Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tête au chocolat. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Tête au chocolat.
Chapitre 1
Chers amis. Nous voulions appeler ce récit " Tête de nègre" du nom d'un gâteau qui n'a plus le droit de porter ce nom. Mais on aurait pu nous traiter de "racistes" ou autre nom. Vous, vous savez que ce n'est pas le cas, que nous sommes pour la mixité et que chacun peut enrichir l'autre.
En voici une nouvelle preuve.
-------------------------------------------
Enfin seule. La maison et la piscine rien que pour moi.
Ma fille, Adèle est partie avec son copain, pour la ville, ville à dix kilomètres. Ils doivent en profiter pour faire des courses et nous ramener un déjeuner tout prêt. Retour prévu pas avant 13 h, 13 h 30 mn.
Mon mari est parti pour une balade en vélo. Il a emmené avec lui le frère du copain de ma fille. Ce n'est pas la première fois que notre fille invite un copain, elle a commencé avant ses dix-huit ans, mais cette fois-ci elle a fait fort. Ce ne sont pas, que deux frères, des jumeaux en plus. Fabien et Fabrice. Franchement les parents auraient pu faire un effort. Déjà que même après une semaine, je n'arrive pas à les distinguer. Combien de fois le : "Je suis Fabien, c'est lui Fabrice" ou l'inverse, nous avons entendu. Je ne sais pas comment Adèle fait pour les distinguer ? Le sien, c'est Fabien. Mais ils sont charmants et bien élevés. Ils aident pour la maison, même pour la piscine. Il faut dire aussi que depuis leur arrivée, le temps n'est pas terrible. Trop de vent pour apprécier la plage. Heureusement la piscine est en partie chauffée par des panneaux solaires. Heureusement, avant leur arrivée, alors que moi j'étais venue seule, il a fait bien meilleur.
Meilleur, comme aujourd'hui. Enfin je peux me laisser aller et reprendre mon bronzage. Je ne sais pas si ma fille a peur de la concurrence, mais elle a bien insisté pour que, pendant le peu de temps ou nous avons été en maillot de bain, je mette un grand "une pièce".
Tu comprends, maman, ils sont d'une famille religieuse… Religieuse, mon c… Elle, c'est bien en mini deux pièces qu'elle se baigne. Ou alors elle a honte de moi. Pourtant je suis bien faite et surtout bronzée, tout partout, n'en déplaise à ma gamine.
D'habitude, je ne mets que le bas, lorsque nous sommes tous les trois et même rien du tout lorsque je suis seule, seule ou juste avec mon mari, Baptiste.
Et là je suis seule. Solitude garantie pour au moins deux heures, avec en plus rien à faire pour le déjeuner. Le pied.
Et il fait beau. Ils annoncent même une canicule. C'est fou ! Le temps s'est détraqué. On va passer de à peine 20° à 35° en une journée avec des nuits promises très chaudes. Il faudra que l'on envisage de climatiser, au moins une partie de la maison, les chambres en premier.
Mais pour l'instant c'est super. L'astre solaire est mon seul témoin, mieux mon complice. Je ne connais rien de meilleure, si peut-être sur la plage avec la brise de mer, que de s'allonger sans pudeur. J'ai la sensation que chaque rayon du soleil est une caresse sur ma peau. C'est presque sensuel, charnel. Le soleil et une légère brise sont des amants imaginaires. Ma poitrine se gonfle. J'ai l'impression que mes tétons s'étirent, se tendent pour pointer vers lui. Mon intimité se montre, s'affiche pour lui. Un voyeur, un drone, pourrait en faire des photos qui seraient considérées comme d'une impudeur totale. Cette femme, les bras écartés du corps, les jambes entraînant les cuisses pour former un V qui forme une loupe sur ma fente, mes petites lèvres, mes lèvres, qu'une brise caresse aussi, font de moi une païenne adoratrice du dieu solaire.
Je suis bien. J'ai longuement recouvert ma peau fragile de blonde d'une crème nourrissante et protectrice. Je vais aller me baigner, mais je n'arrive pas à bouger. Encore un moment. Encore un peu que je me gorge de ces rayons bienfaisants.
J'ai chaud. Je sens une goutte de sueur sur mon front, mais la brise la cueille d'un doigt léger.
J'ai chaud. Mon ventre, mes seins, mais ce ne sont pas les rayons du soleil qui en sont la cause. Non, la cause, en réalité c'est un fautif, c'est Baptiste, mon mari. Alors que je quémandais ses caresses, en réalité je lui faisais clairement comprendre que j'avais envie de faire l'amour, il a prétexté que Fabrice l'attendait. Merde, Fabrice aurait pu attendre un peu. Il n'aurait pas fallu longtemps pour que mon mari me satisfasse. Je n'avais pas envie de préliminaires, non, ce dont j'avais envie c'était d'une possession, il avait le choix, devant ou derrière, mais une possession par son sexe qui aurait durci en deux trois coups de langues. Mais non, Monsieur ne voulait pas faire attendre.
Et moi, il faut que j'attende son retour. Il va revenir, trempé, dégoulinant d'une sueur que la douche aura du mal à chasser. Mais aussi avec une fatigue… Un déjeuner… Des discussions…
Les autres années, en général nous nous retrouvons seuls pour quelques jours, mon mari et moi. Et chaque fois c'est un festival. J'imagine que c'est vrai pour beaucoup de couples. Seuls, le soleil, la tension à faire disparaitre. En général on fait cela dehors, dans la piscine, dans la voiture, dans la forêt, sur la plage, partout sauf dans le lit. À la rigueur dans le salon s'il pleut trop. Mais cette année, tintin ! Juste dans la chambre. Il y a toujours quelqu'un qui traîne…
Je suis bien.
"""Mais oui, tu es bien. Tu sens comme le soleil te réchauffe. Mais il n'y a pas que le soleil. Cette chaleur dans ta chatte. Tes seins gonflés. Tes tétons, mais regarde-les… Tu as envie… Mais il faut attendre.
----Pourquoi attendre ? Caresse-toi. Donne-toi ce plaisir que Baptiste t'a refusé. Va chercher ton gode vibrant. Tu l'aimes bien celui-là, tu sais le dernier, celui qui est parfait pour exciter ton petit bouton. Ton clitoris, il pointe aussi tu le sens…
Non, ne fais pas ça. Pas ici. Pas comme ça. Attends Baptiste.
----Mais l'un n'empêche pas l'autre. Caresse-toi et quand il reviendra il te baisera bien profond. Et si tu ne veux pas te déplacer, regarde, tu vois cette bouteille de bière abandonnée, regarde comme le col est fin et allongé. Parfaitement profilé pour te prendre avec."""
Taisez-vous. Taisez-vous donc. Je croyais en avoir fini avec vous. Retournez-la d'où vous venez. Petites voix.
Voix de la sagesse, d'une sexualité mesurée.
Voix de la liberté, du débordement, du non limite.
Vous aviez disparu. Pourquoi revenez-vous aujourd'hui ?
Oui, je suis bien. J'ai bien le droit. Personne ne me voit. Qui reprocherait à une femme, une épouse délaissée de se donner un peu de plaisir. Même dans les cavernes, les femmes devaient satisfaire leurs sens pendant que leurs hommes chassaient.
Il n'y a pas de mal. C'est mon corps. Ce sont mes seins. Ce sont mes tétons que mes doigts font rouler. C'est si bon. Oui, j'aime.
Il n'y a pas de mal. C'est mon ventre, ce sont mes cuisses dont la peau est si douce. C'est ma fente que je découvre humide. C'est tout mon sexe que je tapote avec ma paume. Ohhh, que c'est bon.
"""Bon d'accord. Continue. Juste un peu. De quoi te satisfaire et te faire patienter pour le retour de ton mari."""
Même la petite voix raisonnable me donne le droit. Je frotte mon clito. Si j'avais mon gode vibrant ce serait mieux. Mais je n'ai pas le courage de me lever. Je me cambre. Mon ventre cherche mes mains, ma fente s'ouvre pour mes doigts.
"""Tu joues petit jeu. On dirait une pucelle qui se caresse pour la première fois. Une pucelle qui n'a jamais accueilli un beau mandrin. C'est quand même autre chose… Regarde la bouteille. Regarde sa forme. Tu l'imagines."""
Elle a raison la voix du diable. Cette bouteille. Oh, elle est chaude. Elle brille de mille feux. C'est comme si le soleil était en elle.
Je suis folle. Combien de fois ai-je porté à ma bouche ce genre de cannette de bière ? Combien de fois ai-je posé mes lèvres contre le haut du col pour contenir le liquide et le diriger dans ma gorge ? Ce haut du col, petit bourrelet parfaitement lisse, poli. Pour la première fois mes lèvres s'ouvrent pour le laisser passer. Le col est étroit et long. Il est tiède, il porte encore une odeur de bière. Je le suce, un peu comme je sucerais le sexe de Baptiste, sauf que son col à lui, son bourrelet, son gland est plus gros.
La bouteille brille encore plus, elle scintille, ma salive la fait encore plus belle.
