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✦ Alian Morgenstern 1 Les souvenirs de l’Apprenti XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les souvenirs de l’Apprenti — Chapitre 2 · Lily

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Alian Morgenstern 1
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Les souvenirs de l’Apprenti

Chapitre 2 · Lily

Je m'affalais sur le canapé deux places, une jambe sur l'accoudoir, et Lily me tomba dessus, écrasant ses belles lèvres sur les miennes.
La jeune femme collée contre moi, je sentais son cœur battre à tout rompre, à l'unisson du mien et des tressautements de mon pénis.
Elle descendit sur mon torse, le parsemant de baiser et léchant tour à tour mes deux tétons. Voilà une action dont je n'avais pas l'habitude. C'était plutôt moi qui faisais ça, mais je m'attendais à apprendre beaucoup de cette jeune anglaise.
Arrivant contre mon bas-ventre, elle défit ma ceinture, mon bouton et ma braguette avant de faire jaillir, tel un diable de sa boîte, ma queue tendue à l'extrême.
— Ça aussi, c'est joli, dit-elle avec les yeux ronds devant mon membre.
Celui-ci n'était pourtant pas immense, mais il semblait être déjà impressionnant pour elle.
— Quelque chose ne va pas ? demandai-je.
Lily secoua la tête.
— Non, c'est juste que, les Anglais ne sont pas montés comme des chevaux. Toi en revanche…
Je ne pus contenir un gloussement.
— Je peux t'assurer que je ne suis pas un canasson. Je suis dans la moyenne.
La jeune femme arqua un sourcil.
— La moyenne française peut-être. La moyenne anglaise doit être bien plus basse, parce que le maximum que j'ai connu, et il est connu pour en avoir une grosse dans le vestiaire de rugby, c'est seize centimètres.
J'écarquillais à mon tour les yeux, je me doutais que j'étais un peu mieux doté. Finalement, nous, Français, étions peut-être vraiment meilleurs à cause de nos mensurations.
— Honnêtement, je n'ai jamais mesuré, avouai-je.
Lily sourit, se leva et prit quelque chose dans un tiroir avant de revenir vers moi. Elle tira sur le mètre ruban et dévoila la mesure de dix-neuf centimètres.
— Voyons ça, dit-elle avec un clin d'œil.
Elle n'était pas loin de la vérité. Dix-huit centimètres et sept millimètres. Deux centimètres et demi de plus, ça comptait dans un coït.
— Qu'est-ce que je gagne ? demanda-t-elle en rangeant le mètre ruban.
— Le droit de l'utiliser où et quand tu veux, répondis-je, hilare.
Et la jeune femme ne se fit pas prier.
Ouvrant grand la bouche, elle tenta de s'empaler sur mon pénis mais sa bouche était bien habituée aux seize centimètres. Elle buta deux centimètres avant mes poils pubiens.
Un flot de salive dévala sur mon membre érigé et la jeune femme tenta plusieurs fois d'atteindre le Graal, mais chaque fois elle dû s'arrêter, mon pénis venant frapper le fond de sa gorge. Je devais reconnaître qu'elle avait du mérite de vouloir m'avaler en entier alors qu'elle n'avait pas l'habitude.
Je saisis sa crinière de cheveux bruns et relevais lentement sa tête. Elle me regarda interloquée.
— Vas-y doucement, Lily. Tu vas te faire mal. Tu descends lentement, en respirant par le nez. Plus tu descendras, plus ce sera difficile, donc prend le temps.
La jeune anglaise acquiesça d'un signe de tête puis reparti à l'assaut, mais plus lentement.
Elle téta mon gland, suçotant le grain de peau érogène, ce qui m'électrisa de nouveau le bassin. Sa langue faisait des merveilles et je me retins à grande peine de me décharger dans sa bouche. Puis, elle descendit rapidement jusqu'à atteindre sa limite fatidique et s'arrêta en butée.
Elle inspira profondément par le nez, ses lèvres serrées contre ma hampe, puis empala doucement sa gorge. Elle avait gagné quelques millimètres.
Inspirant de plus en plus fort pour permettre à l'air d'atteindre ses poumons, elle descendit par à-coups, lentement, jusqu'à avoir absorbé les centimètres supplémentaires.
