Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
20 ans — Chapitre 6 · Isabelle, la fille de Christine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
20 ans
Chapitre 6 · Isabelle, la fille de Christine
J'ai rencontré Christine par l'intermédiaire de Josy, une femme élégante dans la quarantaine. Après un divorce difficile, Christine souhaitait rencontrer, uniquement pour le plaisir, un homme discret plus jeune qu‘elle. Dès le premier rendez vous organisé dans un hôtel de luxe à Cabourg, j'arrive à la convaincre de me confier son fantasme le plus secret. Etre soumise à un homme qui va la mettre nue, la fesser, et l'emmener dans des soirées d'un club S/M pour être offerte. Très vite, Christine devient une rencontre suivie, toujours dans de grands hôtels discrets.
Au bout de six mois, pour la première fois, elle me demande de venir diner chez elle. Elle me confie, à l'abri d'oreilles indiscrètes, que sa fille de 19 ans va mal suite à plusieurs échecs amoureux avec des garçons de son âge, inexpérimentés et maladroits. Elle me demande mon aide.
Le samedi midi, en arrivant chez Christine, je me demande comment va se passer cette rencontre. Christine et sa fille Isabelle m'accueillent avec le sourire. J'ai deux bouquets à la main, l'un pour la mère et l'autre pour la fille. Je vois qu'elles sont sensibles à ce geste. Isabelle m'embrasse comme si nous nous connaissions depuis toujours.
En souriant, je leur dis voir double. Isabelle est la copie de sa mère avec quelques années en moins et quelques différences dont celle qui me saute aux yeux, la poitrine. Christine a une très belle poitrine avec deux tétons saillants et sa fille semble être aussi plate qu'une toute jeune adolescente, alors qu'elle a dix neuf ans.
Le repas est agréable. Au moment du dessert, c'est Isabelle qui aborde la raison de ma venue.
- Maman m'a dit qu'elle t'avait parlé de mes déconvenues. Nous sommes très proches l'une de l'autre et je me suis confiée à elle. J'espère que cela ne t'a pas choqué. Je ne me sens pas bien et je cherche de l'aide pour comprendre.
- Isabelle, cela ne me choque absolument pas et je comprends ta déception. Je te trouve très courageuse d'aborder ce sujet d'une façon aussi libre et je ferai tout ce que je peux pour t‘aider. Tu peux tout me dire, nos conversations resteront secrètes. Libre à toi d'en parler à ta mère, mais de mon côté je ne dirai jamais rien, c'est ton intimité et elle t'appartient.
Dès sa mère partie, Isabelle et moi continuons notre conversation plus intimement. Je lui explique que malheureusement ce qui lui est arrivé n'est pas unique. C'est souvent la conséquence du manque d'expérience du garçon et de sa méconnaissance du corps féminin. La cause aussi au porno qui déforme la réalité.
- Le ou les garçons que tu as rencontrés étaient très certainement puceaux malgré ce qu'ils racontaient et la seule expérience qu'ils avaient c'était ce qu'ils avaient vus dans les films pornos. Tous les garçons n'ont pas des sexes de vingt ou vingt cinq centimètres et toutes les filles ne jouissent pas au bout d'une minute. En plus, excités, les jeunes garçons sans expérience éjaculent avant que la fille commence à avoir des sensations.
- Et toi, me dit elle, comment ça s'est passé la première fois, si ce n'est pas indiscret ?
- J'ai eu la chance de rencontrer plus jeune que toi, une femme de trente ans qui m'a tout appris. J'étais amoureux d'elle et elle aimait dépuceler les jeunes garçons. Elle m'a montré comment une femme était faite, et où étaient ses points sensibles. Elle m'a guidé et montré comment je devais m'y prendre, en douceur et sans me mettre la pression. La première fois, je pense qu'elle a en partie simulé pour ne pas me vexer, mais la fois suivante je sais que je l'ai fait jouir. Chaque femme est différente et il faut que le garçon comprenne ce que la femme aime. Ce n'est pas si simple. A moi d'être indiscret, et si tu ne souhaites pas répondre, ne me réponds pas, je ne serai pas choqué. Tu connais tes points sensibles ? Quand tu te donnes du plaisir, c'est à chaque fois ? Tu fais toujours pareil ? Ou tu essayes de nouvelles pratiques ?
