Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos séjours au Sénégal — Chapitre 1 · L'addition se corse !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nos séjours au Sénégal
Chapitre 1 · L'addition se corse !
Nous y voilà ! Car je dois vous faire un aveu, si nous nous sommes inscrits sur Xstory, Rokhaya et moi, c'est en grande partie avec la motivation de vous raconter l'histoire qui va suivre, car c'est en fait un peu la suite d'une aventure que Rokhaya a déjà racontée ici l'an dernier. Mais avant ça, il était important que l'on vous parle un peu de nous et de l'évolution de notre couple, de notre sexualité, etc. D'où les deux histoires précédentes, mais maintenant que c'est chose faite, on va pouvoir rentrer dans le vif du sujet !
Quand Rokhaya m'a dit qu'elle avait écrit des histoires ici et qu'elle me les a fait lire, celle qui m'a le plus excité, et de loin, a été celle qui raconte sa petite mésaventure dans un restaurant, il y a cinq ans, lors d'un de ses séjours au Sénégal. Vous pouvez encore lire cette histoire sur Xstory si vous voulez, elle s'appelle "Mes séjours au Sénégal - L'addition". En résumé, Rokhaya y racontait avoir réglé l'addition de son repas de façon un peu inhabituelle après s'être rendu compte qu'elle n'avait pas son porte-monnaie... Dire que cette histoire m'a excité est peu de choses, car je devrais plutôt dire qu'elle m'a obsédé et que j'ai fantasmé longtemps le moment de découvrir enfin ce petit restaurant et de voir à quoi ressemblait l'homme qui a eu la chance de la faire "passer à la caisse" ce jour-là !
C'est chose faite aujourd'hui, car Rokhaya et moi avons dû nous rendre au Sénégal avec sa mère au mois d'avril pour une affaire de succession, et à ma demande, nous sommes retournés dans ce petit resto, c'est donc ce que je vais vous raconter aujourd'hui comme si vous y étiez et comme si vous le viviez en direct live !
xxx X xxx
Il est quatorze heures, heure locale. Je marche, le cœur battant, dans les pas de ma femme, il y a cinq ans presque jour pour jour, avec la certitude que je vais enfin découvrir le lieu qui me fait tant fantasmer depuis des mois. La main dans la sienne, je la suis, au travers de ces ruelles et de ces petites places qu'elle connaît par cœur, dans la chaleur de la saison sèche qui va bientôt se terminer. Rokhaya est belle, vêtue pour l'occasion du même boubou qu'elle portait en ce jour d'avril 2019. Nous nous sommes lancé un petit défi avant de partir, si le resto est ouvert et qu'il est toujours tenu par le même patron, nous lui refaisons le coup d'il y a cinq ans !
— On fait comme ça Rokhy ?
— OK, mais je suis curieuse de voir s'il va me reconnaître !
— Franchement, si j'avais vécu ce qu'il a vécu avec toi, je t'aurais pas oubliée, même cinq ans après !
— Ouais, peut-être ! On verra, mais s'il s'énerve et qu'il veut appeler les flics, tu payes et on s'en va OK ?
— T'inquiète, je suis sûr qu'il s'énervera pas longtemps va ! T'es toujours prête pour lui proposer une petite gâterie et peut-être un peu plus ?
— On verra sur le moment je te dis ! Mais tu me laisses faire OK, c'est moi qui décide !
— OK t'inquiète !
— OK, mais je suis curieuse de voir s'il va me reconnaître !
— Franchement, si j'avais vécu ce qu'il a vécu avec toi, je t'aurais pas oubliée, même cinq ans après !
— Ouais, peut-être ! On verra, mais s'il s'énerve et qu'il veut appeler les flics, tu payes et on s'en va OK ?
— T'inquiète, je suis sûr qu'il s'énervera pas longtemps va ! T'es toujours prête pour lui proposer une petite gâterie et peut-être un peu plus ?
— On verra sur le moment je te dis ! Mais tu me laisses faire OK, c'est moi qui décide !
— OK t'inquiète !
Car j'ai beaucoup questionné Rokhaya concernant cet homme. Il y a cinq ans, il a parfaitement respecté de deal et les limites fixées par Rokhaya, mais je suis certain qu'il aurait adoré avoir un peu plus, et ça, Rokhaya ne le dément pas, au contraire, et c'est ça qui m'excite !
Arrivés sur place, je suis comme un fou en comprenant qu'on est accueilli par le même homme, le jeu peut donc continuer...
Nous nous installons dans la petite salle intérieure à quelques mètres du comptoir. En prenant notre commande, le patron regarde beaucoup Rokhaya, mais ça ne veut pas dire non plus qu'il fasse le lien...
Nous nous installons dans la petite salle intérieure à quelques mètres du comptoir. En prenant notre commande, le patron regarde beaucoup Rokhaya, mais ça ne veut pas dire non plus qu'il fasse le lien...
