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✦ François & Rokhaya A la casse-auto de Marco XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

A la casse-auto de Marco — Chapitre 1 · Deux pneus contre une vidange !

23 minutes
47.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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A la casse-auto de Marco

Chapitre 1 · Deux pneus contre une vidange !

Préambule :
Depuis quelques jours, avec le retour des températures estivales, Rokhaya a le feu au cul ! Je dis pas ça pour m'en plaindre, au contraire, parce que je suis le premier à profiter de ce genre de poussée hormonale, mais franchement faut tenir la distance pendant ces périodes et là, nos quatorze ans d'écart se font sentir ! Mais je vous dit ça juste pour le contexte, en précisant surtout que l'histoire que je m'apprête à passer la nuit à écrire, tellement la vivre m'a excité, vient d'avoir lieu et n'était absolument pas préméditée ! Comme quoi : Les meilleurs plans cul sont toujours ceux qui ne sont pas prévus à l'avance !
xxx X xxx
Hier soir on a fait la fête chez des amis pour l'anniversaire d'un pote et j'ai un peu la gueule de bois aujourd'hui. Rokhaya ça va. Comme niveau alcool elle gère mieux que moi, on prends toujours sa caisse quand on va faire la fête et c'est donc elle qui conduit aujourd'hui pour rentrer. A part récupérer la petite chez mes beaux parents, on a pas d'impératifs particuliers, alors on se presse pas plus que ça, on profite ! Sur la route, on passe devant une casse-auto avec une banderole sur le portail où il est écrit : LIQUIDATION PNEUS D'OCCASION ! Alors, vu que nos deux séjours au Sénégal nous ont un peu mis sur la paille financièrement mais qu'à côté de ça les pneus avant de la bagnole de Rokhaya ne vont pas tarder à être aussi lisses que son minou, j'ai pensé que ça pouvait être un bon plan de s'arrêter, au moins pour se renseigner. En plus, j'avoue que j'ai besoin de pisser !
 Vers quatorze heures, il fait chaud ce samedi après midi, lourd même. Le ciel est couvert mais la chaleur est pesante, l'air est moite et ça m'étonnerait pas qu'un orage éclate avant la fin de la journée. C'est les premiers jours de chaleur, alors avant de partir on a ressorti vite fait quelques tenues d'été. Moi je porte un bermuda blanc avec une chemisette à carreaux bleus et Rokhaya un mini short à frange qu'elle s'est taillée dans un vieux jean taille basse surmonté d'un petit débardeur blanc tombant juste au dessus du nombril et moulant ses belles miches sans soutif en dessous. Elle est super sexy habillée comme ça, avec ses tétons durcis qui percent le tissus, l'arrière de son string blanc à dentelle qui dépasse et aux pieds ses Nike Air Force 1 blanches semi montantes qui contrastent avec sa peau noire et donnent à ses jambes une impression élancée.
On passe le portail pour longer une allée d'épaves rouillées et arriver devant un hangars qui ressemble à un atelier de mécanique. Rokhaya se gare à côté d'un vieux cabriolet américain qui a l'air de rouler encore puis on descend tous les deux pour voir s'il y a quelqu'un. Des bruits de ferraille nous conduisent à l'intérieur. Là on voit un vieux papi, style chasseur du coin, attendre en discutant avec un gars en train de monter un pneu sur une jante. L'homme est assez grand et plutôt balaise. Il a les cheveux longs attachés à l'arrière et il est fringué comme un vieil hardos des années 90 avec un jean troué, un débardeur noir mettant en valeur ses tatouages et des bottes en cuir aux pieds. Il doit crever de chaud habillé comme ça ! En tout cas c'est lui le mécano, c'est sûr !
— Bonjour !
Les deux gars se retournent vers nous en même temps.
— Salut ! Me répond le mécano d'une voix éraillée, avec un gros accent du sud-ouest et en mâchouillant un cigarillo.