Isabelle m'impressionne, elle est totalement libérée et en confiance, elle me répond sans rien cacher.
- J'en connais certains, me dit elle, et en général ça marche mais parfois je reste frustrée. Il y a des choses que j'ai lues mais que je n'ose pas.
La conversation est de plus en plus précise. Je lui parle sensibilité de ses seins et des tétons, du clitoris, pénétration avec ses doigts, toucher à sa partie anale, ….
- Regarde ma poitrine, me dit elle, je suis presque plate et j'ai de minuscules tétons, ça me complexe. Les garçons aiment les belles poitrines avec des tétons qui pointent, comme ceux de maman, me précise Isabelle en riant.
- Pas toujours, détrompe toi ! Il y a plus d'hommes que tu crois qui aiment les jeunes femmes androgynes. Tu peux en jouer en changeant ton look et en te faisant coiffer très court, un peu comme un garçon. Personnellement, une femme aux cheveux courts et avec une petite poitrine, je trouve cela sexy, et je ne suis pas le seul.
- Oui mais regarde, me dit elle, en ouvrant son chemisier, ils sont minuscules.
Isabelle ne me laisse pas le temps de l'arrêter, elle enlève son chemisier et son soutien gorge. Elle est torse nu face à moi.
Je me rapproche d'elle et je lui propose d'essayer de lui prouver le contraire de ce qu'elle vient de me dire.
- Si ça te gêne, arrête moi tout de suite.
C'est vrai qu'elle a deux jolis seins à peine marqués avec un téton minuscule. Avec mon doigt mouillé, j'effleure ses aréoles et lui demande de fermer les yeux. Je titille à peine le bout du téton avec mon ongle. Sans lui demander je lèche avec le bout de la langue, aréoles et tétons. Au bout de quelques minutes, j'entends sa respiration s'accélérer
- Oh oui, continue s'il te plait. C'est la première fois que je ressens du plaisirs à cet endroit là. S'il te plait ne t'arrête pas.
Avec ma main je caresse sa cuisse et d'elle même elle les ouvre un peu plus, et tend son ventre. Je la caresse par dessus sa petite culotte et je frotte sa fente par dessus le coton. Je passe un doigt sur le côté de sa culotte qui est bien humide pour aller m'occuper de sa perle. J'appuie dessus avant de frotter sa fente de bas en haut. Ses cuisses tremblent et elles emprisonnent ma main au moment où la jouissance la submerge.
Rouvrant les yeux, j'ai le droit à un bisou chaste sur mes lèvres avec un sourire éclatant et un " merci "
- Comment as tu fait me dit elle ? Tu es le premier homme qui me donne autant de sensations.
- Tout d'abord, tu ne peux plus me dire que tu n'arrives pas à jouir avec un garçon ! Je n'ai rien fait d'extraordinaire, j'ai juste été très doux et ne connaissant pas tes préférences, j'ai essayé de te donner envie, tout doucement. Tu es très réceptive et tu es très belle quand tu jouis. Aucun homme ne peut rester insensible.
- Oui, je vois, me dit elle, en regardant ma braguette.
- C'est normal, c'est toi qui m'as donné cette érection, et sans me caresser en plus.
Elle me propose de nous désaltérer et reste les seins nus.
- Tu ne remets pas ton chemisier ?
- Non, je suis tellement heureuse de ce qui vient de m'arriver que je n'ai pas envie, tu m'as rendue fière de ma poitrine.
- Ça te gène si je raconte à Maman ce qui vient de se passer ?
- Non pas du tout, c'est ton intimité et ton corps. Tu as tous les droits.
Nous en restons là, mais je me doute de la suite. En effet quelques jours après, elle m'appelle au téléphone pour me dire que sa mère s'absente le week-end suivant et qu'elle m'invite à diner le samedi soir, si je suis libre. A vrai dire, je m'y attendais et je me doute qu'elle va me demander de passer la nuit avec elle.
Quelques heures plus tard, c'est un coup de téléphone de Christine. Je ne suis pas surpris, la mère et la fille sont si proches que je ne serais pas étonné qu'Isabelle ai mis sa mère dans la confidence.
- Tu as eu ma fille au téléphone ? Elle m'a dit qu'elle voulait t'inviter à diner samedi soir. Je suis heureuse que le courant soit passé entre vous et que tu ais accepté de la conseiller, disons. Dans tous les cas, tu as mon assentiment. Rends la heureuse. Je t'embrasse. Bon diner
Christine ne m'a pas laissé placer un mot. Elle sait que je ne lui aurais rien dit.