Avant de manger, nous allons nous laver les mains aux toilettes. Elles sont restées les mêmes que dans son souvenir, me dit Rokhaya. Je bande comme un âne dans ces toilettes où je sais que ce mec l'a tripotée autant qu'il a voulu et je ne peux pas m'empêcher de passer à mon tour les mains sous son boubou, comme l'a fait lui même, et de découvrir son corps entièrement nu comme il l'était il y a cinq ans...
L'étroitesse des lieux rend ce moment encore plus chaud. Rokhaya ne m'empêche pas de glisser un doigt dans sa chatte en lui caressant les seins de l'autre main, ça lui plaît même, car elle commence à respirer fort, comme toujours quand elle a envie de sexe, c'est bon signe !
A notre retour à table, nos assiettes nous attendent déjà et l'homme nous regarde du coin de l'œil. Il n'est pas exactement comme je l'avais imaginé. Physiquement, je le voyais un peu plus en chair, un peu moins "sec" que cet homme aux cheveux très courts et grisonnants qui nous observe toujours. Son regard par contre ne m'a pas surpris, Rokhaya m'ayant parlé d'un regard dur et froid qui ne s'est illuminé il y a cinq ans qu'à l'instant où il a compris qu'il allait passer un bon moment avec elle ! Mais il a quelque chose ce mec, sa froideur dégage un certain charisme, un charisme qui impressionne...
Au moment fatidique de régler l'addition, il est plus de quinze heures, la petite salle est vide et seules trois personnes sont encore en terrasse à terminer leur repas. Nous sommes volontairement arrivés tard afin d'éviter l'affluence et nous avons bien fait. Je suis parcouru de frissons continus en voyant Rokhaya à la caisse fouiller dans son sac à main à la recherche du porte-monnaie qu'elle est censée avoir oublié...
S'ensuit une discussion à voix basse entre elle et le patron dont il m'est très difficile de saisir tous les mots de là où je suis, mais je comprends que Rokhaya s'excuse avant que le patron se mette à rire bruyamment d'un coup en lui disant à voix haute : "J'étais sûr que c'était toi !". Ils reprennent ensuite leur discussion à voix basse durant quelques minutes avant que le patron, l'air ravi, ne sorte de derrière le comptoir pour aller encaisser ses derniers clients en terrasse et fermer la porte du restaurant à clé ainsi que les rideaux de la devanture. Je comprends bien à ce moment-là qu'un marché a été conclu entre eux, ce qui m'est confirmé par le clin d'œil que me fait Rokhaya au moment où le patron me balance en revenant vers elle : "C'est une belle salope ta femme ! Mais ça tu le sais déjà non ?"
Grave que je le sais mon gars ! me dis-je dans ma tête, mais le plus excitant, c'est que je ne sais absolument pas ce qu'ils se sont dit et que donc je ne sais pas non plus ce qui va se passer maintenant...
Alors que je pensais qu'il se dirigeait vers elle, le patron repasse derrière son comptoir pour se laver les mains et m'inviter ensuite à me lever de table par ces mots : "Tu vas pas rester là toute la journée toi ? Parce que ta femme t'invite au spectacle dans sa petite pièce à elle, mais toi tu vas rester dehors, obligé, parce que c'est trop petit dedans !"
OK ! Ils me font un remake de la dernière fois ou quoi ? J'ai l'impression que ça y ressemble en tout cas et ça m'excite de fou ! Rokhaya se dirige vers les toilettes avec le patron sur ses talons déjà en train de la saisir par les hanches et de commencer à la tripoter. Arrivés à l'intérieur, ils ne ferment pas la porte cette fois et l'homme essuie un premier refus en essayant de l'embrasser sur la bouche :
— Non ! Pas ça !
— D'accord ma belle, mais tu m'excites trop !
— T'as d'autres choses pour t'exciter vieux vicieux !
— D'accord ma belle, mais tu m'excites trop !
— T'as d'autres choses pour t'exciter vieux vicieux !
L'homme ne répond rien, mais acquiesce d'un petit rire pervers en passant ses mains sous son boubou.
— Salope ! T'es à poil comme la dernière fois, j'en étais sûr !
Rokhaya ne répond rien à son tour, mais elle le regarde fixement avec la bouche un peu entrouverte de la femme qui cherche par tous les moyens à rendre fou un homme ! Moi en tout cas ça m'excite tellement que je n'en peux plus, je déboutonne mon pantalon de lin en le laissant glisser à mes pieds en même temps que mon caleçon et je commence à caresser mon sexe déjà bandé à mort. L'homme ne perd pas de temps non plus. Après s'être mis à poil et avoir déshabillé Rokhaya, il lui bouffe les tétons en lui pétrissant les seins et les fesses pendant que du bout des doigts elle lui masse doucement le gland. Bandé à mort lui aussi, il l'assoit ensuite sur le meuble vasque en lui écartant les cuisses pour la lécher, mais il n'y arrive pas faute d'espace et de profondeur. Il lui demande alors de descendre et de le suivre dans la salle où il la fait s'allonger sur une table de quatre.
Les fesses au bord et les cuisses écartées au maximum, je vois maintenant ma femme se trémousser et gémir de se faire bouffer la chatte par cet homme qui a presque l'âge d'être son grand-père ! Mais ça, l'âge, ça n'a jamais été un frein pour Rokhaya qui, au contraire, m'a toujours dit qu'elle aimait baiser avec des hommes mûrs et expérimentés.