Son visage, orné d'une courte barbe grisonnante comme ses cheveux, est buriné. Il le cultive certainement, depuis des années, à grand coup d'excès d'alcool et de tabac si l'on en croit les cadavres de 8°6 posés sur les étagères de l'atelier et les mégots qui jonchent le sol ! Mais il a l'air sympa et très avenant quand il me dit :
— T'as le temps que je termine avec papi mec ?
— Oui oui, on est pas pressés ! Lui dis-je. Vous avez des toilettes ?
— Ouais ! Tu passes par le bureau et derrière t'as les chiottes, mais si c'est juste pour pisser tu peux aller dehors aussi mec !
— Ok merci, mais je vais plutôt aller aux toilettes !
Si l'atelier est aéré, le bureau lui ne l'est pas et pue la binouze éventée et le tabac froid, j'en ait presque la nausée vu la charge que j'ai pris hier soir et qui me pèse encore sur l'estomac ! Les murs en plâtre brut, jaunis par le temps et la crasse, sont décorés de vieilles cartes postales de femmes à poil en bord de mer ainsi que de calendriers Pirelli hors d'âge avec des mannequins tout aussi à poil bien-sûr ! Et ça c'est rien encore, parce que dans les chiottes ou se trouve aussi une petite cabine de douche et un lavabo, c'est carrément des posters d'actrices porno qui tapissent les murs, agrémentés de messages au marqueur noir du style : "Miss Salope 1998 !" ou encore, de mémoire, "Meilleur placement de l'année !" avec une flèche indiquant l'anus d'une blonde siliconée, les cuisses grandes ouvertes et en train de se goder la chatte ! En regardant de plus près même, je vois par endroit des parties de posters un peu usées et gondolées, comme si le gars s'était masturbé dessus et avait ensuite essuyé son sperme, certainement dans l'idée de s'y rebranler plus tard ! Putain mais où on est tombés ? En même temps, malgré mon état vaseux, cette ambiance m'excite. C'est glauque ces chiottes péraves et qui puent la pisse, mais avec ces posters elles puent aussi le sexe bien cru, bien sale, et ça j'avoue que j'adore ! J'ai l'impression de ne pas être complètement dans la réalité en fait, mais plutôt dans un monde parallèle ou les limites de la morale n'existent plus. Et là je pense d'un coup à Rokhaya qui est seule à l'atelier. Alors, debout au dessus de la cuvette à secouer ma bite pour en faire tomber les dernières goutes, je sens que je commence à bander rien qu'à l'idée que ce mec puisse la mater et bande peut être lui aussi comme un gros porc en fantasmant de se la taper sur un tas de pneus où sur la banquette arrière de sa vieille bagnole américaine !
Quand je reviens dans le garage, le peu d'air extérieur, même lourd et moite, me semble salvateur. Rokhaya est debout, dos aux gars, en train de pianoter sur son smartphone. Et eux ils la matent, à s'en faire péter la rétine, des pieds jusqu'à la raie de ses fesses à peine cachée par un short bien trop court et bien trop serré pour être honnête ! C'est vrai qu'elle a pris un peu de cul depuis sa grossesse. En fait, les deux ou trois kilos qu'elle n'a pas perdu pour retrouver sa ligne se sont logés dans ses fesses et un peu aussi dans ses seins puisqu'elle est passée en 90D, mais perso je trouve que ces formes lui donnent encore plus de charme. A mon retour ils détournent vite le regard et se remettent à causer, le mécano finissant de remonter la dernière roue sur la bagnole du papi. C'est alors que je m'approche de Rokhaya et qu'en posant ma main sur la peau nue de ses hanches je lui dis doucement : "Vas aux toilettes ma chérie !".
Rokhaya se tourne alors vers moi avec un regard interrogateur mais je me contente de ne lui rendre qu'un petit sourire coquin. Elle n'insiste pas et disparait quelques secondes plus tard dans le bureau en me souriant à son tour comme quand elle pressent un traquenard ! C'est alors que je m'approche des deux lascars pour engager la conversation :
— C'est vraiment intéressant niveau prix les pneus d'occase ?
— Bahhh, ça dépends des modèles mais pour ta Clio ouais, j'ai pas mal de stock avec une usure correcte, ça va pas te couter bien cher mec !
