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Couverture de Surprise en pleine action par des voyeurs, par MAGOLE
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Surprise en pleine action par des voyeurs — Chapitre 5

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Surprise en pleine action par des voyeurs

Chapitre 5

SURPRISE EN PLEINE ACTION PAR DES VOYEURS
Chapitre 5
A mi-chemin entre un gouter et un diner, l'anniversaire de Damien a lieu à 18 heures. Tina, la tante de Sylvain habite une immense villa des années trente située en pleine forêt du Touquet. Pour faire face aux charges, elle loue un certain nombre de chambres à des jeunes de l'école hôtelière dont Damien. Divorcée d'un riche industriel qu'elle trompait régulièrement d'après son neveu, Tina est une belle femme. Grande, au corps longiligne, elle est élégamment vêtue d'une robe chemisier vaporeuse resserrée à la taille par une large ceinture et descendant jusqu'aux chevilles. Le haut translucide plutôt sexy laisse découvrir son soutien-gorge galbant sa poitrine. L'homme qui l'accompagne semble être son compagnon. Sylvain fait les présentations.
— Ma tante Tina et Charles Henri, mon boss à la salle de sport.
La fête anniversaire se déroule à merveille. Benoit, le directeur de l'école hôtelière, un rouquin rondouillard, s'occupe d'orchestrer la fête. Jacques, pris sous le charme de notre hôtesse, la dévore des yeux ce qui me rend un tant soit peu jalouse. Ils sont en grande conversation quand Sylvain me propose d'aller visiter avec son patron la salle de sport où il travaille.
 
— C'est à moins de cinq minutes en voiture, ils ne vont même pas s'apercevoir qu'on est absent !
J'interpelle Jacques pour l'inviter à venir avec nous mais il me fait signe que non, trop occupé à draguer la maîtresse de maison. Quant à Damien, il se sent obligé de rester là pour fêter son anniversaire avec ses congénères. Charles Henri m'invite à monter dans un gros 4x4 noir tandis que Sylvain s'installe à l'arrière. On s'arrête devant un vaste hangar aménagé en salle de sport. Un homme de petite taille, genre Passe-partout dans la série Fort Boyard, nous accueille dans le sas d'entrée. La salle principale est immense avec des appareils de musculation dans tous les coins. Charles Henri fait le guide. Je le suis avec Sylvain qui s'arrête devant un tapis de course. Il m'incite à monter dessus pour l'essayer. Fort heureusement, je suis en basket.
 
— Je vais le mettre en marche doucement, allez-y !
 
Plutôt sportive, mes jambes acceptent la montée progressive de la vitesse. Mais ma mini-jupe en jeans et mon haut sans bretelles et sans soutien-gorge posent problème. A chaque enjambée, ma jupe remonte sur le haut de mes cuisses et mes seins balancent dans tous les sens. Essoufflée, je demande à faire un break. Charles Henri me tend une petite bouteille d'eau que je bois presque entièrement.
— Vous êtes une vraie sportive ! Vous voulez essayer le banc de musculation ?
Je prends ça comme un défi. Il m'aide à m'allonger sur le banc. Mes pieds touchent le sol mais je suis obligée d'écarter légèrement les jambes. Les mouvements de mes bras soulevant la barre au-dessus de ma tête font remonter mon haut smocké dévoilant mon ventre jusqu'à la naissance de mes seins. Je commence à regretter de n'avoir pas jugé bon de mettre un soutien-gorge. Je sens sur moi le regard de ces trois hommes qui se régalent de voir mon haut découvrir mes seins. Je fatigue vite et Sylvain m'aide à reposer la barre sur le support au-dessus de ma tête. Charles Henri s'éloigne un instant pour saluer les derniers clients encore présents qui quittent la salle car c'est l'heure de la fermeture.
 
— Essayez celle-là, elle est très bien pour les fessiers !
Claironne Sylvain en m'indiquant un autre banc sur lequel je dois me mettre sur le ventre. Mes jambes sont coincées sur des supports que je dois relever progressivement. Mes fesses travaillent un max et je sens ma jupe remonter petit à petit sans pouvoir rien y faire. Pendant que Gérard, l'homme de petite taille, ferme la salle, Charles Henri et Sylvain sont de chaque côté de l'appareil pour me conseiller. Je réalise que ma jupe est remontée au raz de mes fesses. J'ai beau tenter de tirer dessus mais rien n'y fait. Je suis à peu près sure qu'ils n'ont d'yeux que pour mes fesses qui se contractent à chaque mouvement.
— L'autre à côté est encore mieux !
Ouf, c'est enfin terminé, je vais pouvoir passer à autre chose. C'est le même type de machine. Je suis assise et mes jambes doivent se resserrer et s'écarter. Ce geste qui parait simple, se complique avec les poids derrière l'appareil qu'on doit faire monter et descendre.
 
