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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un nouveau collaborateur — Chapitre 4 · Seconde soirée d'intégration

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Prolixe
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Un nouveau collaborateur

Chapitre 4 · Seconde soirée d'intégration

Chapitre 4 : Seconde soirée d'intégration.
— Alors Patrizio, plus qu'une soirée et ton week-end d'intégration sera bouclé.
— T'as raison, Gabriel. J'en peux plus. Mais là, je n’ai rien prévu. J'ai bien l'impression que tout le monde a parlé avec tout le monde. J'ai même l'impression qu'il y a eu pas mal de contacts, plus, plus si tu vois ce que je veux dire.
— Bin oui, ça sert à ça les week-ends d'intégration. T'es amusant avec ta vision de bisounours et tes sous-entendus à deux balles.
— Tu dis comme ma fille, c'est vrai, j'ai l'impression d'être un ancêtre au milieu d'un cours d'école. Que veux-tu, je suis vieux jeu. Je crois en l'amour et la fidélité.
— En fait, c'est plus grave que je pensais. Il faut que tu t'ouvres. Tu dois te décoincer. Regarde-toi, on est en week-end et t'es le seul en costume. Dans ton job précédent, je suis sûr que vous faisiez le casual-day. C'était la mode dans les années 2000.
— Oui, c'est vrai, je n'aimais pas d'ailleurs. Il fallait que je me trouve des vêtements soi-disant… « décontractés »… Je suis très bien en costume. Regarde, je n’ai pas mis de cravate.
— N'importe quoi. T'as pas pris un jeans ! Allez, viens, on va dans ta chambre pour voir ce que tu as dans ta valise.
*****************************************
— Carlos, tu peux me dire pourquoi tu as accepté que Greg et Léa viennent ce week-end.
— Ce n’est pas de ma faute, Mag. C'est Patricio qui a insisté, tu sais bien que Gabriel et Greg se voient régulièrement…
— D'accord pour Greg, mais pourquoi Léa. Déjà, tu l'as fait revenir de Corse alors que je ne voulais plus la voir au siège, et en plus, elle vient à ce week-end avec nous.
— Arrête de t'énerver pour rien, Patrizio m'a dit que Gabriel lui avait demandé de la faire venir pour Shanel.
— N'importe quoi, Shanel n'a d'yeux que pour Patrizio.
— Peut-être, mais hier soir Shanel et Léa ont passé la soirée et même une bonne partie de la nuit ensemble.
— Comment tu sais ça, toi ?
— C'est Léa qui m'a dit ce matin avant que tu me rejoignes au petit-déjeuner.
— Et il s'est passé quoi d'autre entre Léa et toi ?
— Rien, comme promis, depuis le voyage en Corse, il ne s'est plus rien passé avec elle.
— Oui, bien que ça continue comme ça. Elle n’a pas intérêt à ce que je la vois te tourner autour.
— C'est pas possible, Mag, t'es encore plus jalouse que ma femme.
— Oui, déjà, je dois supporter ta femme… Une, ça suffit.
— Je t'ai toujours dit que je ne divorcerai jamais. On a des accords avec ma femme, on fait ce qu'on veut chacun de son côté tant qu'on est discret et que rien ne se passe à la maison.
— Et bien, dis-toi que c'est pareil pour toi et moi au bureau. Tu n'as pas le droit avec une autre, du et au bureau. Ta femme, c'est chez toi, et moi, c'est au bureau.
— Mais enfin, on n'était pas ensemble cette nuit, ce n'était pas bien cette nuit… Et la nuit prochaine, c'est pas avec toi que je vais la passer. Alors tu vois… Calme-toi et viens plutôt m'embrasser… Et ce soir, je veux que cette nuit soit aussi belle que lors de notre déplacement en Corse.
*****************************************
— Alors montre-moi ta valise… Mais elle est vide. Où sont tes affaires ?
— Dans la penderie, où veux-tu qu'elles soient ?
