Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un nouveau collaborateur — Chapitre 1 · Premier contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un nouveau collaborateur
Chapitre 1 · Premier contact
Un nouveau collaborateur.
— Arrête de râler Shanel, tu regardes toujours du mauvais côté des choses.
— Attends Gabriel. J'ai 39 ans, j'suis pas mariée, à cause de mon entreprise. J'ai pas de vie sentimentale, j'habite au-dessus de ma société, toute seule.
— C'est bien ce que je dis. J'te rappelle que tu vis dans un Loft duplex dont la partie habitable fait 350 mètres carrés, et dont tu as transformé le toit de 1000 m2 en écosystème avec tes abeilles, tes plantations et ton dernier caprice tes trois "bébés" une chèvre naine, un cochon nain et un mini-cheval..., et tout ça quasiment au centre de Lyon. Y a plus contraignant comme logement...
— Oui, mais je vis seule, j'ai pas de mari, pas d'enfant, je passe mon temps dans ma petite société qui...
— Et bien sûr..., pauvre petite cheffe d'entreprise. Ta boîte tourne super bien, nous sommes 30 salariés, tous dévoués. Bon, d'accord t'as un peu mis ta vie sentimentale de côté, mais au moins, t'es libre, tu peux choisir les mecs que tu veux quand tu veux. Vraiment tu réagis comme une enfant gâtée.
— Attends Gabriel. J'ai 39 ans, j'suis pas mariée, à cause de mon entreprise. J'ai pas de vie sentimentale, j'habite au-dessus de ma société, toute seule.
— C'est bien ce que je dis. J'te rappelle que tu vis dans un Loft duplex dont la partie habitable fait 350 mètres carrés, et dont tu as transformé le toit de 1000 m2 en écosystème avec tes abeilles, tes plantations et ton dernier caprice tes trois "bébés" une chèvre naine, un cochon nain et un mini-cheval..., et tout ça quasiment au centre de Lyon. Y a plus contraignant comme logement...
— Oui, mais je vis seule, j'ai pas de mari, pas d'enfant, je passe mon temps dans ma petite société qui...
— Et bien sûr..., pauvre petite cheffe d'entreprise. Ta boîte tourne super bien, nous sommes 30 salariés, tous dévoués. Bon, d'accord t'as un peu mis ta vie sentimentale de côté, mais au moins, t'es libre, tu peux choisir les mecs que tu veux quand tu veux. Vraiment tu réagis comme une enfant gâtée.
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— Allez Papa il faut que tu te bouges, c'est pas moi du haut de mes 19 ans qui dois te secouer. Depuis trois ans que maman a été fauchée par ce chauffard et que t'as décidé de quitter ton job pour te consacrer à nous tes 5 enfants on trouve que tu t'es oublié.
— C'est pas tout à fait vrai Pauline, nous en parlions avec ta mère avant..., nous voulions changer de vie. Je voulais quitter le groupe pour aller travailler dans une boîte à taille humaine, avec de vraies valeurs humaines. Et puis pour les 3 grands, même si ça a été dur, la perte de votre mère, vous avez réussi à sortir la tête du trou, mais pour les deux petits c'est compliqué de devoir se construire sans une maman.
— D'accord, mais là on a trouvé un rythme tous ensemble. Il faut que tu retrouves du travail, tu peux pas rester comme ça.
— C'est pas tout à fait vrai Pauline, nous en parlions avec ta mère avant..., nous voulions changer de vie. Je voulais quitter le groupe pour aller travailler dans une boîte à taille humaine, avec de vraies valeurs humaines. Et puis pour les 3 grands, même si ça a été dur, la perte de votre mère, vous avez réussi à sortir la tête du trou, mais pour les deux petits c'est compliqué de devoir se construire sans une maman.
— D'accord, mais là on a trouvé un rythme tous ensemble. Il faut que tu retrouves du travail, tu peux pas rester comme ça.
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— Il me faut un adjoint, j'en peux plus de devoir tout gérer. En plus maintenant que mes trois "bébés" sont là je vais avoir besoin de temps.
— D'accord Shanel, mais pourquoi veux-tu obligatoirement un recrutement extérieur, on pourrait pas trouver dans le personnel déjà présent celui ou celle qui pourrait t'aider.
