Océane et les gendarmes
Chapitre 1
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✦ océane.25 Océane et les gendarmes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Océane et les gendarmes — Chapitre 1

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Océane et les gendarmes

Chapitre 1

Océane et les gendarmes
La route est dégagée, j'accélère, pas que je sois pressée d'arriver à la plage, juste pour faire rugir un peu le moteur de ma Mercedes. Effectivement, je ne me rends pas compte de la vitesse sur cette petite route de campagne limitée à quatre-vingts. Un regard dans le rétro et je vois deux motards habillés de bleu. Je lève le pied, mais c'est trop tard, il doit y avoir un radar un peu plus haut. Un premier vient se mettre à ma hauteur et d'un geste autoritaire me fait signe de me garer. Le second, du moins la seconde, car il s'agit d'une motarde, se place devant afin d'éviter toute tentative de fuite. Un salut des militaires qui me demandent péremptoirement les papiers du véhicule. Je veux faire un peu d'humour, sachant que je prendrai cher, limite le retrait du permis.
— Bonjour, mon adjudant, je voulais faire un refus d'obtempérer, mais devant de si beaux yeux, j'ai préféré m'arrêter. 
Un semblant de sourire déforme ses lèvres. Il doit croire que je me moque : vu ses lunettes noires, je ne peux pas voir ses yeux. La gendarmette est plus souriante et me demande, en enlevant ses lunettes, si ses yeux me plaisent aussi. Effectivement, ils sont magnifiques, d'un bleu clair dans lequel j'aimerais me plonger. Par ailleurs, je me dis qu'entre femmes, on va pouvoir se comprendre. Hélas, une femme gendarme en service n'est pas une femme comme les autres.
— Avant la réduction de vitesse en rigueur, vous échappez à une suspension pour deux kilomètres par heure. C'est votre jour de chance. Juste une amende de cent trente-cinq euros et trois points de retrait.
La salope, malgré son adorable sourire, m'allume le porte-monnaie et le permis. Le gendarme me demande si j'ai bu des boissons alcoolisées ou fumé des substances illicites. Continuant l'humour, je lui réponds.
— Pas de chance pour vous, c'est prévu en fin de journée. 
Par ailleurs, il en a ras le casque de mes conneries et me l'indique en contrôlant l'air expiré par mes adorables poumons et la visite de ma bouche, où je préférerai frotter autre chose que son coton-tige. La femme semble s'amuser de mes réponses et me prévient.
— Continue tes blagues à deux balles et on te passe les menottes, ma belle.
Devant son ton sarcastique, j'insiste.
— J'adore quand on me menotte, me sentir à la merci de gens pervers qui peuvent faire ce qu'ils veulent de moi.
Là, peut-être ai-je trop poussé, car elle prend sa paire de pinces de son pantalon et me demande de descendre. Je suis moins fière et tente de m'excuser, mais la pétasse insiste et commande une voiture pour m'amener au poste. Je proteste, comme tous, en lui disant mes droits, dont j'ignore la plus grosse partie. Devant son insistance et la main de l'autre gendarme sur la crosse de son revolver, je m'exécute et descends de mon véhicule. La pouffiasse me demande de mettre les mains dans mon dos et clic-clac, me voilà menottée. Sexuellement, je ne déteste pas les menottes, mais là-devant quelques voitures qui passent, je me sens conne. Son sourire ne quitte pas ses lèvres, d'un rouge coquelicot. Le dos tourné, je sens son souffle sur ma nuque, léger comme le zéphyr.
— Tu n'as rien de dangereux sur toi, la rebelle ?
Malgré ma négation, elle me palpe et insiste bien sur mes doudounes. Prenant son temps à travers mon top, elle roule mes tétons, puis descend entre mes jambes et explore ma fente au travers de mon legging. Elle sait désormais que je n'ai aucun sous-vêtement. Elle palpe jusqu'aux chevilles et remonte, me malaxe bien les fesses et repart aux seins. La salope va me faire mouiller si elle continue. Elle s'adresse à son collègue.
— Tu devrais la refouiller, au cas où j'aurais raté un objet. 
Là, ce n'est plus trop légal d'être fouillé par un homme. Ne tenant pas à aggraver mon cas, je la ferme. Ce ne sera pas le premier homme à me tripoter ni le dernier. Nouveau palpage de mes seins, cela dure un peu plus de temps, il agace mes mamelons au travers du tissu, au point de me faire gémir discrètement. Le salaud a senti que je frissonnais. Ses mains glissent sur mes hanches, tripatouillent mon cul, puis l'intérieur de mes cuisses. Arrivé à mon pubis, il met un doigt dans ma fente et me masturbe doucement par-dessus mon legging. La gendarmette qui nous observe dit à son collègue.
