et cela, sans aucune exception.
— En quel honneur mon amoureuse?
— Amour et reconnaissance. La soirée n'est même pas commencée et tu m'as déjà fait partir deux fois, dont une venue de nulle part.
— C'est triste, parce qu'il me reste beaucoup de trucs encore…
— Ah! Ah! Dis-toi que j'ai peut-être encore un gros cadeau dans mon sac, qui sait?
— On dirait que je suis assis à regarder un film érotique, dit subtilement Marco pour rappeler sa présence.
— Oh! Excuse-nous Marco, dit Nancy, je pense que nous nous sommes enfermés involontairement dans une bulle amoureuse, François et moi. Comme si nous étions seuls au monde. Nous sommes désolés.
— Allez, allons terminer notre dîner. Je crois que ça risque d'être un peu tiède, conclut François en se levant et entrainant Nancy par la main.
— Rappelle-toi ce que j'ai dit devant Nath et Mitch, dimanche. Je viens de découvrir que j'ai un gros diamant entre les mains.
— Eh bien moi, je veux ajouter une nouvelle règle.
— Ah, tu m'étonnes!
— Je t'offre la totale exclusivité de mon petit trou et cela, sans aucune exception.
— En quel honneur mon amoureuse?
— Amour et reconnaissance. La soirée n'est même pas commencée et tu m'as déjà fait partir deux fois, dont une venue de nulle part.
— C'est triste, parce qu'il me reste beaucoup de trucs encore…
— Ah! Ah! Dis-toi que j'ai peut-être encore un gros cadeau dans mon sac, qui sait?
— On dirait que je suis assis à regarder un film érotique, dit subtilement Marco pour rappeler sa présence.
— Oh! Excuse-nous Marco, dit Nancy, je pense que nous nous sommes enfermés involontairement dans une bulle amoureuse, François et moi. Comme si nous étions seuls au monde. Nous sommes désolés.
— Allez, allons terminer notre dîner. Je crois que ça risque d'être un peu tiède, conclut François en se levant et entrainant Nancy par la main.
Les trois comparses retournent dans la salle à manger. Nancy récupère son chemisier en soie, l'enfile, mais ne le boutonne pas. Elle se tourne vers son mari, passe sa main gauche autour de son cou et masturbe lentement son chibre toujours extrêmement tendu vers le haut. Elle lui dit tout bas à l'oreille:
— J'ai tellement hâte de l'avoir dans mon cul, tu n'as même pas idée.
— Tu viens de te prendre deux gros orgasmes.
— Oui, comme des amoureux. Mais là, je veux aussi que tu me prennes comme une vraie salope. Je me sens comme une vraie chienne en chaleur!
— Je te promets que tu ne seras pas déçue.
— J'en mouille déjà.
— Tu viens de te prendre deux gros orgasmes.
— Oui, comme des amoureux. Mais là, je veux aussi que tu me prennes comme une vraie salope. Je me sens comme une vraie chienne en chaleur!
— Je te promets que tu ne seras pas déçue.
— J'en mouille déjà.
François verse un nouveau verre de blanc à chacun et ils reprennent leurs discussions en mangeant.
XXX
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Merde Marco… tu n'as pas assuré!» qui sera publié le 7 septembre.
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