Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 15
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 15
Dans cet épisode on va successivement retrouver, en compagnie du narrateur :
‒ Margaux, la femme mûre qui l'a dépucelé et qu'il continue à fréquenter.
‒ Et Isabelle, l'amie-amante avec qui il a été prévu qu'il s'installe, chacun restant toutefois libre de mener sa vie comme il l'entend.
‒ Margaux, la femme mûre qui l'a dépucelé et qu'il continue à fréquenter.
‒ Et Isabelle, l'amie-amante avec qui il a été prévu qu'il s'installe, chacun restant toutefois libre de mener sa vie comme il l'entend.
* * *
Margaux s'était mise sur son trente-et-un. Robe rouge éblouissante et maquillage somptueux.
‒ Tu sors ?
‒ Je sors, oui. Avec toi. Je t'emmène au restaurant. Si ça te dit, bien sûr.
‒ Tu sors ?
‒ Je sors, oui. Avec toi. Je t'emmène au restaurant. Si ça te dit, bien sûr.
Évidemment que ça me disait. Évidemment !
‒ Mais… Et Florian ? Il vient pas ?
‒ Une autre fois, Florian. On n'est pas obligés de faire toujours tout tous les trois ensemble. On n'est pas enchaînés. Ça t'ennuie ?
‒ Oh, non ! Non ! Bien sûr que non.
‒ Mais… Et Florian ? Il vient pas ?
‒ Une autre fois, Florian. On n'est pas obligés de faire toujours tout tous les trois ensemble. On n'est pas enchaînés. Ça t'ennuie ?
‒ Oh, non ! Non ! Bien sûr que non.
C'était une petite auberge à l'atmosphère feutrée, à nappes blanches, à fleurs jaunes et à bougies assorties sur les tables.
‒ Pour être tout à fait honnête avec toi, si je t'ai amené ici, c'est que j'avais une idée derrière la tête. Plusieurs en fait. Mais une surtout.
‒ Ah…
‒ Oui. C'est que c'est plutôt gratifiant, pour une femme de mon âge, de sortir avec quelqu'un du tien. Et on a envie que ça se voit. Que ça se sache. Ben oui, qu'est-ce tu veux ? On a ses petites faiblesses.
‒ Pour être tout à fait honnête avec toi, si je t'ai amené ici, c'est que j'avais une idée derrière la tête. Plusieurs en fait. Mais une surtout.
‒ Ah…
‒ Oui. C'est que c'est plutôt gratifiant, pour une femme de mon âge, de sortir avec quelqu'un du tien. Et on a envie que ça se voit. Que ça se sache. Ben oui, qu'est-ce tu veux ? On a ses petites faiblesses.
Elle m'a pris la main par-dessus la table.
‒ Et comment ça fait des jalouses ! Des jalouses et des scandalisées. Ce sont souvent les mêmes d'ailleurs !
‒ Et comment ça fait des jalouses ! Des jalouses et des scandalisées. Ce sont souvent les mêmes d'ailleurs !
Elle s'est penchée vers moi.
‒ Te retourne pas, mais il y en a une, derrière toi, comment elle me fusille du regard ! J'adore. Faut dire aussi que, quand tu vois son mari, elle doit pas grimper aux rideaux tous les soirs. Si tant est qu'elle y soit jamais grimpée d'ailleurs…
‒ Et ton mari à toi ? Tu m'en as jamais parlé.
‒ Oui, oh, il y a pas grand-chose à en dire. Deux ans ça a duré. À peine deux ans. Et on a divorcé. C'était une énorme connerie, ce mariage.
‒ Parce que ?
‒ Oh, ben parce que je l'ai rencontré à un moment où, sexuellement, j'étais littéralement déchaînée. Et où j'en culpabilisais tant et plus. Il était calme. Réservé. Rassurant. J'ai essayé de me faire croire qu'il me canaliserait, qu'à ses côtés je parviendrais à mener une vie sage et rangée. Tu parles ! C'est le contraire qui s'est produit, oui. Parce que pour le faire bander, c'était la croix et la bannière. Et quand il y arrivait, pas le temps de dire ouf. Il giclait tout de suite. Si bien que, très vite, j'ai repris ma vie d'avant. En plus débridé encore.
