Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise en pleine action par des voyeurs — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surprise en pleine action par des voyeurs
Chapitre 3
SURPRISE EN PLEINE ACTION PAR DES VOYEURS
Chapitre 3
Après avoir quitté la plage, nous nous baladons à la recherche d'un bon petit restaurant pour ce soir. Nous passons devant une boutique d'articles de plage où nous décidons d'acheter un parasol identique à celui de nos hollandais. Jacques regarde les shorts de plage et je pense qu'il serait bon qu'il se mette au goût du jour plutôt que de s'exhiber en mini slip de bain. Il fait son choix sur un short fluo jaune.
— Et toi ?
Son regard se porte sur un deux pièces dont le prix est inversement proportionnel au centimètres carrés de tissu. Il existe en différentes couleurs et j'aime assez le fantaisie imitation léopard. Contrairement à Jacques qui connait bien sa taille, j'ai besoin d'essayer. En cabine, je le trouve trop grand et demande à mon mari d'aller me chercher une autre taille. Cette fois c'est bon. Quoique de par sa forme tanga, je le trouve fort échancré au niveau de mes fesses. Jacques entrouvre le rideau.
— Il te va super bien mais on voit les traces de bronzage de ton maillot une pièce.
Je me dis qu'il faudra bien que je passe au deux-pièces un jour où l'autre alors pourquoi pas maintenant. Nous partons de la boutique satisfaits de nos achats et j'ai hâte de mettre mon nouveau maillot demain. Ceci dit, je me suis aperçu en essayant le deux-pièces qu'il y avait encore une étape à franchir. Il va falloir que j'abandonne ma forêt pubienne que je n'ai jamais rasée. Tout au plus, j'ajustais mon triangle à la taille du maillot afin qu'aucun poil ne dépasse sur les côtés. Je m'atèle ainsi à la tâche dans la salle de bain avant d'aller au restaurant. Finalement, je prends la décision radicale de tout enlever. Je ne pensais pas que ce serait aussi fastidieux de me raser intégralement jusqu'au troufignon. J'en ai des courbatures à force de me contorsionner devant le miroir. Je sors enfin de la salle de bain.
— Tu en as mis du temps, c'est bon tu es prête ?
Après un repas frugal au restaurant, nous flânons le long de la digue face à la mer puis regagnons notre hôtel. Pendant que Jacques occupe la salle de bain, j'enfile mon ensemble en satin. Je sais que ça lui fait de l'effet quand je le porte. Le haut voit danser mes petits seins pointus et le short court met en valeur le galbe de mon petit cul. Je suis déjà sous les draps quand il entre dans la chambre.
— Déjà sous la couette ?
Dit-il en se lovant contre moi. Comme je m'y attendais, il ne résiste pas longtemps à me caresser les seins par-dessus le satin. Sa queue est déjà dure quand il s'attarde sur mon pubis. Ses doigts en font le tour et il s'étonne.
— Tu t'es rasé la chatte ?
Il semble déçu mais je lui rappelle que c'était indispensable vue la taille du slip accompagnant mon nouveau maillot de bain. Il a toujours aimé glisser ses doigts dans mon épaisse fourrure. D'un pied, je repousse la couette et baisse mon short en satin pour lui montrer ma vulve qui ressemble maintenant à un petit abricot.
— Oh !
Il l'observe en détail, écarte les lèvres vaginales, sort mon petit bouton et se penche pour l'embrasser avant de l'aspirer.
Sa langue rugueuse en fait le tour et me fait grimper au rideau. Sans pouvoir me contrôler, j'ai soudain une giclée qui lui inonde le visage. Pour me faire pardonner, je décide de lui faire plaisir en pratiquant une fellation tout en lui caressant les couilles. Mais ce qu'on préfère tous les deux c'est la levrette. Il se redresse et prend les oreillers qu'il place au milieu du lit.
