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Orientation principale dans ce chapitre
Stéphanie, la voisine de palier — Chapitre 3 · Le dimanche de Stéphanie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stéphanie, la voisine de palier
Chapitre 3 · Le dimanche de Stéphanie
"il vaut mieux que je rentre, tu es fatiguée, tes enfants dorment dans la pièce à côté, cela ressemble à tout sauf une bonne idée"
Il m'embrasse tendrement et s'en va. Au claquement de la porte, je réalise alors mes actes du jour, je suis partagée entre excitation et culpabilité. Je sens les larmes monter, heureusement mon téléphone se met à sonner, mon homme m'appelle et les nouvelles sont bonnes. Mon beau père est pris en charge, il n'est plus nécessaire qu'il reste, il est sur le chemin du retour. Je pars me coucher, je ne me sens pas capable d'affronter son regard ce soir.
Je l'entends rentrer, venir se coucher près de moi. Je ne bouge pas, et finalement trouve rapidement le sommeil.
Le lendemain, je prépare le petit déjeuner, mon mari se lève et vient m'embrasser. Les enfants dorment encore, nous commençons à boire notre café, il me parle de tout et de rien, je ne le regarde pas, je ne l'entends même plus. Je suis dans mes pensées, je me revois hier, me faire baiser par le voisin, mon entrejambe réagit, je sors de ma rêverie, j’entends la dernière phrase de mon mari
« En tout cas, tout cela me fait me rendre compte que je t’ai pas mal délaissé dernièrement, je vais me rattraper ma belle »
La honte m’envahit de nouveau, il se prépare, et pars voir son père à l’hôpital.
Mes enfants se réveillent, je prépare le petit déjeuner, et reprends ma routine habituelle du dimanche : aspirateur, rangements et aller descendre la poubelle.
« Les enfants, je reviens, j’ai mon portable si besoin »
Ils sont devant les dessins animés, absorbés, j’ouvre la porte de mon appartement, Fabien ouvre la sienne en même temps, nous nous saluons, il descend aussi ses poubelles, nous discutons de mon beau père, puis au sous-sol, loin de la résonance des parties communes, il me demande si je vais bien bien, je lui raconte mon mélange d’émotions entre excitation et culpabilité, il écoute et s’excuse d’avoir créé ce trouble chez moi, je lui souris et lui dis qu’il est un bon amant, lui s’en va, moi je remonte voir mes enfants.
En début d’après midi, mon mari m’appelle, mon beau père sort de l’hôpital, il veut se faire pardonner pour le stress d’hier, propose de prendre les enfants cet après midi et aller se balader à la base de loisirs avec eux.
Mon mari rentre, les enfants partent avec les grands parents, nous sommes seuls.
Mon mari s’approche et m’embrasse, me caresse le dos et me dit que je suis belle, que je suis désirable, je frissonne de désir. Nous commençons à nous chauffer mais les remords ne partent pas.
Je sens que je vais exploser de l’intérieur
« Attends mon amour, je dois te dire quelque chose, tu vas me détester, je suis une merde, je t’ai trompé, je suis désolée »
J’explose en sanglots, lui reste figé, choqué, il me repousse pas quand je vais me blottir contre lui.
Il commence à me poser les questions sur mon écart, mon parole libère tout, il écoute attention.
Cela fait bien dix minutes que je lui raconte comment j’en suis arrivée là, mon sentiment d’être invisible, ses week-ends en dehors de l’appartement, il acquiesce puis me dit « Chérie, je te pardonne, et je suis désolée, je t’ai considéré comme acquis, je dois te conquérir chaque jour »
J’explose de nouveau en sanglots, il me console, je l’embrasse, il répond à mon baiser, la chaleur monte, nos habits sautent. Lorsque je fais sauter son boxer, il me prend pas la main pour m’emmener vers la chambre, je refuse de la tête et m’agenouille devant lui, dans notre cuisine, il est aux anges, je le prends en bouche, non pas comme une épouse mais comme une garce qui a fauté, ma fellation est vorace, je m’étouffe avec son sexe mais j’y retourne après avoir repris mon souffle, ma langue lèche chaque recoin de son sexe et de ses testicules, je me relève, l’embrasse et lui dis dans l’œil qu’aujourd’hui, je ne peux rien lui refuser, j’obtiens une fessée en guise de réponse, il me penche sur le plan de travail de la cuisine, se positionne derrière moi, entre en moi et me baise.