— On augmentera les poids au fur et à mesure. C'est très bon pour les cuisses et les fessiers !
Argumente le patron. Je commence et me rend compte tout de suite que ma jupe va forcément découvrir ma culotte. D'autant que Gérard vient de se placer juste devant l'appareil et vue sa taille, il est aux premières loges. Au bout de quelques mouvements de jambes, ma jupe ne cache plus rien de ma culotte. Trois paires d'yeux fixent mon entre-jambe. Voyant mon trouble, Sylvain balance.
— Ce n'est pas la tenue idéale mais on en a vue d'autres à la plage, pas vrai !
Pour bien lui montrer que je ne suis pas la salope qu'il croit, je stoppe mes mouvements et fais pour descendre de la machine. Mais il me retient, en s'excusant, le regard implorant.
— Allez encore une !
Il a mis un poids supplémentaire m'obligeant redoubler d'effort en écartant encore plus les jambes. Je n'y arrive pas et ma culotte en est d'autant plus exposée.
 
— C'était pour le plaisir !
Ricane-t-il en m'aidant à quitter cet appareil. En moi-même, je me dis que c'était surtout pour le plaisir des yeux de cette bande de voyeurs. Je leur fais comprendre qu'il est temps de regagner la villa.
— Une dernière séance sur le banc de muscu et on part !
Si c'est la seule façon de quitter rapidement cet endroit, autant satisfaire leurs exigences. Comme tout à l'heure, je m'allonge sur le banc. Sylvain me donne la barre à monter et descendre à la seule force de mes bras. Il m'a mis des poids plus élevés et j'ai plus de mal à la lever. Le patron de la salle est derrière ma tête prêt à retenir la barre en cas de faiblesse de ma part. Pour une meilleure assise, j'écarte un peu plus mes jambes. Je prends alors conscience que ma jupe dévoile complétement ma culotte de lycra blanche. Au fur et à mesure, Sylvain m'aide à bien faire les mouvements n'hésitant pas à poser sa main sur mon ventre pour m'inciter à inspirer et expirer tout en contractant mes abdos.
 
— Oui, comme ça, votre respiration vous donne une force supplémentaire !
Sa main descend lentement sur mon bas-ventre et glisse petit à petit sous ma jupe.
— Rentrez le ventre, ça vient !
Ses doigts sont maintenant sous l'élastique de ma culotte. J'ai envie de me débattre mais j'ai les deux mains prises par la lourde barre que je ne peux lâcher. Je me sens impuissante d'autant que très vite un doigt parcourt ma vulve. Charles Henri est toujours au-dessus de ma tête pour retenir la barre. Je lève les yeux et découvre une grosse bosse au niveau de son pantalon. Il bande le salaud. Le fait de lui faire un tel effet provoque des picotements dans mon bas-ventre. Comme Sylvain, il est super bien bâti. Très brun avec une chevelure bouclée, la grosse barbe qui lui mange la moitié du visage met en valeur de grands yeux clairs. Voyant que je ne dis rien, Sylvain continue son petit manège en m'écartant les lèvres pour introduire un doigt s'introduit à l'intérieur de ma grotte. Ma respiration s'accélère, je n'en peux plus de cette barre. Je n'arrive pas à prononcer le moindre mot. J'ai envie de crier, fuir cet endroit et me réfugier dans les bras de mon mari. Mais le plaisir que Sylvain me procure est plus fort. Je le laisse continuer.
— Je vous l'avez bien dit, sous ses airs de ne pas y toucher se cache une belle chaudasse !
Il a raison. C'est maintenant un besoin, comme une drogue. S'ils veulent me tringler, qu'ils le fassent mais vite car je n'en peux plus. Charles Henri m'aide à reposer la barre sur son socle. Il se penche immédiatement sur moi pour retrousser mon top et palper mes seins. Mes membres sont engourdis et pendant quelques instants, je me sens incapable de faire le moindre mouvement. Ils s'en chargent pour moi. Sylvain me relève les jambes pour enlever jupe et culotte. Je retire mon top que Gérard s'empresse de déposer avec les reste de mes affaires au pied du banc. Il est à bonne hauteur et en profite pour plonger son nez entre mes cuisses. Sa langue râpeuse s'insinue dans mon vagin avant de remonter sur mon clitoris. Il sait y faire le nain. Mais mon plaisir est de courte durée. Repoussé par son patron, il doit céder sa place. Le barbu se saisit de mes jambes, les relève par-dessus son buste et détaille mon intimité.
 