Sa langue rugueuse en fait le tour et me fait grimper au rideau. Sans pouvoir me contrôler, j'ai soudain une giclée qui lui inonde le visage. Pour me faire pardonner, je décide de lui faire plaisir en pratiquant une fellation tout en lui caressant les couilles. Mais ce qu'on préfère tous les deux c'est la levrette. Il se redresse et prend les oreillers qu'il place au milieu du lit.
— Allonge toi dessus !
Le miroir de la penderie me renvoie l'image de mon corps qui fait un accent circonflexe avec mon cul comme point culminant. A quatre pattes lui aussi, il me lèche la rondelle avant de descendre sur ma fente. Il s'agenouille contre mes cuisses la bite droite comme l'obélisque et m'embroche d'une traite. Privée de ma toison, j'ai de nouvelles sensations. Il me pilonne le vagin comme un forcené. Pas besoin de lubrifiant, je gicle comme une fontaine. Ce qui lui donne encore plus d'entrain. A son tour, son sperme envahit ma caverne. Je me dis qu'il y a longtemps que j'aurais dû me raser le minou. Je m'endors et mon esprit vagabonde sur les événements de cette journée. J'ai l'impression que je suis devenue une autre femme.
— Allez debout, on va à la mer !
C'est sur ces bonnes paroles que Jacques me sort du lit. J'ai tellement hâte de porter mon nouveau maillot de bain que je ne me suis jamais préparée aussi vite. Nous sillonnons les dunes et cherchons un endroit pour se poser. Nous passons à côté d'un jeune couple allongé sur le sable en train de se bécoter. Au passage, je remarque qu'ils sont observés par des voyeurs cachés derrière les butes de sable.
— On se met où ? Près de la mer ou dans les dunes ?
Je lui réponds que ma préférence est dans les dunes à l'abris du vent. Nous trouvons notre bonheur, non loin de l'endroit où l'on était avant-hier. Pendant que Jacques plante le parasol, j'enlève les vêtements que j'avais enfilés par-dessus mon maillot.
— Tourne toi pour voir !
Je joue au mannequin et prend des poses. Ce matin devant la glace de la salle de bain, je me suis rendu compte que le haut mettait en valeur ma poitrine en galbant mes seins. Mais le regard de mon mari est plutôt attiré par mes fesses.
— Putain, ça te fait un cul d'enfer !
Le slip façon tanga est échancré juste comme il faut pour faire ressortir mes fesses. Le fait qu'il rentre en partie dans ma raie semble produire sur lui un effet positif si j'en juge à la bosse dans son short de bain.
— Tu as intérêt à mettre de la crème si tu ne veux pas cramer !
Il a raison, on voit vraiment les marques de mon maillot une pièce. De grandes zones blanches tapissent mon ventre, mon dos et mes fesses. Je me badigeonne de crème solaire.
— Mets toi sur le ventre je vais t'en mettre dans le dos.
Je dégrafe mon haut et baisse mes bretelles. Il étale la crème en commençant par mes épaules puis descend progressivement jusqu'à mes reins. Il s'attarde sur mes fesses qu'il masse plus qu'il n'en faut. Puis il poursuit sur mes cuisses en n'oubliant pas mon entre-jambe.
— Tu aimes ?
D'un murmure, je laisse entendre qu'il doit continuer. Il comprend vite, ses doigts s'affairent sous l'élastique de mon slip. Il me doigte l'entrée du vagin et brusquement il s'arrête et me chuchote à l'oreille.
— A toi de continuer !
Le salaud, il m'allume puis me laisse en plan. Il aime que je me masturbe devant lui mais là je n'ai pas envie. Je veux profiter du soleil et terminer le roman que je suis en train de lire. Je lui refuse ce plaisir et il décide d'aller se tremper les pieds dans l'eau. La mer s'est fortement retirée et à mon avis je suis tranquille pour un moment.
— Vous avez du feu ?
Toujours sur le ventre, le bouquin a la main, je n'ai pas vu arriver la silhouette qui vient de se pencher sur moi. Jacques et moi ne fumant pas, je lui réponds par la négative.
— Vous avez de sacrés coups de soleil dans le dos !
