Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les souvenirs de l’Apprenti — Chapitre 1 · Bath University
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les souvenirs de l’Apprenti
Chapitre 1 · Bath University
Ma rencontre avec mon apprentie Sarah et mes folles soirées avec Amandine et Samantha m'amenèrent à me remémorer mes propres années d'apprentissage, quand j'étais encore un jeune étudiant en école d'ingénieur de travaux.
Mon faible niveau d'anglais et ma passion pour les voyages m'avaient amené à candidater pour un stage de deux mois dans une entreprise d'architecture d'intérieur à Bristol, en Cornouailles, le but étant de parfaire mon apprentissage de la langue de Shakespeare dans une région où l'accent était bien éloigné de celui de Londres. Allez donc demander à un Anglais qui a appris à parler français sans une once d'accent de dialoguer avec un Marseillais ou un Béarnais.
Mon tuteur de stage était un homme expérimenté en travaux et relativement exigeant, mais il faisait de son mieux pour que j'arrive à le comprendre.
Quand il avait constaté mon niveau déplorable, il avait eu une idée qui fut, je pense, la meilleure pour qu'un étudiant apprenne l'anglais à ce moment-là. Il me confia le chantier de la rénovation de tous les laboratoires de l'Université de Bath, à quelques kilomètres des bureaux de l'entreprise et, par un heureux hasard, la ville où je logeais.
Comment dire que le jeune homme que j'étais, et dont les hormones bouillonnaient ces années-là, se fit un plaisir d'accepter ce travail qui lui permettrait de côtoyer les quelques douze mille étudiants, et surtout les presque six mille étudiantes, qui peuplaient cette ville dans la ville.
Le complexe était gigantesque et, partout où se portait mon regard depuis l'immense cour centrale en pavés roses, je ne voyais que des bâtiments de trois à sept étages.
La fourmilière des étudiants et professeurs qui déambulaient dans les couloirs me donnaient le tournis. J'avais l'habitude de mon bâtiment de DUT de quatre cents personnes ou de ma petite école d'ingénieur où chaque promotion récompensait au maximum une quarantaine d'élèves. Là, j'étais dans un complexe universitaire où évoluaient des ingénieurs, des bachelor, des post-graduate et leurs enseignants ainsi que tout le personnel de l'université.
Je pris le plan que m'avait donné mon tuteur de stage et je traversais la grande cour dans toute sa longueur pour rejoindre le « Department of Pharmacy and Pharmacology » où je devais rejoindre Matt, le « site manager » qui s'occupait de la zone.
Ce faisant, je repérais les restaurants universitaires, les snacks et autres supérettes en tentant de ne pas me faire aborder par des étudiants dont je n'aurais pas compris un traitre mot ou de me laisser distraire par ces groupes d'étudiantes en jupes plus ou moins, voire beaucoup plus pour certaines, courtes.
J'entrais dans le département et tentais de demander mon chemin à un personnel du ménage, un petit bonhomme rond et dégarni qui me regarda arriver d'un œil morne. Je compris à demi-mot ce qu'il me disait mais il me fit des indications sur le plan que je tenais et je compris qu'il m'indiquait de gagner l'aile opposé du bâtiment carré et de sortir pour rejoindre le parking.
Je fis donc ce qu'il m'indiquait et arrivais dans le parking occupé par une zone de matériel de chantier et plusieurs bungalows. Ouf ! j'étais enfin arrivé.
En inspectant les bungalows, je vis qu'il s'agissait de vestiaires, de sanitaires et de réfectoires. J'en déduisis donc que le bureau de Matt était le bungalow au-dessus des autres.
Je gravissais les marches métalliques et toquais à la porte ouverte de son bureau quand huit heures sonnaient au clocher de l'église proche.
Un homme colossal, des jambes comme des troncs, un buste de buffle et des bras comme mes cuisses se leva de son bureau et me lança un « hello » puissant.