‒ Te retourne pas, mais il y en a une, derrière toi, comment elle me fusille du regard ! J'adore. Faut dire aussi que, quand tu vois son mari, elle doit pas grimper aux rideaux tous les soirs. Si tant est qu'elle y soit jamais grimpée d'ailleurs…
‒ Et ton mari à toi ? Tu m'en as jamais parlé.
‒ Oui, oh, il y a pas grand-chose à en dire. Deux ans ça a duré. À peine deux ans. Et on a divorcé. C'était une énorme connerie, ce mariage.
‒ Parce que ?
‒ Oh, ben parce que je l'ai rencontré à un moment où, sexuellement, j'étais littéralement déchaînée. Et où j'en culpabilisais tant et plus. Il était calme. Réservé. Rassurant. J'ai essayé de me faire croire qu'il me canaliserait, qu'à ses côtés je parviendrais à mener une vie sage et rangée. Tu parles ! C'est le contraire qui s'est produit, oui. Parce que pour le faire bander, c'était la croix et la bannière. Et quand il y arrivait, pas le temps de dire ouf. Il giclait tout de suite. Si bien que, très vite, j'ai repris ma vie d'avant. En plus débridé encore.
Elle s'est faite songeuse.
‒ Et c'est là, à cette époque-là, que j'ai rencontré Hervé et Max. Qui étaient en couple. Et avec lesquels je me suis tout de suite très bien entendue. Ce qu'on a pu en prendre du bon temps ensemble tous les trois ! Plein de trucs on a faits. Ce qu'ils aimaient surtout, eux, c'était que Max me vienne dedans, devant ou derrière, c'était selon, pendant qu'Hervé lui était dedans. Comment c'est trop génial, ça, tu peux pas savoir !
‒ C'est un appel au peuple ?
‒ Franchement, un peu, oui.
‒ Oui. Oh ben, au point où on en est maintenant tous les trois…
‒ Beaucoup de choses sont possibles.
‒ Tout est possible.
‒ Et rien que d'y penser…
‒ Tu mouilles comme une petite folle.
‒ Et c'est là, à cette époque-là, que j'ai rencontré Hervé et Max. Qui étaient en couple. Et avec lesquels je me suis tout de suite très bien entendue. Ce qu'on a pu en prendre du bon temps ensemble tous les trois ! Plein de trucs on a faits. Ce qu'ils aimaient surtout, eux, c'était que Max me vienne dedans, devant ou derrière, c'était selon, pendant qu'Hervé lui était dedans. Comment c'est trop génial, ça, tu peux pas savoir !
‒ C'est un appel au peuple ?
‒ Franchement, un peu, oui.
‒ Oui. Oh ben, au point où on en est maintenant tous les trois…
‒ Beaucoup de choses sont possibles.
‒ Tout est possible.
‒ Et rien que d'y penser…
‒ Tu mouilles comme une petite folle.
Elle n'a pas répondu.
On s'est souri.
‒ Tu les vois toujours, ces types ?
‒ Non. Ils se sont séparés. Ils ont pris des voies divergentes. J'ai croisé Hervé, à deux ou trois reprises, à « L'orifice ». Et c'est tout.
‒ C'est quoi, ça, « L'orifice » ? Une boîte ?
