Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes années de débauche — Chapitre 1 · Les prémisses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes années de débauche
Chapitre 1 · Les prémisses
Mon nom est Julien et je viens d'avoir 18 ans.
J'ai commencé des études en informatique et je dois bien avouer ne pas être très assidu.
Je suis très sociable et je me suis fait des amis très rapidement. On sort régulièrement dans les nombreux bars proches de logement d'étudiant, dans lequel je vis en semaine. Je retourne chez mes parents uniquement le week-end. Cela me laisse beaucoup de liberté et j'en profite !
Ce soir, nous allons dans notre bar habituel, comme tous les jeudis. Nous sommes huit et on compte bien s'amuser et pourquoi pas, ramener une fille en fin de soirée. C'est toujours le but ultime à notre âge.
Mes copains sont plus doués que moi pour la drague. Je rentre souvent bredouille et d'ailleurs je suis toujours puceau.
Je suis pourtant assez mignon, paraît-il, mais je ne suis pas très grand, mince et j'ai un visage de jeunot... Les filles préfèrent certainement les hommes plus virils.
Mes copains sont plus doués que moi pour la drague. Je rentre souvent bredouille et d'ailleurs je suis toujours puceau.
Je suis pourtant assez mignon, paraît-il, mais je ne suis pas très grand, mince et j'ai un visage de jeunot... Les filles préfèrent certainement les hommes plus virils.
Quelques heures plus tard, la soirée bat son plein, on boit pas mal de bières et on s'éclate. Certains pensent déjà à rentrer, d'autres discutent avec des filles et moi, je refais le monde avec de parfaits inconnus... La soirée est géniale comme souvent.
Cependant, je sens qu'on arrive au bout. Plusieurs potes décident de s'éclipser, car ils comptent aller au cours demain matin. Pas moi, je sèche, c'est certain !
Cependant, je sens qu'on arrive au bout. Plusieurs potes décident de s'éclipser, car ils comptent aller au cours demain matin. Pas moi, je sèche, c'est certain !
Nous ne sommes plus que trois, mais les deux autres, Martin et Pierre discutent avec des filles et ça a l'air d'être déjà bien parti pour qu'ils ne rentrent pas seuls.
Le bar se vide tout doucement, mes deux potes ont disparu de la circulation, mes copains éphémères sont également partis. Bref, je suis seul au bar. Je vais boire une dernière et puis je rentre.
Mais, surgi de nulle part, un homme d'une cinquantaine d'années s'approche de moi.
Le bar se vide tout doucement, mes deux potes ont disparu de la circulation, mes copains éphémères sont également partis. Bref, je suis seul au bar. Je vais boire une dernière et puis je rentre.
Mais, surgi de nulle part, un homme d'une cinquantaine d'années s'approche de moi.
— Tu veux un peu de compagnie ? Je t'offre un verre ?
— Avec plaisir, je suis toujours partant, je commençais presque à m'ennuyer !
— Que désires-tu ?
— Une bière pression s'il te plaît !
— Avec plaisir, je suis toujours partant, je commençais presque à m'ennuyer !
— Que désires-tu ?
— Une bière pression s'il te plaît !
Je suis content de pouvoir rester encore un peu. Christian est très sympathique, on parle de tout et de rien. Je ne vois pas l'heure passer.
Il commence à être très tard et la discussion commence à tourner autour du sexe et des filles. Je lui avoue même que je suis toujours puceau, alors que je ne le connais même pas.
Christian me propose une dernière bière, mais je la refuse.
Christian me propose une dernière bière, mais je la refuse.
— Tu veux rentrer ?
— Oui, j'en ai assez pour aujourd'hui.
— Oui, j'en ai assez pour aujourd'hui.
Et à cet instant précis, je sens sa main se déposer sur ma cuisse.
— Tu ne veux pas qu'on rentre ensemble ?
— Heu, non merci... enfin je ne sais pas... retire ta main, on pourrait nous voir !
— Tu veux que j'enlève ma main de peur qu'on nous voit ? Mais pas parce que ça ne te plaît pas ?
—...
— Allez viens, je j'habite à cinq minutes à pied, je t'offre un dernier verre.
— Heu, non merci... enfin je ne sais pas... retire ta main, on pourrait nous voir !
— Tu veux que j'enlève ma main de peur qu'on nous voit ? Mais pas parce que ça ne te plaît pas ?
—...
— Allez viens, je j'habite à cinq minutes à pied, je t'offre un dernier verre.
Je ne sais pas quoi faire. Christian est très cool et ça me tente bien de continuer la discussion au calme. La fin m'a beaucoup plu, j'ai adoré pouvoir discuter de sexe avec lui, sans aucune barrière.