Le soleil a tourné et le parasol ne me protège plus vraiment. Je me redresse, oubliant que mon haut est dégrafé. Il est toujours là à m'observer sans rien dire. Je regrette que Jacques ne soit pas auprès de moi pour me libérer de cet importun. D'autant que le vent se lève et soulève le parasol qui s'envole.
— Ne bougez pas, je vais le chercher !
Je profite qu'il est parti pour remettre mon soutif comme il faut. Je suis maintenant assise sur mon drap de plage quand il plante le parasol à quelques centimètres de moi. Bien sûr, je le remercie avec un sourire qu'il prend pour des avances. Il s'assied les jambes en tailleur en espérant se taper la discute avec moi. Mon portable sonne, je reconnais la sonnerie, c'est Jacques.
— Alors, comment tu le trouves ?
Je lève la tête et cherche mon mari parmi les visages qui se cachent ici et là. Quand je l'aperçois, il est debout au sommet de la dune.
— Tu m'as repéré ? Même pas cap de lui demander de te mettre de la crème solaire !
Plutôt jeune, je dirai une petite vingtaine d'années, le mec est grand et mince. J'engage la conversation avec lui et il m'apprend que sa peau couleur caramel n'est pas due au bronzage mais au métissage de sa mère pakistanaise avec son père français. Il a un certain charme et semble bien élevé. Je décide de relever le challenge de Jacques. Le gars ne se fait pas prier et m'étale la crème solaire sur le dos. Contrairement à Jacques, il commence par le bas de mon dos et remonte jusqu'aux épaules. Au passage, il abaisse mes bretelles et effleure le côté de mes seins. Comme je ne dis rien, il prend de l'assurance et repasse au même endroit en touchant mes tétons cette fois. Je l'encourage par un feulement de satisfaction. Nouvelle sonnerie de téléphone que je reconnais tout de suite.
— Alors ça te plait de jouer les salopes ?
Il l'a bien cherché donc maintenant advienne que pourra. Je demande à Damien, c'est son nom, de me remettre de la crème dans le bas du dos. Ses doigts vont et viennent dans le creux de mes reins et petit à petit s'aventurent sur le haut de mes fesses jusqu'à atteindre la naissance de ma raie. Il est doux et son approche est timide. Je l'encourage en par une respiration un peu plus haletante.
— Je ne suis pas habitué, vous savez !
Mon esprit s'égare. Je fantasme en imaginant mon mari en train de se branler en nous observant alors que le sexe de Damien grossit au fur et à mesure qu'il me tripote. Je ne suis plus moi-même. Il m'étale à présent de la crème solaire sur l'arrière de mes cuisses. Je les écarte suffisamment pour qu'il vienne se positionner à l'intérieur du compas de mes jambes. Je mouille comme une folle et ça doit se voir mais tant pis, j'assume. Des cuisses, il arrive rapidement dans l'entre-jambe. Je tire sur l'élastique de mon tanga pour qu'il me rentre un peu plus dans le sillon de mes fesses. Je ne sais pas ce qu'il me prend. En l'espace de quelques minutes, je suis devenue une vraie salope. Il masse divinement bien mes fesses. Je me liquéfie, il doit croire que j'ai pissé dans ma culotte.
— Je vois que vous aimez bien et moi aussi ça me fait de l'effet, regardez !
Je tourne la tête en direction de sa braguette gonflée par l'érection de son sexe. Il quitte mon entre-jambe, s'agenouille devant mon visage et ouvre sa braguette. Il n'a rien en dessous. Sa bite sort d'un coup comme un diable sorti de sa boite. Elle est longue et droite. Il la tient entre ses doigts et fait sortir le gland de son fourreau. Une belle tige bien raide se dresse à quelques centimètres de mon visage. Alors qu'il avance pour que je le suce, je me recule et prend sa bite à pleine main. Mes va-et-vient successifs le font ronronner de plaisir. Je lève la tête, Jacques est toujours au même endroit.
— Vous êtes une coquine !