Le trentenaire roux, barbu et tatoué, avait une voix éraillée et aigüe comme s'il avait parlé ou hurlé trop longtemps, mais son sourire franc et ses manières brutes de décoffrage m'inspirèrent d'emblée de la sympathie et de la confiance.
Matthew, comme il se présenta, enchaîna par des platitudes de bienvenu auxquelles je répondis puis parla si rapidement que j'écarquillais les yeux, ne comprenant pas du tout ce qu'il me disait.
Devant mon air ahuri, il éclata de rire et répéta en détachant chaque mot. Même avec mon vocabulaire partiel, je compris qu'il me félicitait d'être arrivé à l'heure, que c'était rare chez les stagiaires et qu'il appréciait d'autant plus ça. Pour la peine, il m'offrait le « mega breakfast ». Mais d'abord nous allions visiter le site.
Je posais mes affaires dans son bureau, sac à dos avec PC, carnet de note et bouteille d'eau, et nous sortîmes de son bureau qu'il ferma à clé.
—Safety first, expliqua-t-il.
Nous rentrâmes dans le bâtiment carré et il m'entraîna dans un dédale d'escalier et de couloir qui nous amena dans une zone de travaux où les travailleurs se croisaient dans tous les sens avec toutes sortes de matériaux.
Depuis où nous étions, à l'entrée du couloir, je constatais que nous pouvions voir la totalité du chantier en un clin d'œil. Des électriciens sortaient d'une salle vitrée et rentrait dans une autre où le plaquiste posait des cloisons et un menuisier montait des parois vitrées. Des plombiers raccordaient des éviers et des paillasses dans une autre pièce et un peintre ponçait les joints du plaquiste dans une quatrième salle.
Je fus effaré de voir tout ce monde sans casque, la cigarette au bec, des protections d'oreilles pas mises et travaillant parfois en short et sans chaussures de sécurité. Tout ce qu'on m'avait enseigné à ne pas tolérer en France. Mais comme nous étions en Angleterre, je m'abstins de tout commentaire et laissais Matt donner des indications à chaque personne avant qu'il me fasse signe de le suivre. Il était dix heures et demie.
Je ne l'avais pas constaté mais entre les présentations, quelques explications succinctes et la visite du chantier, qui se révélait gigantesque, plus de deux heures s'étaient déjà écoulées.
Nous revînmes dans le couloir de l'entrée du bâtiment et il m'entraîna dans la cour aux pavés roses, le cœur de l'université, jusqu'à une sympathique cafétéria bondée d'étudiants.
Matt s'arrêta, me mit un coup de coude et me désigna de la tête un groupe de trois étudiantes en jupes et chemisier largement ouvert sur une généreuse poitrine. Le chef de chantier haussa deux ou trois fois des sourcils et me regarda avec un sourire complice.
—Lovely place to see pretty girls.
Je hochais la tête, comprenant parfaitement le message.
Comme promis, Matt m'offrit un Mega breakfast. Deux œufs, deux saucisses, du bacon grillé, deux toasts, des champignons et des haricots blancs à la tomate (les fameux baked beans). De quoi me sustenter pour le reste de la journée.
Nous nous installâmes à une table pour deux, avec une magnifique vue sur la cour pavée et le flot d'étudiants, mais surtout, une vue sur la cafétéria et toutes les étudiantes qui y entraient et en sortaient.
Pour plus de clarté, je traduirais une partie des dialogues anglais dont je me souviens.
—Tu as une copine ? me demanda Matt, véritablement curieux.
—Non, pas pour le moment. Mais je devrais pouvoir trouver, répondis-je en regardant alentours.
Le colosse éclata de rire et approuva d'un signe de tête.
—Un conseil. Si elle a une jupe droite, c'est soit qu'elle a quelqu'un, soit qu'elle est coincée. Si elle a une jupe plissée, elle est libre. Si en plus la jupe est courte, c'est qu'elle est en recherche.
Je gloussais également.
—C'est bien noté.
Nous en étions à la moitié de notre assiette quand deux étudiantes de mon âge se pointèrent de chaque côté de Matt. Je notais la jupe plissée courte et le chemisier déboutonné jusqu'à la naissance des seins qu'elles portaient toutes les deux.