— Tu vois qui... perso je vois personne, et en plus ce sera bon de faire entrer un nouveau visage qui apportera une autre vision. Je sais que tu crains pour ton poste, mais toi... t'es mon directeur financier, comme t'es là depuis les premières années tu es aussi mon conseiller stratégique, mon responsable RH, mon confident et j'en passe. Ça nous fera du bien à tous les deux, un troisième cadre dirigeant dans la boîte.
— Si je résume ce que tu me demandes, tu veux recruter une personne entre 40 et 50 ans, avec une expérience de gestion de dossier. Une personne plutôt posée, solide dans son fonctionnement. Pas un profil créatif, mais plutôt manager. Pour le reste j'ai tout ce qu'il me faut dans ton mémo. Je lance le recrutement. Je te présenterai deux personnes.
— D'accord Shanel, mais pourquoi veux-tu obligatoirement un recrutement extérieur, on pourrait pas trouver dans le personnel déjà présent celui ou celle qui pourrait t'aider.
— Tu vois qui... perso je vois personne, et en plus ce sera bon de faire entrer un nouveau visage qui apportera une autre vision. Je sais que tu crains pour ton poste, mais toi... t'es mon directeur financier, comme t'es là depuis les premières années tu es aussi mon conseiller stratégique, mon responsable RH, mon confident et j'en passe. Ça nous fera du bien à tous les deux, un troisième cadre dirigeant dans la boîte.
— Si je résume ce que tu me demandes, tu veux recruter une personne entre 40 et 50 ans, avec une expérience de gestion de dossier. Une personne plutôt posée, solide dans son fonctionnement. Pas un profil créatif, mais plutôt manager. Pour le reste j'ai tout ce qu'il me faut dans ton mémo. Je lance le recrutement. Je te présenterai deux personnes.
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— Bonjour Papa, bien dormi. Alors c'est le grand jour, tu vas passer le dernier entretien. Ça fait quoi de parler avec des recruteurs qui ont dix ans de moins que toi...
— Te moque pas de ton Père, Pauline, c'est déjà suffisamment compliqué de devoir se vendre, je pensais vraiment pas qu'à 45 ans j'aurais besoin de recommencer tout en bas de l'échelle. Enfin cette fois-ci j'ai passé le cap du cabinet de recrutement, du coup c'est enfin avec la direction de la société.
— T'as préparé quelque chose, ou t'y vas au talent ?
— Non je me suis blindé. Je sais tout de "La Boîte à Boîtes". Sa fondatrice, sa structure, son CA, sa structure sociale, enfin je sais tout ce qu'il me faut pour savoir où je mets les pieds. A priori il n'y a que des jeunes là-dedans, je vais mettre plus de 15 ans dans la gueule de la moyenne d'âge.
— Fais voir un peu tes docs... Elle est super mignonne ta patronne...
— C'est pas encore ma patronne, de toute façon c'est pas avec elle que j'ai rendez-vous.
— J'le crois pas, t'as aussi le CV du directeur. 30 ans. Mignon aussi, j'suis sûre qu'il est gay. Les beaux mecs comme ça, y sont tous gay.
— Qu'est-ce que tu vas imaginer encore, arrête de me dire des choses comme ça ensuite je vais y repenser quand je serai en entretien avec lui, ça va me déstabiliser.
— A toi de'l déstabiliser, dis-lui qu't'as une fille de 19 ans qui en ferait bien son 4h... Non, mais j'suis certaine qu'il est gay.
— Pauline !!!
— Te moque pas de ton Père, Pauline, c'est déjà suffisamment compliqué de devoir se vendre, je pensais vraiment pas qu'à 45 ans j'aurais besoin de recommencer tout en bas de l'échelle. Enfin cette fois-ci j'ai passé le cap du cabinet de recrutement, du coup c'est enfin avec la direction de la société.
— T'as préparé quelque chose, ou t'y vas au talent ?
— Non je me suis blindé. Je sais tout de "La Boîte à Boîtes". Sa fondatrice, sa structure, son CA, sa structure sociale, enfin je sais tout ce qu'il me faut pour savoir où je mets les pieds. A priori il n'y a que des jeunes là-dedans, je vais mettre plus de 15 ans dans la gueule de la moyenne d'âge.
— Fais voir un peu tes docs... Elle est super mignonne ta patronne...
— C'est pas encore ma patronne, de toute façon c'est pas avec elle que j'ai rendez-vous.