"""Oui, c'est bien, continue. Ne t'arrête pas en si bon chemin. Fléchis tes jambes. Oui, soulève ton bassin. C'est ça, tu as compris. Utilise la bouteille comme un gode. Tu sais qu'on en fait de très beau, en verre, alors pourquoi pas. Ose ! Ose !"""
Ose ! Oui, j'ose. C'est la voix du diable. Elle a chassé celle de la raison, de la mesure. Le col entre en moi avec une facilité déconcertante. Je sens déjà ma fente se déformer pour mouler la liaison entre col et corps.
Pas plus loin. Tout de même. Mais je la fais bouger. Ce n'est pas facile. Je me caresse un sein, je me baise.
"""Bien, mais ce serait encore mieux si tu… Écoute-moi. Tu devrais… Et puis…
Non, non, ne l'écoute pas. Il n'y a que les salopes pour faire ça. Pas une femme mariée. Pas toi."""
Oui je suis mariée, mais pourquoi n'aurais-je pas le droit de…
Je me lève du transat. Je m'agenouille, face à la piscine, face au soleil, adoratrice perverse. Je tiens encore la bouteille à la main. Je la pose sur le sol, sur une dalle bien stable. Elle tient tout de seule. C'est un peu comme le gode ventouse que j'avais un moment. Je me positionne. Je la maintiens afin qu'elle ne tombe pas, le temps de…
Je descends sur elle. Je sens sa chaleur. Le col entre avec une facilité désarmante. Oh, voilà la partie "entonnoir". Elle, je la sens, elle est plus" sèche".
Quelques secondes plus tard, c'est plus facile. J'ai consentements léché le col jusqu'au corps.
Je suis folle. La voix de la raison dit vraie. Mais maintenant je peux me caresser les seins, je peux me caresser mon petit bouton pendant que je me baise sur la bouteille.
C'est bon. Fatiguant mais bon, très bon, super bon. Je m'empale sur elle comme je m'empale sur la queue de Baptiste lorsque je le chevauche.
"""Tu sais ce que tu devrais faire maintenant, c'est par tout petit trou. Je suis presque certaine que ce sera encore meilleur.
Non, non, pas comme ça."""
Je suis sourde. Vous pouvez bien dire ce que vous voulez. J'ai quitté ce monde. Je suis ailleurs. Je suis une cavalière qui chevauche un bel étalon, non pas un étalon, un cheval d'arçon avec…
Mon Dieu que c'est bon. La bouteille entre tant, que lorsque je me relève elle vient avec moi et je dois la maintenir au sol. Mais ce n'est pas grave. Mes petites lèvres suivent…
Je viens. Mon Dieu je viens. Je coule. C'est moi qui la remplis.
Je suis folle. Folle à lier. Comment ai-je pu ?
Je repousse la bouteille sous le transat. Il faudra que je la jette. Elle doit sentir. Mais pas tout de suite, je suis trop fatiguée. La serviette sur le transat est toute chaude. Je m'ouvre aux rayons du soleil. La chaleur et la brise font effacer les traces… Mais pas l'odeur… Mais j'ai le temps. J'irai me baigner plus tard…
------------------------------------------
Un bruit. Comme un raclement de gorge…
—Euh !!! Madame !!!
Une voix. J'ouvre les yeux. À côté de moi je découvre Le jeune, Fabrice.
—Fabrice, mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas parti faire une rando ?
—J'ai crevé et la réparation n'a pas tenu, alors je suis revenu à pied.
Je réalise qu'il me regarde. Je réalise que je suis totalement nue devant lui.
—Retourne-toi, retourne-toi.
—Oh ! Pardon.
Il s'exécute, mais je vois bien à son sourire qu'il s'est rincé l'œil. Je m'enroule dans ma serviette.
—Ne te retourne pas. Je vais mettre un maillot.
Lorsque je reviens, il est toujours dans la même position. Je souris de le voir ainsi, obéissant, même si avant il avait du bien prendre le temps de me regarder.
Oh, mon Dieu. Il était là depuis quand ? S'il était arrivé dix minutes plus tôt, il m'aurait découverte en train de. Et si jamais ? Comment savoir ? Je ne peux tout de même pas lui demander.
—Tu peux te retourner.
—Oh, ça change.
—Ne te moque pas. Et ne va pas répéter à tout le monde que tu m'as vu ainsi.
—Bouche cousue, promis. Mais je peux vous poser une question ?
—Si tu veux, mais pas n'importe laquelle. Tu m'as bien comprise.
—J'ai pu constater que vous êtes bronzée de partout, et
—J'avais dit pas sur…
—Non, non, c'est juste que je ne comprends pas pourquoi vous mettez ce maillot une pièce. Pourquoi vous ne mettez pas un deux pièces comme Adèle, cela vous irait bien.
—Merci, mais je ne veux pas vous choquer.
—Nous choquer ? Qui ? Nous ? Fabien et moi ?
—Oui, votre éducation.
—Éducation ?
—Éducation religieuse.
—Mais qui vous a raconté ça ?
—Mais Adèle.
Un silence et il éclate de rire.
—Je comprends maintenant. L'autre jour, Fabien, après vous avoir rencontré lui a dit qu'elle avait une maman très belle. On a bien vu qu'elle n'était pas contente. Pourtant c'est la vérité.
—Merci, c'est gentil. Tu crois que c'est la raison pour laquelle Adèle…
—Oui, c'est certain. Moi à votre place je prendrais cela comme un compliment. Elle craint votre concurrence.
—Mais je suis sa mère.
—Et alors ? Et vous voulez que je vous en raconte une encore plus drôle ?
—Au point où on en est.
—Dans notre famille, on pratique le naturisme.
—Ce n'est pas vrai ?
—Mais si.
—Et Adèle est au courant ?
—Je ne crois pas que Fabien en ait parlé.
—On arrête, on arrête. Ecoute ne parlons pas de tout cela à personne. Ce sera notre secret. S'il te plaît ne va pas raconter à Adèle que tu m'as vue comme tout à l'heure. Elle serait fâchée. Moi, de mon côté je mettrai mon une pièce, cela ne me gêne pas. Je pourrai profiter du soleil après votre départ.
—D'accord. Je ne dirai rien à personne. Ni à Fabien, ni à Adèle.
—Merci. Merci. Tu es un gentil garçon.
—Je peux aller mettre un maillot pour me baigner ?
—Bien sûr. Ici nous ne pratiquons pas le naturisme. J'éclate de rire et lui aussi. C'est bon de se sentir complice.
—J'ai soif. Je peux prendre un truc à boire dans le frigo ?
—Mais bien sûr. Fais comme chez toi.
—Je vous ramène quelque chose. Un Schweppes ? Une bière ?
Une bière ? Est-ce qu'il a vu ? Il veut me le faire comprendre ? Ou bien tout simplement il pense que la bouteille qui gît sur le sol vient d'être bue par moi ? Je cherche son regard. Lorsque je dis "Oui, merci" je ne vois pas rien de particulier.
À son retour, toujours aucune allusion. Je suis rassurée.
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Mon mari, ma fille et son copain reviennent et nous déjeunons.
C'est la première fois, depuis une semaine que nous allons à la plage.
Plage puis piscine. Regard complice de Fabrice. Demain je vais demander s'ils peuvent porter un signe pour les différencier. Un bracelet de tissu, j'en ai toute une réserve, du temps ou Adèle les faisait à la chaine. J'espère qu'ils ne prendront pas ombrage.
Il n'a pas fallu longtemps pour que la chaleur envahisse la maison. Le soleil donne dans les chambres pendant l'après-midi et même les stores ne sont pas assez efficaces. A 23 heures il fait une chaleur étouffante.
Il a fallu se résoudre à ouvrir en grand la baie vitrée.
Mais ce que nous n'avions pas prévu c'est que notre fille et son copain ont fait de même. Leur chambre donne, comme la nôtre, du côté piscine et même si elle est de l'autre côté, le son se propage.
C'est le bruit d'un couple qui fait l'amour. Ce n'est pas la première fois que nous en sommes témoins. Mais c'était de façon indirecte. À la maison, la chambre de notre fille est au-dessus de la nôtre. Etrangement, alors qu'on n'entendait rien de particulier, probablement qu'a l'époque Adèle était moins expansive, c'est le bruit du lit qui parlait pour eux. Comme dans les films, un grincement, répété, rythmé, assourdissant. Grincement qui s'était reproduit plusieurs fois. Ma fille a manifestement hérité de sa mère pour son goût du sexe, quoique son père soit aussi un pratiquant assidu. Elle n'avait pas compris pourquoi, dès le lendemain on avait commandé un nouveau sommier.
Elle était, manifestement, devenue plus expressive. Son copain aussi. C'est un peu comme si on était dans leur chambre…
—Elle a du tempérament notre fille, hein ?