Il me baise comme un amant en rut, comme si notre couple en dépendait, j’hurle mon bonheur.
Ses mains sur mes hanches ou dans mes cheveux les tirant en arrière, ses coups de reins sont bons, puissants, les fessés pleuvent comme je les aime, il se retire, me prend la main et m’emmène dans la chambre, il s’allonge sur le lit, je le chevauche, nous nous embrassons et il me dit sensuellement à l’oreille « Maintenant, raconte moi comment il t’a baisé »
Je lis dans ses yeux la sincérité de la demande, je commence à lui raconter, tout en embrassant son cou, sa bouche, son torse pour éteindre ma culpabilité, mon mari, de son côté, gémit à plusieurs reprises me faisant reprendre confiance. Plus mon histoire avance, plus ses coups de reins sont puissants, je respire de plus en plus fort, il le sent, j’accélère mon récit, quand je lui avoue que j’ai avalé la semence de notre voisin, il me baise si fort que mon orgasme explose suivi de près par le sien.
Nous reprenons notre souffle, je me place à côté de mon homme dans le lit, continuant à nous embrasser, il me regarde avec désir, puis me dit d’une voix calme « avec tous ces événements, j’espère que tu te laisseras faire, j’ai un vieux fantasme à réaliser, ne t’inquiète pas »
Je l'entends rentrer, venir se coucher près de moi. Je ne bouge pas, et finalement trouve rapidement le sommeil.
Le lendemain, je prépare le petit déjeuner, mon mari se lève et vient m'embrasser. Les enfants dorment encore, nous commençons à boire notre café, il me parle de tout et de rien, je ne le regarde pas, je ne l'entends même plus. Je suis dans mes pensées, je me revois hier, me faire baiser par le voisin, mon entrejambe réagit, je sors de ma rêverie, j’entends la dernière phrase de mon mari
« En tout cas, tout cela me fait me rendre compte que je t’ai pas mal délaissé dernièrement, je vais me rattraper ma belle »
La honte m’envahit de nouveau, il se prépare, et pars voir son père à l’hôpital.
Mes enfants se réveillent, je prépare le petit déjeuner, et reprends ma routine habituelle du dimanche : aspirateur, rangements et aller descendre la poubelle.
« Les enfants, je reviens, j’ai mon portable si besoin »
Ils sont devant les dessins animés, absorbés, j’ouvre la porte de mon appartement, Fabien ouvre la sienne en même temps, nous nous saluons, il descend aussi ses poubelles, nous discutons de mon beau père, puis au sous-sol, loin de la résonance des parties communes, il me demande si je vais bien bien, je lui raconte mon mélange d’émotions entre excitation et culpabilité, il écoute et s’excuse d’avoir créé ce trouble chez moi, je lui souris et lui dis qu’il est un bon amant, lui s’en va, moi je remonte voir mes enfants.
En début d’après midi, mon mari m’appelle, mon beau père sort de l’hôpital, il veut se faire pardonner pour le stress d’hier, propose de prendre les enfants cet après midi et aller se balader à la base de loisirs avec eux.
Mon mari rentre, les enfants partent avec les grands parents, nous sommes seuls.
Mon mari s’approche et m’embrasse, me caresse le dos et me dit que je suis belle, que je suis désirable, je frissonne de désir. Nous commençons à nous chauffer mais les remords ne partent pas.
Je sens que je vais exploser de l’intérieur
« Attends mon amour, je dois te dire quelque chose, tu vas me détester, je suis une merde, je t’ai trompé, je suis désolée »
J’explose en sanglots, lui reste figé, choqué, il me repousse pas quand je vais me blottir contre lui.