— J'le crois pas, t'as aussi le CV du directeur. 30 ans. Mignon aussi, j'suis sûre qu'il est gay. Les beaux mecs comme ça, y sont tous gay.
— Qu'est-ce que tu vas imaginer encore, arrête de me dire des choses comme ça ensuite je vais y repenser quand je serai en entretien avec lui, ça va me déstabiliser.
— A toi de'l déstabiliser, dis-lui qu't'as une fille de 19 ans qui en ferait bien son 4h... Non, mais j'suis certaine qu'il est gay.
— Pauline !!!
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— Gabriel ! Dans mon bureau avec les CV des 6 candidats qu'ils t'ont sélectionnés.
— Vite fait ; la première arrive dans 15 minutes.
— Alors voyons ça... pas elle..., pas elle..., lui oui..., pas lui..., pas elle..., et lui pourquoi pas.
— Tu peux pas juste regarder les photos pour les sélectionner, en plus t'as dégagé toutes les filles.
— Oui je ne veux pas de concurrence... Mais tu verras quand tu auras perdu ton temps à les recevoir 2h chacun tu feras la même sélection que moi. Ça fait 15 ans que je fonctionne à l'instinct et pour l'instant j'ai pas à me plaindre. Et toi non plus je te rappelle que c'est comme ça que je t'ai recruté.
— Vite fait ; la première arrive dans 15 minutes.
— Alors voyons ça... pas elle..., pas elle..., lui oui..., pas lui..., pas elle..., et lui pourquoi pas.
— Tu peux pas juste regarder les photos pour les sélectionner, en plus t'as dégagé toutes les filles.
— Oui je ne veux pas de concurrence... Mais tu verras quand tu auras perdu ton temps à les recevoir 2h chacun tu feras la même sélection que moi. Ça fait 15 ans que je fonctionne à l'instinct et pour l'instant j'ai pas à me plaindre. Et toi non plus je te rappelle que c'est comme ça que je t'ai recruté.
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— Alors pap's comment ça s'est passé, t'as été pris ?
— Le monsieur m'a dit que j'étais le troisième à passer. Il y en a trois autres après moi. Du coup il doit m'envoyer un mail ce soir. T'avais raison par contre, il a fait plein d'allusions qui n'avaient pas grand-chose à voir avec le poste. C'était limite, même à un moment je me suis demandé s'il me faisait pas des avances. L'environnement de travail est vraiment génial. Ça me change de mon bureau dans mon ancienne boîte. Il y a des plantes vertes partout, une chouette ambiance, c'est décontracté, mais ça bosse. Au niveau vestimentaire j'étais un peu en décalage, mais Gabriel m'a dit qu'on était libre, chacun fait comme il veut.
— Gabriel !!!! Tu l'appelles par son prénom tiens tiens tiens...
— Oui tu sais dans ce genre de structure tout le monde se tutoie et s'appelle par son prénom.
— Tu vas y arriver ?
— Tu sais, c'est pas encore fait, même si Gabriel m'a dit que l'entretien d'aujourd'hui n'était en fait qu'une formalité. Il paraîtrait que la... "Cheffe"... aurait déjà sélectionné les deux finalistes, donc Gabriel a reçu les six pour la "forme", mais nous ne serions que deux. C'est ce qu'il doit me confirmer par mail ce soir. Et d'ailleurs voilà un mail de lui. C'est bon je suis convoqué à un autre rendez-vous.
— Le monsieur m'a dit que j'étais le troisième à passer. Il y en a trois autres après moi. Du coup il doit m'envoyer un mail ce soir. T'avais raison par contre, il a fait plein d'allusions qui n'avaient pas grand-chose à voir avec le poste. C'était limite, même à un moment je me suis demandé s'il me faisait pas des avances. L'environnement de travail est vraiment génial. Ça me change de mon bureau dans mon ancienne boîte. Il y a des plantes vertes partout, une chouette ambiance, c'est décontracté, mais ça bosse. Au niveau vestimentaire j'étais un peu en décalage, mais Gabriel m'a dit qu'on était libre, chacun fait comme il veut.
— Gabriel !!!! Tu l'appelles par son prénom tiens tiens tiens...
— Oui tu sais dans ce genre de structure tout le monde se tutoie et s'appelle par son prénom.
— Tu vas y arriver ?