Cette fois ci, j'arrive avec une bouteille de champagne à la main. Isabelle m'accueille en m'embrasant sur la bouche. C'est elle qui cherche à ouvrir mes lèvres avec sa langue. Je ne lui résiste pas et je réponds longuement à son baiser, comme pour lui donner mon accord sur ce qu'elle va me demander.
- Tu as amené du champagne ? On fête quelque chose ce soir ? me dit elle en riant.
- Oui bien sûr, mon premier diner dans cette maison seul avec toi.
Elle éclate de rire.
- Bien répondu et bien contourné, tu as gagné le premier point.
- Je te laisse gagner tous les suivants, si tu en as envie.
- Au fait, me dit elle, je suis sûre que maman n'a pas pu s'empêcher de te téléphoner.
- Tu as gagné le deuxième point ! En effet, et tu vas me demander ce qu'elle m'a dit ? Elle m'a souhaité un bon diner et ne m'as pas laissé une seconde pour lui répondre. De toute façon, je n'avais rien à lui dire et elle le savait.
- Comment me trouves tu ? me demande Isabelle. Ma petite jupe et mon chemisier te plaisent ? Je n'ai pas mis de soutien gorge, je les ai laissés libres pour que tu puisses t'en occuper.
- Tu es très belle et très sexy mais le principal c'est que toi, tu te sentes bien et que tu te plaises.
- Ce soir, me dit elle, en se pendant à mon cou, je veux devenir une femme dans tes bras.
- C'est un très beau cadeau que tu me fais, le plus beau cadeau au monde. Un cadeau que tu ne pourras jamais refaire à qui que ce soit. Reste toi même, ne stresse pas, je suis sûr que tout va bien se passer, on a tout notre temps. Je te propose d'ouvrir la bouteille de champagne et de flirter avant le diner, puis de diner tranquillement et de faire l'amour ensuite, à moins que tu sois trop gourmande et que tu aies envie avant et après . Laisse toi aller, c'est toi qui décideras.
Nous trinquons avec un premier verre, assis tous les deux sur le canapé. J'ouvre un peu plus le chemisier pour jouer de nouveau avec ses deux petits tétons qui durcissent dès mes premiers coups de langue. Isabelle me laisse la caresser et vient s'asseoir à cheval sur mes cuisses, jupe remontée et string en dentelle bien visible.
- La couleur te plait ? me dit elle avec un air coquin. Moi aussi, j'ai envie de te découvrir. J'aimerais bien voir ce qui fait une aussi grosse bosse entre mes cuisses.
Isabelle déboutonne ma chemise et embrasse mes deux tétons. Elle s'étonne qu'ils réagissent comme les siens.
- Les miens aussi sont très sensibles et j'adore quand tu les mordilles et les aspires. Ce n'est pas le cas de tous les hommes
L'un après l'autre, nous jouons avec les tétons de notre vis à vis.
En même temps, je lui caresse l'intérieur des cuisses pour arriver à un string rempli d'excitation
- Je suis trempée, me dit elle, ça ne m'est jamais arrivé à ce point. Mais avant que tu passes ton doigt dessous, laisse moi ouvrir ton pantalon et aller chercher cette grosse bête.
Je la laisse faire, et je ferme les yeux de plaisir quand je sens sa main mal assurée qui me caresse dans mon slip. Je me débarrasse de mon pantalon et c'est Isabelle qui baisse mon shorty et transforme sa caresse en masturbation. Je guide ses doigts pour caresser le gland, le frein et mes boules. A mon tour, j'ai envie de lui donner du plaisir. Je m'accroupis pour la caresser et l'embrasser sur l'intérieur des cuisses jusqu'à atteindre sa fourche. Je colle ma bouche sur sa chatte pour gouter ses saveurs avant de lécher ses nymphes gorgées de sang, et de rouler entre mes lèvres son clitoris sorti de son fourreau. C'est un flot de mouille continu au gout sucré qui envahit ma bouche.
Assise de nouveau sur mes cuisses, je prends ses fesses pour appuyer sa fente sur ma queue et la lubrifier tout en la faisant geindre à chaque fois que le gland frotte sur son clitoris. Je la laisse se donner du plaisir jusqu'à la stopper au moment où le bout de mon sexe est juste à l'entrée du sien.