Quand son nez toucha ma toison pubienne, je soupirais de soulagement. J'étais heureux qu'elle ait réussi mais surtout content de ne pas avoir vidé mes bourses dans sa gorge tellement sa descente en gorge profonde m'avait excité.
Elle se retira lentement en continuant de tourner sa langue, comme si elle roulait un patin à mon pénis. Je n'en pouvais plus et quand elle me libéra enfin, le brusque froid sur ma verge m'empêcha de lui repeindre le visage. Bon sang, quelle pipe !
Mon jean était humide de la salive de la jeune femme, de même que mon boxer. J'enlevais l'ensemble et l'envoyais valser près du radiateur. Autant que ça sèche un peu.
— Merci, fis-je en embrassant la jeune femme.
— Merci ?
— C'était vraiment bon, expliquai-je. Maintenant, à moi de t'apprendre comment les Français utilisent leur langue.
Je dégrafais sa jupe, qui tomba en tas à nos pieds et touchais à peine l'une des attaches de sa petite culotte qui se détacha et rejoignit le reste des vêtements, dévoilant un pubis parfaitement glabre, très récemment épilé, qui luisait littéralement. Elle avait aussi faim que moi.
Depuis ma séparation avec mon ex-copine, je n'avais pas eu de relation avec une femme. Cela faisait plus de trois mois. Pour quelqu'un qui, comme moi, était très demandeur en sexe – une fois par jour était bien, et à minima trois fois par semaine – ça avait été une torture et mes bourses étaient gonflées à bloc.
Je fis asseoir Lily sur le canapé et écartais délicatement ses cuisses avant d'y plonger ma tête.
Je lapais d'un coup de langue la cyprine qui gouttait de la fente de la jeune femme, déclenchant un frisson à ma nouvelle conquête. Le goût salé de ce liquide était un vrai délice. J'aurais pu m'y abreuver pendant une petite éternité sans jamais m'en lasser.
Plongeant enfin ma langue au travers de ses lèvres béantes, je pénétrais la jeune femme de mon appendice buccal. Un gémissement accueillit mon introduction.
Virevoltant tel une tornade à l'intérieur de la jeune anglaise, j'inspectais chaque recoin de cette chaude caverne, déclenchant un concert de couinements qui m'excitèrent au plus haut point.
Je titillais un instant son clitoris de ma langue puis la replongeait dans son vagin, m'occupant de son petit bouton avec mon pouce et mon index.
Ma main gauche n'était pas en reste et massait les fesses de la jeune femme, puis plus doucement sa corolle. Elle était complètement tendue et je sus à cet instant que la jeune femme n'avait jamais été prise de ce côté. Je décidais de ne pas explorer ce terrain pour le moment, rien ne pressait.
— Nathan, stop please, gémit la jeune femme.
Et, saisie de spasmes, elle laissa aller quelques miaulements aigus. Je n'avais pas retiré ma langue et je sentis les contractions de son périnée me repousser. Un tout petit orgasme, mais j'étais très fier de moi.
Je me relevais et allais déposer un baiser sur les lèvres entrouvertes de ma conquête anglaise. Depuis Guillaume le Conquérant, pensais-je.
— Thank you so much, haleta-t-elle. Personne ne m'avait jamais fait ça sans me prendre.
— Alors tu n'as pas connu d'hommes très doués.
Lily me regarda en souriant.
— Disons qu'eux m'auraient jouis dans la bouche après la fellation que je t'ai faite. Et en me prenant, ils m'auraient jouis dans la « twat » avant de me provoquer quoi que ce soit.
Le mot « twat » synonyme de « pussy », fort heureusement, je le connaissais.
— Je ne sais pas si les Français sont meilleurs que les Anglais mais toi, c'est sûr que si, poursuivit-elle.
— Tu as connu beaucoup d'hommes ? demandais véritablement curieux et sans arrière-pensée aucune.
— Et toi, beaucoup de femmes ? contra-t-elle sur la défensive.
Ma question était osée, je le reconnaissais.
— Si je considère celle qui m'a dépucelée, et où j'ai tenu le coup seulement quelques minutes, cinq, répondis-je le plus naturellement possible.
Lily se détendit. Elle avait compris que ma question n'était en aucun cas faite pour la juger.