‒ Pas vraiment, non. Plutôt un club. T'as plusieurs pièces. Avec, dans chacune, un trou ménagé dans la cloison. Ils y passent leur queue, les types. Et toi, de l'autre côté, tu la prends en bouche. Tu dégustes. Tu savoures. Tu enveloppes. Tu lèches. Tu peux aussi, si tu veux, rester complètement passive, qu'il comprenne, le type, que t'as envie qu'il se serve de ta bouche comme d'un con. Ou bien tu peux la lui branler, si tu préfères. Ce qu'est super aussi quelquefois, c'est de le laisser sur la béquille. Il attend. Il implore en silence. Il en crève d'envie. Et, pour finir, en désespoir de cause, il se résigne à s'occuper de lui tout seul. Tu regardes. Tu te contentes de regarder. Plein de trucs, tu peux faire. Surtout si tu t'es fait accompagner. En fait, ce qu'est génial, c'est que tu sais pas à qui tu as affaire. Un jeune. Un vieux. Un beau. Un laid. Un PDG. Un clochard. T'en as pas la moindre idée. Et c'est ce qui fait tout le charme de la chose. Pour les mecs aussi d'ailleurs qui ignorent complètement s'ils enfournent leur queue dans la bouche d'une femme ou dans celle d'un autre homme.
On s'est souri.
‒ Tu les vois toujours, ces types ?
‒ Non. Ils se sont séparés. Ils ont pris des voies divergentes. J'ai croisé Hervé, à deux ou trois reprises, à « L'orifice ». Et c'est tout.
‒ C'est quoi, ça, « L'orifice » ? Une boîte ?
‒ Pas vraiment, non. Plutôt un club. T'as plusieurs pièces. Avec, dans chacune, un trou ménagé dans la cloison. Ils y passent leur queue, les types. Et toi, de l'autre côté, tu la prends en bouche. Tu dégustes. Tu savoures. Tu enveloppes. Tu lèches. Tu peux aussi, si tu veux, rester complètement passive, qu'il comprenne, le type, que t'as envie qu'il se serve de ta bouche comme d'un con. Ou bien tu peux la lui branler, si tu préfères. Ce qu'est super aussi quelquefois, c'est de le laisser sur la béquille. Il attend. Il implore en silence. Il en crève d'envie. Et, pour finir, en désespoir de cause, il se résigne à s'occuper de lui tout seul. Tu regardes. Tu te contentes de regarder. Plein de trucs, tu peux faire. Surtout si tu t'es fait accompagner. En fait, ce qu'est génial, c'est que tu sais pas à qui tu as affaire. Un jeune. Un vieux. Un beau. Un laid. Un PDG. Un clochard. T'en as pas la moindre idée. Et c'est ce qui fait tout le charme de la chose. Pour les mecs aussi d'ailleurs qui ignorent complètement s'ils enfournent leur queue dans la bouche d'une femme ou dans celle d'un autre homme.
Elle a soupiré.
Ses yeux brillaient.
‒ Ce qu'il y a de sûr, en tout cas, c'est que j'y ai passé tout un tas de bons moments, moi, là-bas.
‒ La façon dont tu en parles… Ça donne envie. Ça donne vraiment envie.
‒ Oh, mais ça, c'est quand tu veux…
Ses yeux brillaient.
‒ Ce qu'il y a de sûr, en tout cas, c'est que j'y ai passé tout un tas de bons moments, moi, là-bas.
‒ La façon dont tu en parles… Ça donne envie. Ça donne vraiment envie.
‒ Oh, mais ça, c'est quand tu veux…
Et elle m'a pressé la main plus fort par-dessus la table.
* * *
On a réglé. Repris la voiture. Quelques centaines de mètres et elle s'est engagée à droite, sur un chemin de terre.
‒ Tu vas où ?
‒ Ça m'a trop donné envie d'en parler, de tout ça. Je peux pas attendre.
‒ Tu vas où ?
‒ Ça m'a trop donné envie d'en parler, de tout ça. Je peux pas attendre.
Elle s'est arrêtée, a éteint les phares.
‒ Viens !
‒ Viens !
On est descendus. Elle a relevé haut sa robe, s'est courbée sur le capot de la voiture. J'ai écarté la culotte, l'ai ramenée sur le bord. Je me suis enfoui en elle. Elle m'y a accueilli avec un petit grognement de béatitude. Elle a eu son plaisir très vite. Puis moi, le mien. Et encore elle le sien.