— Dis-moi, elle réagit mieux à ta fouille qu'avec moi ? Elle semble chaude, cette contrevenante ? 
Le gendarme continue à me frotter la fente, et cela devait arriver, je jouis, inondant mon legging. 
— C'est bien la première fois qu'une prévenue mouille son pantalon, Brigitte. Elle est trempée, cette salope. Cela change de ceux bourrés qui pissent dans leur froc.
Brigitte, c'est mignon comme prénom pour une gendarme. Me voilà la chatte et le cul baignant dans ma mouille. Sont-ce les menottes qui m'excitent ou la situation ? Un fourgon arrive, deux hommes en descendent et disent.
— La pêche à la morue est bonne, une petite bronzée, cela change de toutes les vieilles salopes que vous ramassez souvent.
Je suis flattée, mais je sens le piège un peu tard. Les deux gendarmes me conduisent à l'arrière du fourgon en me mettant les mains aux fesses. Là, plus de doutes, un matelas gonflable est au sol, ils ne doivent pas être plus gendarmes que moi. Je pense que je passerai bientôt à la casserole. Ainsi, je m'adresse à la jeune pétasse qui a toujours le sourire qui découvre des dents de carnassière.
— Dis-moi, petite salope, tu n'es pas plus gendarmette que moi, je suis sœur. 
Pour toute réponse, elle se colle à moi et me roule la méga pelle de l'année. Ses mains s'emparent de mes seins en passant par-dessous mon top. Sa langue, tel un serpent, s'enroule autour de la mienne, nos salives se mélangent, elle me tord brutalement les tétons, c'est mon point faible, je gémis sous la torture de mes seins.
— Tu veux que je t'enlève les menottes pour jouer avec nous ?
Je lui réponds que non, ma morale sera sauve en gardant les pinces. Elle passe mon top par-dessus ma tête pour montrer mes nichons à ses trois soi-disant collègues.  Puis, en me regardant bien droit dans les yeux, elle descend mon legging. Mes charmes sont à la vue de tous, cela m'excite. Elle me fouille cette fois la chatte en contact direct et l'annonce à ses copains.
— La salope est toute mouillée, les gars, vous n'aurez aucun mal à y mettre vos grosses bites.
L'annonce de l'état de ma chatte est applaudie par les trois peut-être faux gendarmes. 
— Écarte tes jambes, ma belle, on va te faire une fouille de prison. 
De plus, j'adore, car pour ma chatte, c'est la fête. Deux doigts entrent, puis chacun vérifie si je ne cache rien dans mon vagin. Patricia me demande de me tourner, de me pencher et de tousser. Cette fois, c'est la fouille de mon rectum, les doigts enduits de salive s'enfoncent dans mon cul chacun à leurs tours. Patricia me demande de garder la pose, un premier sexe se présente à ma fente, se frotte pour trouver l'entrée et pénètre d'une poussée dans ma petite chatte. Ma chatte sert de déversoir à sperme trois fois de suite sans le moindre temps mort. J'aime ce sentiment de débauche, plusieurs hommes qui me prennent à la queue, leu leu. Le premier jouit et un autre prend sa place dans le sperme du précédent. Cela glisse bien, dégouline, me souillant de la chatte aux pieds. La tête cognant contre la paroi du fourgon, je me fais baiser comme une pute d'autoroute. Patricia, qui a baissé son pantalon d'uniforme, caresse son adorable chatte blonde, ornée juste d'un ticket de métro de duvet blond. Elle a les yeux plissés, elle ne les ferme pas entièrement, car elle mate ses copains qui me tringlent férocement. La garce doit être excitée par le spectacle, parce que trois doigts astiquent son vagin avec un bruit de pas dans un marécage. À moins que ce ne soit les queues qui m'ouvragent, la chatte noyée de cyprine et de sperme. Patricia encourage ses amis à me défoncer le cul, la gendarmette est devenue très vulgaire. Cependant, elle donne des idées aux trois hommes qui n'ont pas hésité en me baisant à mettre plusieurs fois leurs doigts dans mon rectum, comme une préparation anticipée à une sodo de groupe. Brigitte s'allonge sur le matelas, les cuisses entrouvertes. Sur un signe d'elle, les hommes me poussent pour me faire mettre à quatre pattes et m'appuient sur le crâne pour me coller le visage sur l'abricot