Je m'étonne toujours de la façon dont mon mari a laissé "partir" sa petite fille chérie, pour une adolescente en révolte et maintenant pour une femme. Pourtant, comme il la protégeait, l'entourait, l'adorait avant. Cela s'est fait doucement. Ce n'est pas qu'il ne l'aime plus, mais d'une façon différente. Nous aimons notre Adèle, notre fille unique. Ce n'est pas que nous ne voulions pas d'autres enfants, mais plus tard. J'avais dix-neuf ans lorsque j'étais tombé enceinte. Une capote défectueuse, je ne prenais pas la pilule. Mais plus tard, cela ne s'est pas fait. Allez savoir pourquoi ! Du coup je ne prends même plus la pilule. A quoi bon se droguer !
—Elle tient de son père.
—Et de toi aussi chérie. À son âge tu n'étais pas la dernière à…
—Parce que maintenant je ne suis plus…
—Mais si, mais si… D'ailleurs tu n'as pas trop chaud avec ta nuisette ?
—Et toi avec ton boxer ?
—Tu crois que nous sommes des parents indignes ?
—Pourquoi ? D'avoir envie de faire l'amour ?
—Un peu.
—Alors ferme la baie.
—On va crever de chaud.
—Tu sais que moi aussi je suis expansive. D'ailleurs c'est bien toi qui m'as toujours conseillé de m'exprimer librement pendant l'amour.
—C'est vrai. J'aime bien t'entendre. Mais, pour commencer j'ai une solution.
—Laquelle ? Fermer la baie ?
—Non. Regarde… Suce-moi… Moi je sais jouir sans hurler mon plaisir.
—Pervers.
Je rampe vers lui. Mais moi aussi j'ai mon idée. Et si je me saisis de sa verge qui commence déjà à grossir, je me mets sur lui, dans une position ou ma chatte pourra recevoir une langue efficace.
En voici une nouvelle preuve.
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Enfin seule. La maison et la piscine rien que pour moi.
Ma fille, Adèle est partie avec son copain, pour la ville, ville à dix kilomètres. Ils doivent en profiter pour faire des courses et nous ramener un déjeuner tout prêt. Retour prévu pas avant 13 h, 13 h 30 mn.
Mon mari est parti pour une balade en vélo. Il a emmené avec lui le frère du copain de ma fille. Ce n'est pas la première fois que notre fille invite un copain, elle a commencé avant ses dix-huit ans, mais cette fois-ci elle a fait fort. Ce ne sont pas, que deux frères, des jumeaux en plus. Fabien et Fabrice. Franchement les parents auraient pu faire un effort. Déjà que même après une semaine, je n'arrive pas à les distinguer. Combien de fois le : "Je suis Fabien, c'est lui Fabrice" ou l'inverse, nous avons entendu. Je ne sais pas comment Adèle fait pour les distinguer ? Le sien, c'est Fabien. Mais ils sont charmants et bien élevés. Ils aident pour la maison, même pour la piscine. Il faut dire aussi que depuis leur arrivée, le temps n'est pas terrible. Trop de vent pour apprécier la plage. Heureusement la piscine est en partie chauffée par des panneaux solaires. Heureusement, avant leur arrivée, alors que moi j'étais venue seule, il a fait bien meilleur.
Meilleur, comme aujourd'hui. Enfin je peux me laisser aller et reprendre mon bronzage. Je ne sais pas si ma fille a peur de la concurrence, mais elle a bien insisté pour que, pendant le peu de temps ou nous avons été en maillot de bain, je mette un grand "une pièce".
Tu comprends, maman, ils sont d'une famille religieuse… Religieuse, mon c… Elle, c'est bien en mini deux pièces qu'elle se baigne. Ou alors elle a honte de moi. Pourtant je suis bien faite et surtout bronzée, tout partout, n'en déplaise à ma gamine.
D'habitude, je ne mets que le bas, lorsque nous sommes tous les trois et même rien du tout lorsque je suis seule, seule ou juste avec mon mari, Baptiste.
Et là je suis seule. Solitude garantie pour au moins deux heures, avec en plus rien à faire pour le déjeuner. Le pied.
Et il fait beau. Ils annoncent même une canicule. C'est fou ! Le temps s'est détraqué. On va passer de à peine 20° à 35° en une journée avec des nuits promises très chaudes. Il faudra que l'on envisage de climatiser, au moins une partie de la maison, les chambres en premier.
Mais pour l'instant c'est super. L'astre solaire est mon seul témoin, mieux mon complice. Je ne connais rien de meilleure, si peut-être sur la plage avec la brise de mer, que de s'allonger sans pudeur. J'ai la sensation que chaque rayon du soleil est une caresse sur ma peau. C'est presque sensuel, charnel. Le soleil et une légère brise sont des amants imaginaires. Ma poitrine se gonfle. J'ai l'impression que mes tétons s'étirent, se tendent pour pointer vers lui. Mon intimité se montre, s'affiche pour lui. Un voyeur, un drone, pourrait en faire des photos qui seraient considérées comme d'une impudeur totale. Cette femme, les bras écartés du corps, les jambes entraînant les cuisses pour former un V qui forme une loupe sur ma fente, mes petites lèvres, mes lèvres, qu'une brise caresse aussi, font de moi une païenne adoratrice du dieu solaire.
Je suis bien. J'ai longuement recouvert ma peau fragile de blonde d'une crème nourrissante et protectrice. Je vais aller me baigner, mais je n'arrive pas à bouger. Encore un moment. Encore un peu que je me gorge de ces rayons bienfaisants.
J'ai chaud. Je sens une goutte de sueur sur mon front, mais la brise la cueille d'un doigt léger.
J'ai chaud. Mon ventre, mes seins, mais ce ne sont pas les rayons du soleil qui en sont la cause. Non, la cause, en réalité c'est un fautif, c'est Baptiste, mon mari. Alors que je quémandais ses caresses, en réalité je lui faisais clairement comprendre que j'avais envie de faire l'amour, il a prétexté que Fabrice l'attendait. Merde, Fabrice aurait pu attendre un peu. Il n'aurait pas fallu longtemps pour que mon mari me satisfasse. Je n'avais pas envie de préliminaires, non, ce dont j'avais envie c'était d'une possession, il avait le choix, devant ou derrière, mais une possession par son sexe qui aurait durci en deux trois coups de langues. Mais non, Monsieur ne voulait pas faire attendre.
Et moi, il faut que j'attende son retour. Il va revenir, trempé, dégoulinant d'une sueur que la douche aura du mal à chasser. Mais aussi avec une fatigue… Un déjeuner… Des discussions…
Les autres années, en général nous nous retrouvons seuls pour quelques jours, mon mari et moi. Et chaque fois c'est un festival. J'imagine que c'est vrai pour beaucoup de couples. Seuls, le soleil, la tension à faire disparaitre. En général on fait cela dehors, dans la piscine, dans la voiture, dans la forêt, sur la plage, partout sauf dans le lit. À la rigueur dans le salon s'il pleut trop. Mais cette année, tintin ! Juste dans la chambre. Il y a toujours quelqu'un qui traîne…
Je suis bien.
"""Mais oui, tu es bien. Tu sens comme le soleil te réchauffe. Mais il n'y a pas que le soleil. Cette chaleur dans ta chatte. Tes seins gonflés. Tes tétons, mais regarde-les… Tu as envie… Mais il faut attendre.
----Pourquoi attendre ? Caresse-toi. Donne-toi ce plaisir que Baptiste t'a refusé. Va chercher ton gode vibrant. Tu l'aimes bien celui-là, tu sais le dernier, celui qui est parfait pour exciter ton petit bouton. Ton clitoris, il pointe aussi tu le sens…
Non, ne fais pas ça. Pas ici. Pas comme ça. Attends Baptiste.
----Mais l'un n'empêche pas l'autre. Caresse-toi et quand il reviendra il te baisera bien profond. Et si tu ne veux pas te déplacer, regarde, tu vois cette bouteille de bière abandonnée, regarde comme le col est fin et allongé. Parfaitement profilé pour te prendre avec."""
Taisez-vous. Taisez-vous donc. Je croyais en avoir fini avec vous. Retournez-la d'où vous venez. Petites voix.
Voix de la sagesse, d'une sexualité mesurée.
Voix de la liberté, du débordement, du non limite.
Vous aviez disparu. Pourquoi revenez-vous aujourd'hui ?
Oui, je suis bien. J'ai bien le droit. Personne ne me voit. Qui reprocherait à une femme, une épouse délaissée de se donner un peu de plaisir. Même dans les cavernes, les femmes devaient satisfaire leurs sens pendant que leurs hommes chassaient.
Il n'y a pas de mal. C'est mon corps. Ce sont mes seins. Ce sont mes tétons que mes doigts font rouler. C'est si bon. Oui, j'aime.
Il n'y a pas de mal. C'est mon ventre, ce sont mes cuisses dont la peau est si douce. C'est ma fente que je découvre humide. C'est tout mon sexe que je tapote avec ma paume. Ohhh, que c'est bon.
"""Bon d'accord. Continue. Juste un peu. De quoi te satisfaire et te faire patienter pour le retour de ton mari."""
Même la petite voix raisonnable me donne le droit. Je frotte mon clito. Si j'avais mon gode vibrant ce serait mieux. Mais je n'ai pas le courage de me lever. Je me cambre. Mon ventre cherche mes mains, ma fente s'ouvre pour mes doigts.