—Salut Matt, dit sèchement la grande blonde aux yeux bleus.
Elle levait fièrement le menton et regardait le chef de chantier de haut. Un rictus déformait légèrement le pli de sa bouche. Eh bien ! cette fille ne se prenait pas pour n'importe qui.
—Je pensais que tu viendrais me voir hier.
—Désolé, bébé, je n'ai pas eu le temps, répondit Matt qui ne semblait pas en mener large. Mais je peux venir dès que j'ai terminé aujourd'hui.
La jeune femme écarta l'hypothèse d'un dédaigneux signe de la main.
—Aujourd'hui, je n'aurai pas le temps. C'était hier que je voulais te voir. Mais comme je ne semble pas vraiment être importante pour toi, on devrait s'arrêter là. Sinon, viens me voir demain à 11h.
Et la pimbêche nous planta là.
L'étudiante qui l'accompagnait nous jeta un regard d'excuse et s'empressa de suivre son amie. Je pensais, à ce moment-là, que je n'avais jamais vu une aussi belle jeune femme.
Des cheveux d'un noir de jais, lui tombant en cascade bien au-delà des épaules, encadraient son magnifique visage rose pâle. Ses yeux, d'un beau vert d'eau, laissaient entrevoir des pupilles entourées d'un cercle doré. Inutile que j'épilogue sur son corps, vous aurez compris que la demoiselle avait un corps mince et une poitrine fort bien développée qui tendait le tissu de son chemisier.
Je reportais mon regard sur Matt qui regardait par-dessus mon épaule, vers la cour.
—Très belles jeunes femmes, hasardais-je.
Matt me regarda et sourit.
—Oui, mais une Anglaise pourrie gâtée. Elle est belle, elle fait des choses que je n'imaginais pas possibles au lit mais ça reste la fille d'un membre du Conseil de Bath et je fais en sorte de ne jamais la contrarier. Elle est capable de tout. Son ancien petit copain s'est fait renvoyer de l'Université.
Le chef de chantier soupira.
—Sa copine est plus sympa. Elle aussi a un père bien placé en politique mais elle n'en joue pas. Par contre, fais attention, j'ai vu comment tu la regardais. Elle est très belle et surtout très intelligente. Quand tu auras mis la main dans l'engrenage, assure toi d'avoir une porte de sortie.
J'acquiesçais d'un signe de tête.
Nous repartîmes vers la base vie du chantier et le reste de la journée arriva rapidement – les entreprises finissaient à seize heures.
Matt me conseilla de me balader dans l'Université et d'aller à la bibliothèque universitaire si je souhaitais emprunter quelques bouquins sympas. Il y avait même des livres en français.
Je suivais donc son conseil et retraversais toute l'Université, la bibliothèque se trouvant à l'entrée de la grande cour.
Vu l'état des laboratoires que nous étions en train de rénover, je m'attendais à de vieux rayonnages en bois et des murs au placo presque moisi mais la bibliothèque semblait avoir été refaite récemment.
Les rayonnages étaient en bois et en aluminium noir de même que les grandes tables, séparés par des parois en bois clair qui garantissaient un minimum d'intimité et de silence. Le sol était revêtu d'une moquette qui empêchaient les talons des étudiantes de claquer.
J'avisais une bibliothécaire et lui demandais la section des ouvrages en français que la sympathique cinquantenaire so british – elle ressemblait à l'actrice qui jouait Dolores Ombrage – m'indiqua au fond de la bibliothèque.
Les Anglais ne changeraient jamais. Où reléguaient-ils les Français ? Au fond.
Je regardais les ouvrages. Vingt mille lieux sous les mers de Jules Verne, Les Misérables de Victor Hugo, Un cœur simple de Flaubert, que des grands classiques. Il y avait quand même quelques ouvrages neufs et de notre époque et des ouvrages plus ésotériques voire presque érotique.
