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✦ Bertille Camille - "assistant" de direction XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Camille - "assistant" de direction — Chapitre 1 · L'étrange entretien d'embauche

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Bertille
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Camille - "assistant" de direction

Chapitre 1 · L'étrange entretien d'embauche

Bientôt une heure que j'étais là, à attendre dans cette salle d'attente.
Je me demandai encore pourquoi j'avais été retenu pour cet entretien d'embauche.
Etudiant en seconde année de Sciences Po certes, mais pourquoi me recevoir alors que je n'avais même pas fini mes études. Je me questionnais sur mon avenir, et surtout j'étais au bout de mes maigres ressources. De jolis mots pour dire que j'étais totalement dans la dèche. Je ne savais même pas où j'allais pouvoir dormir la semaine prochaine.
Alors j'avais épluché les annonces en espérant trouver mieux que des postes dans la restauration.
J'étais dans cette pièce, le temps s'écoulait vraiment lentement. J'étais entouré d'autres candidats, ou devrais-je dire d'autres candidates. J'étais le seul homme dans cette pièce. Que de jeunes femmes, jeunes comme moi, très belles et très féminines. J'étais aux anges. Elles étaient toutes en jupes ou en robes, portant des escarpins à talons, maquillées, apprêtées. Je n'en perdais pas une goutte.
Toutes les 20 minutes, la porte s'ouvrait et une nouvelle candidate était appelée.
Tout était surprenant dans cette histoire, ma sélection, mais aussi l'endroit. La société s'appelait Luxury D&J. Impossible de trouver quoi que cela soit sur internet sur son activité. Seul indice Luxury et les locaux. Enfin, plutôt faudrait-il parler d'Hôtel particulier. J'avais gravi un splendide escalier en pierre avec un tapis central et des barres en laiton dorées sur chacune des marches. Partout l'œil était attiré par la présence de sculptures contemporaines.
Comme avais-je pu avoir cet entretien, dans un tel lieu ? Le nom de la société m'avait attiré certes, mais je n'y croyais pas vraiment. Et pourtant, il fallait que j'y croie en voyant tout ce luxe.
Je relisais l'annonce pour passer le temps : Poste d'assistante de Direction pour une clientèle confidentielle. Le titre était suivi d'un descriptif manifestement écrit avec des mots choisis, mais restant vague sur le fonds de l'activité réelle. Je relisais une nouvelle fois l'annonce. Et soudain l'évidence m'apparut : Poste d'assistante, toute annonce en général légalement devait annoncer une expression masculine et féminine du libellé poste. Et dans cette annonce, rien de tout cela.
Et effectivement, il n'y avait dans cette pièce que de jeunes femmes et j'étais le seul homme !
Au bout de trois heures d'attente, j'étais le seul et dernier candidat dans la salle. Seul problème, cela faisait 45 minutes que la dernière candidate avait été appelée. Si cela se prolongeait, c'est qu'elle intéressait et que mes chances se réduisaient. Je commençais à bouillir de cette attente si longue.
Le temps passait, je m'énervais. Savait-il que j'étais encore là. Plus de bruit. Ma décision était prise, je décidais de partir. Au moment de me lever, la porte s'ouvrit et je fus enfin appelé.
Jusqu'à présent, la porte de communication s'était ouverte, la candidate avait été appelée et jamais nous n'avions vu celle qui nous appelait pour notre entretien. Cette fois-ci étant le dernier candidat, la porte s'ouvrit en grand et je pus enfin découvrir notre mystérieuse interlocutrice.
Elle apparut dans l'encadrement de la porte et me dit simplement en souriant :
— C'est à vous Camille, Monsieur va vous recevoir.
Je fus surpris par le fait qu'elle m'appelle mon prénom.
Mais au-delà, j'étais tout simplement subjugué par ce que je voyais. Une magnifique jeune femme, habillée d'une jupe crayon noire en cuir et un chemisier en satin couleur crème légèrement transparent qui laissait deviner sa lingerie. On aurait dit un bustier. Une guêpière ?
Il fallait que je me sorte cette idée de la tête et me concentre sur mon entretien.
Se concentrer, c'était facile à dire, je la suivais, totalement hypnotisé par son déhanchement provoqué par ses talons aiguilles vertigineux noir brillant à semelles rouge. Des Louboutin ?