"""Tu joues petit jeu. On dirait une pucelle qui se caresse pour la première fois. Une pucelle qui n'a jamais accueilli un beau mandrin. C'est quand même autre chose… Regarde la bouteille. Regarde sa forme. Tu l'imagines."""
Elle a raison la voix du diable. Cette bouteille. Oh, elle est chaude. Elle brille de mille feux. C'est comme si le soleil était en elle.
Je suis folle. Combien de fois ai-je porté à ma bouche ce genre de cannette de bière ? Combien de fois ai-je posé mes lèvres contre le haut du col pour contenir le liquide et le diriger dans ma gorge ? Ce haut du col, petit bourrelet parfaitement lisse, poli. Pour la première fois mes lèvres s'ouvrent pour le laisser passer. Le col est étroit et long. Il est tiède, il porte encore une odeur de bière. Je le suce, un peu comme je sucerais le sexe de Baptiste, sauf que son col à lui, son bourrelet, son gland est plus gros.
La bouteille brille encore plus, elle scintille, ma salive la fait encore plus belle.
"""Oui, c'est bien, continue. Ne t'arrête pas en si bon chemin. Fléchis tes jambes. Oui, soulève ton bassin. C'est ça, tu as compris. Utilise la bouteille comme un gode. Tu sais qu'on en fait de très beau, en verre, alors pourquoi pas. Ose ! Ose !"""
Ose ! Oui, j'ose. C'est la voix du diable. Elle a chassé celle de la raison, de la mesure. Le col entre en moi avec une facilité déconcertante. Je sens déjà ma fente se déformer pour mouler la liaison entre col et corps.
Pas plus loin. Tout de même. Mais je la fais bouger. Ce n'est pas facile. Je me caresse un sein, je me baise.
"""Bien, mais ce serait encore mieux si tu… Écoute-moi. Tu devrais… Et puis…
Non, non, ne l'écoute pas. Il n'y a que les salopes pour faire ça. Pas une femme mariée. Pas toi."""
Oui je suis mariée, mais pourquoi n'aurais-je pas le droit de…
Je me lève du transat. Je m'agenouille, face à la piscine, face au soleil, adoratrice perverse. Je tiens encore la bouteille à la main. Je la pose sur le sol, sur une dalle bien stable. Elle tient tout de seule. C'est un peu comme le gode ventouse que j'avais un moment. Je me positionne. Je la maintiens afin qu'elle ne tombe pas, le temps de…
Je descends sur elle. Je sens sa chaleur. Le col entre avec une facilité désarmante. Oh, voilà la partie "entonnoir". Elle, je la sens, elle est plus" sèche".
Quelques secondes plus tard, c'est plus facile. J'ai consentements léché le col jusqu'au corps.
Je suis folle. La voix de la raison dit vraie. Mais maintenant je peux me caresser les seins, je peux me caresser mon petit bouton pendant que je me baise sur la bouteille.
C'est bon. Fatiguant mais bon, très bon, super bon. Je m'empale sur elle comme je m'empale sur la queue de Baptiste lorsque je le chevauche.
"""Tu sais ce que tu devrais faire maintenant, c'est par tout petit trou. Je suis presque certaine que ce sera encore meilleur.
Non, non, pas comme ça."""
Je suis sourde. Vous pouvez bien dire ce que vous voulez. J'ai quitté ce monde. Je suis ailleurs. Je suis une cavalière qui chevauche un bel étalon, non pas un étalon, un cheval d'arçon avec…
Mon Dieu que c'est bon. La bouteille entre tant, que lorsque je me relève elle vient avec moi et je dois la maintenir au sol. Mais ce n'est pas grave. Mes petites lèvres suivent…
Je viens. Mon Dieu je viens. Je coule. C'est moi qui la remplis.
Je suis folle. Folle à lier. Comment ai-je pu ?
Je repousse la bouteille sous le transat. Il faudra que je la jette. Elle doit sentir. Mais pas tout de suite, je suis trop fatiguée. La serviette sur le transat est toute chaude. Je m'ouvre aux rayons du soleil. La chaleur et la brise font effacer les traces… Mais pas l'odeur… Mais j'ai le temps. J'irai me baigner plus tard…
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Un bruit. Comme un raclement de gorge…
—Euh !!! Madame !!!
Une voix. J'ouvre les yeux. À côté de moi je découvre Le jeune, Fabrice.
—Fabrice, mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas parti faire une rando ?
—J'ai crevé et la réparation n'a pas tenu, alors je suis revenu à pied.
Je réalise qu'il me regarde. Je réalise que je suis totalement nue devant lui.
—Retourne-toi, retourne-toi.
—Oh ! Pardon.
Il s'exécute, mais je vois bien à son sourire qu'il s'est rincé l'œil. Je m'enroule dans ma serviette.
—Ne te retourne pas. Je vais mettre un maillot.
Lorsque je reviens, il est toujours dans la même position. Je souris de le voir ainsi, obéissant, même si avant il avait du bien prendre le temps de me regarder.
Oh, mon Dieu. Il était là depuis quand ? S'il était arrivé dix minutes plus tôt, il m'aurait découverte en train de. Et si jamais ? Comment savoir ? Je ne peux tout de même pas lui demander.
—Tu peux te retourner.
—Oh, ça change.
—Ne te moque pas. Et ne va pas répéter à tout le monde que tu m'as vu ainsi.
—Bouche cousue, promis. Mais je peux vous poser une question ?
—Si tu veux, mais pas n'importe laquelle. Tu m'as bien comprise.
—J'ai pu constater que vous êtes bronzée de partout, et
—J'avais dit pas sur…
—Non, non, c'est juste que je ne comprends pas pourquoi vous mettez ce maillot une pièce. Pourquoi vous ne mettez pas un deux pièces comme Adèle, cela vous irait bien.
—Merci, mais je ne veux pas vous choquer.
—Nous choquer ? Qui ? Nous ? Fabien et moi ?
—Oui, votre éducation.
—Éducation ?
—Éducation religieuse.
—Mais qui vous a raconté ça ?
—Mais Adèle.
Un silence et il éclate de rire.
—Je comprends maintenant. L'autre jour, Fabien, après vous avoir rencontré lui a dit qu'elle avait une maman très belle. On a bien vu qu'elle n'était pas contente. Pourtant c'est la vérité.
—Merci, c'est gentil. Tu crois que c'est la raison pour laquelle Adèle…
—Oui, c'est certain. Moi à votre place je prendrais cela comme un compliment. Elle craint votre concurrence.
—Mais je suis sa mère.
—Et alors ? Et vous voulez que je vous en raconte une encore plus drôle ?
—Au point où on en est.
—Dans notre famille, on pratique le naturisme.
—Ce n'est pas vrai ?
—Mais si.
—Et Adèle est au courant ?
—Je ne crois pas que Fabien en ait parlé.
—On arrête, on arrête. Ecoute ne parlons pas de tout cela à personne. Ce sera notre secret. S'il te plaît ne va pas raconter à Adèle que tu m'as vue comme tout à l'heure. Elle serait fâchée. Moi, de mon côté je mettrai mon une pièce, cela ne me gêne pas. Je pourrai profiter du soleil après votre départ.
—D'accord. Je ne dirai rien à personne. Ni à Fabien, ni à Adèle.
—Merci. Merci. Tu es un gentil garçon.
—Je peux aller mettre un maillot pour me baigner ?
—Bien sûr. Ici nous ne pratiquons pas le naturisme. J'éclate de rire et lui aussi. C'est bon de se sentir complice.
—J'ai soif. Je peux prendre un truc à boire dans le frigo ?
—Mais bien sûr. Fais comme chez toi.
—Je vous ramène quelque chose. Un Schweppes ? Une bière ?
Une bière ? Est-ce qu'il a vu ? Il veut me le faire comprendre ? Ou bien tout simplement il pense que la bouteille qui gît sur le sol vient d'être bue par moi ? Je cherche son regard. Lorsque je dis "Oui, merci" je ne vois pas rien de particulier.
À son retour, toujours aucune allusion. Je suis rassurée.
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Mon mari, ma fille et son copain reviennent et nous déjeunons.
C'est la première fois, depuis une semaine que nous allons à la plage.
Plage puis piscine. Regard complice de Fabrice. Demain je vais demander s'ils peuvent porter un signe pour les différencier. Un bracelet de tissu, j'en ai toute une réserve, du temps ou Adèle les faisait à la chaine. J'espère qu'ils ne prendront pas ombrage.
Il n'a pas fallu longtemps pour que la chaleur envahisse la maison. Le soleil donne dans les chambres pendant l'après-midi et même les stores ne sont pas assez efficaces. A 23 heures il fait une chaleur étouffante.
Il a fallu se résoudre à ouvrir en grand la baie vitrée.
Mais ce que nous n'avions pas prévu c'est que notre fille et son copain ont fait de même. Leur chambre donne, comme la nôtre, du côté piscine et même si elle est de l'autre côté, le son se propage.
