Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La détresse d'un cocu. — Chapitre 8 · Mauvais plan en vue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La détresse d'un cocu.
Chapitre 8 · Mauvais plan en vue
J'avais prévu de télétravailler toute la matinée. Vers dix heures et demie, je décidai de faire une petite pause café et de prendre des nouvelles de ma sœur.
— Allo Coralie.
— Coucou frérot. Tu vas bien ?
— Je vais... Et toi ? Pas trop dur en ce moment avec ton mari ?
— Écoute, ça se passe plutôt mieux que je pensais. Pour la première fois, il a besoin de moi pour se sortir de ses emmerdes. Alors j'en profite.
— Comment s'est passée ta seconde visite au centre des impôts ?
— Tu veux dire mon rendez-vous avec ton vieux copain Frédéric ?
— Si tu veux.
— Ça ne devrait pas trop t'étonner mais, on n'a pas beaucoup parlé du dossier fiscal de mon mari. Frédéric avait d'autres projets en tête et il ne m'a pas laissé repartir avant d'avoir vidé son énorme engin dans tous mes orifices. À croire qu'il n'avait pas baisé depuis des mois.
— Ah bon!
— Allo Coralie.
— Coucou frérot. Tu vas bien ?
— Je vais... Et toi ? Pas trop dur en ce moment avec ton mari ?
— Écoute, ça se passe plutôt mieux que je pensais. Pour la première fois, il a besoin de moi pour se sortir de ses emmerdes. Alors j'en profite.
— Comment s'est passée ta seconde visite au centre des impôts ?
— Tu veux dire mon rendez-vous avec ton vieux copain Frédéric ?
— Si tu veux.
— Ça ne devrait pas trop t'étonner mais, on n'a pas beaucoup parlé du dossier fiscal de mon mari. Frédéric avait d'autres projets en tête et il ne m'a pas laissé repartir avant d'avoir vidé son énorme engin dans tous mes orifices. À croire qu'il n'avait pas baisé depuis des mois.
— Ah bon!
Je ne pus m'empêcher de soupirer de plus en plus dubitatif sur la nature humaine.
— Et qu'est ce que t'inspire son comportement ?
— Rien de particulier. Ça fait bien longtemps que j'ai perdu mes illusions. Certes, Frédéric se sert de sa situation pour se taper une femme mariée. Mais je savais très bien où je mettais les pieds en me pointant dans son bureau attifée comme une bourgeoise en chaleur. Je vais même te faire un aveu. J'aurais été vexée s'il n'avait pas essayé de me sauter. Et puis ce salaud m'a bien fait jouir. Je crois que je vais aller lui rendre visite plus souvent désormais. Surtout qu'il m'a avoué qu'il aimerait bien me recevoir chez lui.
— Tu vas accepter ?
— Pourquoi je me gênerais? Lorsque j'ai raconté à Amélie, ma meilleure amie, que j'avais trompé Franck, elle s'est sentie obligée de me faire le grand déballage.
— C'est à dire ?
— J'ai appris par exemple qu'au cours de notre vie commune, mon cher mari avait tenté de se placer auprès de toutes mes copines qu'il trouvait baisables, et qu'Amélie avait, comme plusieurs autres, cédé à ses avances. Elle m'a même avoué qu'il l'avait sautée un soir dans notre chambre pendant que je m'affairais en cuisine avant de servir le repas lors d'un dîner où nous avions convié trois couples d'amis, dont Amélie et son mari Tristan.
— Ton mec est quand même un sacré enfoiré !
— Ce n'est pas un ange, je te l'accorde. Mais Amélie cache bien son jeu. J'avais toujours pensé qu'elle était un peu coincée et pourtant ça ne l'a pas gênée de se faire baiser dans ma chambre pendant que je cuisinais pour elle.
— Je crois que je vois de qui il s'agit. Une belle nana blonde plutôt discrète. Tu m'avais invité une fois chez toi à partager un dîner avec elle et son mari lorsque je sortais avec Viviane.
— Ah oui, Viviane, la prof d'histoire. Qu'est ce qu'elle était chiante cette meuf! Tu es pourtant resté plus d'un an avec elle. J'espère au moins qu'elle assurait au pieu.
— Et qu'est ce que t'inspire son comportement ?
— Rien de particulier. Ça fait bien longtemps que j'ai perdu mes illusions. Certes, Frédéric se sert de sa situation pour se taper une femme mariée. Mais je savais très bien où je mettais les pieds en me pointant dans son bureau attifée comme une bourgeoise en chaleur. Je vais même te faire un aveu. J'aurais été vexée s'il n'avait pas essayé de me sauter. Et puis ce salaud m'a bien fait jouir. Je crois que je vais aller lui rendre visite plus souvent désormais. Surtout qu'il m'a avoué qu'il aimerait bien me recevoir chez lui.