Et elle portait des collants noirs à couture. Des collants et pourquoi pas des bas noirs à couture ?
J'essayais d'effacer tout cela de mon esprit. Non, concentre-toi Camille !
Je fus introduit dans un spacieux bureau à la décoration raffinée mêlant toujours le décor haussmannien avec le contemporain.
Au milieu de la pièce un bureau et mon interlocuteur, très élégamment vêtu d'un costume croisé.
Il ne leva pas les yeux et mon accompagnatrice m'indiqua le fauteuil pour m'asseoir.
Elle recula de plusieurs pas, mais resta pourtant dans la pièce. Les bras et les mains croisées devant elle, les jambes tendues et rapprochées l'une de l'autre. Comme l'aurait fait une domestique à une autre époque.
Je me retournais pour bien comprendre la situation. Elle me sourit gentiment, mais de ses longs doigts vernis de rouge à ongles, m'indiqua de me tourner vers mon interlocuteur.
Monsieur, puisque c'est ainsi qu'elle l'avait appelé, n'avait visiblement pas encore levé les yeux, et lisait mon CV que je reconnus.
Enfin, il posa le document et me regarda.
Il ne put dissimuler sa surprise :
— Mais vous êtes un homme !
— Oui, dis-je timidement face à cette évidence.
— Comment avez-vous pu passer à travers les mailles du filet ?
— Je, ... je ne comprends pas ?
— C'est très simple, je n'embauche que des femmes. Notre métier fait que j'ai besoin d'une Assistante de Direction tant pour sa plastique que pour ses compétences. Ne voyez dans ce que je dis, aucun machisme. Simplement nos clients sont internationaux et très sensibles au charme des femmes françaises. Tout cela est un tout, et la somme des détails fait la réussite des affaires et d'une entreprise.
Il reprit :
— Mais tout cela ne me dit pas pourquoi, vous êtes arrivé jusqu'à ce stade de la sélection.
Et du fond de la pièce, on entendit la voix de la femme :
— Le prénom peut être Monsieur ?
— Le prénom ? Camille, oui c'est cela.
Il regarda intensément la femme :
— Vous étiez chargée de faire la sélection Alice, et vous savez que je ne veux que des femmes.
— Oui Monsieur, pardonnez-moi pour cette erreur, mais le CV me paraissait très au-dessus des autres et ... j'ai pensé que le, comment dire, ... le look de Camille pourrait compenser...
— Cela suffit Alice, nous reverrons cela, car cette faute ne peut rester ... !Il suspendit sa phrase, comme prenant conscience de ma présence.
— Je comprends Monsieur, je suis à votre disposition, finit par dire Alice dans un chuchotement.
J'écoutais ce dialogue, qui me paraissait surréaliste. Avec cette impression que j'étais en trop.
Sans aucune transition, Monsieur reprit le cours de l'entretien. Il me présenta le poste et ses attentes et surtout je découvris l'activité de l'entreprise : la vente de diamants de luxe et de bijoux.
Il éplucha en détail mon CV, mon parcours, les langues vivantes que je maîtrisais. Pourquoi, je postulais alors que j'étais en plein cycle d'études. Manifestement, mon profil retenait son attention au regard du nombre de questions qu'il me posait.
Puis soudain, il revint sur mon prénom :
— Pourquoi Camille ? Et soudain sans attendre ma réponse :
— Votre mère voulait une fille ? La question était directe, mais il avait tapé dans le mille.
J'étais déstabilisé, je rougis. Bien sûr, il le vit. Il enfonça le clou :
— Je vous écoute, racontez-moi l'histoire de Camille qui aurait dû naître fille, si je comprends bien votre émoi.
Cet homme était magnétique. Je ne me sentais pas de résister. Pourtant j'avais du caractère, mais à cet instant je relâchais toutes mes défenses. Pourquoi, je ne sais pas ? Comme, je l'imagine avec un psy avec lequel on finit par être en confiance. Mais là, c'était vraiment rapide. Cet homme était quelqu'un de peu commun.
— He bien, Monsieur, je ne l'ai jamais dit à personne, mais j'ai été élevé avec trois sœurs, et ma mère jusqu'à mes six ans m'a considérée comme sa quatrième fille.
— Jusqu'à vos six ans ?