— Tu verrais ma chambre, elles sont dans les valises, dans le placard, sur le lit, sous le lit, par terre. Mais je ne le crois pas : tout est plié, rangé, pendu sur des cintres… Alors voyons un peu. Voilà, tu vois, tu as un jeans… encore mieux, un Shino beige et pour le haut. Non… non… non… Mais t'as pris que des chemises blanches ou quoi ?
— L'autre penderie.
— Quoi, mais t'as pris combien de valises ?
— Non, mais j'ai eu besoin de beaucoup me changer avec les organisations des jeux et tout le reste.
— Bon, voyons alors… Voilà une chemise en lin bleu ciel… Allez à poils… Attends, je vais t'aider, laisse-moi faire. Mais dis, donc, tu fais du sport ? Mais ces pecs que t'as. Fais voir un peu, hummm, c'est vachement ferme. Allez enlève-moi ton pantalon…
Gabriel tourne autour de Patrizio comme un oiseau de proie tourne autour de ce qu'il convoite. Patrizio un peu gêné par la situation se laisse néanmoins faire. Les mains habiles de Gabriel dégrafent plus rapidement qu'il ne faut pour le dire la chemise ; il pose alors les mains sur le torse musclé de Patrizio qui, bien que surpris par cet envahissement de son corps, ne réagit pas. Les mains toujours aussi entreprenantes déboutonnent le pantalon et l'accompagnent jusqu'au sol. Gabriel se retrouve opportunément à genoux devant l'objet de sa convoitise. Sans attendre, il attrape le boxer, le fait glisser jusqu'aux chevilles, attrape le sexe de Patrizio et l'enfourne dans sa bouche.
— Je ne suis pas gay… Hummm…
— Laisse-toi faire, tu vas voir, c'est mille fois mieux que par une femme.
Sans comprendre vraiment la situation, Patrizio se surprend lui-même à apprécier cette fellation bruyante que lui administre Gabriel. Son sexe durcit presque immédiatement dans la bouche du jeune homme qui redouble d'ardeur, lui aussi presque surpris de sa réussite.
— Effectivement c'est très bien, c'est même... très... bon... mais je ne pas... homo... hummmmmm, Gabriel s'il te plaît... C'est gênant… hummmmm.
— Profite, ça ne sortira pas d'ici…
Reprenant le sexe en bouche, Gabriel glisse une main entre les cuisses de son partenaire et commence à lui masser les testicules. Patrizio se laisse alors tomber sur le lit, les jambes écartées, Gabriel continuant de plus belle ses allers-retours, enfonçant le membre en érection jusqu'au fond de sa gorge. Avec ses coudes, il écarte doucement les cuisses qui ne résistent que pour la forme. Laissant la hampe, il vient gober un puis les deux testicules alors que sa main continue de s'aventurer sur le scrotum. Afin de détendre encore plus son partenaire, il lèche le sexe tendu de sa base, à la limite de l'anus, jusqu'au gland. S'enhardissant encore, il glisse sa langue sur l'anus de Patrizio qui se raidit et se redresse en s'assaillant d'un seul bon tout en écartant le visage de Gabriel.
— Désolé, Gabriel, tu fais ça très bien, je dois le reconnaître, mais ça ne m'attire pas. S'il te plaît, restons-en-là.
— Bon, au moins j'ai essayé. Dommage, j'aurais tellement aimé goûter à ton foutre. Hum, j'en suis tout bouleversé. Tu as une belle queue, tu sais, c'est ton Audrey qui doit être contente. Allez, finissons ce pourquoi nous sommes là. Habille-toi pour voir.
Cette fois, Gabriel reste sage et aide Patrizio à s'habiller.
— Parfait, tu vas toutes les faire tomber. Une dernière chose avant que nous descendions. Ne fais pas mal à Shanel. Elle est fragile, tu sais. Et elle a vraiment craqué pour toi.
— Et sachant ça, t'as quand même essayé de me… pécho… comme dit ma fille.
— Non, mais ça ne compte pas : j'avais envie de ta queue depuis notre premier entretien il y a un mois.