— Tu sais, c'est pas encore fait, même si Gabriel m'a dit que l'entretien d'aujourd'hui n'était en fait qu'une formalité. Il paraîtrait que la... "Cheffe"... aurait déjà sélectionné les deux finalistes, donc Gabriel a reçu les six pour la "forme", mais nous ne serions que deux. C'est ce qu'il doit me confirmer par mail ce soir. Et d'ailleurs voilà un mail de lui. C'est bon je suis convoqué à un autre rendez-vous.
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— Shanel, je viens de faire partir les mails aux 6 candidats. Tu avais raison les 4 ne présentaient que peu d'intérêt. Pour les deux restants en revanche je ne sais pas comment les départager...
— T'inquiète, ça... c'est mon job.
— Je ne te dis pas lequel, mais il y en a un... mon Dieu, il est comme j'aime, des épaules, mais des épaules, et des mains, si tu voyais ses mains et alors un petit cul bien charpenté... Oh oui... ce petit cul...
— Arrête de te faire des films, est-ce qu'il est gay au moins.
— Comme d'hab... ceux qui me plaisent le sont jamais. En plus il a 5 gosses.
— T'inquiète, ça... c'est mon job.
— Je ne te dis pas lequel, mais il y en a un... mon Dieu, il est comme j'aime, des épaules, mais des épaules, et des mains, si tu voyais ses mains et alors un petit cul bien charpenté... Oh oui... ce petit cul...
— Arrête de te faire des films, est-ce qu'il est gay au moins.
— Comme d'hab... ceux qui me plaisent le sont jamais. En plus il a 5 gosses.
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— Alors mon papounet c'est le grand jour, tu vas au dernier entretien.
— Oui Pauline, c'est le grand jour, comme tu dis.
— Tu mets pas de cravates ?
— J'essaie de me mettre dans l'ambiance.
— Oui c'est pas mal le look costar sans cravate, ça fait... banquier en week-end.
— Merci Pauline ça m'encourage pas vraiment.
— Oui Pauline, c'est le grand jour, comme tu dis.
— Tu mets pas de cravates ?
— J'essaie de me mettre dans l'ambiance.
— Oui c'est pas mal le look costar sans cravate, ça fait... banquier en week-end.
— Merci Pauline ça m'encourage pas vraiment.
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— Gabriel ! Dans mon bureau !
— Alors c'est lequel ?
— Dis-moi d'abord celui qui te plaisait.
— Patrizio, si c'est lui j'espère qu'il est comme les canapés Ikea : "Convertible" comme disait l'autre comique.
— Tu vas être content alors, car effectivement c'est Patrizio. Il y a aucun doute, c'est Patrizio. Il est beau, il sent bon, il est bien habillé, il s'exprime parfaitement, il a des mains sexy. J'ai vu qu'il avait quelques poils sur le torse... j'adore, c'est viril avec sa barbe bien entretenue. Il est rassurant, en plus il fait de la moto, il est veuf... donc pas de concurrence, il a 5 enfants... donc il est stable, il a un charme fou il est...
— Dis donc c'était un entretien d'embauche, pas un rencart.
— T'as raison, j'ai besoin de trouver un mec ce soir.
— C'est dommage que je sois gay, mais si un jour je veux essayer avec une fille, c'est à toi que je demanderai.
— Non c'est pas dommage, c'est pour ça que je t'ai choisi, tu connais l'adage NO ZOB IN JOB. Je l'appelle pour lui annoncer et on y va.
— Alors c'est lequel ?
— Dis-moi d'abord celui qui te plaisait.
— Patrizio, si c'est lui j'espère qu'il est comme les canapés Ikea : "Convertible" comme disait l'autre comique.
— Tu vas être content alors, car effectivement c'est Patrizio. Il y a aucun doute, c'est Patrizio. Il est beau, il sent bon, il est bien habillé, il s'exprime parfaitement, il a des mains sexy. J'ai vu qu'il avait quelques poils sur le torse... j'adore, c'est viril avec sa barbe bien entretenue. Il est rassurant, en plus il fait de la moto, il est veuf... donc pas de concurrence, il a 5 enfants... donc il est stable, il a un charme fou il est...
— Dis donc c'était un entretien d'embauche, pas un rencart.
— T'as raison, j'ai besoin de trouver un mec ce soir.
— C'est dommage que je sois gay, mais si un jour je veux essayer avec une fille, c'est à toi que je demanderai.
