Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte avec Valérie (épisode 1) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte avec Valérie (épisode 1)
Chapitre 1
Valérie est une maman d'environ 40 ans, aux longs cheveux brun châtain, 1 m 70, avec de belles formes, qu'elle cache sous un pull informe et un pantalon ample. La belle jeune femme a les yeux rieurs et coquins, car elle vient d'inviter Phil à monter dans sa chambre, en prenant d'office son appareil photo. Ils se sont rencontrés fin 2016, à la sortie de l'école primaire, où chacun attendait un enfant. Ils ont fait connaissance malgré leur timidité respective. L'enfant de Valérie est autiste, et à cause de l'incompréhension souvent automatique des autres personnes sur le handicap de son enfant, Valérie est assez réservée, mais cela a été un sujet de conversation qui les a réunis. La maman habitant un logement social à côté de l'école, c'est tout naturellement qu'elle a invité Phil à boire le café, une fois les enfants déposés à l'école après force câlins et bisous.
Valérie, apprenant le métier de Phil, lui a parlé de son projet de réhabiliter un vieux meuble de cuisine, à l'ancienne. Elle en a reçu des conseils, et même une proposition d'aide de sa part. Valérie et son enfant ne se sentent pas bien dans cette vieille bâtisse très mal isolée et donc froide et coûteuse en chauffage. N'ayant plus les moyens de chauffer convenablement, elle a trouvé un autre logement correct, chez un généreux particulier, dans une autre commune avoisinante. Phil va l'aider, avec son Berlingot, pour transporter des meubles, des cartons et autres objets dans sa nouvelle demeure.
Ayant mal au dos, Valérie s'assoit régulièrement durant la mise en carton. Elle en profite pour faire une pause-café, qu'elle propose à Phil. Puis un jour pas fait comme les autres, voyant les effets des douleurs de son dos sur son visage, Phil propose de lui masser le dos. Valérie accepte. Elle s'assoit à califourchon sur une chaise dans la cuisine.
Les mains de Phil essayent tant bien que mal, par-dessus les couches de pull, de soulager les douleurs, de palper les muscles endoloris, mais en vain. Alors il lui demande si elle veut bien s'allonger, pour qu'il passe ses mains sous les nombreuses couches de vêtement, afin que le massage soit plus efficace. Ce que Valérie accepte. Ils vont dans le salon, sur le canapé, face à un poêle à alcool. Phil commence à soulever les couches pour atteindre la peau de Valérie. À l'aveugle, il sent sous ses paumes de main le grain doux de la peau du dos de Valérie. Il commence là où c'est le plus accessible, le bas du dos, les reins. Il essaye d'imprimer un mouvement régulier et profond le long des muscles de la jeune maman et pense avec raison qu'il touche le nœud du problème. Valérie émet des soupirs de satisfaction, des gémissements qui indiquent un bien-être et un soulagement.
Se rendant compte du ridicule de garder ses vêtements, Valérie se lève pour retirer toutes ses couches de vêtements afin de faciliter le travail à Phil. Elle se retrouve sur le ventre avec son pantalon pour le bas et sa brassière pour le haut.
Ayant accès à toute la surface à traiter, Phil remonte la chevelure longue et épaisse de la belle brune au-dessus de sa nuque, puis entreprend un nouveau massage en partant des cervicales, pour descendre jusqu'aux reins de la belle.
Valérie est complètement soumise aux mains de Phil, elle se laisse aller, avec un bonheur sans pareil depuis bien longtemps, en émettant des sons de contentement.
— Veux-tu que je descende plus bas, que je te masse les jambes ? demande Phil.
Sans mot dire, toujours sur le ventre, Valérie dégrafe son pantalon, et Phil lui retire avec douceur. Il entame de masser les muscles fessiers de la belle, puis descend sur l'arrière des cuisses, en montant et descendant à loisir par de grands mouvements doux, mais profonds. La peau de Valérie lui procure une sensation qui n'a plus rien à voir avec le massage. Phil ressent un désir grandissant de toucher cette peau sensible, douce, et surtout sensuelle. Une érection naissante se fait sentir, mais il continue silencieusement à respecter la sensibilité de sa partenaire.