— Oui, jusque ce que je rentre à l'école au CP.
— Et qu'est-ce qui a changé à l'entrée à l'école.
— Mon aspect, mes vêtements, ma coiffure, enfin tout !
— Et comment étiez-vous habillé avant ?
— Vous l'aurez compris, j'étais la quatrième fille, dans un univers féminin, sans la présence d'un père pour compenser. Je portais les cheveux longs, et j'étais habillé avec les robes de mes sœurs, je jouais à des jeux de filles avec mes sœurs. En fait, je ne savais même pas que j'étais un garçon. Tout cela était ma vie depuis ma naissance tout simplement.
— Humm, je vois, intéressant, même inhabituel votre parcours.
Je ne comprenais pas pourquoi je lui avais fait autant de confidences personnelles. J'essayais de me réaffirmer en tant qu'homme.
— Mais ça, c'était avant, il y a bien longtemps. Aujourd'hui, je suis un homme ! dis-je comme pour me défendre de cette confession.
— Je n'en doute pas, reprit-il ; toutefois force est de constater que vous avez conservé un look un peu, comment dirais-je ... Androgyne, comme le suggérait Alice tout à l'heure. Ce n'est pas un jugement de valeur, davantage un constat. Il reprit :
— Ecoutez, c'est contraire à toutes mes habitudes, mais votre profil me plaît. Aucune des candidates qui se sont présentées ne correspond à mes attentes. Je pense que vous avez une bonne intelligence de situation, une excellente éducation qui vous permettrait d'avoir un contact aussi élaboré que nous l'attendons avec nos clients. Et vous maîtrisez plusieurs langues. Vous parlez couramment russe, c'est bien cela ! Je répondis en russe en souriant en disant.
— Oui, ma mère est d'origine russe.
— Pardon ? me demanda-t-il.
Je traduisis ma phrase en français, mais je compris à cet instant qu'il ne maîtrisait pas le russe.
— Je suis prêt à vous prendre non pas à l'essai, mais pour une période déterminée, renouvelable en fonction de votre intégration. Pour être tout à fait honnête avec vous, je n'envisage pas de déroger à mes principes, à savoir ne travailler qu'avec une équipe de femme. A ces mots et à ce moment précis, on entendit une sorte de gloussement ou un petit rire étouffé provenant d'Alice.
— Un commentaire, peut-être Alice ? demanda Monsieur sur un ton légèrement courroucé.
— Si je puis me permettre, il vous arrive une fois de déroger face aux évidences, dirons-nous, face aux évidences de la métamorphose, dit malicieusement Alice.
Je mémorisais mécaniquement cet échange sans pouvoir lui donner un sens quelconque.
Monsieur jeta un regard noir et chargé de sévérité à Alice. Cet homme avait une autorité naturelle, c'était certain.
— Qu'en pensez-vous ? reprit Monsieur en s'adressant à moi.
J'étais sans voix, je balbutiais :
— Oui, ... oui, cela m'intéresse 3 500€ net pour le premier mois. En revanche, si cela ne me convient pas, nous arrêtons notre collaboration immédiatement. Je suis exigeant, mais juste.
J'étais sans voix
— Nourris, logé, compléta-t-il.
— Nourris, logé ?
— Oui, je mets deux conditions à votre embauche non négociable. Vous serez logé au troisième étage. L'étage que nous appelons communément l'étage des « bonnes » de cet Hôtel particulier, dont c'était la fonction il y a un siècle. Nous avons transformé l'espace en quatre appartements. Quand je dis étage des bonnes, je pense que nos appartements feraient rougir d'envies bon nombre de Parisiens. Il reprit :
— En effet, compte tenu de notre clientèle internationale et des décalages horaires, je vous veux disponible à tous moments. Rassurez-vous, il ne s'agit de vous faire travailler 24H/24, simplement de vous rendre disponible pour les impératifs de notre activité. Notre credo, c'est le luxe pour une clientèle exigeante. Donc nous leur devons un service exemplaire. Je ne réussis qu'à hocher la tête en signe d'assentiment.
— Et vous ne me demandez pas quelle est la deuxième condition ?
J'étais groggy par tout ce que j'entendais. Mon avenir s'ouvrait d'un coup, si soudainement. Mais pour combien de temps ?