Il commence à me poser les questions sur mon écart, mon parole libère tout, il écoute attention.
Cela fait bien dix minutes que je lui raconte comment j’en suis arrivée là, mon sentiment d’être invisible, ses week-ends en dehors de l’appartement, il acquiesce puis me dit « Chérie, je te pardonne, et je suis désolée, je t’ai considéré comme acquis, je dois te conquérir chaque jour »
J’explose de nouveau en sanglots, il me console, je l’embrasse, il répond à mon baiser, la chaleur monte, nos habits sautent. Lorsque je fais sauter son boxer, il me prend pas la main pour m’emmener vers la chambre, je refuse de la tête et m’agenouille devant lui, dans notre cuisine, il est aux anges, je le prends en bouche, non pas comme une épouse mais comme une garce qui a fauté, ma fellation est vorace, je m’étouffe avec son sexe mais j’y retourne après avoir repris mon souffle, ma langue lèche chaque recoin de son sexe et de ses testicules, je me relève, l’embrasse et lui dis dans l’œil qu’aujourd’hui, je ne peux rien lui refuser, j’obtiens une fessée en guise de réponse, il me penche sur le plan de travail de la cuisine, se positionne derrière moi, entre en moi et me baise.
Il me baise comme un amant en rut, comme si notre couple en dépendait, j’hurle mon bonheur.
Ses mains sur mes hanches ou dans mes cheveux les tirant en arrière, ses coups de reins sont bons, puissants, les fessés pleuvent comme je les aime, il se retire, me prend la main et m’emmène dans la chambre, il s’allonge sur le lit, je le chevauche, nous nous embrassons et il me dit sensuellement à l’oreille « Maintenant, raconte moi comment il t’a baisé »
Je lis dans ses yeux la sincérité de la demande, je commence à lui raconter, tout en embrassant son cou, sa bouche, son torse pour éteindre ma culpabilité, mon mari, de son côté, gémit à plusieurs reprises me faisant reprendre confiance. Plus mon histoire avance, plus ses coups de reins sont puissants, je respire de plus en plus fort, il le sent, j’accélère mon récit, quand je lui avoue que j’ai avalé la semence de notre voisin, il me baise si fort que mon orgasme explose suivi de près par le sien.
Nous reprenons notre souffle, je me place à côté de mon homme dans le lit, continuant à nous embrasser, il me regarde avec désir, puis me dit d’une voix calme « avec tous ces événements, j’espère que tu te laisseras faire, j’ai un vieux fantasme à réaliser, ne t’inquiète pas »
Inquiète par ses mots, je sens mon excitation redescendre rapidement, mon mari se glisse entre mes cuisses, les relève et se met à me lécher, je sens sa langue dans ma petite chatte souillée. Il me lèche et récolte son nectar au passage, la sensation est divine, je me laisse aller dans ce nouveau cunnilingus, prête à repartir pour un second round.
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Commentaires ()
Bon début.
Mais pourquoi faut il à chaque fois que le mari soit au courant, soit devienne un cocu soumi, soit qu'il devienne le mari dominant qui dirige la relation extra conjugale..... ?
Une histoire plus classique, plus réel ou la femme se fait plaisir et le mari ne voit rien.... Ou découvre petit à petit la relation....
Ce n'est que mon avis.
Pour le coup, dans cette histoire, je n’ai pas envie de faire du réalisme, j’ai envie de vivre un fantasme à travers ce récit ces personnages, dans d’autres histoires, le ou la cocu ne verra rien venir.
J’avais envie de cela, et les personnes qui ont pris le temps de donner leurs avis à la suite du chapitre 2, le voulaient aussi.
En tout cas, je vous remercie d’avoir trouvé mon texte intéressant, j’espère que la suite ou d’autres de mes histoires vous plairont
Avec les commentaires du chapitre 2, j’ai vu que les lecteurs voulaient une belle suite où personne n’était mis de côté
Très excitant