- Empale toi doucement, à ton rythme, c'est toi qui va remplir ta petite chatte avec ma queue.
Isabelle se baisse doucement pour laisser ma queue rentrer. Je l'arrête pour la faire remonter et recommencer sa descente, jusqu'à ce qu'elle sente une résistance. Au coup suivant je la prends par les hanches pour l'aider à aller plus loin et devenir une femme. Un petit cri, Isabelle s'empale jusqu'à toucher mon pubis avec ses lèvres intimes.
- Reste comme ça, laisse ta petite chatte s'habituer à ce nouvel ami ! Désormais, tu es une femme. Savoure ce moment.
Impatiente, elle commence des allers retours de plus en plus amples. Je caresse son bouton pour la faire jouir plus vite. Elle hurle avant de s‘écrouler dans mes bras. Quand elle rouvre les yeux, je vois son bonheur. Elle se jette sur ma bouche comme une femme amoureuse.
- J'ai faim, me dit elle. Faire l'amour avec toi, c'est merveilleux et cela me donne faim. Il faut que je reste en forme, car j'ai déjà envie de te sentir à nouveau en moi. Tu vas me faire l'amour toute la nuit.
- Tout ce que tu veux. Moi aussi je suis heureux de te voir si bien.
Une fois le diner fini, Isabelle m'entraine dans la chambre d'amis.
- Laisse moi faire, me dit elle. Un garçon m'a obligé de le faire, et cela m'avait écoeuré, mais avec toi, j'ai envie de gouter à ta queue, je vais la manger.
Isabelle est déchainée, je n'ai pas besoin de la guider. C'est rare qu'une femme me donne autant de plaisir avec sa bouche. Je la préviens que je vais venir, elle continue et j'explose dans sa bouche. Elle ne laisse pas échapper une seule goute et avale toute ma semence.
En relevant la tête, elle se lèche les lèvres comme pour me remercier.
- C'est délicieux, j'adore le gout et je n'en ai pas perdu une seule goutte de ton nectar. Pourquoi tu ne m'as pas demandé de te sucer, tu n'aimes pas ?
- J'ai adoré, tu es très douée et tu peux recommencer autant que tu veux. Je ne t'ai jamais demandé parce que c'est une caresse que beaucoup de femmes n'apprécient pas et je ne voulais pas que tu te sentes obligée. Je me disais que cela viendrait de toi, si tu en avais envie.
Le dimanche matin, nous nous réveillons dans les bras l'un de l'autre. Isabelle reste nue pour préparer le petit déjeuner.
- Tu ne mets pas une nuisette ? Non, me répond Isabelle, avec toi, nue, je me sens belle. Tu devrais enlever ton shorty, j'adore ta queue. Tu es un magicien, tu m'as dépucelée sans douleur, que du plaisir. Ce matin je me sens femme. Tu es entrain de faire tomber toutes mes inhibitions. Je comprends pourquoi ma mère est heureuse avec toi. Tu veux que je te dise un secret ?
- Oui, si tu veux.
- Un samedi soir, j'avais oublié quelque chose et je suis repassée. En arrivant, j'ai entendu un bruit de claques dans le salon, et je n'ai pas pu m'empêcher de vous espionner. Je t'ai vu fesser maman. Sur le moment je n'ai pas compris jusqu'à entendre ma mère prendre du plaisir et de demander de la faire jouir. J'espère qu'un jour tu me fesseras, je suis sûre que tu me feras jouir. C'est devenu un fantasme.
Je mets les mains devant mon visage pour lui montrer que je n'en reviens pas.
Isabelle m'enlève les mains, passe ses bras autour de mon cou pour se coller à moi et m'embrasser. En m'enlevant mon shorty, elle me dit qu'avant de recevoir une fessée, elle veut que je lui apprenne beaucoup d'autres choses.
Nous allons passer tout le dimanche à faire l'amour. Elle est insatiable. Elle me laisse même jouer avec sa corolle avec ma langue alors que nous sommes en 69. Avant de la quitter, elle me demande ce que je vais dire à sa mère quand elle va m'appeler, ce qu'elle ne va pas manquer de faire dès son retour.
- « Juste que le week-end s'est bien passé », rien de plus, je n'ai pas changé d'avis.
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