J'allais quitter le rayonnage sans avoir trouvé mon bonheur – j'avais déjà lu les ouvrages de Jules Verne deux fois – quand je bousculais une jeune femme qui laissa tomber son ouvrage par terre. Zut ! c'était la magnifique brune qui suivait la copine de Matt.
Je m'excusais et ramassais le livre pour le lui rendre quand je marquais un temps d'arrêt. La messaline française d'Albert Camus. Là, on était franchement sur de l'érotique.
Je lui tendis le bouquin qu'elle prit, rouge de confusion.
—Tu étudies aussi le français ?
Mon cerveau mis du temps à comprendre la question mais je répondis sans trop me tromper.
—Non, je suis Français. Je suis en stage dans l'entreprise qui refait les laboratoires.
—Oh, c'est un échange avec un étudiant anglais ?
—Non, simplement pour comprendre un peu mieux votre langue. Je ne suis pas spécialement doué.
La jeune femme sourit et je sentis mon bas ventre chauffer.
—Tu ne te débrouilles pas si mal. Et je pourrais t'aider pour t'apprendre ma langue.
Était-ce ma mauvaise compréhension de l'anglais, mon esprit tordu et mal placé, ou c'était vraiment du rentre dedans ?
—Ce serait avec plaisir, répondis-je. Tu étudies le français ?
—J'essaye. Mais si tu voulais bien m'apprendre aussi ta langue, ce serait cool. Ce serait mieux qu'avec un vieux professeur qui n'est pas allé en France depuis les années 90.
J'éclatais de rire et la jeune femme me suivit dans mon hilarité. Était-ce moi ou je comprenais de mieux en mieux quand elle me parlait ?
Je raccompagnais la jeune femme à la sortie de la bibliothèque et nous débouchâmes sur la place pavée. Il était 17h30 et le soleil se couchait.
Un début avril en Angleterre. Le soleil qui se couchait tôt, une température inférieure à 10 degrés par une après-midi ensoleillé et un fin crachin qui commençait à tomber.
La jeune femme frissonna. Elle ne portait toujours que son chemisier et sa jupe. Je me débarrassais de mon blouson aviateur avec un col doublé en laine et le lui passait. Elle écarquilla les yeux mais pris le blouson et le déposa sur ses épaules.
—Merci. Au fait, je m'appelle Elisabeth, mais appelle moi Lily.
—Enchanté, répondis-je. Je m'appelle Nathan.
—Na-t-han, dit-elle en détachant le « t ». Très joli prénom.
—Pas autant que le tiens.
Elle arqua un sourcil.
—Tous les Français sont-ils aussi galants ?
Je gloussais.
—Ça se perd de plus en plus.
Le crachin commençait à se transformer en pluie.
Je retins un juron. J'allais devoir attendre à l'arrêt de bus et ensuite rentrer à pied jusqu'à la maison du couple de retraités chez qui je louais une chambre. Tout ça, sans parapluie.
—Suis-moi vite, dit Lily en longeant le bâtiment. Sinon, tu vas être trempé.
Je lui emboîtais le pas et la jeune femme m'entraîna jusqu'à l'entrée de l'université, puis, tournant à l'angle du bâtiment, elle traversa un parc pour se rendre vers d'autres bâtiments qui ressemblaient aux résidences universitaires toulousaines.
Nous gagnâmes rapidement une zone de bâtiments neufs et elle s'engouffra dans l'un des grands halls où d'autres étudiants discutaient.
Quelques-uns saluèrent amicalement Lily, certains me firent un signe de tête poli.
—Merci, dit la jeune femme en me rendant mon blouson mouillé.
Je me rendis compte à cet instant que j'étais également trempé. Je n'y avais pas prêté attention, trop occupé que j'étais à suivre la jupe plissée courte qui froufroutait devant mes yeux.
—Avec plaisir, répondis-je en passant une main dans mes cheveux pour en faire tomber l'eau.