— Tu vas accepter ?
— Pourquoi je me gênerais? Lorsque j'ai raconté à Amélie, ma meilleure amie, que j'avais trompé Franck, elle s'est sentie obligée de me faire le grand déballage.
— C'est à dire ?
— J'ai appris par exemple qu'au cours de notre vie commune, mon cher mari avait tenté de se placer auprès de toutes mes copines qu'il trouvait baisables, et qu'Amélie avait, comme plusieurs autres, cédé à ses avances. Elle m'a même avoué qu'il l'avait sautée un soir dans notre chambre pendant que je m'affairais en cuisine avant de servir le repas lors d'un dîner où nous avions convié trois couples d'amis, dont Amélie et son mari Tristan.
— Ton mec est quand même un sacré enfoiré !
— Ce n'est pas un ange, je te l'accorde. Mais Amélie cache bien son jeu. J'avais toujours pensé qu'elle était un peu coincée et pourtant ça ne l'a pas gênée de se faire baiser dans ma chambre pendant que je cuisinais pour elle.
— Je crois que je vois de qui il s'agit. Une belle nana blonde plutôt discrète. Tu m'avais invité une fois chez toi à partager un dîner avec elle et son mari lorsque je sortais avec Viviane.
— Ah oui, Viviane, la prof d'histoire. Qu'est ce qu'elle était chiante cette meuf! Tu es pourtant resté plus d'un an avec elle. J'espère au moins qu'elle assurait au pieu.
La remarque de Coralie me fit repenser à la raison pour laquelle je m'étais séparé de Viviane, une rouquine dotée d'une grosse paire de nichons et d'un cul large et accueillant. Un soir alors que j'étais allé l'attendre au débotté à la sortie du lycée, pour l'inviter à dîner, j'avais juste eu le temps de l'apercevoir quittant les lieux dans un gros 4x4 en compagnie d'un grand black barraqué. Lorsque j'avais abordé le sujet avec elle le lendemain, elle m'avait avoué qu'il s'agissait d'un prof de gym remplaçant qui avait débarqué dans l'établissement quelques semaines plus tôt. Le gars n'avait pas attendu longtemps avant d'essayer de la séduire et Viviane n'avait guère mis plus de temps à céder à ses avances. Cet événement marqua la fin de ma relation avec la plantureuse rouquine.
— Écoute, Viviane c'est de l'histoire ancienne, déclarai-je à Coralie avec une pointe de déception.
— Mon pauvre Luc, tu n'as pas beaucoup de chance avec les nanas. Tu as le chic pour te trouver des garces.
— Que veux-tu, dans la famille, j'ai chopé toutes les tares et toi tu as hérité de toutes les qualités.
— T'as pas toujours dit ça.
— C'est vrai, mais je ne peux pas nier que tu es jolie, bien foutue, féminine, intelligente et pleine de finesse et de bon sens.
— Tu me fais une déclaration d'amour ou quoi? Je te rappelle que je suis ta sœur.
— Je sais bien et puis je doute de correspondre à tes goûts en type de mecs.
— C'est vrai que je les préfère plutôt machos et très bien montés... Comme ton copain Frédéric et... mon cher mari, bien sûr.
— Je sais ce qu'il me reste à faire maintenant. Si je veux me taper ma frangine, il faut que je me fasse greffer une paire de couilles et une bite de cheval.
Coralie éclata de rire.
— Bon, je crois que je vais te laisser avant que tu racontes n'importe quoi. J'ai rendez-vous pour déjeuner avec une copine. Il faut que j'aille me préparer.
— Très bien. Je t'embrasse. N'hésite pas à me rappeler si tu en as envie. Ça m'a fait du bien de discuter avec toi.
— Promis. Bisous.
— Mon pauvre Luc, tu n'as pas beaucoup de chance avec les nanas. Tu as le chic pour te trouver des garces.
— Que veux-tu, dans la famille, j'ai chopé toutes les tares et toi tu as hérité de toutes les qualités.
— T'as pas toujours dit ça.
— C'est vrai, mais je ne peux pas nier que tu es jolie, bien foutue, féminine, intelligente et pleine de finesse et de bon sens.
— Tu me fais une déclaration d'amour ou quoi? Je te rappelle que je suis ta sœur.
— Je sais bien et puis je doute de correspondre à tes goûts en type de mecs.