Puis il se retourne vers le papi en lui disant :
— Allé Max, c'est bon, tu peux y aller, je te calcule tout ça et je passe te poser la facture ce soir OK ?
— D'accord, tu t'arrêtera boire l'ap...
Et là j'entends la voix de Rokhaya qui m'appelle, coupant en même temps le papi dans sa phrase !
— François tu peux venir ?
Du coin de l'œil, en me retournant pour aller vers le bureau, j'entrevois le mécano se rapprocher du vieux et lui dire un truc à l'oreille, il lui parle peut être de la déco de ses chiottes !
En arrivant dans le bureau, je trouve Rokhaya debout et les bras croisés dans l'encadrement de la porte des toilettes. Elle me regarde avec une petite moue accusatrice et me dit :
— Tu voulais que je lui nettoie ses chiottes ou quoi ?
Puis en s'approchant de moi pour venir coller sa main contre mon sexe elle ajoute avec un regard de braise et en passant le bout de sa langue sur les lèvres :
— Ou alors c'est les posters qui t'ont excité ?
Je sens alors ma queue gonfler instantanément sous ses doigts, trahissant toute mon excitation.
— Vieux cochon va ! C'est quoi qui t'excite vas-y ? Je suis sûre que c'est pas que les posters !
— Non... Dis-je en soupirant. Non... tu me connais !
— Oui je te connais ! Alors vas-y, c'est quoi qui t'excite ?
Je sens alors mon cœur qui s'accélère et ma queue qui n'en finit pas de durcir sous la pression ses doigts. Le vieux vient d'allumer sa bagnole pour sortir du hangars et partir, ça veut dire que l'autre gazier ne va peut-être pas tarder à se pointer !
— C'est... tu vas trouver ça crade peut être mais... il t'a matée le mécano pendant que j'étais pas là ?
— Ouais ! Ils m'ont bien matée tous les deux même ! Me dit-elle en venant m'embrasser sur la commissure des lèvres tout en continuant de me torturer l'entrecuisse.
— Tu m'excites putain !
— Je sais ! Mais si tu veux tout savoir, le mécano il me bouffe des yeux depuis qu'on est arrivés !
— Putain, j'ai envie qu'il te baise !
Est-ce les mots qu'elle attendait de moi ? Ils sont sortis tout seuls en tout cas ! Mais là, sans rien dire, elle relâche son emprise sur ma queue et, en me fixant du regard d'un air satisfait, elle retourne dans le hangars. Moi, encore tremblant d'excitation, je tache de reprendre mon souffle avant de sortir à mon tour. En arrivant à côté, je la vois pianoter encore sur son tel alors que le mecano s'occupe de mettre au rebus les vieux pneus usés du papi. Elle est super bandante, moulée dans ces petits bouts de tissus et avec ses cheveux plaqués à l'avant et attachés en palmier sur l'arrière qui lui donnent une impression d'être plus grande que ce qu'elle est, alors qu'elle mesure quand même un mètre soixante cinq.
— Et voila ! A nous maintenant. Alors tu veux monter quoi comme pneus sur ta Clio mec ? Tu veux changer les quatre ?
— Non juste le train avant et pour les pneus je sais pas, c'est la voiture de ma femme et elle roule pas beaucoup.
— Ouais, mais tu veux du quatre saisons, de l'été, de l'hiver ?
— Là c'est des pneus été non ? Alors pareil ! Faut compter combien d'après vous ?
— T'inquiètes pas mec ! Je vais pas te mettre un coup de barre, ici c'est pas cher mais faut que tu me dises TU sinon t'as une pénalité ! Allez, je vais lui trouver quelque chose de bien à madame !
— OK... Je te fais confiance !