De mon côté, j'arrête de me branler, car sinon je vais éjaculer tellement le tableau est excitant de voir ainsi ma femme onduler du bassin et couiner comme une femelle en chaleur ! Quand elle se retourne vers moi, je vois dans son regard qu'elle est en train de jouir et après s'être raidie de tout son corps en libérant son plaisir, je la vois lâcher le bord de la table auquel elle se cramponnait jusqu'ici pour m'inviter à me rapprocher d'elle :
— Viens François, je veux te sucer !
— Cochonne ! Elle te suffit pas ma bite ! T'en veux deux ? lui dit le patron en se relevant, apparemment très fier et excité de l'avoir déjà fait jouir avec sa langue.
— Mets une capote et fais ce que t'as à faire toi ! lui répond sèchement Rokhaya, en ne faisant qu'amplifier par ces mots son excitation à l'idée de la baiser, chose qu'il n'avait pas été autorisé à faire il y a cinq ans alors qu'il en crevait certainement d'envie !
— Cochonne ! Elle te suffit pas ma bite ! T'en veux deux ? lui dit le patron en se relevant, apparemment très fier et excité de l'avoir déjà fait jouir avec sa langue.
— Mets une capote et fais ce que t'as à faire toi ! lui répond sèchement Rokhaya, en ne faisant qu'amplifier par ces mots son excitation à l'idée de la baiser, chose qu'il n'avait pas été autorisé à faire il y a cinq ans alors qu'il en crevait certainement d'envie !
La tête tournée vers moi, Rokhaya me suce avec délectation tout en gardant les cuisses grandes ouvertes, preuve s'il en faut qu'elle attend avec impatience la saillie à venir. Pendant ce temps, parti derrière son comptoir, le patron revient avec un préservatif et l'enfile sur sa queue avant de s'occuper de sa minette en jouant à glisser son gland entre ses grandes lèvres, puis en le frottant sur son clitoris pour l'exciter, mais sans jamais la pénétrer, provocant, au fur et à mesure, des mouvements de bassins de plus en plus amples de Rokhaya comme si elle devenait possédée, cherchant par tous les moyens à s'embrocher elle même sur ce chibre tendu qui la torture de la faire attendre ! Car sans le savoir, il touche là à son point sensible. Rokhaya adore les caresses ou le cunni pendant les préliminaires, mais passé un certain point d'excitation, elle n'attend plus que d'être ramonée par une bonne bite, et là c'est clairement ce qu'elle veut !
Je dirais même que quand elle est dans cet état d'excitation, elle est quasi sans limites, et au fond de moi, je sais qu'en ce moment, après l'avoir pénétrée vaginalement quelques minutes, il pourrait essayer de l'enculer s'il le voulait, elle le laisserait certainement faire...
— Baise-moi ! lui lâche-t-elle alors subitement.
Alors sans sommation ,il s'exécute et la crucifie à la table d'un coup sec, la pénétrant jusqu'à la garde en lui arrachant un hurlement de plaisir incontrôlé avant qu'elle ne me reprenne dans sa bouche pour m'aspirer le gland comme si elle voulait me faire jouir dans la seconde. A voir son baiseur transpirer et râler comme un bœuf en lui matraquant maintenant la chatte comme s'il cherchait à la défoncer, je sais qu'il ne va plus tenir longtemps, et c'est le cas, car dans les secondes qui suivent, il s'immobilise en elle pour jouir, au grand bonheur de Rokhaya qui adore plus que tout ce moment où elle sent le sexe qui la pilonne rendre les armes au fond d'elle. Et c'est à ce moment-là que moi aussi je dépose les miennes, mais dans sa bouche, à grandes giclées de sperme dont la première s'est un peu égarée sur sa joue avant que les suivantes ne soient plus précises et l'abreuvent de mon jus.
Nous ne nous sommes pas attardés plus que ça après, et sur le chemin du retour, j'ai enfin pu demander à Rokhaya ce qu'ils s'étaient dit, tous les deux, avant qu'il ferme le resto. Elle m'a alors expliqué que patron avait déjà de forts soupçons, car elle lui disait quelque chose, surtout à cause du boubou dont il se souvenait plutôt bien. Alors quand elle lui a refait le coup du porte-monnaie il n'a plus eu de doutes et c'est là qu'il s'est marré ! Ensuite il lui a demandé ce qu'elle cherchait exactement en faisant ça, si c'était une blague, et là Rokhaya lui a expliqué qu'en vrai son mari aimerait revivre en tant que spectateur ce qui s'est passé il y a cinq ans dans les toilettes. Alors c'est là qu'il a commencé à comprendre ce qu'il pouvait y gagner et qu'il a commencé à marchander, selon Rokhaya, en lui disant que cette fois il y avait deux repas là au lieu d'un et qu'en plus il allait devoir fermer le restaurant !
Alors elle lui a juste dit qu'elle paierait l'addition, même si elle était plus corsée que la dernière fois !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bravo François