C'est le bruit d'un couple qui fait l'amour. Ce n'est pas la première fois que nous en sommes témoins. Mais c'était de façon indirecte. À la maison, la chambre de notre fille est au-dessus de la nôtre. Etrangement, alors qu'on n'entendait rien de particulier, probablement qu'a l'époque Adèle était moins expansive, c'est le bruit du lit qui parlait pour eux. Comme dans les films, un grincement, répété, rythmé, assourdissant. Grincement qui s'était reproduit plusieurs fois. Ma fille a manifestement hérité de sa mère pour son goût du sexe, quoique son père soit aussi un pratiquant assidu. Elle n'avait pas compris pourquoi, dès le lendemain on avait commandé un nouveau sommier.
Elle était, manifestement, devenue plus expressive. Son copain aussi. C'est un peu comme si on était dans leur chambre…
—Elle a du tempérament notre fille, hein ?
Je m'étonne toujours de la façon dont mon mari a laissé "partir" sa petite fille chérie, pour une adolescente en révolte et maintenant pour une femme. Pourtant, comme il la protégeait, l'entourait, l'adorait avant. Cela s'est fait doucement. Ce n'est pas qu'il ne l'aime plus, mais d'une façon différente. Nous aimons notre Adèle, notre fille unique. Ce n'est pas que nous ne voulions pas d'autres enfants, mais plus tard. J'avais dix-neuf ans lorsque j'étais tombé enceinte. Une capote défectueuse, je ne prenais pas la pilule. Mais plus tard, cela ne s'est pas fait. Allez savoir pourquoi ! Du coup je ne prends même plus la pilule. A quoi bon se droguer !
—Elle tient de son père.
—Et de toi aussi chérie. À son âge tu n'étais pas la dernière à…
—Parce que maintenant je ne suis plus…
—Mais si, mais si… D'ailleurs tu n'as pas trop chaud avec ta nuisette ?
—Et toi avec ton boxer ?
—Tu crois que nous sommes des parents indignes ?
—Pourquoi ? D'avoir envie de faire l'amour ?
—Un peu.
—Alors ferme la baie.
—On va crever de chaud.
—Tu sais que moi aussi je suis expansive. D'ailleurs c'est bien toi qui m'as toujours conseillé de m'exprimer librement pendant l'amour.
—C'est vrai. J'aime bien t'entendre. Mais, pour commencer j'ai une solution.
—Laquelle ? Fermer la baie ?
—Non. Regarde… Suce-moi… Moi je sais jouir sans hurler mon plaisir.
—Pervers.
Je rampe vers lui. Mais moi aussi j'ai mon idée. Et si je me saisis de sa verge qui commence déjà à grossir, je me mets sur lui, dans une position ou ma chatte pourra recevoir une langue efficace.
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Je suis sous la douche. J'ai mal dormi. Même satisfaite, deux fois satisfaite, j'ai eu du mal à m'endormir. Même quand on était jeune nous n'avions pas leur endurance. Ma fille, je me demande si elle n'est pas trop… Si elle n'aime pas trop… Tous ces copains qui défilent… Et ce Fabien… Sur la plage je n'avais pas pu m'empêcher de regarder discrètement. Surement que c'était la petite voix du diable, vicieuse, perverse, qui m'encourageait à vérifier la rumeur. Oui, son maillot de bain, comme celui de Fabrice, semblait bien…
Non, il ne faut pas. Merde je m'excite toute seule.
De l'eau froide, oui de l'eau froide.
—Chérie.
—Oui, je suis sous la douche.
—Je viens de recevoir un appel de mon père. Maman est à l'hôpital. Un AVC.
—C'est grave ?
—Un début de paralysie. Si je vais la voir, cela ne te dérange pas.
—Bien sûr que non. Tu veux que je vienne avec toi ?
—Écoute, tous ces kilomètres. Plus tard, si jamais il fallait…
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Je reste seule avec les deux garçons. Adèle a voulu partir avec son père. Il est vrai qu'elle a une belle relation avec ma belle-mère, au point que pendant une période j'en étais jalouse.
Il fait beau. Je n'ai pas envie de faire à manger. On déjeune dans un restaurant sur la plage.
On se baigne. On a des nouvelles par mon mari. Cela ne semble pas trop grave. Ils rentreront demain dans la matinée.
Retour de plage. Douche. Je change de maillot de bain. Si, à la plage je portais un "une pièce", je me dis qu'à la maison, ma fille absente, je peux mettre les deux pièces. De toute façon l'autre est mouillé et plein de sel.
Les garçons se baignent déjà. Ils nagent bien, je l'avais déjà constaté à la mer, mais même si la piscine n'est pas très grande, elle l'est assez pour qu'ils puissent développer leur crawl.
Je m'installe. Je redresse ma chaise longue.
"""Coquine. Tu crois que je ne te voie pas venir. Sur la plage tu n'as pas osé, mais ici, bien en face des marches, tu te dis : C'est vrai ce que l'on raconte ? Les hommes noirs sont en général bien mieux "équipés" que les blancs ?
Mais laisse la tranquille, c'est toi la perverse. Ma Léonie n'est pas comme ça.
Ta Léonie ? Tu y crois toi, cette histoire de maillot deux pièces. L'autre est encore humide. Mon cul, elle en a au moins deux autres dans ses tiroirs.
Ils ne sont plus à la mode.
Que tu peux être cruche ma pauvre fille.
Je suis peut-être cruche, mais au moins je n'ai pas les mêmes pensées que toi. Non, non, ne me montre pas.
Ne fais pas ton effarouchée. Ce n'est pas la première queue que tu vois et même si elle est fidèle, moi je sais ce qu'elle pense par moment, et justement en ce moment elle…"""
Ils sortent de l'eau. Leur corps brille de mille feux, de ces gouttes qui caressent leur peau en coulant lentement. Le maillot, grand classique de ces maillots pour homme, moule leurs attributs. Il est pourtant noir, aussi noir que leur peau, pourrait ne pas se montrer, et pourtant on ne voit que lui.
Je ne vois que lui. Heureusement mes lunettes de soleil dissimulent mes yeux.
—Oh, Madame vous avec changé de maillot ? C'est Fabrice, enfin je pense que c'est lui, mon confident de la veille.
—Pas Madame, appelez-moi Léonie. J'ai l'impression d'avoir cent ans.
—Pourtant vous ne les faites pas… Et encore moins avec ce maillot.
Tout en marchant pour atteindre leur serviette l'un comme l'autre a ce geste, lui aussi si classique, de tirer sur l'élastique afin que le tissu se détache.
Ils se sèchent. Mais j'en vois un qui se penche vers l'autre. Il lui parle à l'oreille ce qui déclenche un regard vers moi.
—C'est vrai ce que me dit Fabrice. Donc c'est Fabien qui parle.
—Qu'est ce qui est vrai ? Une seconde je panique. Fait-il allusion à la bouteille ?
—Que vous faites du naturisme ?
—Ah, ça. J'ai du mal à retenir un soupir de soulagement. Oui, c'est vrai, mais uniquement avec mon mari et sur les plages naturistes.
—Pas Adèle ? Elle ne m'en a jamais parlé.
—Quand elle était jeune, mais à l'adolescence elle n'a plus voulu.
—Je comprends…. Un silence et puis… Mais… Vous… Cela ne vous dérangerait pas si on… Il pose la main sur son maillot. Le geste est plus parlant que les paroles.
—Si vous voulez.
"""Bravo. On va enfin savoir"""
—Alors vous aussi. C'est l'autre, donc Fabrice, celui qui m'a déjà vue.
—Pourquoi pas.
"""Il ne faut pas. Tu regardes trop. Ce n'est pas du naturisme ça.
Mais laisse-la regarder. La vache, cela vaut le coup d'œil. Deux trompes d'éléphant. Et regarde comme elles se balancent. Ils n'ont pas un poil. Leur machin est noir aussi. Tu comprends pourquoi ta fille hurle à la mort pendant la nuit. Pas étonnant.
Il ne faut pas. Ne pense pas à ça. C'est… C'est…"""
Ils n'ont pas hésité une seconde. Dès que j'ai dits, "Si vous voulez", les deux maillots ont été retirés. La voix du diable a résonné dans ma tête. Je dois avoir l'air d'une idiote, l'espace d'une seconde.
Sans me lever, je défais mon haut et mon bas et… Merde il faut que je me lève pour remettre mon transat en position allongée. Mais ce putain de machin ne veut pas céder.
—Attendez je vais le faire.
Il est là, juste à côté de moi. Il se penche pour débloquer le mécanisme récalcitrant.
Je suis folle, je n'arrive pas à la quitter des yeux. Etrangement de près, elle parait moins démesurée…
—Merci. Je vais me baigner.