Mais il est tard et j'ai l'impression étrange que cet homme de 50 ans est en train de me draguer. Je ferais mieux de rentrer... Ou pas... Je suis perdu. Je crois que j'aimerais que ce soit vraiment de la drague, je crois qu'il me plaît. Il est beau, grand, légèrement bedonnant, une barbe de trois jours. Mais je ne suis pas homo pourtant, je ne sais pas ce qu'il m'arrive.
Mais il est tard et j'ai l'impression étrange que cet homme de 50 ans est en train de me draguer. Je ferais mieux de rentrer... Ou pas... Je suis perdu. Je crois que j'aimerais que ce soit vraiment de la drague, je crois qu'il me plaît. Il est beau, grand, légèrement bedonnant, une barbe de trois jours. Mais je ne suis pas homo pourtant, je ne sais pas ce qu'il m'arrive.
— Bon alors tu décides quoi ?
— OK, je viens.
— OK, je viens.
J'accepte sa proposition. Je dois me faire des idées. Il doit juste vouloir prolonger la soirée en bonne compagnie et moi aussi. On verra bien.
Christian paie l'addition et on sort ensemble du bar, direction l'appartement de Christian...
Christian paie l'addition et on sort ensemble du bar, direction l'appartement de Christian...
On passe dans une petite rue déserte et Christian marche de plus en plus près de moi. On continue d'avancer tout en discutant.
— Tu as déjà été tenté de sortir avec un mec ?
— Non jamais.
— T'es sûr ?
— Oui oui.
— Pourtant, vu comme tu me regardes, j'ai l'impression que je te plais et j'ai l'impression qu'avoir ma main sur ta cuisse ne t'a pas déplu.
— Non jamais.
— T'es sûr ?
— Oui oui.
— Pourtant, vu comme tu me regardes, j'ai l'impression que je te plais et j'ai l'impression qu'avoir ma main sur ta cuisse ne t'a pas déplu.
Il en profite pour retenter le coup et place sa main dans le bas de mon dos. C'est clair, il me drague et contre toute attente, je ne dis rien et je ne lui demande pas de retirer sa main cette fois.
— Ne t'inquiète pas, me dit Christian, personne ne nous voit. Tu aimes avoir ma main sur toi ?
— Je ne sais pas trop. Oui un peu.
— J'ai l'impression que tu n'es pas aussi hétéro que tu le crois.
— J'ai pas mal bu, je ne sais plus trop ce que je fais.
— C'est souvent quand on a bu un peu trop que la vraie nature ressort !
— Je ne sais pas trop. Oui un peu.
— J'ai l'impression que tu n'es pas aussi hétéro que tu le crois.
— J'ai pas mal bu, je ne sais plus trop ce que je fais.
— C'est souvent quand on a bu un peu trop que la vraie nature ressort !
La main de Christian descend de plus en plus et atterrit sur mes fesses. Et je dois bien avouer que j'apprécie beaucoup. Il me caresse tout doucement, c'est très agréable. Cela dure quelques secondes, jusqu'à ce qu'on arrive devant un grand immeuble.
— Voilà, on y est, j'habite au cinquième étage. On va prendre l'ascenseur.
On rentre dans l'immeuble, l'ascenseur est directement sur notre gauche. Christian l'appelle.
Les portes s'ouvrent, j'entre en premier. Les portes à peine fermées, le bel homme me plaque contre et se colle contre moi.
Les portes s'ouvrent, j'entre en premier. Les portes à peine fermées, le bel homme me plaque contre et se colle contre moi.
— Tu me plais beaucoup Julien. Et je pense que je te plais aussi, n'est-ce pas ?
— Je ne sais pas. Oui, peut-être un pas, mais je ne suis pas homo.
— Je ne sais pas. Oui, peut-être un pas, mais je ne suis pas homo.
Il me laisse à peine finir ma phrase et me donne un petit bisou sur les lèvres, puis un deuxième et je sens sa langue essayer de passer entre mes lèvres. J'ouvre la bouche et on s'embrasse brièvement, car les portes s'ouvrent déjà... Christian se recule.
— Allez viens, on va bien s'amuser.
— Je crois que je vais rentrer finalement, dis-je légèrement gêné de ce qui venait de se passer...
— Je crois que je vais rentrer finalement, dis-je légèrement gêné de ce qui venait de se passer...
Il faut que j'en reste là, j'ai embrassé un homme qui pourrait être mon père, c'est trop bizarre. Mais la situation m'a beaucoup excité et je crois que je commence à bander.
— Mais non reste, ne t'inquiète pas, on en reste là si tu veux.
— T'es sûr ?
— Oui promis !
— OK alors, mais je reste une demi-heure, pas plus.
— Parfait !
— T'es sûr ?
— Oui promis !
— OK alors, mais je reste une demi-heure, pas plus.
— Parfait !
Christian ouvre la porte de son appartement et je m'y engouffre avec lui...
A suivre...
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