Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les souvenirs de l’Apprenti — Chapitre 3 · Visite de Bath
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les souvenirs de l’Apprenti
Chapitre 3 · Visite de Bath
Nous avions refait l'amour deux fois avant que je ne doive quitter Lily. Nous ne voulions nous séparer ni l'un ni l'autre mais la jeune anglaise devait retrouver ses amies pour dîner et je devais rentrer chez mon petit couple de retraités octogénaires qui devait se demander où j'étais passé.
J'arrivais dans la petite banlieue pavillonnaire à l'extrême sud de Bath, en limite de Combe Down, une quinzaine minutes plus tard. Le bus me déposa sur Bradford Road au moment où mon téléphone sonnait. Le numéro de mes logeurs.
Je ne répondis pas et regardais la première maison de la rue adjacente où j'aperçu le mari, téléphone à la main qui me vit à travers la fenêtre. Je lui fis un petit signe de la main et il vint tout de suite m'ouvrir.
—Hello Nathan. Ma femme commençait à s'inquiéter. Comment s'est passée la journée ?
—Bonsoir John. Désolé pour le retard, je n'ai pas vu l'heure passer. J'espère ne pas vous avoir trop fait attendre.
Margaret sortie de la cuisine en souriant pour m'accueillir.
—Pas de souci, mon garçon. Nous allions justement passer à table et je voulais savoir si tu dînais avec nous.
Elle était d'une maigreur à faire peur alors que son mari était plutôt bon vivant.
Mais les problèmes cardiaques de John lui avaient joué des tours quelques années plus tôt et il ne pouvait plus profiter en épicurien qu'il était. J'avais également remarqué que les cheveux d'un blanc immaculé de Margaret n'étaient pas totalement naturels. Elle portait une perruque et, même si elle ne l'avait pas vraiment abordé, je me doutais qu'elle souffrait d'un cancer.
Mais leurs problèmes de santé ne les empêchaient pas de prendre la vie du bon côté et d'être toujours de bonne humeur, ce que je n'avais aucun mal à leur rendre.
Au cours du dîner, je leur racontais ma première journée à l'université, en passant, bien entendu sous silence, tout ce qui s'était passé depuis la sortie de la bibliothèque.
Ils m'apprirent que leur fils était passé en fin de journée – je l'avais raté de peu – et que leur fille aînée leur rendrait visite le week-end suivant. Ils en profiteraient pour faire un grand repas de famille avec leurs enfants et petits-enfants qui avaient environ mon âge et j'étais, bien sûr, invité.
Je n'avais mis que quelques jours à gagner l'affection de mes logeurs et je les voyais comme des grands-parents gâteaux. Comment ne pas les apprécier ?
Je filais me coucher avec des images plein la tête. La journée avait été riche en rebondissements et l'image du corps nu de Lily resta ma dernière vision qui me fit m'endormir avec une formidable érection.
Le lendemain, je revins à l'Université pour découvrir Matt à moitié assoupi sur la chaise de son bureau.
Quand je toquais à la porte, il releva la tête, les yeux ensommeillés et me fit un grand sourire.
—Comment ça va, ce matin, Dom Juan ? demanda-t-il avec bonne humeur.
—Très bien et toi ? Pourquoi Dom Juan ?
Le chef de chantier éclata de rire.
Le chef de chantier éclata de rire.
—Je me suis peut-être réconcilié avec ma copine, mais toi tu n'as pas perdu de temps avant de te faire sa meilleure amie. Lily lui a tout raconté hier soir et elle m'en a parlé par SMS ce matin. Apparemment, tu es un pur-sang français.
Je sentis la chaleur me monter aux joues et devant mon visage cramoisi, Matt hurla de nouveau de rire.
—Allons faire un tour du chantier. Ensuite, je t'offrirais un autre méga-breakfast. Tu as besoin de reprendre des forces.
Le tour prit environ deux heures, comme la veille, mais cette fois-ci, j'avais pris de quoi noter et je fis quelques photos. Je devais faire un rapport à mon tuteur de stage en fin de semaine et je ferais un point journalier avec Matt pour ça.
Nous revînmes à la même cafétéria et nous nous assîmes à la même table. Il était dit que cette journée serait la même que la veille.