C'est drôle comme le passage au TU change complètement les rapports, on est pas plus amis pour autant, lui et moi, mais je sens quand même qu'il y a moins de distance entre nous et plus de complicité. En plus j'aime bien sa gouaille et son tac au tac à ce "mec" comme il dit toujours, et je suis certain que Rokhaya kiffe ça aussi. Une fois la voiture montée sur le banc, il démonte les roues avant et une fois au sol s'accroupit pour couper les valves afin qu'elles se dégonflent. Rokhaya vient alors se placer debout face à lui en faisant mine d'observer son travail, mais je vois très bien à sa posture que ses intentions sont tout autres. La vision de ses jambes nues et de ses cuisses lisses et bronzées à quelques dizaines de centimètres de ses yeux ne manque pas de distraire le travailleur. C'est alors que je prends l'initiative d'entamer une conversation volontairement ambigüe :
— Et niveau parallélisme tu penses que c'est bon ?
— Ehhh... Je sais pas, je peux pas voir comme ça.
— Ah bon ? Pourtant t'as l'air d'avoir un sacré coup d'œil !
— Ouais mais ça marche pas comme ça, faut que je l'essaye pour te dire.
— Bah si elle est d'accord, tu peux !
— Comment si elle est d'accord ? Tu veux dire quoi ?
— Bah si elle est d'accord pour que tu l'essayes !
— Héhé ! C'est quoi l'embrouille là ? Elle parle ta bagnole ? Comme dans K-2000 !
— Ah mais... Je parlais pas de ma bagnole là !
Rokhaya s'avance alors en collant presque son entrecuisse à son visage rougissant à vue d'œil.
— Ola ! Tu me fais quoi là ma belle ? dit-il en ne pouvant pas s'empêcher de poser ses grosses mains crades sur les cuisses de Rokhaya.
— Toi ta spécialité c'est les pneus et moi c'est la vidange ! OK mec ? Lui répond t-elle en levant toute ambiguïté pour le coup ! Dans ces moments là, j'adore la "subtilité" de ma femme !
— Pffiiooouuu ! T'es sérieuse là ma belle ? Putain tu me donnes chaud ! Lui dit il en caressant maintenant ses cuisses sans retenue et en passant même ses mains sous l'arrière du short pour lui palper les fesses.
— T'as l'impression que je suis pas sérieuse ?
— Putain ! Tu veux que je t'attrape devant ton mari ou quoi ?
Rokhaya ne répond rien mais se libère de ses mains pour se diriger vers le bureau avec un simple regard en forme d'invitation. Moi je bande déjà comme un âne en imaginant la suite, mais là j'observe et je me prépare juste à assister au petit spectacle de mater ma femme dans ses œuvres ! Son mâle par contre la suit de près. Quand j'arrive à mon tour dans le bureau je le vois, debout face à elle, en train de lui bouffer la bouche en lui pétrissant les seins par dessus le petit débardeur blanc maintenant noirci par ses grosses paluches pleines de crasse. Puis je le vois les passer en dessous pour sentir en vrai la peau ferme et douce de ses nichons. C'est parti ! Me dis-je. Alors pour ne pas qu'on soit dérangés, je ferme la porte du bureau à clé et je baisse le store de la fenêtre donnant dans le hangars avant d'allumer la lampe de bureau pour réchauffer un peu atmosphère devenue trop sombre.
— Putain tu m'excites ma belle ! Lui dit-il pendant ce temps après avoir libéré sa bouche de sa langue. Tu m'as fait bander dès que t'as débarqué toi !
— J'ai vu ! T'étais pas trop discret mec ! Lui répond Rokhaya.
Il lui relève à nouveau son débardeur pour reprendre en main ses gros seins en les pressant comme s'il voulait les traire et en lui aspirant les mamelons comme s'il cherchait à la téter. Dommage pour lui, y'a encore quelque mois elle avait du lait, il se serait fait plaisir avec autre chose que de la binouze !