— Non c'est pas dommage, c'est pour ça que je t'ai choisi, tu connais l'adage NO ZOB IN JOB. Je l'appelle pour lui annoncer et on y va.
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— Alors Pap's comment c'était l'entretien.
— Très bien, Pauline. J'ai rencontré la Patronne. Elle est un peu plus jeune que moi. Elle est vraiment charmante. Elle sait ce qu'elle veut, c'est ce qui me plaît. Sinon, elle avait pas l'air d'avoir lu mon CV. On a parlé de tout et de rien. Relativement peu de mes anciens postes. En revanche elle, elle a beaucoup parlé. Elle a présenté l'entreprise, les besoins de l'équipe et ce qu'elle attend de la personne qu'elle va recruter.
— Et du coup ça te plaît ?
— Oui ça change de mon ancien poste. Le nombre de salariés de toute la boîte représente moins d'un quart du service que je dirigeais. Pour les aspects techniques, ça devrait le faire. C'est vraiment un Directeur Général qu'elle veut. Je pense qu'elle veut me confier tous ses dossiers... En fait je sais pas bien ce qu'elle attend de moi. Si je réfléchis, elle m'a donné l'intitulé de ma fonction et ensuite elle m'a fait parler de moi puis elle a parlé d'elle, de l'autre directeur qu'est plus que son assistant, de la boîte, de l'ambiance... Elle doit me téléphoner pour me dire si c'est bon.
— Très bien, Pauline. J'ai rencontré la Patronne. Elle est un peu plus jeune que moi. Elle est vraiment charmante. Elle sait ce qu'elle veut, c'est ce qui me plaît. Sinon, elle avait pas l'air d'avoir lu mon CV. On a parlé de tout et de rien. Relativement peu de mes anciens postes. En revanche elle, elle a beaucoup parlé. Elle a présenté l'entreprise, les besoins de l'équipe et ce qu'elle attend de la personne qu'elle va recruter.
— Et du coup ça te plaît ?
— Oui ça change de mon ancien poste. Le nombre de salariés de toute la boîte représente moins d'un quart du service que je dirigeais. Pour les aspects techniques, ça devrait le faire. C'est vraiment un Directeur Général qu'elle veut. Je pense qu'elle veut me confier tous ses dossiers... En fait je sais pas bien ce qu'elle attend de moi. Si je réfléchis, elle m'a donné l'intitulé de ma fonction et ensuite elle m'a fait parler de moi puis elle a parlé d'elle, de l'autre directeur qu'est plus que son assistant, de la boîte, de l'ambiance... Elle doit me téléphoner pour me dire si c'est bon.
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— Allo, Patrizio...
— Oui.
— C'est Shanel. Si vous êtes toujours d'accord, vous avez le poste.
— Merci Madame, merci pour votre confiance. Quand voulez-vous que je commence ?
— Deux choses. A partir de maintenant tu m'appelles Shanel et tu me tutoies. Si tu ne commences pas dès ton premier jour tu n'y arriveras jamais.
— Très bien Shanel. Quand veux-tu que je commence alors ?
— Disons demain à 10h.
— Parfait je serai là. Bonne soirée Shanel. A demain.
— Oui.
— C'est Shanel. Si vous êtes toujours d'accord, vous avez le poste.
— Merci Madame, merci pour votre confiance. Quand voulez-vous que je commence ?
— Deux choses. A partir de maintenant tu m'appelles Shanel et tu me tutoies. Si tu ne commences pas dès ton premier jour tu n'y arriveras jamais.
— Très bien Shanel. Quand veux-tu que je commence alors ?
— Disons demain à 10h.
— Parfait je serai là. Bonne soirée Shanel. A demain.
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— J'aime bien ce bar en plein air au bord du Rhône. Il y a un côté campagne. Et puis tu me trouves les bons mecs à chaque fois. Les gays vous savez vraiment faire pour ça.
— Eh oui, que veux-tu, on sait vivre. D'ailleurs je vais te présenter Samuel, il est en France pour quelques jours avant de repartir au Mexique.
— Mais c'est une armoire à glace, il est comme j'aime pour un soir. Exactement le genre avec qui je ne construirai rien. Trop grand trop musclé trop fort. Mais quel cul, large musclé. Tu as raison, va le chercher, je l'emmène pour la soirée.