Je fuis. Je n'aurais pas dû accepter qu'on se mette en option naturisme. Sur la plage, ils seraient perdus parmi les autres, même si la majorité des hommes est bien plus âgée. Mais ici, juste eux et moi et…
L'eau me fait du bien. Je me concentre sur ma nage. Moi, mon truc, c'est la brasse, brasse coulée. Je sais que j'ai un beau geste et que je suis efficace. Combien de longueurs ? Je ne sais pas. Mais j'essaie de penser à mon mari, ma belle-mère, ma fille. Je fais une pose. Je lézarde un moment là où j'ai pied, les bras croisés sur la margelle. J'essaie de ne pas laisser mon regard aller vers eux.
Pourtant j'en vois un qui vient vers moi. Il marche bizarrement. Le soleil m'éblouit, il est à contrejour. Il va vers les escaliers. Je le suis du coin de l'œil. Il bande. Son sexe a changé. Il ne se balance plus, il est devenu une sorte de tige rigide. Il descend dans l'eau. Je ne peux m'empêcher de me tourner vers lui. Il arrive vers moi ? Sans m'en rendre compte je recule un peu.
—Madame… Euh… Adèle il faut que je vous avoue quelque chose. Mais pas si loin. C'est personnel. Très personnel.
J'ai de l'eau au niveau des épaules, encore près du bord.
—Qu'est-ce qu'il y a ? Fabien ?
—Non, Fabrice. Justement hier c'est avec moi que vous avez parlé.
—Oui, bien sûr. Et ?
—Je n'ai pas été très honnête avec vous. Mais c'était vraiment délicat.
—De quoi veux-tu parler ?
—Je suis arrivé plus tôt, bien plus tôt
—Oh…
—Je vous ai vu… J'ai tout vu… La bouteille…
—Oh, tu as joué les voyeurs.
—Je n'ai pas pu partir et je ne pouvais pas, non plus, vous déranger.
—Tu n'en parleras à personne. Tu comprends, c'est la première fois. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu promets ? Jure-le-moi .
—C'est promis, juré.
—Pourquoi tu me parles de cela maintenant ?
—C'est à cause de lui. Il me montre son bâton à travers l'eau. Hier, avant de rentrer, j'ai pu me… Enfin vous voyez… Me caresser pour ne pas arriver comme maintenant.
—Tu veux dire… Te branler ?
—Oui, c'est ça.
—Et… Non… N'y pense même pas… Tu es fou, comment peux-tu imaginer que moi… J'ai l'âge de ta mère. Je ne fais pas ce genre de chose. Je suis mariée.
"""On s'en fout. Pourquoi tu refuses ? Peut-être qu'il ne sera pas content. Tu as pensé s'il en parlait aux autres ? """
—Vous êtes si belle. Depuis hier je ne pense qu'à vous. Je vous respecte. Hier c'était magique. Mais c'est notre secret.
"""Tu vois, au moins il ne te menace pas. Et pourquoi tu… Tu n'es pas curieuse de savoir s'il est dur… Juste à cause de toi ? Juste en te regardant. Hier encore c'était compréhensible mais là, maintenant, il bande juste de te regarder… Bel hommage, non ? Essaye… Son frère de vous regarde pas.
Pourquoi la voix de la sagesse, celle de la femme mariée, celle de la femme fidèle, enfin presque, si on ne compte pas les rencontres improvisées par un site lorsque mon mari est en déplacement et que cela me travaille, oui pourquoi elle ne dit rien ? Elle me laisse seule avec l'autre.
Ma main décide pour moi. Alors qu'elle était le long de mon corps, elle avance et le bras tendu, effleure seulement l'extrémité. Fabrice l'a senti et a dû voir et suivre mon regard vers son sexe. Il fait un pas et c'est sa hampe que je trouve. Je ne le serre pas. Je place ma main dessous lui, ma paume vers le haut et je monte. Alors je le découvre vraiment. Il n'est pas si dur, pas comme peut l'être Baptiste, mais assez pour en découvrit la "consistance".
Il sourit. Il fait un pas de plus. Il est tout près de moi, mais ne fait rien qui pourrait me faire peur. D'ailleurs qu'est ce qui pourrait me faire peur ? Ce n'est pas un loubard de banlieue. C'est juste un invité. Son frère est toujours allongé, ignorant ce qui se passe dans la piscine.
Il sourit. Ma deuxième main… Silence voix vicieuse, je sais ce que j'ai à faire…, est venue au secours de l'autre. Elle prend connaissance des bourses que l'eau rend si légères. Comme le sexe qui ne pèse rien. Il ne pèse pas, c'est le miracle du théorème d'Archimède, mais il gonfle et se durcit.
Il sourit. Il tend sa main. Je m'attends à ce qu'il cherche à me caresser, mais non. Il pose sa main sur ma joue, sur mon cou dans un geste d'une tendresse inattendue. Je suis troublée de cette délicatesse. Est-ce qu'il remarque qu'instinctivement je penche la tête pour faire durer ce délicieux contact, toujours est-il qu'il avance son autre main. Il me sourit. Comment ne pas lui rendre. Comment m'enfuir alors qu'il avance son visage vers le mien que ses lèvres cherchent les miennes.
Je ne m'attendais pas à cela. J'imaginais plutôt une rapide branlette pour libérer le "pauvre" de son goût pour une vieille comme moi. Il a l'âge de ma fille…
Pendant quelques secondes c'est juste un effleurement. Et puis je sens qu'il avance, que son corps vient se coller au mien, que ce contact chasse mes mains et laisse le mandrin se relever et venir se plaquer entre nous. Il m'enlace. Ses lèvres s'ouvrent, sa langue darde. Mais rien de violent, rien d'impératif, de la douceur, de la tendresse, de la sensualité.
Alors je fonds. Je ne suis plus une mère, une épouse, une quadra, mais une amoureuse, une sensuelle qui attrape son amoureux dans ses bras et qui répond à son baiser. C'est comme une première fois. Je me sens jeune. Je suis blottie dans les bras d'un gamin de vingt ans.
Notre baiser est d'enfer. Tu es contente petite voix diabolique ? Je sens son désir contre moi. Je sens mon envie.
Toujours collés l'un a l'autre, Fabien me libère de ses bras, mais c'est pour les placer plus bas, plaquer ses mains sur mes fesses.
Il me soulève. Je ne pèse rien mais… Sa main se pose sur ma cuisse et me fait comprendre de m'accrocher à lui.
Je ne pèse rien. Je remonte vers la surface. Je coulisse autour de son corps comme un flotteur autour de son mat.
Je le surplombe.
Oh, je comprends. Oui, je devine pourquoi, pourquoi maintenant il me soutient moins. Il suffit de presque rien pour vaincre la poussée d'Archimède. Juste deux mains sur mes hanches qui m'invitent à…
Je sens son sexe contre mon intimité.
Je croise son regard. Il ne sourit plus, il est comme en attente.
"""Il suffit que tu dises non. Même pas besoin de parler, juste détacher tes jambes et reculer. Il comprendra. Regarde-le, il n'est pas violent. Tu t'éloignes, tu rentres dans la maison et tu te rhabilles…"""
Elle est revenue. Elle a raison, mais… Moi je vois cet homme… Moi, je sens son sexe… Moi je sens comme une chaleur, une envie… Une fois, juste une fois…
Je souris et imperceptiblement je relâche mon étreinte. Il comprend aussitôt. Il me soutient moins et…
Il entre en moi. Un petit poisson coquin pourrait voir mes lèvres se séparer et puis se refermer sur ce qui avance. Plus exactement c'est moi qui avance. Oh, lentement, très lentement. Un peu plus vite, car je souffle, chassant l'air de mes poumons, ce qui, sans en avoir vraiment conscience, me rend plus lourde.
"""Eh ben, ma salope. Tu en avais envie. La vache, tu t'es chargée de te lubrifier toute seule. Oh, la cochonne."""
Le monde pourrait disparaître autour de nous que je ne le verrais même pas. Je ne suis qu'un vagin qui descend pour se faire posséder.
Encore… Encore… C'est sans fin…
Si, tout a une fin. Je ne descends plus. Oh, c'est que… Pas possible… Il est tout en moi ? Jamais je n'aurais cru… À moins que je me sois faite des idées.
Mais qu'est-ce qu'il fait ? Il bouge. Il sautille. Oh, mon Dieu, je bouge. Je monte et descend. Comme lui mais pas de la même façon. Lorsque ses pieds retrouvent le sol de la piscine, moi je suis encore en train de descendre et je viens m'empaler sur son dard.
Ça l'amuse.
Mais c'est inconfortable. C'est moi qui me dégage et avec un "viens", l'entraine. Ce n'est pas la première fois que je fais l'amour dans la piscine, avec Baptiste c'est notre coin favori.
Je l'entraine. Un peu moins d'eau. Juste assez pour avoir pied, mais pas trop pour pouvoir m'appuyer sur la margelle. M'appuyer et me cambrer.
Il est derrière moi. Même un débutant saurait quoi faire et Fabrice n'est manifestement pas un débutant. Il m'embroche avec vigueur. Il me baise avec une ardeur qu'il avait contenue jusqu'à maintenant pour ne pas effrayer sa proie.
C'est bon. Il n'est pas si long, en tout cas je n'ai pas de problème pour tout le recevoir.
C'est bon. Je ferme les yeux pour déguster chaque moment.