— Si je considère ceux avec qui j'ai baisé, six.
Elle avait une longueur d'avance, mais elle n'avait pas terminé.
— Si on parle de ceux à qui j'ai fais des fellations, une quinzaine, en comptant la soirée d'intégration acheva-t-elle en rougissant.
Je lui souris. Je savais qu'en Angleterre, les initiations dans les écoles n'étaient pas tendres et je me doutais que la quinzaine qu'elle m'annonçait était donc largement sous-estimée.
— Seulement des fellations pour ton intégration ? demandais-je. Désolé, c'était indiscret, me rattrapais-je aussitôt.
Lily gloussa.
— Pas de souci, je n'ai pas de tabou à parler de sexe. Un seul gars m'a prise pour l'intégration, le fameux gros mandrin de seize centimètres. Il m'a surtout fait saigner et j'ai eu mal pendant deux jours mais il était très content de lui et s'en est vanté à tous ses copains.
Le rouge était monté aux joues de la jeune femme. Visiblement, ce souvenir la mettait en colère.
— J'ai dû dire à toutes les filles populaires que c'était le plus mauvais coup que j'avais jamais eu et que même pour ma première fois ça avait été mieux. Quand elles l'ont répété, ses copains ont arrêtés de se ficher de moi.
J'éclatais de rire. Le gars avait dû dormir sur la béquille pendant quelques temps.
— J'en déduis donc que tu préfères faire l'amour que baiser brutalement, hasardais-je.
Elle me regarda avec un sourire.
— Faire l'amour, c'est très français. J'adore. Mais je veux faire ça bien.
Elle me prit la main et m'entraîna dans sa chambre. La vue de son magnifique popotin me remit le membre en pleine forme.
La jeune femme m'entraîna sur le lit et m'embrassa langoureusement.
— Fais-moi l'amour, Nathan.
Oui, m'dame, pensais-je aussitôt.
Et je me glissais dans son vagin aussi aisément qu'une épée dans son fourreau. C'est avec un soupir que nous nous retrouvâmes naturellement emboîtés comme deux lego.
Les yeux de la jeune femme pétillaient de désir. Les miens ne devaient rien avoir à leur envier. Elle était belle et je voulais lui donner du plaisir. J'espérais seulement que la sève que je sentais bouillonner dans mes bourses ne jaillirait pas trop vite.
J'amorçais un mouvement de va-et-vient et constatais que mon pénis coulissait parfaitement dans ce vagin lubrifié par les sécrétions féminines. Je me posais vraiment la question si Lily n'avait connu que des verges de seize centimètres.
Mais cette question resta en suspens car je devais me concentrer pour ne pas éjaculer en quelques secondes.
Elle due s'en rendre compte car elle me prit le visage à deux mains et riva ses yeux dans les miens.
— Je te sens tendu. J'ai des préservatifs si tu veux et je prends la pilule.
Je remarquais à cet instant que je l'avais pénétré sans aucune protection. La force de l'habitude.
Ce n'était pas que je n'aimais pas les préservatifs, c'était plutôt que je trouvais que ça bridait les sensations. J'aimais le sexe à l'état pur, sans fioriture et sans entrave. Mais quand même, avec une inconnue…
— Non, ce n'est pas ça, répondis-je gêné.
La lueur de malice dans son regard me signifia qu'elle avait compris.
La jeune anglaise poussa sur mes hanches et je ressortis d'elle. Me poussant la poitrine, elle m'allongea sur le dos et se mit à califourchon sur moi avant de commencer à descendre vers mon pénis.
— J'espère qu'il a bon goût, dit-elle avant de gober mon pénis.
Lily embrocha sa gorge sur mon membre dressé à la verticale. En deux inspirations, elle se retrouva les lèvres contre mon pubis – décidément, l'anglaise apprenait vite – et les vannes s'ouvrirent.
Avec un grognement, les mains serrés sur la couverture, je ne pus contenir les longs jets de spermes que j'envoyais directement dans la gorge de jeune femme. Quatre soubresauts plus tard, Lily remonta le long de la colonne, lèvres toujours serrées, suçota mon gland pour terminer d'extraire ma semence puis le libéra avec un petit « pop ». Ma verge était reluisante.