Glousse Damien. Sa queue ressemble maintenant à un gros pieu. Il se laisse faire quand je le pousse sur la serviette de plage pour qu'il s'allonge. Je suce le gland, lèche sa hampe sur toute sa longueur avant de l'emboucher en partie. Plus longue que celle de mon mari, je descends petit à petit. Damien appuie sur ma tête pour guider les allers et retours. Quand je sens sa sève monter, il est déjà trop tard. Il vient d'éjaculer tout son jus dans ma bouche.
— Désolé !
Son sexe est à peine sorti de ma bouche que j'entends un individu à peu près du même âge l'interpeler.
— Salut Damien, justement je te cherchais, je vois que tu es en bonne compagnie !
Je suis tellement surprise que j‘avale le sperme. Il a certainement dû voir ce qu'on faisait. S'il s'attend à ce que je lui fasse la même chose, il se fout le doigt dans l'œil. Torse nu et short bleu ciel, son corps est bodybuildé. Des muscles saillants, une coupe de cheveux à la militaire, des tatouages sur les avant-bras et sur les mollets, il a plus l'air d'un Bad-boy qu'autre chose. Rien à voir avec Damien. Je n'ai qu'une hâte, c'est que Jacques vienne à la rescousse.
— Vous êtes vraiment belle, Damien a du goût !
— Et elle est bonne !
— Et elle est bonne !
Rajoute Damien pour faire le fanfaron. J'explique que mon mari va ne devrait pas tarder à arriver.
— Pas grave, ce sera vite fait, je vous ai vu avec mon pote et je suis chaud bouillant !
Pendant que Damien remet son engin en place, l'autre sort le sien et commence à se branler. Damien cède sa place à son copain qui s'agenouille devant ma figure et en présentant sa queue à sucer. Pas de Jacques en vue, tant pis pour lui, au point où j'en suis, je saisis la bite et la porte à ma bouche. Elle est plus courte et plus épaisse. Je le suce du mieux que je peux. Je manque de m'étrangler quand il me donne un coup de rein en retenant ma tête.
— Mais c'est qu'elle me mordrait !
Je tente de m'excuser mais ce n'est pas facile avec une grosse pine dans la bouche. Cette fois avant qu'il ne crache sa semence, je me recule et le branle avec tellement d'intensité qu'il jute sur mes seins. Le portable sonne. C'est Jacques, mon libérateur. J'explique aux deux gaillards que mon mari vient de se garer et qu'il sera là d'une minute à l'autre. A la suite de quoi, ils décampent vite fait.
— Alors tu as pris ton pied ?
Me questionne-t-il à peine arrivé. Je le traite de pervers.
— Je peux te dire que je n'étais pas tout seul. Il y avait du monde autour !
Raison de plus pour changer de coin. Jacques propose qu'on se rapproche de la mer. La plage est tellement grande qu'on a l'impression d'être seuls au monde. Il implante le parasol face aux dunes pour préserver notre intimité.
— A nous deux maintenant !
Il me saute dessus et m'embrasse avec fougue. En moins de temps qu'il faut pour le dire, nous sommes tous les deux nus. Nos corps roulent sur la serviette. Une fois, il est sur moi et quelques instants plus tard, c'est le contraire. La mer se rapproche et nos serviettes vont bientôt être mouillée.
— On va reculer de quelques mètres !
Nous installons notre nouveau nid sans prendre la peine de nous rhabiller. Ce qui a pour effet d'attirer l'attention des promeneurs qui passent à quelques mètres de nous. Certains repassent plusieurs fois, quelquefois qu'ils n'auraient pas bien vu. Je décide de protéger notre nudité en plaçant la serviette sur nous. Nous reprenons nos ébats amoureux par une masturbation mutuelle. Allongés côte à côte, avec le ressac de la mer, l'ombre de ces gens qui passent et Jacques entrain de me masturber, ma libido est décuplée. Plusieurs orgasmes se succèdent. Mes doigts accélèrent le mouvement sur son sexe. Un long jet de foutre remplit rapidement ma main. Je ne suis pas près d'oublier ce séjour sur la Côte d'Opale. Quelle aventure !
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Commentaires ()
J'espère qu'il y a une suite