de la jeune femme. L'odeur de mouille est aphrodisiaque, je n'oppose aucune résistance et entame un cunni avec application. Elle écarte les petites lèvres de sa moule et décapuchonne son clito bien charnu. Du bout des dents, je le mordille en l'aspirant, faisant tourner ma langue autour, comme je ferai avec un mini-gland. Brigitte me traite de bouffeuse de chattes, de sale gouine, mais se délecte du traitement prodigué par mes soins à son bouton de chair rose. Bien évidemment, mon cul en l'air attise la convoitise des mecs. J'ignore lequel me pose son gland sur la pastille en premier, étant occupée à faire se tortiller Brigitte qui prend son pied. Sans douceur, il brise toute résistance de mon anneau et s'enfonce dans mon étroit passage. La douleur fait que je mords le bouton de ma blondinette, elle se cabre et me gifle. Leçon retenue, je prends dans mon cul sans broncher. Brigitte mouille abondamment, j'aspire son jus tout en léchant son minou de rêve. Le gars qui s'occupe de me raboter le fion n'y va pas de main ou de bite morte, ses coups de boutoir me préparent à une coloscopie sans anesthésie. Avec de gros jets de sperme, il m'accommode pour le second qui attend bite à la main la libération de mon petit local pour emménager. Celui qui vient de me sodomiser se secoue les dernières gouttes sur mes fesses et invite son pote à prendre possession des lieux. L'emménagement est moins douloureux, les lieux humides et lubrifiés garantissent une douce pénétration. Un gémissement de plaisir m'indique qu'il se trouve bien dans ma rondelle. Il reste un bon moment immobile au plus profond qu'il peut atteindre et avec délice s'ébranle dans mon boyau. Le visage couvert de la mouille de ma gendarmette, je la finis à grands coups de langue. Son collègue libre lui pose le gland sur la bouche et le bout rose dégoulinant disparait dans la bouche avide de l'adjudante. Oubliant que c'est sa supérieure, l'homme lui ordonne de le sucer à fond, comme la bonne pouffiasse qu'elle est. Je continue de boire le jus qui sort par saccades de cet abricot gouteux. Brigitte suce avidement la grosse queue qui lui obstrue la bouche, sa petite main soupèse les énormes claouis de son collègue, elle évalue ce qui va se répandre dans son gosier. Le propriétaire de la queue qui me sodomise clame tout le bien qu'il ressent dans mon corridor et promet qu'il va le faire déborder de foutre. Plusieurs minutes et coups de queue plus tard, sa promesse est tenue. D'énormes rafales giclent profondément dans mon intestin. Le nez dans la fente de Brigitte, je reçois avec jubilation tout ce jus épais et collant. Le mec sucé par Brigitte lui apprend qu'il va se vider les couilles dans sa gueule de pute et surtout qu'elle ne recrache pas ce précieux liquide de vie. La blondinette n'a aucune envie de gâcher le foutre qui gicle dans son larynx. Elle tousse, étouffe, mais réussit à tout avaler. La queue de l'homme se ramollit dans la bouche de Brigitte, quelques soubresauts de sa queue, et la vidange est terminée. La même chose se produit dans mon popotin, le gars débande et sa queue s'échappe de mon petit trou, laissant le foutre me couler de l'œillet au long de mes cuisses. Repus, un peu de repos est le bienvenu, Brigitte les jambes en coton descend de la camionnette pour une envie pressante.  Les gars laissent la porte ouverte pour voir le jet de pisse arroser l'herbe qui se couche sous la puissance du jet. Les menottes me sont enlevées pour que je fasse de même : mon jet de pipi croise celui de Brigitte. Pour nous amuser, nous essayons de briser le jet de l'autre, nous finissons par nous arroser nos minettes. Brigitte est vraiment jolie, son sourire lui donne un charme fou. Je me découvre un sentiment pour elle. En remontant dans le fourgon, elle ôte sa vareuse. Deux petites poires aux mamelons roses apparaissent. Les seins durs ont les bourgeons qui regardent le toit du fourgon. On s'enlace, nos deux corps proposent un contraste qui semble remettre ces messieurs au garde à vous. Brigitte embrasse divinement, ses