* * *
‒ C'est le grand jour !
On déménageait, Isabelle et moi. On a déchargé la camionnette dans le hall et on a monté nos cartons « chez nous ». On en a encombré l'ascenseur.
Avec l'aide d'un grand gaillard aux bras démesurés.
‒ C'est Baptiste, tu sais bien ! Je t'ai parlé de lui.
On déménageait, Isabelle et moi. On a déchargé la camionnette dans le hall et on a monté nos cartons « chez nous ». On en a encombré l'ascenseur.
Avec l'aide d'un grand gaillard aux bras démesurés.
‒ C'est Baptiste, tu sais bien ! Je t'ai parlé de lui.
Et celle d'une fille qui dont le visage et l'allure me disaient vaguement quelque chose.
‒ Tu la reconnais pas ?
J'ai froncé les sourcils. Je voyais pas, non.
‒ C'est Catherine ! Catherine Villain.
‒ Catherine ! Mais oui, Catherine ! Comment t'as changé ! T'as embelli d'une force !
‒ Merci.
Elle a ri. Et on s'est fait la bise.
‒ Tu la reconnais pas ?
J'ai froncé les sourcils. Je voyais pas, non.
‒ C'est Catherine ! Catherine Villain.
‒ Catherine ! Mais oui, Catherine ! Comment t'as changé ! T'as embelli d'une force !
‒ Merci.
Elle a ri. Et on s'est fait la bise.
Elle n'est pas restée, Catherine. Aussitôt tous les cartons montés…
‒ Faut que j'y aille ! J'ai plein de trucs à faire.
‒ C'est déjà bien beau que tu sois venue. Bon, mais maintenant que tu sais où c'est… on compte sur toi, hein !
‒ Je viendrai, oui. Promis.
‒ Quand ?
‒ Bientôt. Très bientôt.
‒ Faut que j'y aille ! J'ai plein de trucs à faire.
‒ C'est déjà bien beau que tu sois venue. Bon, mais maintenant que tu sais où c'est… on compte sur toi, hein !
‒ Je viendrai, oui. Promis.
‒ Quand ?
‒ Bientôt. Très bientôt.
Baptiste aussi s'est éclipsé.
‒ Faut que je passe à la poste. J'en ai pour cinq minutes.
‒ Faut que je passe à la poste. J'en ai pour cinq minutes.
Elle s'est réfugiée dans mes bras.
‒ Il a absolument voulu venir. T'es pas fâché ?
‒ Non. Bien sûr que non. Pourquoi je serais fâché ? Tu sais ce qu'on a dit. On se doit rien. On n'est obligé à rien l'un vis-à-vis de l'autre.
‒ Il tenait à faire ta connaissance. Tu le trouves comment ?
‒ Qu'est-ce tu veux que j'en sache ? On n'a pas échangé trois mots.
‒ En attendant, depuis qu'il sait qu'on s'installe ensemble, toi et moi, il est nettement plus présent. Il m'appelle sans arrêt. Sans arrêt il veut qu'on se voie.
‒ Ben, tiens ! Pas question de m'abandonner le terrain.
‒ Il y a sûrement de ça, oui. La seule chose…
‒ Oui ?
‒ C'est ce soir. Parce qu'il va vouloir rester.
‒ Eh bien, il restera. Et je dormirai là, dans le séjour.
‒ Ça m'ennuie. C'est notre toute première nuit ici. Alors peut-être que t'aurais voulu…
‒ On en aura d'autres des nuits ici. On en aura plein d'autres. Va surtout pas te mettre martel en tête pour ça.
‒ Il a absolument voulu venir. T'es pas fâché ?
‒ Non. Bien sûr que non. Pourquoi je serais fâché ? Tu sais ce qu'on a dit. On se doit rien. On n'est obligé à rien l'un vis-à-vis de l'autre.