Mais soudain une ombre. J'ouvre les yeux et je découvre le jumeau, Fabien qui s'est avancé. Il nous regarde.
—Alors frérot, c'est bon ? Madame Adèle il est bien mon frère ?
Quoi répondre. Ne pas répondre. Le frère en question me baise. Fabien bande. Vu de dessous c'est surprenant.
Il s'assied sur la margelle, juste à côté de nous.
Il se caresse, fait déplacer la peau de son sexe, dégageant totalement le gland d'un rose très sombre, puis le recouvrant avant de recommencer.
Il est juste à côté de moi. Jamais je n'ai vu un homme se branler d'aussi près.
"""Qu'est-ce que tu attends. Suce-le.
Mais non, c'est le copain de ta fille, tu n'as pas le droit.
Mais si elle a le droit. Non seulement elle a le droit, mais le devoir…
C'est de l'inceste.
Les gros mots, en plus c'est faux. Ce n'est pas son fils, c'est le copain de sa fille, un copain depuis peu, pas un mari, pas un gendre. En plus, vois comme il te regarde. Il bande pour toi. Moi je goûterais bien à ce beau dard. Personne n'en saura rien. Tous les trois vous serez liés par un secret."""
Je sens bien que Fabrice veut m'entrainer. Ses mains me poussent vers son frère. Il agrippe mes hanches me tirant vers lui, me dégageant du bord. Une seconde je suis en déséquilibre et lorsque je retrouve la margelle c'est exactement en face de Fabien. Me voyant arriver il a largement écarté les jambes me cédant suffisamment de place.
Je n'ai rien à faire, ou si peu. Juste entrouvrir mes lèvres pour accueillir ce bout de chair rose foncé. J'ai une pensée perverse pour mon mari, le pauvre à l'hôpital, alors que je reproduis ce que nous avons fait cette nuit. Avec le bâton qui me prend la gorge je ne risque pas de pouvoir hurler, appeler au secours…
Est-ce qu'on peut mourir noyée avec le foutre d'un homme ?
C'est après, et il était bien tard, que je me suis inquiétée de ma sécurité. Mais les garçons, s'ils sont jeunes, sont responsables et sont cleans. Quant à moi, si je n'avais pas fait de test depuis… depuis… Jamais en fait, mon statut d'épouse me rendait baisable.
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Je ne pensais pas que cela fut possible. Ils sont insatiables. Ils le sont mais en ont les moyens. Je suis persuadé maintenant qu'ils sont complices dans leur vie sexuelle. Je ne vois aucune différence entre eux. J'imagine que je ne suis pas la première femme qu'ils se partagent. Ces femmes le savent-elles ? Voir son amant franchir une porte pour aller… Se rafraîchir…, prendre une douche, et revenir tout fringant ! Adèle ? Ma fille, le sait-elle ? D'ailleurs le font-ils avec elle ? Je ne leur ai pas posé la question. Ce serait malvenu de la mettre dans la conversation. Pour mon mari aussi. Pas un mot à leurs sujets. Nous sommes seuls au monde, au moins pour encore une nuit.
Nous avons fait une pose le temps d'aller dîner en ville. Je suis redevenue l'épouse, la mère qui tient compagnie à deux invités. Pas de geste déplacé. Les rumeurs se propagent si vite.
Il est tard lorsque nous revenons. Dès la porte fermée, ils me kidnappent. Je suis leur jouet. La chambre nous accueille. Un lit, le lit conjugal. Tant pis, un peu plus, un peu moins !
Ils me caressent. Ils me font jouir. Mon corps est à eux. Leurs lèvres l'explorent, leurs mains le visitent. Mon Dieu, quatre mains, deux bouches, deux langues, deux fois plus de plaisir, de jouissances.
Nous buvons la bière au goulot. Toujours ce regard de Fabrice. Mais pas de Fabien. Il a tenu sa promesse.
Je me sens cochonne. J'ai perdu toute retenue.
Je vais à la cuisine et reviens avec une bombe à chantilly. Je n'ai jamais fait cela. Une idée folle.
Folle, pas tout à fait, car j'ai le réflexe de protéger les draps par une grande serviette de bain.
Si on me voyait ? Si un drone, on en fait de si petits maintenant, entrait et nous filmait. Cela ferait la une de la gazette locale. Une honte Monsieur. Oui une honte Madame. Pensez que…
Que je suis agenouillée devant deux bites que j'ai savamment réveillées. Deux bâtons bien noirs sur lesquels je projette la chantilly.
J'ai une pensée saugrenue. On n'a plus le droit de dire d'un délicieux gâteau, "une tête de nègre". Enveloppe de chocolat noir, d'un cœur crémeux et blanc. Alors comment suis-je autorisée à appeler cette friandise, enveloppe de chantilly d'une bite noire.
Je divague. Je suis ivre. Pas ivre d'alcool, encore que nous ayons pas mal bu, du vin au restaurant, des bières avant et après. Je lèche consentements ces deux bâtons crémeux et sucrés à souhait. Je m'efforce d'en gober le plus possible. Je caresse et lèches leurs couilles. Il me faut de longues minutes, minutes qu'ils apprécient et me le font savoir, pour éliminer toute trace de pollution. À partir de maintenant la seule pollution autorisée est leur liqueur, crémeuse, mais pas sucrée. Mais Fabrice… À moins que ce soit Fabien. De toute façon qu'elle importance. Donc il me tend la main.
Je me relève. Son frère nous laisse la place. On avance sur le lit. J'ai une pensée que je chasse aussitôt, du genre ; on est encore sur la serviette ? Je vais sur lui. Je m'empale à nouveau sur cette queue qui me fait du bien. Je ne suis plus surprise de la recevoir en entier. Ce n'est pas comme dans mon petit trou, car bien sur ce chemin a aussi été exploré.
Je me baise sur lui. Il me caresse les seins. Je flatte mon clitoris. C'est bon. Comment je ferai, demain sans eux… Peut-être que je pourrai m'éclipser avec Fabrice ?
Le frère me caresse aussi. Il attend son tour. Je suis une pute pour qui on fait la queue. Une belle queue qui ne faiblit pas.
Pourtant celui que je chevauche m'attire à lui. Il m'embrasse avec fougue. Il m'enlace m'empêchant de trop bouger. Il veut sûrement que je ralentisse pour que nous durions encore et encore.
Mais je sens des mains qui jouent avec mes fesses.
Mais je sens une bouche, une langue qui s'insinue.
—Tout va bien se passer, laisse-toi aller. Ces mots me rassurent à peine.
Je comprends. Il pousse un doigt, le fait travailler, assouplir. Encore de la salive. À nouveau. Les bras m'enlacent. Mon visage est dans le cou de mon amant pendant que l'autre… Je sens sa pointe. Il la fait bouger, décrivant des cercles, des traverses, des explorations de ma raie. Et puis le calme. Il est tout contre mon petit trou. J'ai peur. Oui mon cul est bien rodé avec le temps, exploré par mon mari, parfois par mes amants de passage, même tout à l'heure par deux belles bites noires. Mais jamais en même temps. Jamais en double. Encore moins avec des morceaux pareils.
Il pousse. Je respire. Un soupir accompagné de la bonne contraction et il entre. J'en suis surprise. Il continue. Il avance. Je sens que mon ventre se gonfle que mon cul…
Mon cul. Mon Dieu, mais je deviens une vraie salope. J'ose penser ces mots.
Mon cul est bien rempli. Je ne sais s'il m'encule de toute sa longueur, mais j'en ai assez.
Il bouge. Mon amant m'embrasse les joues. Je m'empare de sa bouche. Nos langues s'amusent.
Il m'encule doucement.
Pas assez fort. Pas assez vite.
Alors je me réveille. Le démon voit le jour. Il laisse sortir la salope, la pute, la chienne qui se cachait tout au fond de ma conscience. Je me redresse et c'est moi qui me baise sur eux.
Le drone verrait une folle qui gémit qui bouge, se tortille, s'empale, s'encule sur deux mandrins magnifiques.
Jamais cette chambre n'a retenti de ces cris de plaisir. L'un deux, doit prendre peur et met sa main sur ma bouche. Oh, il m'aurait fallu une troisième bite pour m'empêcher de hurler.
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Le calme est revenu. Nous sommes tous les trois encore soudés l'un à l'autre. Je sens leurs sexes faiblir et bientôt me quitter.
—C'était… C'était…Dis-je pour d'une certaine façon les remercier.
Mais dans le silence de la nuit j'entends comme une porte claquer. Et aussitôt :
—Coucou, on est là ? Vous êtes où ?
Merde. Merde, c'est la voix de mon mari.
C'est comme un électrochoc. Les deux garçons bondissent, s'emparant de leurs vêtements heureusement rassemblés sur une chaise. Ils passent par la baie vitrée.
De mon côté je me lève, envisage la salle de bain, mais je n'ai pas le temps. Juste arracher la serviette, m'essuyer du mieux possible de ce qui suinte de mes orifices. Je n'ai que le temps de pousser la serviette sous le lit, attraper un livre et m'allonger.