— Eh oui, que veux-tu, on sait vivre. D'ailleurs je vais te présenter Samuel, il est en France pour quelques jours avant de repartir au Mexique.
— Mais c'est une armoire à glace, il est comme j'aime pour un soir. Exactement le genre avec qui je ne construirai rien. Trop grand trop musclé trop fort. Mais quel cul, large musclé. Tu as raison, va le chercher, je l'emmène pour la soirée.
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— Alors... "Samuel"... Raconte-moi. T'as vraiment de la chance. Comme j'aimerais m'allonger et le sentir dans mon dos. Comme j'aimerais qu'il me prenne bien au fond de mon...
— Arrête de t'énerver pour rien Gabriel. Je te confirme qu'il n'est pas gay, et même, de ce côté-là à un moment j'ai essayé de glisser un petit doigt pendant que je le suçais et il a pas du tout apprécié. Par contre, il est romantique... mais pas que. Il a commencé par me demander si nous pouvions boire une dernière flute de champagne sur le roof top. Au début il s'intéressait plus aux animaux qu'à moi. On pourrait croire qu'en fait il est timide, mais...
— Non, mais ça on s'en fout, raconte-moi un peu ce que vous avez fait... Allez, dépêche-toi j'en peux plus depuis hier soir, j'ai pas arrêté de penser à vous deux.
— Bon une fois qu'il a commencé à s'occuper de moi, il a été très prévenant, il m'a longuement embrassé. Ensuite je me suis laissé faire, j'avais l'impression qu'il avait trois mains et deux langues. Il a doucement défait mon chemisier, comme je portais rien dessous, il a commencé par jouer avec mes tétons, les aguichant chacun leur tour, les tortillant entre ses doigts puis en les mordillant tout en faisant passer le bout de sa langue dessus. Au bout d'un moment j'ai passé ma main dans ses cheveux pour le tirer vers moi pour qu'il fasse plus fort, mais lui il a résisté, comme s'il voulait me faire mourir d'impatience. Ensuite il a passé une main dans ma jupe de tailleur. Dessous je ne portais que mon porte-jarretelles et mes bas gris anthracite. J'étais trempé quand ses doigts sont entrés en contact avec ma petite chatte.
— J'espère que t'a pas ouvert tes cuisses tout de suite comme tu fais à chaque fois. Tu sais, tu dois te faire désirer.
— Rien à foutre. J'ai ouvert mes cuisses comme jamais, j'ai pris sa tête et je l'ai placée sa bouche directement sur mon clito. Je pense qu'il avait jamais bouffé une chatte qui coulait autant. Il a commencé à passer sa langue partout, sur mon clito, dans mon vagin, entre nous, je pensais pas qu'on pouvait avoir une langue aussi longue. C'était bon. Sa langue... oui je la sentais au fond de moi. Elle entrait et sortait oh oui... Elle descendait jusqu'à mon petit trou pour en faire le tour et s'y introduire puis hop remontait à mon clito qui avait doublé de volume. J'en pouvais plus. Au bout d'un moment je l'ai attrapé par les oreilles et je lui ai dit, bouffe-moi l'clito. Alors il l'a comme aspiré..., j'ai eu l'impression que tout mon corps était aspiré dans sa bouche. J'avais jamais ressenti une telle chose. Si j'avais pas le droit de m'occuper de son cul lui par contre il a mis deux doigts dans l'mien. De l'autre main, il a glissé trois doigts dans ma chatte tout en continuant à m'gober le bonbon. J'ai pas tenu, je me suis cambré d'un coup et je crois que tout Lyon m'a entendu hurler.
— Et lui, il est comment, elle est belle sa queue, j'espère qu'elle est bien grosse.
— Oui on peut dire ça. J'avais pas fini de jouir qu'il me la mise dans la bouche. Un truc comme jamais, un mandrin de chantier. Je m'suis décroché la mâchoire. Il a tout de suite posé ses deux mains derrière ma tête et j'ai senti son énorme queue qui venait me taper au fond de la gorge. Il a poussé encore et je l'ai senti s'enfoncer vraiment au fond. Impossible de respirer. Il me tenait la tête et me la fourrait. Il lui a fallu à peine deux minutes pour tout me gicler dans la figure, dans mes cheveux, sur mes seins, j'en avais partout. Ce fut court, mais intense... comme j'aime.
— Je l'avais prévenu qu'avec toi il fallait commencer doucement puis ne plus rien retenir.
