Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première et dernière fois ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première et dernière fois ...
Chapitre 1
Chapitre unique
Première et dernière fois …
Avant-propos.
Cette histoire est une histoire vécue, elle s'est passé, en 2019, un peu avant la pandémie Covid. Nous l'avons écrite à quatre mains, la narratrice pour relater les péripéties de son histoire et l'auteur pour les mots et la mise en forme de ce récit.
Cette histoire est une histoire vécue, elle s'est passé, en 2019, un peu avant la pandémie Covid. Nous l'avons écrite à quatre mains, la narratrice pour relater les péripéties de son histoire et l'auteur pour les mots et la mise en forme de ce récit.
***************************************************
À cette époque, mon mari Éric venait de retrouver du travail après une courte période de chômage. Il travaillait pour une petite entreprise de transport, avec le patron, son épouse et une équipe de chauffeurs. De par son travail, mon mari devait rester au siège toute la journée avec la femme de son employeur, qui se prénommait Isabelle, pendant que Jean, son mari, était en clientèle à l'extérieur.
Notre couple, comme beaucoup d'autres couples, connaissait des hauts et des bas. La durée qui avait précédé le retour à l'emploi avait fait naître des tensions supplémentaires dans le couple. J'espérais que cette nouvelle activité amènerait l'apaisement dont nous avions besoin. Dans un premier temps, je n'ai rien remarqué de précis, mais au fur et à mesure j'ai trouvé que notre couple allait de plus en plus mal. Des disputes à répétition, trop de disputes qui finissaient souvent en chantage au divorce de la part d'Éric. Ce n'était pas son habitude.
Il faut dire aussi que nous avons commencé à fréquenter Jean et Isabelle assez souvent en dehors du boulot. Soirée chez l'un ou chez l'autre, je les ai assez vite trouvés envahissants ! Je me suis mise à me poser pas mal de questions et j'ai fini par carrément à psychoter : Éric aurait-il une relation avec Isabelle ? Car depuis quelque temps, Éric me pousse pour m'épiler complètement le sexe, ou à essayer de plus en plus souvent la sodomie ! Dans les deux cas je m'y suis refusée. Ensuite, il est revenu à la charge pour me voir porter des strings. J'ai horreur de ça ! C'est alors qu'il m'a dit "Isabelle elle en met !".
— Comment tu sais ça toi ?
— Il n'y a qu'à voir ses fesses sous ses pantalons, pas de trace ou une légère marque en triangle au creux des reins !
Il faut dire qu'Isabelle est plutôt pas mal faite, grande, blonde, élancée, un petit accent des gens du nord, une jolie paire de fesses et une belle poitrine avec des petits seins fort bien charpentés. Une femme qui sait plaire et prendre soin d'elle. Je ne l'ai jamais regardé de près, j'avais du mal à savoir si elle était chaude. A vrai dire je m'en foutais !
Elle était esthéticienne de formation avant de travailler avec son mari. C'est en me basant sur son activité précédente que j'ai mis au point un petit scénario pour essayer de la confondre. Je voulais savoir si elle avait une relation avec mon mari ou pas. Isabelle m'avait proposé à plusieurs reprises de m'épiler ! Étant donné qu'elle avait eu un institut en ville, elle avait gardé tout qu'elle stockait dans son garage pour le remonter dans la maison au moment de s'en servir. Au cours d'une soirée, je lui ai demandé si c'était toujours ok pour une épilation des aisselles et du maillot :
— Pas de problème, si c'est OK pour toi, on peut faire ça lundi prochain en début d'après-midi. Tu viens à la maison, on s'enferme pour ne pas être dérangée !"
C'est ce que je voulais, surtout ne pas être dérangée ! J'avais bien fait exprès d'en parler devant mon mari, si mon plan marche comme prévu, je savais que mon mari allait demander à Isabelle de m'épiler complètement. Comme ça je serais alors fixée. Le lundi suivant me voila en train de sonner à la porte la maison d'Isabelle, je me suis vêtue d'une jupe mi-longue, petit pull en laine fin en haut, et dessous tout ce qu'il a y de plus correct. Isabelle m'ouvre, elle avait revêtu un legging moulant et un crop-top sans manche à col haut. Je dois reconnaitre que dans cette tenue elle était superbement belle
— Allez vient, suis-moi dans le salon.
