Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le bar-restaurant de Luc — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le bar-restaurant de Luc
Chapitre 1
Luc est devant son ordinateur en train de mater un film de cul, un film BDSM ou une fille annelée se fait fouetter. Il ferme l'ordinateur, ces films lui donnent même pas envie, il se demande pourquoi il les regarde, tout sonne faux. Il regarde l'heure 7 heures, il est temps d'ouvrir.
Luc tient un bar-restaurant. Il est tout seul à tout gérer et cela lui convient. Il a choisi d'être seul, sans employé. C'est un petit restaurant avec 10 tables. La cuisine est entièrement ouverte, les clients le voient cuisiner. Il est ouvert uniquement le midi pour les repas. Tout est local, son fournisseur le plus loin est à 15 km, et, tout est fait maison.
Aussitôt ouvert, les premiers clients arrivent pour prendre leur café. Le boulanger apporte les croissants et le pain. Luc discute avec tout le monde et de tout. l'endroit est chaleureux, l'ambiance sympathique. Il faut dire que la carrure de Luc impose 1,90 120KG.
A 10H, Luc se met aux fourneaux. Il n'y a que trois plats mais très copieux. Le menu change régulièrement suivant les saisons et l'humeur du patron.
Ce midi, comme tous les midis, le restaurant affiche complet. C'est majoritairement des habitués. Le service est simple, les entrées sont en libre-service, et pour les plats, Luc pose les assiettes sur la desserte et appelle les personnes qui viennent les chercher.
Julie et Marc viennent régulièrement chez Luc. Ils n'habitent pas loin, Marc est directeur commercial et Julie ne travaille pas. Ils apprécient de venir ici. Ils connaissent quelques personnes et discutent avec tout le monde. Julie est souriante et toujours bien habillée.
Une fois que le service est terminé, le bar reste ouvert jusqu'à 19H. Cela permet à Luc de discuter avec les clients.
Julie revient le lendemain matin . Elle vient voir Luc.
— Bonjour, je voulais vous dire, vous vous êtes trompés hier dans l'addition. Nous avons pris du vin et vous avez oublié de le compter. Je venais vous le régler.
— Merci, mais c'est un cadeau de la maison. Si je vous le compte maintenant, mon comptable va encore faire des histoires, et, moi, la paperasse, ça me gave.
— vous avez raison, la paperasse quand on n'y connaît rien, c'est pénible. Je peux vous proposer quelques choses, je fais vos papiers, j'ai été comptable, cela ne me dérange pas et, surtout, cela va m'occuper, je m'ennuie chez moi et, ainsi, je paierai ma dette.
— Bonjour, je voulais vous dire, vous vous êtes trompés hier dans l'addition. Nous avons pris du vin et vous avez oublié de le compter. Je venais vous le régler.
— Merci, mais c'est un cadeau de la maison. Si je vous le compte maintenant, mon comptable va encore faire des histoires, et, moi, la paperasse, ça me gave.
— vous avez raison, la paperasse quand on n'y connaît rien, c'est pénible. Je peux vous proposer quelques choses, je fais vos papiers, j'ai été comptable, cela ne me dérange pas et, surtout, cela va m'occuper, je m'ennuie chez moi et, ainsi, je paierai ma dette.
Luc la regarde, sourit,
— si vous vous y connaissaient, moi, cela me va et m'enlève une bonne épine du pied.
— alors, je commence maintenant, où est votre bureau ?
— si vous vous y connaissaient, moi, cela me va et m'enlève une bonne épine du pied.
— alors, je commence maintenant, où est votre bureau ?
Il l'emmène dans une pièce juste à coté du bar. Là, se trouve une table en face de la porte, le micro est posé dessus, et juste une chaise. Luc retourne au bar servir les clients
Quand Julie s'assoie, elle voit le bar et Luc s'affairait. Immédiatement, elle se met au travail. Elle commence par faire les rapprochements bancaires. C'est long et pénible. Julie en fait un peu et change. Le logiciel de compta est simple, elle le connaît. Elle rentre les factures. Un travail fastidieux mais nécessaire. Elle lève de temps en temps la tête et aperçoit Luc qui la regarde.
Alors qu'elle clique sur un lien, une page sur un film de cul s'ouvre. Elle voit une femme se faire gifler une grosse poitrine. Celle-ci monte et retombe, se balance dans tous les sens sous les coups des gifles. Julie regarde, fasciner. Elle aimerait avoir une grosse poitrine, hélas, elle fait qu'un 85B.
Les gifles continuent, les seins sont tout rouges. Les mains prennent les tétons de la femme et les tirent vers le haut forçant la femme à se mette sur la pointe des pieds. Au même moment, les lanières en cuir d‘un martinet s'abattent sur ses fesses. Julie frémit, s'imagine à la place de la femme. Elle ouvre et ferme ses cuisses, bouge sur sa chaise.Elle relève la tête, Luc la regarde. Immédiatement, elle se calme et retourne sur le site compta.
Alors qu'elle clique sur un lien, une page sur un film de cul s'ouvre. Elle voit une femme se faire gifler une grosse poitrine. Celle-ci monte et retombe, se balance dans tous les sens sous les coups des gifles. Julie regarde, fasciner. Elle aimerait avoir une grosse poitrine, hélas, elle fait qu'un 85B.
Les gifles continuent, les seins sont tout rouges. Les mains prennent les tétons de la femme et les tirent vers le haut forçant la femme à se mette sur la pointe des pieds. Au même moment, les lanières en cuir d‘un martinet s'abattent sur ses fesses. Julie frémit, s'imagine à la place de la femme. Elle ouvre et ferme ses cuisses, bouge sur sa chaise.Elle relève la tête, Luc la regarde. Immédiatement, elle se calme et retourne sur le site compta.