Et effectivement, un troupeau de jeunes femmes avec en tête la blonde Victoria, la copine de Matt, et Lily qui lui adressa un grand sourire.
—Salut vous deux, fit Victoria en souriant.
Waouh ! La transformation était stupéfiante. De la pimbêche imbue d'elle-même que j'avais vu la veille, la grande blonde s'était métamorphosée en une éblouissante statue d'Aphrodite souriante et aux yeux rieurs. L'effet de Matt sûrement.
—Ravie de te rencontrer, Nathan, poursuivit-elle en me tendant la main. Lily nous a dit le plus grand bien de toi. Si jamais tu as besoin de quelque chose dans l'Université, je suis l'une des représentantes des élèves, alors n'hésite surtout pas.
Je la remerciais en lui rendant son sourire, déclenchant quelques gloussements dans sa cohorte de suivantes et un regard moqueur de Matt. Mon épouvantable accent français comme il me l'apprendrait plus tard.
Elle passa furtivement la main sur l'épaule du chef de chantier et fit signe à son groupe de la suivre.
Lily resta légèrement en retrait et vint me faire un bisou sur la joue.
—Je ne vais pas être très disponible cette semaine mais si ça te tente, je te fais visiter Bath tout le week-end.
Ma déception laissa aussitôt la place à de l'excitation. Tout un week-end avec cette merveille de femme. Quel bonheur.
Je passais le reste de la semaine dans l'attente du samedi matin sous les remarques moqueuses de Matt sur l'étalon français.
Le samedi venu, je m'extirpais de mon lit, me douchais et me préparais rapidement avant de quitter la maison en promettant à John et Margaret de ne pas rentrer trop tard. La veille, je leur avais dit que je passerais la journée en ville et que je dînerais avec des amis que j'avais rencontré à l'Université.
Je devais rejoindre Lily sur la passerelle piétonne qui jouxtait Churchill Bridge. Près de quarante minutes de marche plus tard – en descendant, c'était facile, mais je redoutais le retour – à la sortie du passage sous la voie ferrée, j'avisais une magnifique jeune anglaise brune, en jean crème et t-shirt sans manche noir. Une veste grise à capuche bordée de fausse fourrure était posée sur la rambarde.
Il faisait bon mais j'étais plutôt habitué au climat du sud de la France. Je ne m'imaginais pas encore en t-shirt et gardais ma veste.
Je m'accoudais au garde-corps de la passerelle et lui déposais un baiser sur la joue.
—Hello Nathan. Contente que tu aies pu venir.
—J'ai attendu ce moment depuis le début de la semaine.
—Moi aussi, avoua-t-elle avec un sourire. Allons-y.
Contrairement aux Françaises qui marquaient leur territoire en prenant leur petit ami par la main, les Anglaises étaient plus distantes et marchaient seulement à côté. Je ne fis donc pas l'affront à la jeune femme de lui prendre la main et lui emboîtais le pas, les mains dans les poches de ma veste.
La ville n'était pas immense, elle devait avoisiner les quatre-vingt-cinq mille habitants, soit à peine plus importante que la ville de Pau, et les endroits à visiter se concentraient dans le centre de la vieille cité romaine.
Pour un latiniste chevronné et amateur d'histoire antique comme moi, la visite des thermes romains, les fameux Roman Baths, qui avaient donnés leur nom à la ville, fut riche en information et je fus surpris de voir que Lily connaissait l'histoire des thermes aussi bien que le contenu de sa poche.
Nous passâmes ensuite à l'abbaye juste à côté, au Pulteney Bridge qui jouxtait le stade de rugby en bordure de l'Avon, puis la jeune femme m'emmena dans la partie victorienne de la ville, le Circus et le Royal Crescent, deux monuments de l'époque géorgienne qui étaient en fait des ensembles de maison en arc de cercle.
Nous finîmes la visite dans les Botanic Gardens, le plus grand parc de la ville. Il était grand sans être immense. Les zones aérées des vastes pelouses sans trop d'arbres accueillaient quelques marcheurs et des étudiants qui lisaient au soleil. Les zones plus ombragées, dont un petit lac où les cygnes se disputaient avec les canards, n'accueillaient quant à elles que peu de monde en raison de la fraîcheur de la journée.