À deux pas derrière elle j'ai pu constater que, non seulement elle n'avait pas soutien-gorge et qu'elle portait effectivement des strings.
— J'ai installé la table ici, on sera bien. Commence par te déshabiller pendant que je vais mettre un peu de musique.
Pensant commencer par mes aisselles, je n'enlève que mon pull et je m'installe sur la table.
— Enlève ta jupe de suite, on ne sait jamais, je peux faire tomber de la cire dessus, comme ça tu ne risqueras rien.
Je m'exécute et enlève ma jupe pour me retrouver en sous-vêtements devant Isabelle. Je ne suis pas spécialement gênée, nous nous sommes déjà baignées ensemble dans leur piscine, nous nous sommes donc déjà vues en maillot de bain. La séance commence, rapide. Elle arrive ensuite au maillot. Je vais enfin savoir maintenant !
— Tu veux quoi comme épilation, maillot simple, brésilien, américain, intégrale ?"
Je ne connais pas l'Américain …
— C'est quoi l'Américain ?
— Totalement épilé, lèvres et pli fessier
Quel joli nom le "pli fessier" pour dire la raie des fesses !
— Mais je peux aussi te faire un Brésilien, c'est-à-dire "ticket de métro" sur le pubis, et la totale sur les lèvres si tu veux ?
Je sentais que ça allait venir, mais elle ne m'avait pas encore parlé d'Éric. Je laissais passer un peu de temps en faisant semblant de réfléchir, juste pour voir ce qu'elle allait dire … mais rien !
— Euuuh, je ne sais pas finalement, j'ai bien une petite idée mais … et toi tu fais quoi ?
Je lui tendais une nouvelle perche, mais elle ne la saisie toujours pas !
— Moi tu sais, Jean m'a demandé assez rapidement après notre rencontre de m'épiler complètement. Il dit que c'est plus joli et plus sensible, (petits rires). Je dois reconnaitre qu'il n'avait pas tort !
Si maintenant elle voulait me parler de mon Mari, ça n'aurait pas eu l'air louche …
— Mais Éric ne te demande rien toi ?
Voilà c'était fait ! Mais absolument pas comme je le pensais. C'est presque moi qui lui ai fait poser la question. De toute évidence, mon plan n'a pas marché. Me voilà bien maintenant !
— Éric il est comme Jean ! Ça doit être un fantasme de mec ça ! Mais moi je ne veux pas ressembler à une petite fille, ça me paraît mal saint ! Ensuite, je me demande bien ce que ça peut donner quand ça repousse !
— C'est sûr, il faut le faire régulièrement, c'est un entretien. Pour voir ce que ça donne, veux-tu que je te montre ?
Alors ça ce n'était pas prévu ! À force de faire l'idiote me voila vraiment embêtée maintenant.
Sans que j'aie pu répondre quoi que ce soit, je vois Isabelle s'éloigner de la table, et, en s'approchant du canapé défaire son legging en me tournant le dos. Au moins, je vais confirmation, si elle porte vraiment tout le temps des strings ! me disais-je.
Et effectivement, elle portait bien un string. Un blanc en dentelle, très minimaliste, pour ce coup-là. J'ai à peine pris le temps de le regarder qu'Isabelle porta ses mains de chaque côté pour l'enlever. Cette fille ne manquait vraiment pas d'air ! Je n'aurai jamais osé ! En se retournant vers moi et en s'approchant à nouveau et me dit :
— Voilà ! Regard, personne qui ne m'a vu comme ça à part Jean et l'esthéticienne qui me le fait bien sûr.
J'étais tétanisé sur la table, je n'avais pas bougé. J'aurais pu me relever, mais je ne pouvais pas bouger. Je m'étais fait prendre à mon propre piège. J'aurais dû tout arrêter, là maintenant, lui expliquer que j'avais essayé de la piéger mais que je m'étais trompée et partir, en courant ! Quelle honte ! Je pensais qu'elle se tapait mon homme, mais à priori ce n'est pas Éric qu'elle cherchait … Comment faire ? J'étais perdu dans mes pensées et je n'avais toujours rien dit, pas bougé. Isabelle me pris alors la main et la posa sur son pubis :
— Touche n'est pas peur, tu vas voir comme c'est doux.
Je ne savais plus ce que je faisais. J'avais l'impression de ne plus être là, d'être dans un autre monde. Isabelle m'avait lâché la main et presque machinalement je continuais à la caresser, sur le pubis. Isabelle ne perdit pas de temps et commença à me caresser entre les seins en me regardant :
— Qu'est-ce que tu en penses ? Je te choque ?
