Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séjour en Turquie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séjour en Turquie
Chapitre 1
Séjour en Turquie
Depuis trois jours maintenant, j'arpente les rues du vieil Istanbul.
Le quartier historique de Sultanahmet, à Istanbul, est un véritable trésor à ciel ouvert. Regroupant les monuments les plus emblématiques de la ville, tels que Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et l'ancien hippodrome byzantin, cette zone est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Elle est un passage incontournable pour moi qui aime tant découvrir la richesse historique et culturelle de cette ville millénaire à la croisée des civilisations.
Vers la fin de journée, je rentre à mon hôtel, situé dans la vieille ville, afin de prendre une bonne douche et me changer en vue de me rendre sur les rives du Bosphore.
Tiens, me dis. Je ne l'ai jamais vu auparavant, ce jeune Turc derrière le comptoir. Je le mate, pendant qu'il baisse la tête. Ce beau garçon, la vingtaine sans doute, porte une chemise bleue à manches courtes, ouverte sur un torse lisse. Son visage est rasé de près. Je ralentis ma marche pour mieux envelopper son image et la graver sur ma rétine. Oui, ce mec est bien plus beau que celui dont j'ai eu affaire durant ces trois jours.
Vers la fin de journée, je rentre à mon hôtel, situé dans la vieille ville, afin de prendre une bonne douche et me changer en vue de me rendre sur les rives du Bosphore.
Tiens, me dis. Je ne l'ai jamais vu auparavant, ce jeune Turc derrière le comptoir. Je le mate, pendant qu'il baisse la tête. Ce beau garçon, la vingtaine sans doute, porte une chemise bleue à manches courtes, ouverte sur un torse lisse. Son visage est rasé de près. Je ralentis ma marche pour mieux envelopper son image et la graver sur ma rétine. Oui, ce mec est bien plus beau que celui dont j'ai eu affaire durant ces trois jours.
Sa peau mate semble lisse et ses cheveux noirs, bien coupés, luisent d'une sorte de gel. Appétissant, me dis je.
Surtout que durant ces trois premiers jours, j'ai souvent entendu ceci :
Surtout que durant ces trois premiers jours, j'ai souvent entendu ceci :
Dans les pays islamiques, la sexualité relève de la légende et de la mythologie, et les Musulmans sont extrêmement sentimentaux. En matière sexuelle, ils sont réputés pour être des tyrans ou des pervers.
Une demi heure plus tard, je redescends à la réception pour lui expliquer que ma douche ne fonctionne toujours pas.
Parlant couramment bien le français, il me propose la chambre qu'il occupe pendant qu'il est de faction ici. Nous engageons une conversation, toute banale, et m'explique qu'il est le sixième enfant et le plus jeune fils du proprio de cet hôtel.
Parlant couramment bien le français, il me propose la chambre qu'il occupe pendant qu'il est de faction ici. Nous engageons une conversation, toute banale, et m'explique qu'il est le sixième enfant et le plus jeune fils du proprio de cet hôtel.
Il saisit une clé et m'invite à le suivre.
Ce n'est pas tous les jours qu'un beau Turc d'une vingtaine d'années, en pleine forme, beau, séduisant, bandant, vous propose d'utiliser sa douche.
Ce n'est pas tous les jours qu'un beau Turc d'une vingtaine d'années, en pleine forme, beau, séduisant, bandant, vous propose d'utiliser sa douche.
Je le suis dans le couloir couvert de merveilleux tapis, des killim je suppose. Mais mes yeux se posent, avec beaucoup plus d'intérêt sur ses fesses rebondies dans son jean moulant. Quant à moi, je sens le mien se resserrer fortement à l'entrejambe.
Il glisse la clé dorée dans la serrure puis ouvre la porte. Sa chambre se situe au rez-de-chaussée, simple, épurée et bien plus fraîche que la mienne. Derrière le lit se trouve la porte de la salle de bain et il me dit simplement, en désignant la pièce d'un geste de la mainer un garçon de salle , de pénétrer dans la salle d'eau.
Je le remercie d'un sourire, puis entre dans la petite salle de bain. Propre, claire, suffisamment de serviettes, de savon et autres produits de toilette à ma disposition, je remarque que ce beau garçon est manifestement très soucieux de son hygiène.
Je le remercie d'un sourire, puis entre dans la petite salle de bain. Propre, claire, suffisamment de serviettes, de savon et autres produits de toilette à ma disposition, je remarque que ce beau garçon est manifestement très soucieux de son hygiène.
La douche est géniale. Un jet d'eau puissant à la température idéale me détend bien vite. J'en oublie mes douleurs dues à la longue marche. J'aurais tant aimé profiter un maximum de cette douche, mais je ne souhaite pas en abuser. Je ferme le robinet d'arrivée d'eau, tire le rideau de douche.