— Si, si, bien entendu, quelle est-elle ?
— Ma deuxième condition est votre tenue de travail et votre apparence. Elles doivent être également exemplaires. Et dans le milieu du diamant, elles doivent être au niveau du luxe de nos produits. Vous ne voyiez pas d'inconvénient à changer un peu de look ? Un look un peu plus élaboré, un peu plus mode. Sans attendre ma réponse, il reprit.
— Vous commencerez votre poste demain à 14H. D'ici là, Alice va vous installer dans votre appartement et vous préparer vos tenues de travail. Rassurez-vous, vous serez habillé avec des vêtements provenant des meilleures boutiques de la Capitale. A partir de demain, vous faites partie intégrante de notre entreprise et de son image de marque. Je peux compter sur vous Camille ? Heu oui, ... Oui Monsieur. Une dernière chose, vous portez vos cheveux attachés. Auriez-vous la gentillesse de les détacher afin que j'aie une idée de votre chevelure une fois défaite ? Je fis un geste simple de retirer l'élastique qui tenait mon épaisse chevelure.
J'avais les cheveux jusqu'aux épaules.
— Vous avez une belle chevelure, mais nous sommes loin du niveau que j'attends de vous !
Il interpelle Alice :
— Alice, occupez-vous des achats pour Camille. Vous savez le style que j'attends pour les tenues de Camille. Et prenez rendez-vous avec notre coiffeur pour demain matin, ici à l'Hôtel Saint Juste. Camille a les cheveux mi-longs jusqu'aux épaules, c'est un bon début, mais il va falloir mettre un peu d'ordre dans tout cela. Et profitez-en pour également faire venir la manucure.
Il reprit :
— Camille, nous en avons fini. Si vous voulez bien rejoindre la salle d'attente. J'ai un dernier point à voir avec Alice.
Au moment où Camille quittait le bureau de Monsieur, il entendit :
— Alice, les mains sur le bureau et en position.
Camille n'osa pas écouter à la porte même s'il en avait terriblement envie. Tout cela était si énigmatique depuis le début, mais si différent, si attirant aussi. Arrivé à la salle d'attente, il entendit comme un claquement puis un cri étouffé. Puis un deuxième.
Et le son s'étouffa au moment où il ferma la deuxième porte de liaison. Il fut éclairé de le faire, car à peine deux minutes plus tard, Alice arrivait. Furtivement, elle passa sa main sur ses fesses gainées dans le cuir de sa jupe.
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
20 juin 2026 à 02:34
Bonsoir, ce texte a t'il déjà été publié ailleurs ?
j'ai le sentiment de déjà le connaitre ?

🤫
Soyez respectueux
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Photo de profil de noemie44
noemie44
19 juin 2026 à 23:35
bonsoir ce texte a t'il déjà été publier ailleurs ?
j'ai le sentiment de déjà le connaitre ?
Soyez respectueux
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Titive
3 juin 2026 à 16:38
Vivement la suite. Ca promet.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Bertille
Bertille
3 juin 2026 à 15:42
Merci pour ces chaleureux commentaires. Le site m'informe d'une parution du chapître 2 pour le 19 juin prochain. Il y en a 13 autres dans la file d'attente ...
Soyez respectueux
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Photo de profil de coiff78
coiff78
1 juin 2026 à 11:23
Voila un début d'histoire très prometteur, avec de la feminisation plus ou moins assumée en perspective, de la manipulation psychologique, peut etre un zeste de domination soft en perspective... Mais quand va donc paraitre le 2eme chapitre, je suis trop impatiente de lire la suite !!
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Photo de profil de cardel4059
cardel4059
19 mai 2026 à 16:58
HUM !!! vivement la suite....
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Photo de profil de Annel98
Annel98
19 mai 2026 à 08:18
Impatiente de lire la suite un bon début !
Soyez respectueux
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guade33
18 mai 2026 à 17:49
Bonjour,
Très bon début, le décors est planté, alors la suite ne devrais pas tarder.
Soyez respectueux
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guade33
18 mai 2026 à 17:48
Bonjour,
Très bon début, le décors est planté, alors la suite ne devrais pas tarder...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Astrobleme
Astrobleme
17 mai 2026 à 07:27
Très bonne mise en bouche...
J'attends la suite avec impatience.
Soyez respectueux
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