‒ Il tenait à faire ta connaissance. Tu le trouves comment ?
‒ Qu'est-ce tu veux que j'en sache ? On n'a pas échangé trois mots.
‒ En attendant, depuis qu'il sait qu'on s'installe ensemble, toi et moi, il est nettement plus présent. Il m'appelle sans arrêt. Sans arrêt il veut qu'on se voie.
‒ Ben, tiens ! Pas question de m'abandonner le terrain.
‒ Il y a sûrement de ça, oui. La seule chose…
‒ Oui ?
‒ C'est ce soir. Parce qu'il va vouloir rester.
‒ Eh bien, il restera. Et je dormirai là, dans le séjour.
‒ Ça m'ennuie. C'est notre toute première nuit ici. Alors peut-être que t'aurais voulu…
‒ On en aura d'autres des nuits ici. On en aura plein d'autres. Va surtout pas te mettre martel en tête pour ça.
Elle m'a embrassé.
‒ T'es un amour.
‒ T'es un amour.
Et on a pris nos marques. Déballé. Rangé.
Baptiste n'est revenu qu'en toute fin d'après-midi. Avec des pizzas et de la bière. On a dîné vite fait. On a parlé. De tout. De rien. On a plaisanté. On a ri.
Il était sympa, tout compte fait. Très.
Il était sympa, tout compte fait. Très.
Il s'est penché à l'oreille d'Isabelle. Qui s'est levée. Qui l'a pris par la main.
‒ Viens !
Et ils se sont engouffrés dans la chambre.
‒ Viens !
Et ils se sont engouffrés dans la chambre.
Tout est allé très vite. Ses gémissements. Ses plaintes. Ses feulements. Les mêmes qu'avec moi. Exactement les mêmes. Ça s'est apaisé. Tu. Le silence. Une dizaine de minutes. Et puis ça a recommencé. Feutré d'abord. Avant de s'emballer.
‒ Oh, oui ! Comme ça, oui ! C'est trop bon.
Et elle a une nouvelle fois déferlé.
‒ Oh, oui ! Comme ça, oui ! C'est trop bon.
Et elle a une nouvelle fois déferlé.
Ce sont encore ses mugissements de plaisir qui m'ont réveillé au petit matin.
Il est sorti de la chambre. Nu. J'ai feint de dormir. Il a déjeuné. Toujours nu. En marchant de long en large de la fenêtre à l'évier. Et de l'évier à la fenêtre. Il est allé se doucher, est retourné dans la chambre pour s'habiller.
La porte d'entrée. Il était parti.
Il est sorti de la chambre. Nu. J'ai feint de dormir. Il a déjeuné. Toujours nu. En marchant de long en large de la fenêtre à l'évier. Et de l'évier à la fenêtre. Il est allé se doucher, est retourné dans la chambre pour s'habiller.
La porte d'entrée. Il était parti.
Je suis allé me glisser dans le lit auprès d'Isabelle. Qui était toute chaude.
‒ Alexandre…
Elle s'est pelotonnée contre moi.
‒ Oh, Alexandre ! J'ai envie. De toi. Comment j'ai envie !
Elle a cherché mes lèvres. Ma queue.
‒ Mets-la-moi ! Oh, s'il te plaît, mets-la-moi !
‒ Alexandre…
Elle s'est pelotonnée contre moi.
‒ Oh, Alexandre ! J'ai envie. De toi. Comment j'ai envie !
Elle a cherché mes lèvres. Ma queue.
‒ Mets-la-moi ! Oh, s'il te plaît, mets-la-moi !
Elle ne m'a pas laissé le temps de le faire. Elle est venue sur moi. M'a pris en elle. Et s'est élancée, à grands coups de bassin résolus, à la conquête de son plaisir. Un plaisir qu'elle a très vite proclamé à longs miaulements éperdus. Un plaisir qui a fait surgir le mien.
Elle est retombée à mes côtés. S'est faite songeuse.