Le jeune turc est là, devant moi, assis nu sur le rebord de la porte de la salle de bain. Ses genoux sont ramenés contre sa poitrine, ses mains enlacées autour. Entre ses jambes, j' aperçois une dizaine de centimètres de chair sombre et molle qui pend librement. Ses gros testicules reposent sur une serviette, tout comme son pénis non circoncis, sombre et légèrement ridé. Il me regarde, la bouche entrouverte comme s'il allait me dire quelque chose.
Je suis planté là, face à lui, hypnotisé par ce bellâtre, par ce güzellik. Ma propre verge, moins grosse que la sienne mais tout aussi longue, reste molle et mes testicules, réchauffés par la douche, pendent, relâchés. Je sais que, si je reste là, inerte, à le mater, à l'observer, mon regard versé vers sa queue, la mienne ne restera pas longtemps molle.
Je veux attraper une serviette, mais lui secoue la tête. Il étend maintenant ses jambes. Son sexe se love contre sa cuisse. Je hausse les épaules pour lui exprimer mon étonnement mais lui affiche un large sourire, dévoilant des dents blanches et régulières sur son visage bronzé. Il empoigne son sexe d'une main. Je le fixe, sentant mon pouls s'accélérer. Il commence à caresser lentement sa verge, repliant son prépuce sur le gland avant de le rabattre brusquement pour révéler son gland brun, soyeux et gonflé. Il continue de me sourire.
Je lui souris en retour et m'apprête à sortir de la douche. Mais là, il cesse de sourire et secoue la tête. Il me demande de ne pas bouger.
— Ne bouge pas, et reste où tu es, dit il dans un français correct.
Obéissant, je reste statique, portant toutefois ma main à mon sexe qui commence à réagir.
— Ne touche pas ta belle queue, dit il. Regarde moi. On s'amusera après tous les deux.
Je laisse donc pendre mes mains le long de mon corps, mon sexe à demi bandé, et me délecte de son long sexe en érection tandis qu'il continue de se masturber lentement.
Son pénis ne cesse de s'allonger, de se tendre, de grossir, sa circonférence demeurant la même. Mais sa longueur augmente de manière drastique. Il se masturbe, délicatement, jouant avec son prépuce. Son pénis est dorénavant en érection pendant que ses grosses burnes se contractent. Elles ne pendent plus aussi bas, mais forment une boule volumineuse bien dessinée.
Son pénis ne cesse de s'allonger, de se tendre, de grossir, sa circonférence demeurant la même. Mais sa longueur augmente de manière drastique. Il se masturbe, délicatement, jouant avec son prépuce. Son pénis est dorénavant en érection pendant que ses grosses burnes se contractent. Elles ne pendent plus aussi bas, mais forment une boule volumineuse bien dessinée.
Je remarque maintenant que ses couilles sont presque glabres, son pubis très court et d'un noir corbeau, son gland devenant presque violet maintenant tandis qu'il continue de se masturber avec les mêmes mouvements lents et réguliers.
Mon sexe se tend de manière drastique. Je sens ce système sanguin emplir ma verge qui devient aussi dure que du béton, dressée dans le vide, palpitant bien haut et implorant qu'on le touche, qu'on s'en occupe. J'en ai envie et lui le voit bien, le devine.Il ne cesse de sourire mais il me fait comprendre que je suis là uniquement pour regarder.
Et je regarde ce spectacle érotique, je le regarde comment il penche la tête en avant, laissant un filet de salive s'échapper de sa bouche et atterrir directement sur son méat urinaire. Son prépuce se rétracte et l'absorbe. Il le rétracte, dévoilant le gland humide et luisant. Ses testicules se contractent davantage tandis que ses mouvements lents et délibérés se poursuivent. Il contemple les vingt centimètres de chair qu'il tient fermement en main, s'observe tandis que son poing effectue un mouvement de va-et-vient doux, puis il reporte son regard sur moi.
Il se mord la lèvre inférieure, son sourire se rétrécit, ses yeux se ferment légèrement et il laisse échapper un gémissement imperceptible. Il halète, presse son poing contre son pubis, laissant son gland en érection, prêt à être pénétré, intact. Il baisse les yeux vers lui et déglutit difficilement.
Tout se déroule au ralenti.
Tout se déroule au ralenti.
Son gland s'ouvre et son jus s'écoule. D'abord, un léger jet, bref, suivi immédiatement d'un flot de sperme crémeux qui s'échappe et ruisselle le long de sa verge comme de la lave en fusion. Un long filet de foutre gras glisse de son gland gonflé et descend le long de sa chair lisse et sombre, dans une symétrie parfaite, jusqu'à commencer à couler sur ses doigts. Son poing n'a pas bougé. Il tient simplement son pénis tandis qu'il laisse échapper son sperme doucement, sans mouvements brusques, sans spasmes, juste ce jus jeune et fluide que je peux admirer et savourer du regard, alors que je voudrais tant le goûter, le boire, l'avaler.