— Non, non, c'est que … enfin c'est la première fois et puis ….
Isabelle venait d'écarter un peu plus ses jambes. Sa main était maintenant sur l'un de mes seins qu'elle commençait à caresser délicatement mais non sans une certaine fermeté.
— Avance ta main entre mes jambes, sur mes lèvres tu vas voir c'est super doux aussi.
Et moi comme une pauvre cruche je faisais ce qu'elle disait ! En passant mes doigts sur ses grosses lèvres, je me rendis compte qu'elle était tout humide. Je ne mouillai pas comme ça moi ! Mais maintenant que faire ? Je décidais de fermer les yeux tout en continuant à la caresser avec de plus en plus de précision. Dans mon imaginaire, c'était comme si j'étais en train de me masturber. Je ne sais plus ce que je faisais. C'est à ce moment que j'ai senti Isabelle me prendre par la main et me tirer vers elle …
— Viens sur le canapé, on sera mieux pour parler.
Je la suivais en contemplant ses fesses devant moi, elle s'assit aussitôt sur le canapé devant moi et approcha ses mains de ma culotte pour l'enlever. Je me laissais toujours faire, sans savoir pourquoi.
— Effectivement, tu as besoin d'une bonne épilation toi !
Puis elle me fit asseoir sur le canapé à côté d'elle.
— Ferme les yeux et laisse-toi faire, elle me poussa en arrière.
J'écartais machinalement les jambes et je sentis rapidement quelque chose de chaud sur mon sexe. Elle me suçait ! C'était très bon, rien à dire de ce côté-là, mais j'étais en train de me faire sucer par une femme ! Ce n'était pas possible. Je sentis alors ses doigts qui commençaient à me pénétrer doucement, c'était super bon. Je reprenais mes esprits. J'ai ouvert les yeux, et j'ai vu la tête Isabelle entre mes jambes qui semblait prendre beaucoup de plaisir. Je lui ai pris la tête pour la relever :
— Écoute, c'est bon, mais je ne peux pas faire ça.
— Je comprends, tu as des remords par rapport à Éric ?
En un éclair, je me dis que peut être finalement, j'allais savoir.
— Oui ! Lui, il ne me ferait jamais ça, à fortiori avec un homme, mais pas plus avec une femme … enfin le pense !
— De ce que le connaît de ton mari au bureau, je te rassure, tu n'as rien à craindre, il est réglo et hyperamoureux.
Je me relevais aussitôt ayant entendu ce que je n'attendais pas. Mais bon j'étais rassurée et je me trouvais super sotte !
— Ne sois pas idiote ! Assieds-toi !
Elle attrapa ma main pour m'attirer vers elle. Je me suis à nouveau retrouvée dans ces bras, prisonnière de sa bouche et de ses mains. Mutuellement on a fini de se déshabiller. J'étais nue dans les bras d'une femme. Nous avons poursuivi nos étreintes. Nous avons joui plusieurs fois. J'ai découvert des caresses que je n'aurais jamais imaginées. Le premier orgasme je l'ai connu tête tête-bêche avec elle. Le dernier en ciseau chatte contre chatte. C'est avec celui-là que je me suis découverte fontaine et que je me suis évanouie.
Revenue à moi je me suis rhabillé très vite devant Isabelle qui fait de même de son côté. Sans s'échanger un mot avant de quitter la pièce …
— Mais ton épilation ? tu ne veux pas non plus ?
— Non écoute, on a été trop loin
Je suis partie, morte de honte ! Par je ne sais quel miracle, peu de temps après Éric se fâcha avec Jean. Il démissionna de la société. Depuis nous n'avons jamais revu Jean et Isabelle. Je n'ai jamais parlé de cette histoire à Éric, mais ça reste pour moi un merveilleux souvenir, car au fond de moi je sais que ce plaisir lesbien restera à jamais le seul et unique gravé dans ma mémoire.
Notre couple, comme beaucoup d'autres couples, connaissait des hauts et des bas. La durée qui avait précédé le retour à l'emploi avait fait naître des tensions supplémentaires dans le couple. J'espérais que cette nouvelle activité amènerait l'apaisement dont nous avions besoin. Dans un premier temps, je n'ai rien remarqué de précis, mais au fur et à mesure j'ai trouvé que notre couple allait de plus en plus mal. Des disputes à répétition, trop de disputes qui finissaient souvent en chantage au divorce de la part d'Éric. Ce n'était pas son habitude.