Je sens Rokhaya déjà presque dépassée par la fougue de ce mec et je vois sur son visage l'excitation monter en flèche et sa respiration s'accélérer à mesure qu'il joue avec son corps comme si elle était sa poupée ! Il pousse alors du bras tout le bordel se trouvant sur son bureau, en en renversant une grande partie par terre, pour y allonger Rokhaya et s'attaquer à défaire les boutons de son mini short. Une fois libérée de ce dernier et de son string, il s'extasie un instant devant la vision de sa vulve entièrement lisse et y plonge immédiatement le visage pour la lui bouffer longuement, provocant chez elle des mouvements de bassins de plus en plus amples et des premiers gémissements de plaisir. J'en profite alors pour faire le tour et passer de l'autre coté du bureau, mais avant de m'assoir sur le fauteuil du patron, je me penche au dessus du visage grimaçant de plaisir de Rokhaya pour l'embrasser à pleine bouche avant de lui glisser à l'oreille : "Je sens qu'il va bien te baiser ma chérie !". Ces mots ont un effet d'électrochoc chez Rokhaya qui a un premier orgasme, à la grande satisfaction de notre complice qui a bien compris qu'elle était à point :
— Putain qu'est-ce que t'es chaude toi ! Lui dit-il alors en se relevant et en recouvrant ses nichons de son débardeur pour s'y essuyer à nouveau les mains avant de les descendre sur son ventre nu pour le caresser.
Là, tout en me déshabillant, je me permets d'intervenir de peur qu'il ne la pénètre avec ses doigts crades, et je pense que j'ai eu raison car même s'il ne l'avait pas pénétrée, je pense qu'il aurait pu se laisser aller machinalement à glisser ses gros doigts entre ses lèvres, et j'ai pas envie qu'il lui colle des infections ! Alors, après m'avoir rassuré sur ce point, je le vois ramasser au sol une paire de ciseaux et attaquer le tissus du débardeur par le milieu, l'ouvrant définitivement comme un gilet et libérant ses nichons déjà poisseux d'un mélange noirâtre de graisse et de poussière de freins. Je n'ai jamais vécu jusqu'ici un moment aussi sauvage et excitant qu'aujourd'hui. Confortablement installé dans mon fauteuil, je profite à foison du spectacle qui m'est offert en me caressant maintenant avec patience de façon à ne pas jouir trop vite. Car le tableau devant mes yeux est des plus excitants : Rokhaya, quasiment nue et simplement vêtue de ses baskets et des lambeaux de son débardeur étalé de chaque coté de son corps, gémis et se trémousse pendant que l'autre lui bouffe à nouveau la chatte.
— Putain ! J'en peux plus, faut que je te baise ! Lui dit il soudainement en se défroquant et en laissant juste glisser son jean et son caleçon sur ses bottes.
Rokhaya soupire à ces mots et se retourne vers moi avec des yeux suppliants... Je sais bien ce qu'elle veut ! Je sors alors un préservatif de ma sacoche et me lève de mon fauteuil pour aller en équiper notre complice !
— Hum oui, donne mec ! Me dit-il en voyant la capote dans ma main.
— Non, je veux pas que tu la mettes avec tes doigts crades, c'est moi qui te la mets et une fois à l'intérieur tu sors plus OK ? Sauf si tu veux gicler sur elle !
Il comprends parfaitement, et même si je sens que ce n'est pas du tout dans ses habitudes de se faire tripoter par un mec, il accepte, certainement motivé par la chatte qui lui est promise et qu'il ne quitte toujours pas des yeux ! De mon coté, c'est la première fois que je fais ça et ça me fait bizarre aussi, mais c'est super excitant de préparer moi même la bite du mec qui va baiser ma femme. Alors je déroule la fine protection sur son sexe en prenant même plaisir à en tâter la dureté. Il n'est pas très long mais bien épais, tout pour plaire à Rokhaya car elle aime se sentir remplie par une bonne queue bien dodue. Une fois équipé, je le libère pour retourner à ma place pendant que lui présente déjà son gland gorgé de sang à l'entrée de la vulve de Rokhaya. Alors qu'il s'y enfonce et y entame de profonds vas et viens à grand renfort de gémissements de plaisir, je vois une sangle posée sur une étagère et là il me vient une idée : M'en saisissant, je la déroule et je m'en sers pour attacher entre eux les poignets de Rokhaya afin de la maintenir les bras derrière la tête en nouant l'extrémité de la sangle à un pied de l'étagère se trouvant derrière nous.