Des pieds, au creux des reins, ses mains parcourent le corps de Valérie, attirée par des sensations uniques, une envie et un désir grandissants pour la belle jeune femme. Il descend sa culotte pour mieux masser ses fesses rebondies et tentantes. Il n'hésite pas à prendre à pleine main le globe droit, puis le gauche, les écartant. Il sent sous ses doigts l'intimité de Valérie, il voit bien les formes de ses lèvres à travers le tissu qui colle et épouse chaque forme de l'intimité de la jeune femme ainsi que la corolle étoilée de son fondement.
Valérie gémit à chaque contact et chaque mouvement des doigts et des mains de Phil. Elle sent bien que le massage n'est plus seulement là que pour la décontracter, cela lui plaît énormément de recevoir tant de bonheur et de bien-être ! C'est inespéré. Intérieurement, elle désespère quand les mains de Phil s'éloignent de son intimité ou de ses fesses, et miaule de contentement quand elles s'y rapprochent, voire s'y posent. Aucun des deux n'a encore prononcé un mot, seuls les gémissements de la belle et le bruit de glissement et de frottement des mains sur sa peau sont perceptibles. Aucun des deux n'ose franchir le cap du massage, malgré les appels silencieux de chacun, selon l'emplacement des mains de Phil, ou des soupirs de plaisir de Valérie.
Phil lui propose enfin de se retourner, dans le canapé, afin de faire l'autre côté, les épaules et le ventre. Valérie, avec un sourire en coin, accepte, se retourne en laissant les bras collés le long du corps.
En écartant légèrement les bras de la brune, Phil entame de masser les avant-bras et les bras jusqu'aux épaules, puis il lève le menton de Valérie afin de lui masser et caresser la partie du visage, des pommettes, du front, du cou, des côtés de la nuque pour redescendre sur les épaules. Avec les index de chaque main, il entreprend un massage de la partie juste sous l'oreille, en caressant de manière circulaire cette zone très sensible. Puis, il descend ses mains sur les épaules.
Dans un premier temps, Phil passe ses mains par-dessus la brassière, sur les flancs, et descend jusqu'aux hanches, puis enfin il ose, en demandant à Valérie, si elle veut bien qu'il passe dessous. Valérie, dans un soupir, accepte.
Sans enlever le vêtement, Phil passe délicatement ses mains sous le tissu, remonte jusqu'aux épaules et redescend sur le torse de la belle, sentant le volume de ses seins et le fait que la belle a les tétons en érection.
— Tu es tendue, on dirait, dit-il en souriant en faisant référence à l'érection de ses pointes.
— Continue, s'il te plaît, répond-elle, les yeux fermés.
— Continue, s'il te plaît, répond-elle, les yeux fermés.
Les mains de Phil parcourent la peau, le massage se transforme en caresse, Valérie bombe le torse comme un appel à plus de sensations.
À pleines mains, les seins de Valérie sont caressés, honorés, titillés, excités, soupesés avec gourmandise. Phil prend entre deux doigts les tétons de la belle, les presse doucement, fait tourner ses doigts sur les mamelons pour de douces et fermes caresses, les gémissements se transforment en râles de plaisir.
À pleines mains, les seins de Valérie sont caressés, honorés, titillés, excités, soupesés avec gourmandise. Phil prend entre deux doigts les tétons de la belle, les presse doucement, fait tourner ses doigts sur les mamelons pour de douces et fermes caresses, les gémissements se transforment en râles de plaisir.
Pour le plaisir des yeux, Phil attrape le bord inférieur de la brassière, pour le remonter juste au-dessus des mamelons roses de la belle brune qui semble assoupie. La fraîcheur de l'air sur cette peau si fine et si intime fait ouvrir les yeux de Valérie. Des étoiles et une fièvre font briller son regard de mille feux. Phil se baisse pour embrasser le téton de droite, érigé comme un obélisque, à la couleur carmin virant sur le noir tellement il est gorgé de sang. Sa langue vient lécher et humecter de salive le bouton si sensible. Valérie creuse les reins pour aller à la rencontre de cette caresse.
L'autre téton, dans le même émoi que celui de droite, subit à son tour le même sort. Valérie, les yeux grands ouverts, cette fois-ci, goûte la caresse tout en se repaissant de la vue d'être cajolée et honorée ainsi. Des papillons se forment dans son bas-ventre, un plaisir émoustillant est né, elle apprécie au plus haut point ce qu'il se passe aujourd'hui, dans la bienveillance et le respect.