Il faut dire aussi que nous avons commencé à fréquenter Jean et Isabelle assez souvent en dehors du boulot. Soirée chez l'un ou chez l'autre, je les ai assez vite trouvés envahissants ! Je me suis mise à me poser pas mal de questions et j'ai fini par carrément à psychoter : Éric aurait-il une relation avec Isabelle ? Car depuis quelque temps, Éric me pousse pour m'épiler complètement le sexe, ou à essayer de plus en plus souvent la sodomie ! Dans les deux cas je m'y suis refusée. Ensuite, il est revenu à la charge pour me voir porter des strings. J'ai horreur de ça ! C'est alors qu'il m'a dit "Isabelle elle en met !".
— Comment tu sais ça toi ?
— Il n'y a qu'à voir ses fesses sous ses pantalons, pas de trace ou une légère marque en triangle au creux des reins !
Il faut dire qu'Isabelle est plutôt pas mal faite, grande, blonde, élancée, un petit accent des gens du nord, une jolie paire de fesses et une belle poitrine avec des petits seins fort bien charpentés. Une femme qui sait plaire et prendre soin d'elle. Je ne l'ai jamais regardé de près, j'avais du mal à savoir si elle était chaude. A vrai dire je m'en foutais !
Elle était esthéticienne de formation avant de travailler avec son mari. C'est en me basant sur son activité précédente que j'ai mis au point un petit scénario pour essayer de la confondre. Je voulais savoir si elle avait une relation avec mon mari ou pas. Isabelle m'avait proposé à plusieurs reprises de m'épiler ! Étant donné qu'elle avait eu un institut en ville, elle avait gardé tout qu'elle stockait dans son garage pour le remonter dans la maison au moment de s'en servir. Au cours d'une soirée, je lui ai demandé si c'était toujours ok pour une épilation des aisselles et du maillot :
— Pas de problème, si c'est OK pour toi, on peut faire ça lundi prochain en début d'après-midi. Tu viens à la maison, on s'enferme pour ne pas être dérangée !"
C'est ce que je voulais, surtout ne pas être dérangée ! J'avais bien fait exprès d'en parler devant mon mari, si mon plan marche comme prévu, je savais que mon mari allait demander à Isabelle de m'épiler complètement. Comme ça je serais alors fixée. Le lundi suivant me voila en train de sonner à la porte la maison d'Isabelle, je me suis vêtue d'une jupe mi-longue, petit pull en laine fin en haut, et dessous tout ce qu'il a y de plus correct. Isabelle m'ouvre, elle avait revêtu un legging moulant et un crop-top sans manche à col haut. Je dois reconnaitre que dans cette tenue elle était superbement belle
— Allez vient, suis-moi dans le salon.
À deux pas derrière elle j'ai pu constater que, non seulement elle n'avait pas soutien-gorge et qu'elle portait effectivement des strings.
— J'ai installé la table ici, on sera bien. Commence par te déshabiller pendant que je vais mettre un peu de musique.
Pensant commencer par mes aisselles, je n'enlève que mon pull et je m'installe sur la table.
— Enlève ta jupe de suite, on ne sait jamais, je peux faire tomber de la cire dessus, comme ça tu ne risqueras rien.
Je m'exécute et enlève ma jupe pour me retrouver en sous-vêtements devant Isabelle. Je ne suis pas spécialement gênée, nous nous sommes déjà baignées ensemble dans leur piscine, nous nous sommes donc déjà vues en maillot de bain. La séance commence, rapide. Elle arrive ensuite au maillot. Je vais enfin savoir maintenant !
— Tu veux quoi comme épilation, maillot simple, brésilien, américain, intégrale ?"
Je ne connais pas l'Américain …
— C'est quoi l'Américain ?
— Totalement épilé, lèvres et pli fessier
Quel joli nom le "pli fessier" pour dire la raie des fesses !
— Mais je peux aussi te faire un Brésilien, c'est-à-dire "ticket de métro" sur le pubis, et la totale sur les lèvres si tu veux ?
Je sentais que ça allait venir, mais elle ne m'avait pas encore parlé d'Éric. Je laissais passer un peu de temps en faisant semblant de réfléchir, juste pour voir ce qu'elle allait dire … mais rien !