— C'est vrai que je les préfère plutôt machos et très bien montés... Comme ton copain Frédéric et... mon cher mari, bien sûr.
— Je sais ce qu'il me reste à faire maintenant. Si je veux me taper ma frangine, il faut que je me fasse greffer une paire de couilles et une bite de cheval.
Coralie éclata de rire.
— Bon, je crois que je vais te laisser avant que tu racontes n'importe quoi. J'ai rendez-vous pour déjeuner avec une copine. Il faut que j'aille me préparer.
— Très bien. Je t'embrasse. N'hésite pas à me rappeler si tu en as envie. Ça m'a fait du bien de discuter avec toi.
— Promis. Bisous.
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Je sentis la déprime m'envahir une fois la communication coupée. Mais j'avais du taf à finir et je devais moi aussi me préparer pour rejoindre le bureau après le déjeuner. Henri, le chef du service, nous avait en effet convié à une réunion à quatorze heures pétantes pour une communication qu'il avait qualifiée de très importante.
Comme beaucoup, j'appréciais les qualités humaines d'Henri même si je n'avais pas d'atomes crochus avec lui.
Je dois reconnaître que je ne suis pas vraiment ce qu'on appelle une personne conviviale. D'autre part je suis d'un naturel discret et peu sûr de moi, et si ça me dessert dans mes relations avec les femmes, il est arrivé que ça me cause quelques désillusions dans le boulot.
Comme beaucoup, j'appréciais les qualités humaines d'Henri même si je n'avais pas d'atomes crochus avec lui.
Je dois reconnaître que je ne suis pas vraiment ce qu'on appelle une personne conviviale. D'autre part je suis d'un naturel discret et peu sûr de moi, et si ça me dessert dans mes relations avec les femmes, il est arrivé que ça me cause quelques désillusions dans le boulot.
++++++
Après avoir salué mes collègues, j'avais rejoint la grande salle de réunion où je m'installai à une place pas trop éloignée de celle réservée au président de séance. Nous attendîmes quelques minutes l'arrivée du chef. Quelle ne fut pas notre surprise en le voyant débarquer en compagnie d'une superbe femme blonde d'une quarantaine d'années vêtue d'un tailleur de marque dont la jupe découvrait de belles jambes et des genoux bien ronds gainés de collants couleur chair. L'inconnue était en outre chaussée d'escarpins à talons hauts qui soulignait le galbe parfait de ses jambes.
Le chef prit le temps de nous saluer et nous présenta Fabienne sans nous donner plus de précisions avant qu'ils s'installent tous les deux en bout de table. Fabienne était dotée d'un joli visage aux traits fins, d'une paire de seins plutôt volumineux et d'une croupe bien dessinée que sa jupe moulait avantageusement. Outre des pendentifs en or aux oreilles, elle arborait un collier ainsi qu'un large bracelet de la même matière.
Le chef prit le temps de nous saluer et nous présenta Fabienne sans nous donner plus de précisions avant qu'ils s'installent tous les deux en bout de table. Fabienne était dotée d'un joli visage aux traits fins, d'une paire de seins plutôt volumineux et d'une croupe bien dessinée que sa jupe moulait avantageusement. Outre des pendentifs en or aux oreilles, elle arborait un collier ainsi qu'un large bracelet de la même matière.
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— Si je vous ai demandé de venir sur site aujourd'hui, c'est parce que j'ai une communication importante à vous faire, commença Henri. Comme beaucoup d'entre vous le savent, depuis plusieurs années, j'envisage de retourner dans ma région natale pour terminer ma carrière professionnelle. Et je peux désormais vous apprendre que mes vœux ont fini par être exaucés. Je vais en effet rejoindre l'agence locale de notre société pour occuper le poste de responsable adjoint.
Un murmure de surprise traversa l'assemblée avant que le chef poursuive. - Je vous ai donc convié accompagné de Fabienne, une personne extrêmement compétente qui a intégré très récemment la société et qui, j'en suis sûr, saura me remplacer avec efficacité.
Fabienne fit le tour de la salle du regard dévisageant brièvement chacune des personnes présentes. Elle s'attarda un peu plus sur Jérôme, le dragueur du service, ainsi que sur Lucie, une collègue vêtue la plupart du temps de tenues sexys. J'avais d'ailleurs essayé de la draguer sans succès peu après qu'elle intègre la société.
Fabienne fit le tour de la salle du regard dévisageant brièvement chacune des personnes présentes. Elle s'attarda un peu plus sur Jérôme, le dragueur du service, ainsi que sur Lucie, une collègue vêtue la plupart du temps de tenues sexys. J'avais d'ailleurs essayé de la draguer sans succès peu après qu'elle intègre la société.