Les mains de Phil quittent les seins de la jeune femme pour caresser le ventre dodu et les hanches remplies qui attirent les caresses. Une série d'attouchements tendres et circulaires est prodiguée au ventre de la belle, les mains de son amant irrésistiblement attirées vers la culotte sombre. Tout doucement, le bord du vêtement est repoussé vers le bas, roulé sur lui-même par l'action même des caresses, à la limite de la toison poilue, avec une pression plus ou moins accentuée.
Valérie a chaud, très chaud, même. Elle écarte les cuisses, comme pour inviter Phil à aller encore plus loin. L'invitation silencieuse est comprise, Phil quitte le territoire du ventre pour caresser les jambes de la jeune maman. La cuisse droite, puis la gauche sont massées, à l'extérieur d'abord, puis à l'intérieur. Plus il remonte ses mains suffisamment haut, plus Phil a l'impression que la peau est douce et plus fine, plus sensible aussi, en observant les réactions de Valérie, ses sursauts de sensibilité quand les doigts effleurent le tissu de la culotte.
Valérie s'abandonne totalement, ouvrant ouvertement ses cuisses. Voyant cela, Phil lui referme les jambes en la regardant droit dans les yeux, puis retire lentement la culotte pour la poser plus loin sur le canapé. En prenant les genoux de la jeune femme, il les écarte lentement, exposant à son regard la vue merveilleuse de ce sexe féminin, luisant d'excitation. Une traînée blanche de cyprine commence à sortir de l'abricot luisant de la belle. Il pose sa main droite dessus, puis remonte un peu sur le ventre, il observe et admire ce sexe offert aux caresses. Les grosses lèvres sont trempées, et les petites lèvres apparaissent luisantes de mouille. Une odeur prenante de plaisir marque l'odorat de Phil.
Avec l'index de la main gauche, Phil recueille une goutte de cyprine pour l'étaler sur le bouton d'amour de la jeune femme. Au contact du doigt de son amant sur son clitoris déjà sorti de son capuchon, Valérie se tend comme un arc, une décharge électrique la traverse. Elle sent la caresse délicate du doigt qui branle doucement son bouton, et ouvre la bouche pour exprimer un râle quand l'index de Phil la pénètre.
D'abord droit, puis recourbé vers le haut, le doigt fait son œuvre de caresse intime qui ravit la belle jeune femme. Son souffle s'accélère, elle ouvre la bouche pour mieux respirer, pour mieux gémir. Phil lui met deux doigts, puis trois. Profondément, mais toujours avec un rythme lent, la pénétration et les va-et-vient se poursuivent pour le plus grand plaisir de la belle.
Voyant le plaisir arriver pour Valérie, la main droite à plat sur le clitoris, l'autre main pénétrant avec vigueur et profondeur la chatte de la jeune femme, Phil décide d'accélérer le rythme, voulant faire jouir son amante.
Un râle se transforme en cri étouffé, Valérie commence son orgasme. Phil continue ses caresses, ne s'arrête pas quand la jeune femme se tend comme un arc sous le coup de la jouissance, Valérie hurle son bonheur, elle a une voix qui porte dans la maison.
La main de Phil, dans la chatte de la belle, est recouverte de sécrétion blanche de plaisir. Il continue doucement, cette fois-ci, de branler la belle, pour que les vagues de plaisir s'adoucissent lentement, puis, plus fermement, il recommence à augmenter le rythme des pénétrations et des frottements sur le clitoris. Un deuxième orgasme secoue Valérie, pendant de longues secondes, la laissant tremblante sous les mains de Phil.
Celui-ci approche ses lèvres de celles de Valérie, ils partagent leur premier baiser. Phil regarde l'horloge et dit à la belle :
— Vite, habillons-nous, les enfants vont bientôt sortir de l'école !
— J'aurais tant voulu te donner du plaisir, moi aussi !
— Demain sera un autre jour.
— J'aurais tant voulu te donner du plaisir, moi aussi !
— Demain sera un autre jour.
Une fois habillés, ils retournent devant l'école pour attendre les enfants. Phil remarque que sa main est encore brillante de la mouille de Valérie. Il la montre à la belle, et tous les deux rigolent.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()