‒ À quoi tu penses ?
‒ À rien.
‒ Si ! Dis-moi !
‒ À quoi tu penses ?
‒ À rien.
‒ Si ! Dis-moi !
Elle s'est appuyée sur un coude.
‒ Tu veux vraiment savoir ?
‒ Si je te demande…
‒ Je pense que j'ai eu son foutre. Que j'ai eu le tien. Qu'ils sont en train de se mélanger. Et j'adore cette idée. J'adore vraiment…
‒ Tu veux vraiment savoir ?
‒ Si je te demande…
‒ Je pense que j'ai eu son foutre. Que j'ai eu le tien. Qu'ils sont en train de se mélanger. Et j'adore cette idée. J'adore vraiment…
Elle a ramené une mèche en arrière.
‒ T'as entendu, n'empêche ! T'as entendu comment il en était ? Ça faisait des mois et des mois qu'il m'avait pas baisée comme ça. Depuis nos tout débuts en fait. Mais ça, c'était de te savoir là, à côté. De savoir que t'entendais. Que t'écoutais. Ça te me l'a motivé d'une force ! Il voulait me faire crier. Me faire hurler. Ça se voyait. Ça se sentait. Fallait que tu saches que c'était un bon. Qu'il savait s'y prendre. Qu'il me faisait jouir. Aussi bien que toi. Sinon mieux. Ah, les mecs ! Mais bon, je vais pas me plaindre. J'en ai bien profité.
‒ T'as entendu, n'empêche ! T'as entendu comment il en était ? Ça faisait des mois et des mois qu'il m'avait pas baisée comme ça. Depuis nos tout débuts en fait. Mais ça, c'était de te savoir là, à côté. De savoir que t'entendais. Que t'écoutais. Ça te me l'a motivé d'une force ! Il voulait me faire crier. Me faire hurler. Ça se voyait. Ça se sentait. Fallait que tu saches que c'était un bon. Qu'il savait s'y prendre. Qu'il me faisait jouir. Aussi bien que toi. Sinon mieux. Ah, les mecs ! Mais bon, je vais pas me plaindre. J'en ai bien profité.
Elle a marqué un long temps d'arrêt.
‒ Pour être tout à fait honnête…
‒ Oui ?
‒ À moi non plus ça me déplaisait pas que tu sois là, à côté. De me dire que, sûrement, tu devais suivre le déroulement des opérations. Ça m'excitait en fait. Surtout que j'arrivais pas à me sortir de la tête qu'il y avait toutes les chances que tu sois en train de te branler en nous écoutant. En m'écoutant. Tu l'as fait ?
‒ Deux fois. Une hier soir et une autre ce matin.
‒ Jusqu'au bout tu te l'es fait ? T'as jailli ?
‒ Les deux fois, oui.
‒ Quand ? En même temps que moi ?
‒ Hier soir, oui. Et ce matin un peu après.
‒ Pour être tout à fait honnête…
‒ Oui ?
‒ À moi non plus ça me déplaisait pas que tu sois là, à côté. De me dire que, sûrement, tu devais suivre le déroulement des opérations. Ça m'excitait en fait. Surtout que j'arrivais pas à me sortir de la tête qu'il y avait toutes les chances que tu sois en train de te branler en nous écoutant. En m'écoutant. Tu l'as fait ?
‒ Deux fois. Une hier soir et une autre ce matin.
‒ Jusqu'au bout tu te l'es fait ? T'as jailli ?
‒ Les deux fois, oui.
‒ Quand ? En même temps que moi ?
‒ Hier soir, oui. Et ce matin un peu après.
Elle a posé sa tête sur mon épaule.
‒ Je regrette vraiment pas qu'on soit venus s'installer là tous les deux. Comment on va s'entendre ! Non, mais comment on va s'entendre !
‒ Je regrette vraiment pas qu'on soit venus s'installer là tous les deux. Comment on va s'entendre ! Non, mais comment on va s'entendre !
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