C'est dans une de ces zones d'ombres que Lily m'entraîna dans la végétation touffue.
—Il y a une plante spéciale que tu veux me montrer ? demandais-je, partagé entre l'amusement et la peur d'être découvert.
La jeune anglaise s'arrêta au pied d'un grand arbre entouré par des plantes. Aucun chemin n'y menait et les arbustes autour masquaient le chemin. Même les sons du parc étaient légèrement étouffés.
—Tu ne crois pas si bien dire, dit-elle en enlevant sa veste et en la posant par terre.
Comme je l'avais remarqué plus tôt, à voir les tétons de ses seins pointer au travers du tissu, elle ne portait pas de soutien-gorge.
Elle m'attira vers elle et se mit à genou sur sa veste. Ce faisant, elle déboucla ma ceinture et déboutonna mon pantalon.
—On ne risque pas de nous voir ?
—Ose me dire que ça ne t'excite pas.
Lily fit descendre mon boxer et mon pénis bandé vint se coller contre sa joue. Elle avait sa réponse.
—Moi aussi j'ai attendu ce moment toute la semaine, dit-elle en branlant doucement ma verge. Et je ne peux plus attendre pour te donner un petit avant-goût.
Et elle englouti ma verge jusqu'à la garde. Ou presque. Elle buta sur les fameux deux centimètres mais, elle avait bien appris la leçon et en quelques instants, mon attirail disparaissait complètement dans sa bouche.
La jeune femme fit quelques allers-retours sur la longueur de mon phallus, faisant tournoyer sa langue tout autour et me procurant les mêmes sensations inédites que lors de notre première fois. En même temps, elle massait délicatement mes bourses de sa main gauche et m'agrippait une fesse de la main droite pour que je ne recule jamais dans sa bouche.
Je ne tins que quelques minutes et avec un grognement sonore qui, malgré l'épaisseur de la rangée de buisson, dû s'entendre depuis le chemin, je déversais mes flots de semence dans la gorge de Lily.
La jeune anglaise avala la ration et se releva en me rhabillant.
—Plus je le fais et plus j'aime le goût de ta crème. Heureusement que tu en as toujours de belles quantités.
—Pour toi, toujours.
Elle me sourit et m'embrassa sur la bouche. Nous étions seuls, elle pouvait se le permettre.
—Viens, dit-elle. Toi qui veux apprendre l'anglais, il n'y a rien de mieux que de regarder un film. Allons au cinéma.
Avec un clin d'œil, elle me précéda vers le chemin avec un magnifique balancement de croupe qui fit bondir mon engin dans mon pantalon. Décidément, les Anglaises étaient plus que dépravées dans l'intimité.
Nous retraversâmes la vieille ville en sens inverse pour se retrouver à l'Odeon, le multiplexe qui diffusait plusieurs films en 3D, dont le dernier Captain America : Le Soldat de l'hiver.
Ce fut ce film que Lily choisit. Ça n'avait rien d'un film d'auteur, mais elle me confirma que c'était un bon moyen de commencer, tout simplement parce que les dialogues étaient simples.
Nous prîmes chacun une boisson et un cornet de pop-corn, sucré pour elle, salé pour moi, et nous nous installâmes dans la dernière rangée de fauteuils de cuir rouge rembourrés.
Je me désintéressais des bandes annonces et discutais avec Lily qui me confirma que ce n'était pas pour le film que le cinéma était intéressant. Mais plutôt pour la pénombre et tout ce que nous pouvions y faire.
Quand les lumières s'éteignirent et que le film commença, je notais qu'il n'y avait que trentaine de personne dans la salle et nous étions les seuls dans les gradins du haut.
—Ça fait deux semaines que le film est sorti en Angleterre, m'indiqua la jeune femme.
—Et je suppose que tu l'as déjà vu.
—Bien sûr, répliqua-t-elle avec un sourire. Mais comme nous ne sommes pas venus pour le film, tout va bien.
Je haussais un sourcil.
—Il dure plus de deux heures.
La jeune anglaise pouffa.
—C'est moins longtemps que lorsqu'on s'est vu lundi.
—Certes, mais si tu fais autant de bruit, il suffira d'une fois pour qu'on nous mette dehors, répliquais-je, taquin.