— En fait, il faudrait presque que je te remercie d'avoir attendu un mois.
*****************************************
— Bonsoir tout le monde, notre seconde et dernière soirée va débuter. Depuis hier, vous avez tous accepté de suivre toutes mes directives et les jeux que je vous ai proposés. À la suite de plusieurs réclamations, pour ce soir, c'est soirée libre… Après le repas, nous pouvons tous nous retrouver au sous-sol à la discothèque du domaine. Ah, à ce sujet, je réserve la première danse de Shanel.
*****************************************
— Pourquoi avoir réservé ma première danse pour ce soir ?
— J'étais certain que tu allais venir me poser la question, et comme depuis hier, j'ai l'impression que tu m'évites, comme ça, on peut avoir une discussion.
— De quoi veux-tu parler ?
— Je voulais te présenter mes excuses pour mon manque de tact hier.
— Un homme qui reconnaît ses torts et qui présente des excuses. Il ne manquerait plus que tu sois gay et Gabriel te croquera pour son « quatre heures » avant de te demander en mariage.
— Il a essayé pour le quatre heures, mais j'ai décliné.
— Oui, il m'en a parlé, sans entrer dans les détails, enfin, à la façon de Gabriel, j'ai tous les détails qui l'intéressent lui. Mais ta capacité à t'excuser, celui-là, il ne le connaît pas. Tu vois la suite comment ?
— D'abord le repas, puis soirée libre : on peut danser jusqu'au bout de la nuit.
— Mais non, je te parle de nous, comment tu vois la suite pour toi et moi ?
— Shanel, tu es la patronne, c'est toi qui vois si tu me donnes la mission que tu veux.
— T'es con ou tu le fais exprès ? Je ne te parle pas des aspects pros, mais des persos.
— Non, j'ai bien compris, mais je ne suis pas à l'aise. Tu sais, j'ai eu plus d'expériences différentes avec plus de personnes depuis un mois que dans tout le reste de ma vie. Nous étions heureux avec ma femme. Ce style de vie je ne pensais même pas que ça existait en vrai.
— Gabriel a raison. T'es vraiment un bisounours.
— Ma fille est d'accord avec vous deux, elle me pousse dans le lit de toutes les mères divorcées qu'elle connaît autour d'elle.
— D'où la fameuse Audrey…
— Non, mais pour l'instant, il n'y a rien de sérieux. Disons qu'elle a un coup d'avance sur toi. Oui, je sais, c'est un mauvais jeu de mots.
— OK, mis à part le jeu de mots, pour le coup d'avance, ça te dirait qu'on rééquilibre les choses ce soir.
— Décidément, dans le genre direct, vous êtes à égalité…
— Tu ne vas pas recommencer avec ce mot… (dit Shanel en se tournant pour sortir rapidement).
*****************************************
— Patrizio ! Viens me voir par-là…
— Quoi, Gabriel.
— Qu'est-ce que t'as encore dit à Shanel. Pourquoi elle vient de te quitter comme une furie ? Tiens, je te présente Léa, c'est elle qui a consolé Shanel hier soir.
— Qu'est-ce que tu entends par… « consoler » ?
— Disons que c'est moi qui me suis chargé de lui recharger les batteries. Si tu vois ce que je veux dire.
— Non, je ne vois pas ce que tu veux dire.
— Vous êtes en train de dire que Shanel est lesbienne ?
— Ah ouiiii… Tu m'avais prévenu, Gabriel, mais là il plane le mec. C'est pas parce que deux filles couchent ensemble qu'elles sont lesbiennes, tu vis en quelle année toi ?
— C'est pareil pour les mecs, ce n'est pas une petite pipe qui transforme un mec en homo.
— Gabriel ? T'as pas essayé de… Pas avec lui, il n’est pas encore « inculturé »…
— Bin quoi, j'ai tenté ma chance, si tu savais comme il est monté. Et torse nu, il est beau… Mais beau…
— Non, mais je suis là, j'entends tout ce que vous dites…
— Du coup, Patrizio, t'es libre ce soir, vu dans l'état dans lequel t'as mis Shanel.