— Euuuh, je ne sais pas finalement, j'ai bien une petite idée mais … et toi tu fais quoi ?
Je lui tendais une nouvelle perche, mais elle ne la saisie toujours pas !
— Moi tu sais, Jean m'a demandé assez rapidement après notre rencontre de m'épiler complètement. Il dit que c'est plus joli et plus sensible, (petits rires). Je dois reconnaitre qu'il n'avait pas tort !
Si maintenant elle voulait me parler de mon Mari, ça n'aurait pas eu l'air louche …
— Mais Éric ne te demande rien toi ?
Voilà c'était fait ! Mais absolument pas comme je le pensais. C'est presque moi qui lui ai fait poser la question. De toute évidence, mon plan n'a pas marché. Me voilà bien maintenant !
— Éric il est comme Jean ! Ça doit être un fantasme de mec ça ! Mais moi je ne veux pas ressembler à une petite fille, ça me paraît mal saint ! Ensuite, je me demande bien ce que ça peut donner quand ça repousse !
— C'est sûr, il faut le faire régulièrement, c'est un entretien. Pour voir ce que ça donne, veux-tu que je te montre ?
Alors ça ce n'était pas prévu ! À force de faire l'idiote me voila vraiment embêtée maintenant.
Sans que j'aie pu répondre quoi que ce soit, je vois Isabelle s'éloigner de la table, et, en s'approchant du canapé défaire son legging en me tournant le dos. Au moins, je vais confirmation, si elle porte vraiment tout le temps des strings ! me disais-je.
Et effectivement, elle portait bien un string. Un blanc en dentelle, très minimaliste, pour ce coup-là. J'ai à peine pris le temps de le regarder qu'Isabelle porta ses mains de chaque côté pour l'enlever. Cette fille ne manquait vraiment pas d'air ! Je n'aurai jamais osé ! En se retournant vers moi et en s'approchant à nouveau et me dit :
— Voilà ! Regard, personne qui ne m'a vu comme ça à part Jean et l'esthéticienne qui me le fait bien sûr.
J'étais tétanisé sur la table, je n'avais pas bougé. J'aurais pu me relever, mais je ne pouvais pas bouger. Je m'étais fait prendre à mon propre piège. J'aurais dû tout arrêter, là maintenant, lui expliquer que j'avais essayé de la piéger mais que je m'étais trompée et partir, en courant ! Quelle honte ! Je pensais qu'elle se tapait mon homme, mais à priori ce n'est pas Éric qu'elle cherchait … Comment faire ? J'étais perdu dans mes pensées et je n'avais toujours rien dit, pas bougé. Isabelle me pris alors la main et la posa sur son pubis :
— Touche n'est pas peur, tu vas voir comme c'est doux.
Je ne savais plus ce que je faisais. J'avais l'impression de ne plus être là, d'être dans un autre monde. Isabelle m'avait lâché la main et presque machinalement je continuais à la caresser, sur le pubis. Isabelle ne perdit pas de temps et commença à me caresser entre les seins en me regardant :
— Qu'est-ce que tu en penses ? Je te choque ?
— Non, non, c'est que … enfin c'est la première fois et puis ….
Isabelle venait d'écarter un peu plus ses jambes. Sa main était maintenant sur l'un de mes seins qu'elle commençait à caresser délicatement mais non sans une certaine fermeté.
— Avance ta main entre mes jambes, sur mes lèvres tu vas voir c'est super doux aussi.
Et moi comme une pauvre cruche je faisais ce qu'elle disait ! En passant mes doigts sur ses grosses lèvres, je me rendis compte qu'elle était tout humide. Je ne mouillai pas comme ça moi ! Mais maintenant que faire ? Je décidais de fermer les yeux tout en continuant à la caresser avec de plus en plus de précision. Dans mon imaginaire, c'était comme si j'étais en train de me masturber. Je ne sais plus ce que je faisais. C'est à ce moment que j'ai senti Isabelle me prendre par la main et me tirer vers elle …
— Viens sur le canapé, on sera mieux pour parler.
Je la suivais en contemplant ses fesses devant moi, elle s'assit aussitôt sur le canapé devant moi et approcha ses mains de ma culotte pour l'enlever. Je me laissais toujours faire, sans savoir pourquoi.
