Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois collègues - première fois — Chapitre 1 · FFM
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois collègues - première fois
Chapitre 1 · FFM
Entre collègues
La veille, la soirée de fin d'année avait été agréable ; ensoleillée et bien arrosée... la discussion avait un peu dérapé avec Justine et Laure... Un plan à 3 les tentait bien, mais leurs maris étaient présents... Nous avons pris rendez-vous pour le lendemain dans un hôtel discret ; ceux auxquels on accède avec un code... Ce code que je viens de leur envoyer par SMS, un peu fébrile... viendront-elles finalement... l'alcool en moins... la tension monte ; Justine vient de répondre : « J'arrive ! ». Justine est une collègue sublime : de très belles jambes, une joie de vivre pétillante... et surtout un large bassin excitant. Pas un gros cul. Mais des hanches généreuses. Que j'ai hâte d'empoigner. Elle entre.
— Salut Marc ! Tu es tout seul ? Laure n'est pas là ? J'espère qu'elle ne se dégonfle pas !
Elle s'assoit sur le bord du lit... il va falloir rompre la glace... son vibreur retentit : — Laure est en bas ! m'annonce-t-elle gaiement ! Je suis aussi excité qu'inquiet... maintenant, il faut assurer ?
— Je descends la chercher ! crie presque Justine...
Et je commence déjà à bander. Laure est une belle femme mûre, grande brune aux cheveux courts ; très réservée ; je me demandais si elle viendrait. Elles entrent dans la chambre exiguë et se tiennent là debout, un peu gênées.
— On se fait la bise ?!
Seule phrase que je trouve appropriée. Les deux femmes s'embrassent sur les joues...
— Non... pas comme ça...
Elles sont face à face... chacune de mes mains se pose en bas de leur dos, et j'approche mes lèvres de celles de Justine ; ma langue caresse ses lèvres avant de s'y introduire doucement ; je sens un frisson ; sa bouche s'ouvre, la timidité disparaît. Les choses sérieuses commencent. Cela devient un vrai baiser. Je m'écarte un peu : Justine embrasse alors sa collègue, doucement, puis langoureusement. C'est là que tout a basculé. Tout en roulant une pelle de folie à Laure, Justine a déboutonné son jean... la petite culotte est descendue avec. Sans cesser d'embrasser Laure – qu'il ne faut pas brusquer – elle agite ses jambes pour faire descendre complètement le pantalon ; ma main se pose entre ses cuisses ; j'en caresse l'intérieur ; le pouce ne tarde pas à remonter pour titiller son sexe magnifique, charnu, velu... bandant.
J'effleure la fente et remonte stimuler doucement le bouton. Les gémissements attestent que l'affaire est bien engagée ; mon autre main remonte sous son corsage ; j'ai toujours trouvé cela excitant de caresser des seins à travers un soutien-gorge. Laure nous observe ; elle retire le haut... ces deux femmes sont complémentaires ! Les barrières cèdent.
— J'ai envie de te bouffer la chatte, dis-je à Justine.
— Elle est à toi ! répond-elle en s'allongeant.
— Elle est à toi ! répond-elle en s'allongeant.
Laure vient se mettre à côté d'elle et murmure un timide :
— Moi aussi je peux lui bouffer...
Étourdi, je la laisse faire ; Justine a écarté ses jambes ; la fente est déjà gonflée et ouverte et j'admire Laure qui approche sa langue, hésitante mais pleine de désir. Le meilleur spectacle érotique jamais vu. Les lèvres embrassent le capuchon du clitoris, puis la langue explore la fente... Je retire le haut de Justine et m'attaque à ses seins et à sa bouche, tout en gardant un œil sur ce cunni de rêve... Je bande à en avoir mal. Justine, qui sent monter le plaisir me demande :
— Où est ta queue ?
Quelle question... je me désape... je n'ose pas encore tout à fait approcher mon sexe de sa bouche...
— Tu attends quoi ? Viens que je te suce, Marcu !
— Doucement... je vais jouir trop vite...
— Je n'aime pas parler la bouche pleine, dit-elle entre deux gourmandises chaudes et humides... mais à mon avis, tu ferais mieux de décharger une fois maintenant pour bien nous baiser toutes les deux après. Faut que ça sorte !
— Doucement... je vais jouir trop vite...
— Je n'aime pas parler la bouche pleine, dit-elle entre deux gourmandises chaudes et humides... mais à mon avis, tu ferais mieux de décharger une fois maintenant pour bien nous baiser toutes les deux après. Faut que ça sorte !
Et tandis que Laure est sur le point de la faire jouir, sa bouche a raison de moi... je décharge comme un fou. J'en tremble. Elle vient juste après. La langue de Laure léche inexorablement sa chatte mouillée, gonflée... deux doigts dans le vagin glissant. Deux minutes où le temps s'arrête. Hors calendrier. Une seule phrase me vient à l'esprit :
— Il faut qu'on s'occupe de Laure... la seule à être encore dans son pantalon de toile... la bouche pleine de la mouille de Justine, certes...
Je descends son pantalon et sa culotte tandis que Justine a du mal à émerger du fantastique léchage de sa chatte et de ma giclée de foutre... Tout est un peu irréel. Mais le sexe de Laure est bien réel... lui... Elle a des fuites, la timide. Il faut boire à la source. Quelle jubilation que de lécher une chatte en feu... chaque mouvement de langue est un plaisir partagé. Les vibrations de son bas-ventre excitent mon plaisir... Elle va se donner cette timide...
Justine me rejoint ; les tétons, la bouche... elle lèche tout. Laure me casse le visage : ses mouvements du bassin deviennent brusques et incontrôlés. Ma langue va jusqu'à son trou du cul. C'est un cri. L'orgasme. Cela tremble de partout. Je suis comme un fou. Alors je la pénètre... « doucement » ne veut rien dire... ça rentre tout seul, c'est terriblement chaud et humide ; je l'embrasse avec avidité ; le plaisir est partagé... son orgasme ne semble pas finir. Sueurs chaudes ; Justine me remplace sur la bouche de Laure ; je ne me souviens pas avoir si violemment joui dans une chatte. Je n'arrive même plus à en sortir. Laure, la timide, regarde le monde comme un nouveau-né...
C'est Justine qui nous sort de l'irréel, avec son petit accent britannique :
— Ça a été une bonne baise, non ? Faudrait remettre ça plus souvent ?!
— Je ne sais pas trop, répond Laure...
— Manifestement ta foufounette est en manque, coquine, arrête un peu.
— J'avoue... trop de plaisirs aujourd'hui.
— Je ne sais pas trop, répond Laure...
— Manifestement ta foufounette est en manque, coquine, arrête un peu.
— J'avoue... trop de plaisirs aujourd'hui.
On en est resté là... séparation un peu timide après tant de plaisirs partagés. À une autre fois. Je n'ai pas bien profité du superbe cul de Justine.
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