Ainsi contrainte, je sais que je viens d'offrir à son baiseur la possibilité de profiter de son corps à sa guise et à Rokhaya l'expérience inédite, avec moi en tout cas, de se sentir totalement soumise à sa volonté ! Et j'ai fait mouche car je la sens hyper réceptive et excitée par cette initiative, et lui, comme si son excitation redoublait aussi de la voir attachée et à sa merci, il profite de la situation en se retirant d'elle un moment pour aller chercher une 8°6 dans le frigo. Après l'avoir décapsulée, il en boit une longue gorgée avant d'en faire couler en fin filet sur le corps de ma femme, de ses seins jusqu'à sa chatte. Rokhaya frissonne et se cabre au contact du liquide glacé sur sa peau, en émettant ensuite des râles de plaisir quand il vient la lécher partout et encore malaxer ses seins, son ventre et ses cuisses, dégoulinants maintenant d'un jus noirâtre pendant que sa grosse queue reprends sa place au chaud dans sa chatte pour la pilonner à nouveau à un rythme de plus en plus intense.
A la voir gémir et transpirer des pieds à la tête dans cette ambiance lourde et moite qui pue la sueur et les effluves de bière, je sais qu'elle va bientôt jouir et que lui aussi ! Alors, c'est à ce moment là que je me décide à lui offrir ce qu'elle aime plus que tout pendant qu'elle se fait enfiler bestialement : Une bonne bite à sucer ! Et elle le sait quand elle me voit me lever car immédiatement elle tourne sa tête vers moi et ouvre en grand sa bouche pour que je m'y engouffre. Ses mains attachées ne lui permettant pas de se saisir de ma queue, je m'applique à lui baiser le gosier tout en sachant que je ne résisterais pas longtemps à ses succions alors qu'elle même revêt de secondes en secondes sur son visage les traits annonciateurs de l'orgasme. La sentant venir, je me retire de sa bouche alors que sa chatte est encore besognée à grands coup de trique, jusqu'à ce qu'elle s'en libère à force de se cabrer de plaisir pour finir par jouir comme une possédée pendant que son amant, lui aussi au bout du bout, vire sa capote pour se finir à la main et déverser abondamment son sperme d'un blanc opaque sur son ventre. Je jouis alors moi aussi à ce moment là, sur ses seins, super excité par la quantité de foutre qui vient de souiller son ventre et qui ruisselle même jusqu'à sa vulve. Je me dis à ce moment là que ce mec n'a pas du baiser depuis longtemps pour avoir les couilles aussi pleines !
— Oh putain, qu'est ce que c'était bon ma belle ! Lui dit-il en tapotant plusieurs fois son gland contre son bas ventre, recouvert de foutre, avec pour effet de produire des petits bruits de clapotis humides, avant de la caresser de partout en étalant sur son corps le mélange de nos deux spermes mais aussi de bière, de sueur et de crasse d'atelier.
Je détache alors Rokhaya en lui permettant ainsi de se relever et, silencieusement, de se retourner vers moi pour m'embrasser longuement à pleine bouche. Je sais que ça veut dire merci dans son langage du corps, et je lui glisse alors à l'oreille : "J'ai jamais été aussi excité de ma vie ! Merci ma chérie."
En se retournant elle demande alors au gars en train de remonter son froc :
— Comment tu t'appelles au fait ? Moi c'est Rokhaya et mon mari c'est François !
— Ah ouais pardon ! Moi c'est Marco ! C'est con, on aurait dû commencer par ça !
— Non c'est pas grave, mais tu crois que je peux me doucher et que tu peux me trouver un tee shirt pour repartir ? Parce que vu ce que t'as fait de mon débardeur je crois que je vais te le laisser en cadeau !
— Ouais bien-sûr ! Je vais te filer tout ce qui faut et un tee shirt de la casse, mais j'ai que du XL, désolé ma belle !
— Juste pour rentrer à la maison ça va aller, merci !
Pendant que Rokhaya se douche, Marco monte ses pneus et la regarde avec un œil de braise quand elle revient toute propre dans l'atelier.
— Voilà je t'ai mis du Pirreli ma belle, ils sont presque neufs, le mec a dû planter sa caisse juste après les avoir monté !