—Viens avec moi, je vais te donner une serviette pour que tu te sèches. Tu pourras attendre la fin de l'averse au chaud et je pourrais te prêter un parapluie.
Je la remerciais pour l'invitation et la suivit au quatrième et dernier étage de la résidence. Elle tourna la clé et entra dans un petit appartement déjà bien loin des 9m2 des résidences étudiantes françaises.
L'endroit était confortable. Un salon avec une table, quatre chaises, un canapé lit et un écran plat jouxtait une petite cuisine séparée par un bar. Une porte ouverte donnait sur la partie nuit où je voyais le lit et derrière une autre porte qui devait mener à la salle de bain.
—Tu vis toute seule ici ? demandai-je. C'est grand pour une résidence étudiante.
—Certains appartement sont grands quand les parents y mettent les moyens. Et, oui, je suis seule. Tu pensais que j'étais en coloc ?
—Oui, avec ton amie que j'ai vu ce midi.
Elle gloussa.
—C'est bien une amie mais je ne pourrais pas vivre avec elle. Elle est trop compliquée. Et puis, à l'heure qu'il est, elle doit se réconcilier avec Matt.
J'arquai un sourcil.
—Je croyais qu'elle ne pouvait pas ce soir.
—Elle fait tout le temps ça, répondit-elle avec un sourire. Mais les étudiants à côté de son logement vont mal dormir cette nuit. Elle fait pas mal de bruit.
Je me demandais si elle aussi faisait pas mal de bruit.
—Tu es trempé, dit-elle. Enlève ton pull et ton T-shirt et met les sur le radiateur. Je vais te chercher une serviette.
Je m'exécutais le plus rapidement possible. Quand une belle femme me demandait de me déshabiller, je n'hésitais pas longtemps.
Je posais les vêtements sur le radiateur indiqué et attendit que la jeune femme revienne. Elle s'arrêta un instant à l'entrée du salon et scruta mon torse avant de me tendre la serviette.
—Joli, dit-elle simplement en passant un doigt sur mes abdos.
Ça m'électrisa. Mon bas ventre fit un bond et mes poils se hérissèrent sur mon torse et mes bras.
—Ton pantalon aussi est mouillé, remarqua Lily.
—Si tu souhaites que je me déshabille, il suffit de le demander, répliquai-je, hilare. Et ton haut n'est pas sec non plus.
La jeune femme sourit.
—Je le souhaite, dit-elle en enlevant son chemisier, lui aussi mouillé, malgré mon blouson.
Elle dévoila sa magnifique poitrine soutenue par un soutien-gorge en dentelle noir qu'elle enleva également. Deux seins pleins et ronds, parfaitement galbés, d'un blanc laiteux, dont les tétons presque noirs pointaient fièrement, se déployèrent devant moi.
Là, mon érection commençait vraiment à me faire mal. Je me sentais à l'étroit dans mon jean et j'avais l'impression que mes yeux allaient me sortir de la tête.
—Comme ça, nous sommes à égalité, dit-elle simplement en venant déposer un baiser sur mes lèvres.
Je la pris par la taille et lui rendis son baiser qui se transforma rapidement en « french kiss » quand nos langues se rencontrèrent.
—C'est donc comme ça que tu voulais m'apprendre ta langue ? demandai-je quand nous eûmes repris notre souffle.
—Je trouve que la tienne est plus belle, répondit-elle en me roulant un patin d'anthologie.
Je tentais fébrilement de maîtriser mes mains pour ne pas lui arracher ses vêtements et lui faire sauvagement l'amour mais il semblait que c'était pourtant ce qu'elle attendait.
Je tentais fébrilement de maîtriser mes mains pour ne pas lui arracher ses vêtements et lui faire sauvagement l'amour mais il semblait que c'était pourtant ce qu'elle attendait.
—On dit que les Français sont les meilleurs pour faire l'amour. C'est vrai ?
—Ils sont aussi prétentieux. Donc je te laisserai en juger.
—Dans ma chambre ?
—Où et quand tu veux, répondis-je.
Et elle me poussa sur le canapé.
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