Il relève enfin les yeux vers moi tandis que les dernières gouttes de sperme quittent son pénis et maculent ses doigts. Sa respiration saccadée se calme et il me sourit maintenant, ses yeux dans les miens. Il regarde maintenant mon braquemart, raide et douloureux, palpitant, mes testicules contractés en dessous, pleins et impatients de se vider. Je rêve à ce moment d'empoigner, de serrer mon pénis dans ma paume, de le plonger dans sa bouche lisse et d'y déverser le flot de sperme qui s'en écoulera. Je recommence à bouger ma main à nouveau, mais il secoue une nouvelle fois la tête.
Il se lève. Son sexe luisant de foutre se tend à nouveau, dressé fièrement devant lui, une goutte de sperme en perlant. Il s'approche de moi, les yeux rivés sur mon sexe, et j'imagine déjà ses lèvres autour de sa base…
Il se dirige vers une pièce adjacente et je peux à ce moment admirer son cul légèrement couvert de poils noirs, ses fesses aussi parfaites que le reste de son corps.
Il se dirige vers une pièce adjacente et je peux à ce moment admirer son cul légèrement couvert de poils noirs, ses fesses aussi parfaites que le reste de son corps.
Je le suis et me voici également dans la chambre. Il est là, à quatre pattes, jambes écartées, sur un magnifique tapis.
A l'aide de ses mains, il écarte ses fesses musclées, dévoilant son anus brun sur une peau presque noire de son sillon fessier. Il baisse la tête entre ses mains, relève ses fesses et m'invite à le sodomiser.
A l'aide de ses mains, il écarte ses fesses musclées, dévoilant son anus brun sur une peau presque noire de son sillon fessier. Il baisse la tête entre ses mains, relève ses fesses et m'invite à le sodomiser.
Je m'agenouille derrière lui, ma bouche enfouie entre ses fesses. Ma langue lèche et lubrifie cet anneau de chair. Il gémit doucement. Mon pouce malaxe cette tendre chair, puis entre délicatement dans son antre intime.
Il relève la tête, la tourne vers moi, suppliant. Je comprends que c'est à ce moment qu'il veut être sailli comme une chienne.
Il relève la tête, la tourne vers moi, suppliant. Je comprends que c'est à ce moment qu'il veut être sailli comme une chienne.
J'empoigne maintenant ma colonne de chair palpitante, dépose l'extrémité sur sa chair tendre puis donne un léger coup de rein. Ses muscles anaux cèdent facilement. Ma queue entre en lui, centimètre par centimètre jusqu'à ressentir la résistance tant attendue.
D'un coup de rein plus puissant, j'éclate ses deux sphincters, derniers gardiens de sa grotte puis mon mandrin glisse dans son égout de chair jusque la garde.
Il gémit, je gémis également. Mes mains s'agrippent à ses hanches, puis j'entame la valse du bassin. Ma bite glisse dans ses entrailles, va et vient pendant plusieurs minutes, mes couilles claquant sur son périnée.
Il gémit, je gémis également. Mes mains s'agrippent à ses hanches, puis j'entame la valse du bassin. Ma bite glisse dans ses entrailles, va et vient pendant plusieurs minutes, mes couilles claquant sur son périnée.
Il m'encourage à le sodomiser fermement, fortement. J'accentue de ce fait mes coups de rein jusqu'à ce que mon corps flageole, secoué de spasmes. Je veux retirer ma bite de son cul mais je gicle déjà une première saccade, suivie de nombreuses autres. Une quantité de foutre gras, de sperme gluant, âcre tapisse ses intestins pendant que j'étouffe un beuglement dans son cou. De lui même, il se décule, libérant ma bite poisseuse, luisante de foutre ......
Il me fait maintenant face, sa main astiquant son dard énergiquement, à l'inverse de tout à l'heure. Il appuie sur ma tête d'une main ferme, puis dirige son braquemart congestionné vers mon visage. Je n'ai que le temps de fermer les yeux. Une seconde salve de foutre épais tapisse mon visage, de haut en bas, comme une seconde peau.
Je l'entends respirer relativement fort, puis, après m'être essuyer de mon mieux les yeux, je vois son magnifique sexe bandé, vomir encore une dernière vague de liquide épais. J'ouvre la bouche et enfourne son dard le plus profondément possible.
Dix minutes plus tard, nous voici, lui et moi sous la douche pour ôter toute cette croûte collante de nos peaux. Mais lui semble avoir retrouver une vigueur car, après avoir plaquer mon corps contre la paroi carrelée de la douche, mes mains au dessus de ma tête, mes jambes bien écartées, je lui offre à mon tour, mon cul, mon intimité qu'il ensemencera après plusieurs coups de reins énergiques.
Les sept prochains jours restants seront vraisemblablement prometteurs car il veut me faire rencontrer ses cousins et amis pour élargir le cercle.............. de l'amitié.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pas fan de 'égout de chaire' et 'sperme vomi'. Sales expressions qui ne vont pas dans le contexte.
Et... pourquoi accélérer la fin ??