— Pas mal, dit-elle avec un clin d'œil. Vu la quantité, c'était quand ta dernière fois ?
Je rougis sous l'assaut.
— Trois mois, répondis-je laconiquement.
La jeune anglaise remonta s'asseoir sur moi puis s'empala naturellement sur mon pénis toujours dressé jusqu'à ce que je vienne toucher le fond de son vagin humide. Elle poussa un soupir.
Ma verge disparaissait complètement dans ce gouffre mais je sentais la paroi du col. Ça allait être particulièrement excitant.
— Maintenant que tu es moins tendu, mon bel étalon français, fais-moi l'amour.
— Tes désirs sont des ordres.
Et je m'activais sous elle.
Je m'enfonçais légèrement dans le matelas moelleux tout en soulevant doucement la belle brune par les hanches. Ressortant quasi complètement d'elle, je la laissais redescendre pour s'empaler de nouveau sur moi. Nous coulissions parfaitement.
J'accélérais la cadence à chaque pénétration et la jeune femme accompagnait le mouvement de plus en plus sèchement. Elle avait eu l'habitude de se faire baiser, pas de faire l'amour.
M'appuyant sur un coude, je la fis basculer et me positionnais sur elle.
Je l'embrassais d'abord sur la bouche avant de parsemer ses seins de baiser tout en continuant de la pénétrer.
Lily passait ses mains dans mes cheveux en soupirant. De petits gémissements lui échappaient de temps en temps et je la sentais excitée. A chaque fois que je plongeais en elle, elle envoyait son bassin à ma rencontre et je venais taper au fond de son vagin.
Je tentais de toujours garder une main libre pour pouvoir caresser les magnifiques courbes de son corps, me tenant sur un seul coude.
Je pressais ses seins, mâchonnais ses tétons, titillais d'un doigt son flanc, ses fesses et ses cuisses. J'introduisis même ma langue dans le lobe de son oreille. Sa réaction fut un petit claquement de dents, du genre, « je vais devoir te croquer si tu continues ».
Je perdis le compte des minutes durant lesquelles nous fîmes l'amour mais je sentis le moment où la machine s'emballa.
Les gémissements de Lily se firent plus gutturaux, plus saccadés. Nous étions trempés de sueur et mes bourses me faisaient un mal de chien mais je ne souhaitais pas m'avouer vaincu. Je voulais posséder l'Angleterre.
J'accélérais la cadence une dernière fois, plongeant dans le vagin de la jeune femme jusqu'à venir buter au fond, arrachant à chaque fois un couinement à la belle anglaise, avant de ressortir presque entièrement d'elle pour l'enfiler de nouveau sans pitié.
Les gémissements se transformèrent bientôt en cris et la jeune femme me broya le bassin de ses cuisses quand elle m'attira une dernière fois en elle pour que je sente les contractions de son orgasme.
Les feulements de plaisir de Lily déclenchèrent mon propre orgasme et, en grognant mon plaisir, je sentis les saccades de mon éjaculation remplir le vagin de la jeune anglaise.
Quand elle relâcha enfin ses jambes, je la libérais de mon pénis avant de m'affaler sur le lit, non sans avoir constaté les flots de sperme qui accompagnaient ma sortie. Elle avait raison, la quantité était au rendez-vous après ces trois mois d'abstinence. Je ne savais même pas qu'il était possible que mes testicules en contiennent autant.
Elle se tourna vers moi et posa une de ces longues et belles jambes en travers des miennes.
— Je te confirme une chose, dit-elle avec un bâillement, je ne sais pas si c'est d'être français, mais tu es de loin le meilleur coup que j'ai jamais eu.
Et sur ces paroles qui refirent grimper en flèche mon excitation, elle s'endormie, lovée contre moi, me laissant seul avec un barreau monumental.
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OlivX
23 juin 2024 à 12:26
Il aura pas trop eu le temps de repenser au conseil de Max :)
Il a comblé la belle anglaise, je ne doute pas que le bouche à oreille va bientôt lui faire une réputation de bon coup ;)
Soyez respectueux
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Dickfer
21 juin 2024 à 21:04
Cela de chaudes soirées, sa copine va être verte de jalousie.
Soyez respectueux
Répondre

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