— Oh putain, comment je vais te la bouffer !
Une jambe sur chacune de ses épaules, il me broute la chatte. Sa barbe provoque des sensations qui m'étaient encore inconnues. C'est divin. Des bruits de sussion se font entendre dans la vaste pièce. Sylvain n'a pas perdu la main et se contente de mes tétons qu'il maltraite de ses doigts. J'ai la tête en bas posée sur le banc, pile à la hauteur de la bite de l'homme de petite taille qui me la présente à sucer. Il est petit par la taille mais grosse bite quand même. La salive de Charles Henri mêlée à ma cyprine coule sur mon ventre jusqu'à mes seins. Je suis trempée.
— A moi maintenant !
Sylvain écarte le nain qui doit une fois de plus abandonner sa place. La bite de Sylvain, je la connais pour en avoir déjà fait le tour à la plage. Charles Henri arrête de me lécher la chatte et me redescend lentement sur le banc pour retirer ses vêtements. La longue queue qui pend entre ses jambes ressemble à une matraque de policier. Du coup, Sylvain imite son boss et se met à poil à son tour. Charles Henri décide de la suite des opérations.
— Après avoir bu un coup, on va essayer l'appareil là-bas, si vous voulez bien !
Il tend son doigt en direction d'une machine similaire à celle de tout à l'heure pour les fessiers et les jambes. Sympa de me demander mon avis, même si je sens que je n'ai pas vraiment le choix. Je profite de cet intermède pour remettre ma culotte. Gérard me tend la bouteille de Perrier que j'ai demandée pendant que les trois autres se partagent une grande bouteille de Coca.
 
— Rien de tel qu'un bon petit massage après l'effort !
Dit Charles Henri après avoir bu une gorgée de coca. Il m'invite à poser ma bouteille au pied de l'appareil avant de m'installer sur la machine. Mon ventre et ma poitrine collés contre le banc, mes jambes sont dans le vide, simplement retenues par mes pieds posés sur des socles. J'ai les fesses en l'air à la merci de ces trois hommes. Charles Henri et Sylvain se sont placés de chaque côté de l'appareil. Gérard leur tend une bouteille d'huile de massage.
— Il vaut mieux retirer ça, ce produit est assez gras !
Sylvain a glissé son doigt dans l'élastique de ma culotte
Aidé par Charles Henri, il me l'enlève complétement. Me revoilà complétement à poil. Quatre mains vont et viennent de ma nuque jusqu'à mes pieds. Gérard se contente de regarder en buvant du Coca. Leurs mains se font de plus en plus insistantes sur mes fesses. Elles s'égarent le long de ma raie, je proteste pour marquer ma désapprobation.
 