— Effectivement, tu as besoin d'une bonne épilation toi !
Puis elle me fit asseoir sur le canapé à côté d'elle.
— Ferme les yeux et laisse-toi faire, elle me poussa en arrière.
J'écartais machinalement les jambes et je sentis rapidement quelque chose de chaud sur mon sexe. Elle me suçait ! C'était très bon, rien à dire de ce côté-là, mais j'étais en train de me faire sucer par une femme ! Ce n'était pas possible. Je sentis alors ses doigts qui commençaient à me pénétrer doucement, c'était super bon. Je reprenais mes esprits. J'ai ouvert les yeux, et j'ai vu la tête Isabelle entre mes jambes qui semblait prendre beaucoup de plaisir. Je lui ai pris la tête pour la relever :
— Écoute, c'est bon, mais je ne peux pas faire ça.
— Je comprends, tu as des remords par rapport à Éric ?
En un éclair, je me dis que peut être finalement, j'allais savoir.
— Oui ! Lui, il ne me ferait jamais ça, à fortiori avec un homme, mais pas plus avec une femme … enfin le pense !
— De ce que le connaît de ton mari au bureau, je te rassure, tu n'as rien à craindre, il est réglo et hyperamoureux.
Je me relevais aussitôt ayant entendu ce que je n'attendais pas. Mais bon j'étais rassurée et je me trouvais super sotte !
— Ne sois pas idiote ! Assieds-toi !
Elle attrapa ma main pour m'attirer vers elle. Je me suis à nouveau retrouvée dans ces bras, prisonnière de sa bouche et de ses mains. Mutuellement on a fini de se déshabiller. J'étais nue dans les bras d'une femme. Nous avons poursuivi nos étreintes. Nous avons joui plusieurs fois. J'ai découvert des caresses que je n'aurais jamais imaginées. Le premier orgasme je l'ai connu tête tête-bêche avec elle. Le dernier en ciseau chatte contre chatte. C'est avec celui-là que je me suis découverte fontaine et que je me suis évanouie.
Revenue à moi je me suis rhabillé très vite devant Isabelle qui fait de même de son côté. Sans s'échanger un mot avant de quitter la pièce …
— Mais ton épilation ? tu ne veux pas non plus ?
— Non écoute, on a été trop loin
Je suis partie, morte de honte ! Par je ne sais quel miracle, peu de temps après Éric se fâcha avec Jean. Il démissionna de la société. Depuis nous n'avons jamais revu Jean et Isabelle. Je n'ai jamais parlé de cette histoire à Éric, mais ça reste pour moi un merveilleux souvenir, car au fond de moi je sais que ce plaisir lesbien restera à jamais le seul et unique gravé dans ma mémoire.
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Commentaires ()
Je voudrais vous remercier, toutes et tous, pour vos gentils messages et pour répondre aux questions récurrentes :
- Oui, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette première relation saphique et je dois avouer que même si je n'ai pas rejuté la tentation et là …
- Oui, je suis aujourd’hui totalement épilée et ce de façon définitive.
Et pour ceux qui le souhaitent continuer à lire mes histoires, sachez que ma prochaine histoire sera publiée demain 4 Juillet.
Bises à tous.
Agnès
Par contre, on ne saura pas si vous avez épilée vôtre partie intime. Cela reste un mystère
L'essentiel est dit... Pour la suite, à chacune et chacun de l'imaginer... ou pas.
En ce qui me concerne, je note que l'auteure a voulu que ce fut un événement unique. C'est bien.
J'attends avec impatience son prochain récit en plusieurs chapitres.
Beau dimanche à toutes et tous.
Une très belle decouverte sensuelle, tout en douceur,comme j'aime pour cette jeune femme qui sera peut-être tentée de renouveller cette belle experience !
Je me serais bien vu en 69 avec chacune de ces deux jeunes femmes à tour de role, pour finalement apprécier la jolie vision de leur jouissance finale dans la très excitante position des sciseaux!
Merci pour ce moment de lecture très agréable !
C'est vrai qu'on aimerait qu'il y ait une suite mais tant pis :)
Merci pour vos encouragements ...
L’essentiel à retenir, c’est que pour elle ça reste un merveilleux souvenir qui fait partie aujourd’hui de son jardin secret.
L’essentiel à retenir, c’est que pour elle ça reste un merveilleux souvenir
qui fait partie aujourd’hui de son jardin secret.