++++++
À la fin de la réunion, mon collègue Grandjean, un des plus anciens de la boîte, m'accompagna dans mon bureau. Il était visiblement en veine de confidences.
— T'en penses quoi de cette Fabienne M.? Me demanda-t-il ?
— Rien de spécial, sinon qu'elle est plutôt bonne.
— Mouais. Ben justement, elle est trop bonne pour être honnête. Le chef ne nous a pas tout dit. J'ai entendu parler des méthodes de cette nana, et pas en bien.
— C'est à dire?
— Là où elle passe, les équipes trépassent. Il semblerait que ce soit une cost killer qui n'a pas son pareil pour gérer les problèmes de sureffectifs. Dans la dernière boîte où elle a sévi, tous les gars du service se sont faits lourder sauf celui qui se la tapait.
— Tu es sérieux ?
— J'ai l'air de rigoler, lâcha Grandjean amer. À mon avis, la direction a pensé que le chef n'a pas assez de couilles ou est trop sentimental pour virer ses collaborateurs inutiles. Alors on le renvoie dans sa province natale et on embauche une tueuse pour faire le sale boulot. Il y a un paquet d'entre nous qui va sauter, je te le dis. Moi ce genre de gonzesses, je m'en méfie comme de la peste. C'est sûr, elle est super sexy et bien roulée et sûrement sans état d'âme. Elle possède donc tous les atouts pour niquer les blaireaux dans notre genre.
— T'en penses quoi de cette Fabienne M.? Me demanda-t-il ?
— Rien de spécial, sinon qu'elle est plutôt bonne.
— Mouais. Ben justement, elle est trop bonne pour être honnête. Le chef ne nous a pas tout dit. J'ai entendu parler des méthodes de cette nana, et pas en bien.
— C'est à dire?
— Là où elle passe, les équipes trépassent. Il semblerait que ce soit une cost killer qui n'a pas son pareil pour gérer les problèmes de sureffectifs. Dans la dernière boîte où elle a sévi, tous les gars du service se sont faits lourder sauf celui qui se la tapait.
— Tu es sérieux ?
— J'ai l'air de rigoler, lâcha Grandjean amer. À mon avis, la direction a pensé que le chef n'a pas assez de couilles ou est trop sentimental pour virer ses collaborateurs inutiles. Alors on le renvoie dans sa province natale et on embauche une tueuse pour faire le sale boulot. Il y a un paquet d'entre nous qui va sauter, je te le dis. Moi ce genre de gonzesses, je m'en méfie comme de la peste. C'est sûr, elle est super sexy et bien roulée et sûrement sans état d'âme. Elle possède donc tous les atouts pour niquer les blaireaux dans notre genre.
Le discours de Grandjean me laissa dubitatif mais mon expérience personnelle avec les belles femmes avait de quoi éveiller ma méfiance.
++++++
En entrant dans le bureau de celle qui allait remplacer Henri, mon supérieur hiérarchique avec qui je bossais depuis plus de dix ans, je n'en menais pas large. J'étais le premier de l'équipe à avoir l'honneur de rencontrer en face à face la nouvelle cheffe et çà ne présageait rien de bon.
— Bonjour Fabienne.
— Bonjour Luc, assieds-toi, je t'en prie. J'espère que ça ne t'embête pas qu'on se tutoie.
— Bonjour Fabienne.
— Bonjour Luc, assieds-toi, je t'en prie. J'espère que ça ne t'embête pas qu'on se tutoie.
C'est sur ces belles paroles que je fus accueilli pour mon premier entretien avec la tueuse comme l'avait surnommée Grandjean.
— Non bien sûr, pas de problème.
— Est-ce que le chef t'avait confié qu'il voulait se faire muter?
— Il avait vaguement évoqué le sujet mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite.
— Est-ce que le chef t'avait confié qu'il voulait se faire muter?
— Il avait vaguement évoqué le sujet mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite.
Fabienne était particulièrement sexy ce jour là avec son chemisier décolleté sur ses obus qui me permettait d'entrevoir la couleur de ses dessous en dentelles.
Elle s'assit nonchalamment sur le bureau, me dévoilant involontairement le liseré de ses bas lorsqu'elle croisa les jambes. L'attache d'un porte-jarretelle éveilla quelques ardeurs dans mon slip.
L'air de rien, elle me lançait des œillades et je me mis à bander de plus en plus fort. Mais la suite de l'entretien me fit revenir sur terre.