— Parfait ! Lui dis-je en attirant son attention. Je te dois combien ?
— Tu rigoles ou quoi ! C'est cadeau mec !
— Ah ouais ! Merci mais fallait pas ! On a pas fait ça pour ça à la base, on a juste eu envie de s'éclater avec toi !
— Bah alors c'est cool, on est quitte ! Et si madame veut repasser pour que je lui monte le train arrière c'est quand elle veut !
— Ahah ouais ! On y pensera ouais !
Je me souviendrais toujours de cette dernière phrase qui est le parfait exemple de la répartie qu'à ce mec et qu'on adore avec Rokhaya ! On en a parlé dans la bagnole en rentrant et elle à ressenti la même chose que moi quand il a dit ça : Un grand frisson qui lui a parcouru tout le corps à l'idée de remettre ça avec lui et surtout dans sa casse ! C'est vraiment pas dans nos habitudes normalement car on s'est fixé une règle : Une seule fois avec la même personne ! Mais là franchement c'était tellement fou comme expérience que je sais pas si on va arriver à la respecter !
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Gui40
30 mars 2025 à 16:07
Merveilleux tu as été chanceux mec
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Utilisateur supprimé
29 août 2024 à 11:04
Ça paraît irréel, c’est pas souvent des choses comme ça ! Il faut sentir que le gars va accepter et être à fond pour. En tout cas, on sent le plaisir mutuel des 3 personnes.

Ce qui paraît irréel c'est peut etre que j'ai pas mal exagéré les sensations d'odeurs et le côté sale des lieux aussi pour mieux faire ressentir les choses aux lecteurs. Dans ma première version je retrouvais pas l'excitation de ce moment et c'est en forçant les choses que j'ai retrouvé mes sensations.
Si t'avais vu comment Marco la matait t'aurais pas douté une seconde qu'il voulait la baiser.

Parfois, en regardant une femme, j’ai aussi les mêmes envies de Marco mais ça ne m’arrive jamais lol

Parce que t'es jamais tombé sur la bonne :lol:
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Photo de profil de BigBrother35
BigBrother35
26 août 2024 à 10:40
Ça paraît irréel, c’est pas souvent des choses comme ça ! Il faut sentir que le gars va accepter et être à fond pour. En tout cas, on sent le plaisir mutuel des 3 personnes.

Ce qui paraît irréel c'est peut etre que j'ai pas mal exagéré les sensations d'odeurs et le côté sale des lieux aussi pour mieux faire ressentir les choses aux lecteurs. Dans ma première version je retrouvais pas l'excitation de ce moment et c'est en forçant les choses que j'ai retrouvé mes sensations.
Si t'avais vu comment Marco la matait t'aurais pas douté une seconde qu'il voulait la baiser.

Parfois, en regardant une femme, j’ai aussi les mêmes envies de Marco mais ça ne m’arrive jamais lol
Soyez respectueux
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Photo de profil de BigBrother35
BigBrother35
26 août 2024 à 07:56
Ça paraît irréel, c’est pas souvent des choses comme ça ! Il faut sentir que le gars va accepter et être à fond pour. En tout cas, on sent le plaisir mutuel des 3 personnes.
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Utilisateur supprimé
8 juillet 2024 à 17:39
Merci Luigi7674
Modifié 8 juillet 2024 à 17:39
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Utilisateur supprimé
8 juillet 2024 à 16:01
trés bonne histoire ,j adore comme d habitude
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Photo de profil de assas78
assas78
26 juin 2024 à 14:12
Top!! Très excitant
J'espère que les pneus arrière vont devoir être aussi changé et que Rokhaya offrira son coffre arrière au casseur. Faites nous en profiter.
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
26 juin 2024 à 14:12
Top!! Très excitant
J'espère que les pneus arrière vont devoir être aussi changé et que Mme offrira son coffre arrière au casseur. faites nous en profiter.
Soyez respectueux
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Photo de profil de dpgt38
dpgt38
26 juin 2024 à 07:05
J'ai adoré, merci à l'auteur.
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