— Bon c'est pas le tout, y a Patrizio qui arrive dans 10 minutes, tu l'accueilleras, tu lui offres un café et tu l'accompagnes jusqu'à mon bureau...
— Arrête de t'énerver pour rien Gabriel. Je te confirme qu'il n'est pas gay, et même, de ce côté-là à un moment j'ai essayé de glisser un petit doigt pendant que je le suçais et il a pas du tout apprécié. Par contre, il est romantique... mais pas que. Il a commencé par me demander si nous pouvions boire une dernière flute de champagne sur le roof top. Au début il s'intéressait plus aux animaux qu'à moi. On pourrait croire qu'en fait il est timide, mais...
— Non, mais ça on s'en fout, raconte-moi un peu ce que vous avez fait... Allez, dépêche-toi j'en peux plus depuis hier soir, j'ai pas arrêté de penser à vous deux.
— Bon une fois qu'il a commencé à s'occuper de moi, il a été très prévenant, il m'a longuement embrassé. Ensuite je me suis laissé faire, j'avais l'impression qu'il avait trois mains et deux langues. Il a doucement défait mon chemisier, comme je portais rien dessous, il a commencé par jouer avec mes tétons, les aguichant chacun leur tour, les tortillant entre ses doigts puis en les mordillant tout en faisant passer le bout de sa langue dessus. Au bout d'un moment j'ai passé ma main dans ses cheveux pour le tirer vers moi pour qu'il fasse plus fort, mais lui il a résisté, comme s'il voulait me faire mourir d'impatience. Ensuite il a passé une main dans ma jupe de tailleur. Dessous je ne portais que mon porte-jarretelles et mes bas gris anthracite. J'étais trempé quand ses doigts sont entrés en contact avec ma petite chatte.
— J'espère que t'a pas ouvert tes cuisses tout de suite comme tu fais à chaque fois. Tu sais, tu dois te faire désirer.
— Rien à foutre. J'ai ouvert mes cuisses comme jamais, j'ai pris sa tête et je l'ai placée sa bouche directement sur mon clito. Je pense qu'il avait jamais bouffé une chatte qui coulait autant. Il a commencé à passer sa langue partout, sur mon clito, dans mon vagin, entre nous, je pensais pas qu'on pouvait avoir une langue aussi longue. C'était bon. Sa langue... oui je la sentais au fond de moi. Elle entrait et sortait oh oui... Elle descendait jusqu'à mon petit trou pour en faire le tour et s'y introduire puis hop remontait à mon clito qui avait doublé de volume. J'en pouvais plus. Au bout d'un moment je l'ai attrapé par les oreilles et je lui ai dit, bouffe-moi l'clito. Alors il l'a comme aspiré..., j'ai eu l'impression que tout mon corps était aspiré dans sa bouche. J'avais jamais ressenti une telle chose. Si j'avais pas le droit de m'occuper de son cul lui par contre il a mis deux doigts dans l'mien. De l'autre main, il a glissé trois doigts dans ma chatte tout en continuant à m'gober le bonbon. J'ai pas tenu, je me suis cambré d'un coup et je crois que tout Lyon m'a entendu hurler.
— Et lui, il est comment, elle est belle sa queue, j'espère qu'elle est bien grosse.
— Oui on peut dire ça. J'avais pas fini de jouir qu'il me la mise dans la bouche. Un truc comme jamais, un mandrin de chantier. Je m'suis décroché la mâchoire. Il a tout de suite posé ses deux mains derrière ma tête et j'ai senti son énorme queue qui venait me taper au fond de la gorge. Il a poussé encore et je l'ai senti s'enfoncer vraiment au fond. Impossible de respirer. Il me tenait la tête et me la fourrait. Il lui a fallu à peine deux minutes pour tout me gicler dans la figure, dans mes cheveux, sur mes seins, j'en avais partout. Ce fut court, mais intense... comme j'aime.
— Je l'avais prévenu qu'avec toi il fallait commencer doucement puis ne plus rien retenir.
— Bon c'est pas le tout, y a Patrizio qui arrive dans 10 minutes, tu l'accueilleras, tu lui offres un café et tu l'accompagnes jusqu'à mon bureau...
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J'essai une histoire 100% dialogue. Du coup les présentations se font indirectement et au long des chapitres. la suite arrive bientôt.