Il entre doucement et comme la lumière est allumée, il avance :
—Coucou, Chérie.
—Mais vous ne deviez pas rentrer que demain ?
—C'est vrai. Mais ma mère est sortie d'affaire. Pas de vraies séquelles. Aussi Adèle… Elle était impatiente de retrouver son copain.
—C'est bien. Tu dois être fatigué.
—Pas tant que cela. Ta journée s'est bien passée ?
—L'enfer. Piscine, restaurant, plage, re-piscine.
—Oh la pauvre. Attends, je vais te faire un massage.
"""Fais gaffe. Tu sais ce que ça veut dire massage. N'oublie pas que tu as encore du foutre. Il va le voir."""
—Je vais prendre une petite douche. Tu ne veux pas en prendre une aussi ?
—Non, non, plus tard. Il approche. Vite une idée.
—Alors c'est moi qui vais te masser. Viens mon chéri.
Il se laisse faire. C'est moi qui le déshabille. Je le pousse sur le lit. Je saisis son sexe encore mou. Il porte une odeur, l'odeur d'une journée de "confinement". Mais ce n'est pas la première fois. Ce n'est pas une mauvaise odeur, c'est l'odeur de la vie. Je le prends en bouche. Très vite il se raidit. Lui, j'arrive à quasiment tout le gober, ce n'est pas comme…
"""Non, tu es déjà la pire des femmes infidèle, alors ne cherche pas à comparer et à sous évaluer ton mari."""
Alors, je monte sur lui et guide son sexe vers ma chatte et je me laisse tomber sur lui ;
—Oh, toi aussi tu avais envie. Coquine. Je glisse comme dans de la crème.
Mon Dieu. Ne pas répondre. Le chevaucher comme une folle. Le faire jouir. Qu'il crache en moi. Après qui pourrait voir la différence ? Le foutre d'un blanc à la même couleur que celui d'un noir.
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Quel est le crétin celui qui a appelé cela le travail ? Un travail, ces douleurs ? Un travail, ces contractions qui vous feraient hurler comme… Pourtant ils en ont fait des progrès depuis la naissance d'Adèle. Pour elle il m'a fallu quasiment vingt heures. Heureusement c'est plus rapide pour eux. Je dis eux, car je sais que ce sont des jumeaux. Jumeaux ou jumelles, ou un mélange. Je n'ai pas voulu le savoir. Mais mon "col"…
"""Hi, hi, hi ! Le col cela ne te rappelle rien. Tu te souviens bien du col de la bouteille de bière.
Ta gueule, ce n'est pas le moment de m'emmerder. Oui mon col est à 7 cm et on vient de me faire la péridurale. Merci à ceux qui ont mis cela au point. Quand je pense qu'avant…. Non, il ne veut mieux pas y penser.
Quand je pense que je ne m'étais même pas rendue compte que j'étais enceinte. Mes règles ont toujours été irrégulières. J'avais pris un peu de poids… ""Tu manges trop ma chérie"", me disait mon mari. Futur papa, comme moi, pas vraiment enchanté de cette nouvelle arrivée. Mais il était trop tard pour… Trop de semaines…
Vous dire que je ne suis pas inquiète serait mentir. De l'accouchement bien sûr, mais pas seulement. J'avais calculé et la fécondation tombait pendant les vacances. Les vacances avec ma fille, son copain et son jumeau. D'accord cela n'avait été qu'une fois, enfin plutôt une seule journée, mais le risque existait. Et s'ils étaient… Non, non, ne pas y penser. Les statistiques sont pour moi. Pendant ces vacances, aussi bien pendant leur présence et encore plus, après, avec Baptiste on avait bien profité. Il faut dire que les "vocalises" de ma fille avec son copain, même si elle venait d'une personne que nous avions élevée, ne nous laissaient pas indifférents et d'une certaine façon nous nous sentions le devoir de tenir notre rang… Mais sans joindre nos voix à ses vocalises et celles de son copain. D'ailleurs je me demande encore si les jumeaux ne jouaient pas de leur ressemblance. Les vocalises se reproduisaient pendant la nuit. Le matin, Adèle avait les traits tirés, mais pas Fabien… Et si son frère prenait sa place ? Et si c'était le cas, Adèle le savait-elle ?
On ne le saura jamais. Je me vois mal poser la question à ma fille. Maman, comment tu peux me poser ce genre de question ? D'ailleurs Fabien et son jumeau ont disparu du paysage pas longtemps après. Quel dommage. D'un autre côté cela aurait été gênant si Fabien était devenu un gendre !!!
Poussez ! Poussez ! Respirez ! Allez, on y va. On recommence.
Oui, oui, continuez on voit sa tête. Oui, oui…
En écrivant mon histoire je me dis que ce vocabulaire est assez proche des échanges pendant l'amour.
Un garçon, c'est un garçon.
Je ne le vois pas. Elle me tourne le dos. On ne l'entend pas… Et puis un cri… Ouf.
Merci mon Dieu, il est comme son papa, blanc…
Allez, on s'y remet.
Même combat.
Le voilà. Continuez. Bien. Ohhh.
Un silence.
Continuez. Voila… Encore un dernier effort… Un garçon, c'est un garçon.
Je suis épuisée. Un cri. Elle me montre mon fils.
Merde, il est noir de peau.
Le silence est pesant. La sage-femme me dit ;
Cela arrive. Je l'ai déjà vu dans ma carrière. C'est rare, très rare, c'est une histoire de gènes, des gènes anciens, mais cela arrive chez les couples mixtes.
Mais je le sais ça. Pendant tout le temps de ma grossesse je me suis inquiétée. Je sais qu'il existe des cas, mais je ne rentre pas dedans. Et qui, de mon mari et de ma fille, va croire un truc de statistiques ? Oui, qui, alors que comme tout le monde, ils savent compter et qu'il y a neuf mois, nous recevions deux beaux jeunes hommes de couleur.
Le plus drôle, si, il faut en rire, c'est que j'avais lu qu'il était possible d'avoir des enfants d'un père différent. À la condition que le temps passé entre les deux "papas" soit court. Et je me souviens de cette nuit ou je venais de coucher avec Fabien. Fabien ou Fabrice je ne sais plus lequel était devant et l'autre derrière, et que Baptiste était rentré plus tôt et que nous avions fait l'amour dans la foulée.
Sainte Verge priez pour moi. Après tout il existe bien une vierge noire….
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Commentaires ()
Nous sommes désolés pour votre amie, Sylvie. Juste pour mémoire, nos histoires, même si elles sont inspirées de notre liberté sexuelle, ne sont que des histoires. Nous dirons cependant que, comme dans la vraie vie, nous essayons de faire prendre à nos héroïnes et héros, toutes les précautions afin que leurs rencontres soient sécurisées. Nous parlons très souvent de tests et parfois de préservatifs. Sans juger Sylvie sur ce moment de faiblesse, il faut constater qu'elle n'a pas été raisonnable autant pour elle que pour son partenaire en n'utilisant pas de préservatif.
Si j'étais son mari, bien entendu le premier reproche aurait été son infidélité. mais au delà de cette constatation, en supposant qu'il lui pardonne, il pourrait se dire que si son épouse déconne à l'avenir il risque de se retrouver lui m^me contaminé en cas de contact à risque.
Le mari se soutient très bien tout seul pas besoin d'en faire toute 1 maladie parce que la femme est hospitalisée.
Perso je n'accompagnerai jamais ma belle mère ou mon beau frère à l'hopital et pourtant je bosse en milieu hospitalier.
Jacques, Vdudul, la Chipie, lbclh, etc. vous devriez en prendre de la graine pour la France.
Il faut payer nos retraites .
Je laisse la place aux jeunes.
Effectivement Deux, certains jeunes ne savent plus compter. :rolleyes:
Bref le principal continez d'écrire !!!
Oceane oui je suis adorable quand je dors !!! Meme pas !!! :lol:
Personne ne peut imaginer la réaction du mari. Mais si j'étais lui, je ne jetterais pas les bébés avec l'eau du bain. Peut être que Mél aurait un avis. Ou Mar... JE PLAISANTE......
C'est ce que l'on appelle un mélange des genres.
Mais vous avez oublié la fille. Que peut elle penser ? Elle aussi peut calculer. Quoique, à notre époque, je ne suis pas certain que nos enfants savent faire une soustraction. Enlever neuf, c'est compliqué. Ils savent compter jusqu'à trois... Trois fois un cela fait bien TRIO.
Bises
Personne ne peut imaginer la réaction du mari. Mais si j'étais lui, je ne jetterais pas les bébés avec l'eau du bain. Peut être que Mélenchon aurait un avis. Ou Marine... JE PLAISANTE......
C'est ce que l'on appelle un mélange des genres.
Mais vous avez oublié la fille. Que peut elle penser ? Elle aussi peut calculer. Quoique, à notre époque, je ne suis pas certain que nos enfants savent faire une soustraction. Enlever neuf, c'est compliqué. Ils savent compter jusqu'à trois... Trois fois un cela fait bien TRIO.
Bises