Lily me donna une bourrade sur l'épaule et dans le même temps posa sa main sur mon entrejambe, et elle sentit que, quel que soit l'endroit, j'étais toujours prêt pour une bonne baise.
J'avais compris que la jeune femme avait été contente de « faire l'amour » avec un français, mais ce qu'elle voulait, c'était du sexe et aussi fréquemment que moi.
Du coup, le générique était à peine terminé que nous nous sautions dessus comme des animaux.
Lily se leva de son siège et s'assit à califourchon sur moi pour me rouler un patin. Fort heureusement les sièges étaient confortables et larges.
Je tâtais ses seins à travers le tissu de son t-shirt qu'elle fit passer par-dessus sa tête et envoya valser contre le mur sans attendre. Quel empressement !
Elle m'arracha presque mon t-shirt et commença à m'embrasser dans le cou et sur la poitrine et à descendre encore plus bas. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, je me retrouvais complètement nu sur mon siège.
J'ôtais avec autant de fièvre le pantalon de la jeune femme et la culotte en dentelle qui ne masquait quasiment rien. Retournant la jeune femme, j'appuyais sur son dos pour qu'elle se penche sur le dossier du siège de devant et positionnais mon pénis raide comme un bout de bois contre sa fente humide.
—N'attends pas, murmura-t-elle en tournant la tête. J'ai très envie de te sentir en moi.
J'enfilais Lily d'un coup sec jusqu'à la garde et pour faire bonne mesure, je lui mettais une claque sur les fesses, lui arrachant un petit cri. Heureusement, la musique résonna fortement à ce moment-là, masquant nos bruits de fornication.
—Brute, couina-t-elle alors que je ressortais pour l'empaler de nouveau sur toute la longueur de ma tige. Si tu me donnes des fessées, on va nous entendre.
—Ose me dire que ça ne t'excite pas, répliquais-je en employant les propres termes de la jeune anglaise.
Elle me tira la langue, mais je me renfonçais en elle encore plus fermement, lui faisant ouvrir grand la bouche sur un cri qu'elle étouffa tant bien que mal.
Notre échange verbal se termina là. Lily mobilisait toute sa concentration pour ne pas gémir trop fort tandis que je lui pilonnais le vagin. De temps en temps, je jetais un petit coup d'œil aux autres personnes présentes dans la salle, mais aucune ne bougeais jusqu'à ce que je vois une jeune femme devant nous se lever et se mettre face à son voisin.
Ils étaient quatre rangées au-dessous de nous, pas tout à fait au milieu de la salle. La jeune femme nous vit et écarquilla les yeux mais Lily lui adressa un petit signe de main et l'autre se pencha vers son compagnon et disparue de ma vue. L'homme avait relevé la tête et je voyais qu'il fermait les yeux. Apparemment, nous n'étions pas les seuls à mettre à profit l'obscurité du cinéma, mais les seuls à oser faire du bruit.
Lily se redressa et me stoppa en mettant une de ses mains entre mon pubis et ses fesses. Je me retirais d'elle et elle m'embrassa en caressant ma verge.
—A ce rythme-là, je vais hurler dans le cinéma. Attend un peu que je redescende.
Elle prit son téléphone et tapa un message.
Alors que, interloqué, j'allais lui demander si elle s'ennuyait, je vis le téléphone s'illuminer d'un autre message et ma belle anglaise refaire un signe de la main à la jeune femme quelques rangées plus bas.
Son copain aussi s'était retourné et nous regardait. Ils devaient tous les deux avoir notre âge, vingt et un ou vingt-deux ans. La jeune femme était une magnifique blonde longiligne dans le style mannequin suédoise. Lui, arborait une barbe de trois jours et des lunettes carrés cerclées de noir. Je ne voyais pas le reste de son corps.
—Ça te dirait qu'on pimente un peu ? demanda Lily.
Je pensais comprendre.
—Dis toujours.
—Ce sont des amis en bas. Un plan à quatre ça te dit ? J'ai toujours eu envie de me faire son mec mais je ne le ferais pas si tu n'es pas d'accord. Et seulement si Ivana te plaît.