doigts qui ont trouvé ma fente, n'ont aucune difficulté pour s'introduire dans mon vagin bien dilaté. Je suis sa soumise, plus à elle qu'aux hommes. Brigitte, rien que de savoir que je ferai tout ce qu'elle me demandera, mouille comme une chienne en chaleur. Les hommes la queue à la main n'osent pas interrompre le spectacle de deux femmes prêtes à s'aimer. Brigitte m'entraine sur le matelas, se met tête bêche avec moi, et chacune déguste le fruit de l'autre. Les hommes en silence se réjouissent de voir une magnifique blanche et une métisse se dévorer l'abricot, seul leur souffle court rompt le calme, ils se masturbent en silence, même pas un mot salace. Brigitte et moi ne laissons pas un centimètre carré de notre chatte inexploré. Nous avons la même idée d'accompagner ce broutage d'une masturbation de l'anus et du léchage de ce petit trou, rose pour Brigitte, brun pour le mien. Le mordillement de nos clitos ne fait qu'ajouter à notre plaisir. Brigitte se tortille sous moi, je sens ses seins durcir, pointer contre mon ventre. Les miens plus lourds sont écrasés sur le sien. Les mâles approchent en catimini et se placent au-dessus de nous, commencent d'éjaculer sur nos corps et nos visages. Leur semence est torrentielle, de gros jets s'écrasent sur mon dos, mes fesses et mon visage. Placée comme elle est, Brigitte en prend plein sa jolie frimousse, plus celle qui coule dans la raie de mes fesses et finit sur sa langue et sa bouche. Elle lape la crème des hommes et le jus de ma chatte. Nous jouissons comme deux collégiennes lors d'un premier rapport entre filles. Chacune reste le visage collé dans la chatte dégoulinante de l'autre. Je suis soudainement tirée hors du corps de Brigitte, poussée de côté. À ma grande surprise, les hommes ne sont plus les mêmes. Par ailleurs, je n'avais même pas vu les gars monter, perdue dans ma jouissance. Brigitte me parle.
— Ta journée n'est pas finie, ma chérie, les ordres sont que toute la brigade se vide les couilles avec toi. 
Là, d'un coup, je devine. Le colonel est un ancien amant ami de mon mari que j'ai laissé de côté depuis longtemps. Ainsi, il se venge et en fait profiter ses hommes, ce sont donc de vrais militaires. Intérieurement, je trouve que cette idée est sympa. Par ailleurs, il aurait dû le faire quand nous étions encore amants, c'est sûrement mon mari qui lui a donné cette idée en sachant que je n'irai jamais porter plainte pour des coups de queue. En conséquence, je laisse le black déboutonner son pantalon, se coucher sur moi et me prendre comme une pute gratuite. Il fait sa petite affaire vite faite en me remplissant avant même que j'éprouve un peu de plaisir. Je lui demande s'il n'est pas croisé avec un lapin. Restant sur le matelas comme une pro du sexe, j'accepte la pénétration du second, qui semble être issu du Maghreb. Sa grosse queue pas encore dure se faufile dans mon vagin bien ouvert et lubrifié. Cette fois, la longueur permet au gland de frotter mon col. Comme certains toys, sa queue gonfle en moi, distendant ma paroi vaginale. Là au moins, j'ai un sérieux morceau dans le minou. 
— J'espère que tu prends la pilule, ma pute. Chaque fois que je baise une femme, elle est enceinte.
Aille, je ne me rappelle plus si je l'ai prise, autrement, je serai bonne pour celle du lendemain. Humm là, je reconnais que ce salopard me baise super bien. Sa grosse queue ne laisse aucune parcelle de la moule sans la frotter. Il prend bien son temps entre la sortir entièrement et la replonger en douceur pour que je sente bien son gland circoncis frotter tout mon intérieur intime et venir buter aux tréfonds de ma chatte. Je me noue à lui, jambes autour de la taille et bras autour de son cou. Bouche contre bouche, je me laisse baiser comme une vraie putain. Il le sait, le bougre, qu'il me baise admirablement. Les contractions de mon vagin sur sa queue ne peuvent pas tromper.
— Tu l'aimes ma queue, petite salope, c'est bien un arabe dans ta chatte ? Ton mari nous l'avait bien dit que tu étais une pute pour les Maghrébins.