— Léa j'te connais pas et en plus j'ai pas envie de fâcher plus Shanel.
— T'inquiète, je plaisante. Bon alors, tu vas faire tout ce que je te dis. Mais si tu lui brises le cœur, je te brise les noix.
*****************************************
— Carlos ! Ça ne sera jamais aussi bien qu'en Corse.
— Et pourquoi, Mag, tu n'as pas confiance en moi ?
— Si, mais il manque l'ingrédient principal.
— Non, je suis là, tout à toi… Rien qu'à toi…
— Arrête ! Il manque la Corse. La montagne Corse, le maquis, la mer, l'odeur de la Corse…
— Ça va, j'ai compris.
— Il va falloir te démener, tu as deux challenges : le premier te faire pardonner la présence de Léa, le second me faire oublier qu’on n’est pas en Corse.
— Mais il n'y a que toi qui compte, tu le sais…
— Arrête de parler, allonge-toi sur le lit… Dans l'autre sens, la tête au bord du lit, la tête plus dans le vide, la nuque sur le bord…
Après avoir placé la tête de son patron et amant dans le vide au bord du lit, Mag se place devant lui, les jambes légèrement écartées, les points sur les hanches, dans une attitude de défi. Elle dégrafe sa robe et la laisse tomber au sol. Nue, elle se tourne et vient s'asseoir sur le visage de Carlos. Celui-ci darde immédiatement sa langue pour l'introduire dans la vulve de sa maîtresse. Il perçoit le goût légèrement acidulé qui s'écoule de la petite fente de sa partenaire. Mag accompagne les mouvements de la langue en ondulant son bassin au-dessus du visage offert. La langue délicieusement agile visite chaque repli qui se présente devant elle. La jeune femme se penche vers l'avant afin de présenter son petit bouton au frétillement de la langue, lui arrachant quelques gémissements de plaisir. Carlos pose ses mains sur les deux fesses de sa partenaire, les malaxe, les martyrise pour le plus grand plaisir de la jeune femme.
Les écartant pour mieux introduire sa langue dans la petite étoile brune, revenant vers le vagin qui inonde maintenant son visage. Remontant ses mains le long du corps de la belle, il saisit les seins et concentre ses sévices sur les deux tétons qui se tendent sous le léger voile de satin du caraco qui les recouvre.
Sentant le plaisir grandir dans son ventre, Mag se relève d'un seul coup, elle se retourne face au lit, pose les mains sur le torse de son partenaire, écarte les pans de la chemise d'un geste ample, faisant voler les boutons de nacre aux quatre coins de la pièce. Tout en faisant glisser ses ongles sur le torse et les abdos de Carlos, elle se dirige vers son pantalon pour défaire sa ceinture, dégrafer le bouton et introduire ses mains autour du sexe tendu qui déforme le boxer.
Pliant un peu ses genoux, elle permet à sa vulve de reprendre contact avec la bouche et la langue de Carlos. Déposant sa magnifique poitrine sur son torse, elle ouvre sa bouche et gobe son sexe, forçant afin qu'il vienne écraser son gland tout au fond contre sa glotte, et dans un dernier effort, elle parvient à forcer un peu plus et sent l'énorme sexe lui couper la respiration.
Après quelques minutes, Mag sent de nouveau l'orgasme monter dans son ventre. Elle finit de grimper sur le lit, se retourne et vient s'empaler sur le sexe tendu. Carlos accompagne les mouvements de Mag. Il la saisit par la taille, l'écarte de son membre, positionne son gland devant sa petite étoile brune, relâchant la taille, il la laisse littéralement s'empaler jusqu'à ce que le magnifique fessier entre en contact avec son bassin, s'enfonçant au plus profond des entrailles, provoquant instantanément un orgasme ravageur à la jeune femme.
Trouvant encore quelques forces, Mag se retire, attrape le sexe de Carlos et ouvre sa bouche pour accueillir trois ou quatre jets puissants de sperme qu'elle avale avec un sourire radieux.
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