J'avais bien compris et j'acquiesçais d'un signe de tête même si je ressentais une pointe de jalousie. Mais, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, je regardais la blonde Ivana monter les marches de sa démarche gracieuse et oubliait aussitôt ce sentiment. Mon pénis bondit une nouvelle fois vers le ciel.
Quand ils arrivèrent à notre hauteur, je me fis la réflexion que Lily et moi étions encore nus mais ça ne sembla pas les choquer.
—Salut, je suis Ivana. Lui c'est Jasper.
—Enchanté, répondis-je.
Elle n'avait pas un accent anglais. Elle parlait plus lentement comme une Allemande.
Elle m'apprit qu'elle était Danoise et qu'elle faisait deux ans de correspondance quand Lily expliqua que j'étais Français. Je n'étais pas tombé loin.
Jasper, lui, était également étudiant à Bath, en Informatique. Il n'avait pourtant pas la dégaine du geek avec ses pectoraux et ses biceps saillants de son t-shirt, sa mâchoire franche sur un visage bronzé, et ses cheveux arrangés de façon très soignée. On était loin du boutonneux à lunette en chemise froissé.
—Il est d'accord ? demanda Ivana à Lily.
Celle-ci hocha de la tête en souriant et en me plantant un baiser sur la joue.
—Il a été un peu surpris mais il est aussi demandeur que nous.
La jeune Danoise sourit.
—On va peut-être faire ça chez nous, proposa-t-elle. Le cinéma à deux couples ça risque de déclencher une émeute.
—Ok, mais j'ai laissé Nathan en plan.
—J'ai aussi laissé Jasper en plan quand j'ai reçu ton message, renchérit Ivana. On ne peut pas les laisser comme ça. On échange ?
—S'ils sont d'accord, répondit Lily.
Je jetais un coup d'œil à jasper qui haussa les épaules et hocha la tête. Nous étions d'accord pour l'échange.
Nous nous assîmes côté à côté et il défit son pantalon pour sortir son membre bien en forme qui était sensiblement de la même taille que le mien. Je n'avais donc pas à rougir.
Ivana se mis à genou devant moi et, sans préparation inutile, bien que ma verge dût sentir le liquide féminin de Lily, m'avala tout rond jusqu'à ce que ses lèvres touchent mon pubis.
Je vis Lily écarquiller les yeux. J'espérais que ce n'était pas un concours entre les deux jeunes femmes, mais, si tel était le cas, la jeune anglaise n'avait pas à rougir car elle goba la verge de Jasper jusqu'aux dessus des bourses sans interruption. Sa gorge s'était détendue après sa fellation du matin.
Et Lily était décidemment la meilleure quand il s'agissait de sucer. Ivana faisait ça très bien mais elle ne donnait pas l'impression de rouler une pelle à mon gland.
La preuve en était, je jetais un coup d'œil à Jasper qui se crispa soudain et poussa un soupir quand il vida ses bourses dans la gorge de la jeune anglaise.
J'avais peut-être mal jugé Ivana car quelques secondes plus tard – mais c'était peut-être parce que j'avais pilonné Lily un peu avant ou que j'avais vu Jasper remplir ma belle brune – je laissais filer trois longs jets de semences dans la bouche de la Danoise qui téta un moment mon gland avant de me le rendre parfaitement propre.
Nous nous rhabillâmes et, laissant le film là où il en était, nous sortîmes du cinéma pour suivre Jasper et Ivana jusqu'à chez eux. Il était quatorze heures et je m'étais vidé deux fois.
Lily s'approcha de moi et me murmura à l'oreille.
—Il a déchargé une belle quantité, mais tu as meilleur goût. Et tu tiens plus longtemps. J'espère qu'il ne va pas me laisser en plan après qu'on ait couché ensemble.
—Tu regrettes déjà de leur avoir proposé ? demandais-je avec un sourire.
Pour ma part, je me voyais bien démolir l'entrejambe de la blonde Ivana.
—Non, Ivana dit que c'est un véritable artiste dans le sexe. Mais je pars avec une exigence très haute. Après tout, tu m'as bien faite jouir trois fois en me faisant l'amour lundi soir.
Je souris à la jeune femme.
Je ne le disais pas et tentais de le masquer mais j'étais véritablement fier de son compliment.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()