— Désolé !
Je me contente de dodeliner de la tête pour accepter ses excuses. Il m'envoie giclée d'huile sur les jambes cette fois. Leurs mains expertes étalent le produit et inévitablement elles arrivent sur les zones les plus sensibles de mon corps. Les quatre mains s'attardent sur l'intérieur de mes cuisses remontant petit à petit jusqu'à mon entre-jambe. Les salauds, ils vont finir par me faire jouir. J'ai beau essayer de resserrer mes jambes mais c'est peine perdue, leurs bras musclés écartent mes cuisses à chaque fois. Ma tête est en pleine effervescence. La culpabilité me ronge, des signaux contradictoires me traversent l'esprit. En moi-même je me dis, réagis bon sang, tu es une femme respectable, et ton mari dans tout ça ? Une autre petite voix me susurre, tu aimes ça salope, laisse toi aller, c'est trop bon. Ils me sortent soudain de mes songes car ils viennent de passer à l'action en me doigtant par tous les trous. Un doigt s'aventure dans le sillon de mes fesses pendant qu'un autre lisse ma fente. Quand ils introduisent en même temps un doigt dans le vagin et l'autre dans le rectum, au lieu de me débattre, je glousse de plaisir. L'huile aidant, c'est encore plus jouissif. Sylvain prononce à haute voix.
— Deux !
Je ne comprends pas sur le moment mais il ne me faut pas longtemps pour saisir. Deux doigts investissent mon anus et mon vagin. Ils coulissent au même rythme et je n'arrive plus à contenir mes émotions. Je crie, je les insulte de tous les noms, je les supplie d'arrêter alors qu'en mon for intérieur je prie pour qu'ils continuent. Soudain, les doigts se libèrent de ma gaine vaginale tandis que les autres continuent dans mon cul. Je tourne la tête et vois Charles Henri avec ma bouteille de Perrier dans ses mains. Quand je réalise qu'il va me défoncer, il est trop tard. Avant de dire quoique ce soit, je sens le goulot de la bouteille pénétrer lentement dans mon vagin.
— Ça va ?
Demande Charles Henri. A quoi bon répondre, d'autant que je sens le plaisir monter à mesure que la bouteille s'enfonce de plus en plus profondément. Elle va et vient et les doigts de Charles Henri se rapprochent de plus en plus de l'entrée de ma grotte. Quand il retire la bouteille, je n'arrive pas à contenir un gros jet de cyprine. Alors que je sens couler entre mes cuisses le liquide de la jouissance, les deux doigts qui me doigtaient le croupion s'en vont.
— Changement de programme !
 
S'exclame Sylvain en prenant des mains de Charles Henri la bouteille de Perrier pour la poser aussitôt contre ma rondelle. Son geste a tellement été rapide qu'avant même que je réagisse, elle s'enfonce déjà. Le coup de la bouteille dans l'anus, pour l'avoir déjà pratiqué avec mon mari, ça ne me fait pas peur. Sylvain va doucement. Elle pénètre lentement dans mes boyaux. Après quelques va-et-vient successifs, je fais signe qu'il ne doit pas aller plus loin. Il a compris laissant la bouteille figée au plus profond de mon cul. C'est le moment que choisit Charles Henri pour me fister le vagin.
— Ecarte un peu !
Il est marrant, avec une bouteille dans le cul, je voudrais bien le voir à ma place. Mais c'est tellement bon que je ne me révolte pas. Soudain, il remplace ses doigts par la bouteille de Coca. Et vu le calibre, c'est une autre histoire. J'y crois à peine quand elle parvient à se frayer un passage dans ma caverne. Petit à petit, elle fait son chemin pour faire place au plaisir. A tel point que j'ai envie de lui prendre la bouteille des mains pour accélérer la cadence. Quand il la retire, la pression fait soudain jaillir un nouveau jet de cyprine. J'ignorais que je puisse accepter un tel engin et jouir autant de fois. Avec précaution, Sylvain me libère de l'autre bouteille. Pendant qu'ils discutent entre eux, j'en profite pour reprendre mon souffle. J'ai le cul et le bas ventre en feu mais j'arrive à me ressaisir rapidement. Je remets ma culotte et alors que je cherche le reste de mes vêtements, Sylvain se tourne vers moi.
— Une dernière formalité et on retourne à la villa !
Il aimerait que je fasse plaisir à Gérard. Le nain se tient à côté de lui avec des yeux de chien battu. Non mais, sérieux ? Bon c'est vrai qu'à part une courte fellation, il a joué plutôt les spectateurs qu'autre chose. Finalement, j'accepte en me disant que ma bonté me perdra. Ils approchent un tapis de gym sur lequel ils me demandent de m'agenouiller. Je me prépare à lui faire une nouvelle fellation mais au lieu de se présenter face à moi, il me prend par les hanches et m'encule sans coup férir. J'ai juste le temps de me rattraper en m'appuyant sur le banc devant moi. Vue sa taille, Gérard est à bonne hauteur pour me sodomiser. Heureusement, mon petit trou est encore fortement dilaté et ça rentre tout seul. Au bout de quelques aller-retour, il éjacule sur mes fesses. Je cours au vestiaire afin de me rendre présentable à mon mari.
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banjo
23 septembre 2024 à 10:49
Superbe histoire
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