Là, il vient de me bloquer mon plaisir un court instant, donc mon mari est aussi dans le coup. Les salopards se sont bien foutus de moi. L'amant éconduit et mon mari se sont mis d'accord pour me faire partouzer par une flopée de gendarmes. J'oublie vite ce détail sous les coups de bite ravageurs de mon maghrébin. Cependant, il me baise comme un prince, alternant les accélérations et les poses dans ma minette. Sa matraque gonfle encore, elle semble respirer dans ma chatte, mon minou lui rend bien en lui malaxant la queue. Ma chatte et sa queue font copain, copain. Si ce type m'invite en solo chez lui, je n'hésiterai pas un instant à m'y rendre. Lorsque je suis dans cet état de pâmoison, n'importe qui peut me faire n'importe quoi. Je suis une vraie chiffe molle quand il se vide en moi, pas de capote tout au naturel. De longs jets giclent sur mon col, ma paroi, elle, retapissée de foutre. Il n'en finit plus de me remplir. Ainsi, il a ouvert les vannes, mon amant, d'un instant. Mouloud n'oublie pas, en sortant de mon antre, de venir me donner sa queue à nettoyer avec la langue. Je tire la langue et lui laisse le soin de s'en servir comme bon lui semble. Brigitte, qui se fait baiser à même le sol, ne rechigne pas à la tâche, elle s'offre à qui veut la prendre par où il le désire, une réelle pute ma chérie. Heureusement qu'elle est là, sinon tout serait pour ma pomme, enfin mon cul. Ainsi, je jette un regard vers elle, deux hommes la prennent en double, empalée sur une queue, une autre lui défonce son adorable trou du cul rose. Elle a perdu de sa superbe l'adjudante, elle n'ordonne plus, elle supplie. 
— Enfoncez-moi plus fort, mes amours, remplissez-moi de sperme. Hummm c'est trop bon. Putain, la prochaine fois, vous me menottez et me violez dans une cellule, mes porcs.
Comme j'aimerais subir ce traitement. La brutalité me provoque ce surplus de plaisir que ne me donne pas une baise en amoureux où le gars semble avoir peur de me casser. Encore deux hommes profitent de mes orifices en me claquant fort les fesses. Je rugis de plaisir, ce qui accentue les coups martelés sur mes fesses. Mon cul reflux le trop-plein de foutre, ce qui n'empêche pas le second de le repousser avec son gland et de faire du bien à coquette dans mon fondement. Ses empreintes sont marquées sur mes hanches tant il me tient fermement. En poussant un cri, il se libère de son jus que mes boyaux récupèrent. Puis une voix nasillarde, sortie de la radio, annonce qu'il y a un cambriolage en cours, qu'il faut que tous se rendent sur les lieux. Le cul et la chatte débordant de sperme, Brigitte renfile son uniforme quand même, cela va coller dans son pantalon. Les mecs font pareil, me mettent mes fringues dans les bras et me foutent à poil dehors sur la route, le fourgon démarre à fond, me laissant comme une conne, le cul nu sur le chemin…
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ArtyShow
14 mai 2026 à 08:06
Brigitte ou Patricia ? Qu'importe, je pense que beaucoup de femmes n'auront aucun problème à s'imaginer à ta place (ou à la sienne !) en lisant ce beau récit, de même que les hommes se verront intégrer le groupe qui profite de toi dans un fourgon de police et tout ce qui fait que le contexte met du piment à cette belle histoire...
Encore une réussite !
Soyez respectueux
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AMOUR01
25 février 2026 à 07:46
Sympa
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yoks78
27 décembre 2024 à 14:00
J'aurais aimé en être de la partie...
Soyez respectueux
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Ced67220
9 juillet 2024 à 17:26
Top excitant bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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Emmanuellovesexe
25 juin 2024 à 21:17
merci
Soyez respectueux
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Yann92210
23 juin 2024 à 23:39
Merci beaucoup Oceane pour cette histoire qui m'a bien fait fantasmer en étant présent avec les autres gendarmes pour profiter de ton magnifique corps féminin !
Tu adores profiter de tous les plaisirs physiques, merci de nous en faire profiter aussi !
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
23 juin 2024 à 13:10
En écrivant, l'excitation peut me faire commettre des impairs (de couilles lol )
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ceventis
ceventis
23 juin 2024 à 13:09
Superbe fantasme et très bien écrit sauf pour les prénoms brigitte , Patricia elles était deux ? On s'en fout il nous en faut d autre .
Bises
Soyez respectueux
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Photo de profil de ceventis
ceventis
23 juin 2024 à 13:08
Superbe fantasme et très bien écrit sauf pour les prénoms brigitte , Patricia elles était deux ? On s'en fout il nous en faut d autre .
Bises
Soyez respectueux
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Photo de profil de DoktorK
DoktorK
23 juin 2024 à 12:54
Mais quelle merveilleuse aventure que cette interpelation. Quel admirable style pour la raconter. Les mots sont extrêmement bien choisis, les phrases bien construites pour que l'excitation monte à son summum rien qu'à la lecture. Merci Océane.
Soyez respectueux
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