— Bon! On ne va pas se raconter d'histoires. Tu penses peut-être comme d'autres que ce n'est pas uniquement par bonté d'âme que la direction a proposé à Henri un poste de responsable adjoint dans l'agence située près de son patelin d'origine. Et je ne vais pas t'affirmer le contraire. Depuis plusieurs années les résultats du service ne cessent de se dégrader et le Big Boss a décidé de couper dans le vif.
— Je ne comprends pas. Pourquoi est-ce qu'Henri ne nous en a pas parlé avant ?
— Parce que ce brave Henri est un boulet et qu'il n'aurait jamais eu les couilles pour virer des collaborateurs avec lesquels il bosse depuis dix ans ou plus.
— Mais c'est pas possible. La boîte gagne de l'argent.
— Pas assez pour certains. Et c'est encore plus vrai pour notre service. Contrairement à Henri, je n'ai pas de liens particuliers avec les membres de l'équipe. Je ne risque donc pas de me poser de mauvaises questions. La direction m'a donné trois mois pour lui fournir une liste d'employés à dégager. Et j'ai la réputation d'être plutôt efficace.
— Mais c'est dégueulasse.
— Reprends-toi Luc. Je n'ai jamais dit que tu allais faire partie du lot. Seulement, il va falloir que tu me prouves que tu mérites qu'on te garde.
Elle s'assit nonchalamment sur le bureau, me dévoilant involontairement le liseré de ses bas lorsqu'elle croisa les jambes. L'attache d'un porte-jarretelle éveilla quelques ardeurs dans mon slip.
L'air de rien, elle me lançait des œillades et je me mis à bander de plus en plus fort. Mais la suite de l'entretien me fit revenir sur terre.
— Bon! On ne va pas se raconter d'histoires. Tu penses peut-être comme d'autres que ce n'est pas uniquement par bonté d'âme que la direction a proposé à Henri un poste de responsable adjoint dans l'agence située près de son patelin d'origine. Et je ne vais pas t'affirmer le contraire. Depuis plusieurs années les résultats du service ne cessent de se dégrader et le Big Boss a décidé de couper dans le vif.
— Je ne comprends pas. Pourquoi est-ce qu'Henri ne nous en a pas parlé avant ?
— Parce que ce brave Henri est un boulet et qu'il n'aurait jamais eu les couilles pour virer des collaborateurs avec lesquels il bosse depuis dix ans ou plus.
— Mais c'est pas possible. La boîte gagne de l'argent.
— Pas assez pour certains. Et c'est encore plus vrai pour notre service. Contrairement à Henri, je n'ai pas de liens particuliers avec les membres de l'équipe. Je ne risque donc pas de me poser de mauvaises questions. La direction m'a donné trois mois pour lui fournir une liste d'employés à dégager. Et j'ai la réputation d'être plutôt efficace.
— Mais c'est dégueulasse.
— Reprends-toi Luc. Je n'ai jamais dit que tu allais faire partie du lot. Seulement, il va falloir que tu me prouves que tu mérites qu'on te garde.
Je regardai Fabienne avec sidération. Elle croisa à nouveau les jambes me dévoilant la partie dénudée de ses cuisses située au dessus de ses bas. Je ne pus m'empêcher de me demander si elle portait une culotte lorsqu'elle s'approcha de moi pour poser sa main sur mon épaule.
— Rassure-toi, j'ai plutôt de bons échos te concernant. Donc si tu te montres coopératif, il n'y a aucune raison que ça se passe mal pour toi. Tu peux y aller maintenant.
— Rassure-toi, j'ai plutôt de bons échos te concernant. Donc si tu te montres coopératif, il n'y a aucune raison que ça se passe mal pour toi. Tu peux y aller maintenant.
Je me levai en jetant un regard de chien battu à la nouvelle cheffe puis me dirigeai d'un pas hésitant vers la porte de son bureau.
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Commentaires ()
Merci pour votre intérêt.
Je vais essayer de proposer un dernier épisode avant la fin de l'année.
En attendant, n'hésitez pas à lire mes autres séries
Il y aura t’il une suite ?
Vous semblez écrire par périodes qui sont parfois très espacées. Je trouve très long le déroulement de ce récit.
Je vais attendre la fin et si je n’ai pas oublié l’histoire je lirai la suite.
J'ai adoré mais c'est étrange j'ai découvert qu'à la fin que c'était chapitre 8 j'ai l'impression d'avoir rien raté. J'aime beaucoup ton style d'écriture "détente" on s'identifie bien, j'ai bien aimé les anecdotes entre le frère et la sœur, puis le gars avec son collègue et enfin l'échange avec la nouvelle boss. C'est très excitant merci ! Je m'en vais lire du début du coup