Luc se demande ce qu'elle fait. Il voit les jambes s'écarter et se refermer. Il peut voir la culotte rouge et il se demande si elle est humide. Il se dit qu'elle cache bien son jeu. Elle est plutôt mignonne, un beau petit cul, des mamelles qui ont l'air bien, ni trop grosses, ni trop petites. Elle est toujours vêtue d'une manière sexy même si cela reste classique. Elle est toujours en jupe ou robe, et il aime cela. Luc commence à bander. Il retourne à ses fourneaux. Le soir, alors qu'il est seul et que le magasin est fermé, il se branle en pensant à Julie.
Le lendemain, Julie arrive vers 10H. Elle va directement s'installer. Elle enlève sa veste et commence à travailler. Luc est à la cuisine à préparer les repas. Quand il voit Julie, il vient lui dire bonjour et lui apporte un café. Le corsage est légèrement transparent et il peut voir les deux gros anneaux qui sont à ses tétons. Luc retourne à ses fourneaux. Il bande un peu. Des clients lui réclament un café. Il va au bar. Il a une vue directe sur les cuisses de Julie. Elle les tient écartées. Elle ne porte pas de culotte. Il voit trois cadenas au niveau de sa chatte. Luc n'y tient plus et va voir Julie.
— La clef que tu as autour du cou, c'est pour les cadenas ?
— Non, c'est la clef de la cage de chasteté de mon mari. C'est lui qui a la clef des cadenas. Cela vous plaît de me voir ainsi ?
— tout a fait. Cela me fait bander. Dommage que tout soit fermé.
— mes deux autres trous sont disponibles, vous savez.
— Jean, tu surveilles le bar, je vois un truc avec Julie
— La clef que tu as autour du cou, c'est pour les cadenas ?
— Non, c'est la clef de la cage de chasteté de mon mari. C'est lui qui a la clef des cadenas. Cela vous plaît de me voir ainsi ?
— tout a fait. Cela me fait bander. Dommage que tout soit fermé.
— mes deux autres trous sont disponibles, vous savez.
— Jean, tu surveilles le bar, je vois un truc avec Julie
Il baisse son pantalon. Elle se met à genoux et le suce. Il bande et il a tellement envie qu'il jouit très vite. Elle avale le sperme et retourne s'asseoir.
— cela a l'air de vous avoir plu.
— beaucoup, tu suces bien.
— cela a l'air de vous avoir plu.
— beaucoup, tu suces bien.
Il fait demi-tour et retourne dans la cuisine. Il y a des clients qui arrivent, il doit les servir. Une fois le service terminé, Luc retourne au bar. Il vient avec deux assiettes et fait signe à Julie. Julie s'assoit sur un tabouret du bar et commence à manger. Elle a remis sa veste et a croisé ses jambes. Elle est redevenue la femme bcbg que Luc a toujours vu.
— peux-tu te caresser avec les cadenas ?
—Non, je ne peux pas. Si je serre bien les cuisses, l'anse du premier cadenas appuie sur mon clito. Cela m'excite et je peux me faire jouir comme cela.
— C'est ton mari ton maître ?
— Non. Il aime candaulisme. et moi, j'aime avoir des piercings, c'est juste pour mon plaisir.
— peux-tu revenir à la fermeture ?
—Ce sera avec grand plaisir.
— peux-tu te caresser avec les cadenas ?
—Non, je ne peux pas. Si je serre bien les cuisses, l'anse du premier cadenas appuie sur mon clito. Cela m'excite et je peux me faire jouir comme cela.
— C'est ton mari ton maître ?
— Non. Il aime candaulisme. et moi, j'aime avoir des piercings, c'est juste pour mon plaisir.
— peux-tu revenir à la fermeture ?
—Ce sera avec grand plaisir.
Julie arrive un peu avant la fermeture. Elle a toujours la même tenue. En la voyant, Luc commence à bander. Les derniers clients partis, la porte fermée, Luc s'approche de Julie et lui fait signe de se mette à genoux. Elle déboutonne le pantalon et commence une longue fellation.
Quand la queue de Luc est bien raide, Julie se met à quatre pattes, relève sa jupe. Luc voit le cul de Julie.
Celle-ci prend son téléphone et appelle en visio son mari.
— Chéri ? Je suis avec Luc. Il est derrière moi et je vais me faire enculer. Je viens de le sucer, tu sais, il a une grosse queue.
Elle pousse un petit cri. Luc est en train de forcer pour passer le sphincter.
— hum...je sens sa queue écarter mon cul. Il a du mal, pourtant, on a mis du lubrifiant.
Julie voit son mari devenir tout rouge
— tu essayes de bander, chéri ?
— Oui, mais je ne peux pas. La cage m'en empêche.
Marc voit Julie faire la grimace
— ça y est, il est entré.
Marc entend les ahanements de Luc. Julie ne dit plus rien, soupir à chaque coup de butoir
— Alors, le cocu, tu sais que le cul de ta femme est bien serré. Putain, que c'est bon
un grand râle, Luc vient de jouir. Julie reprend ses esprits.
— mon chéri, tu sais que c'est la première fois que j'en prends une aussi grosse. Hum,...c'est trop bon. Allez, à tout de suite.
Quand la queue de Luc est bien raide, Julie se met à quatre pattes, relève sa jupe. Luc voit le cul de Julie.
Celle-ci prend son téléphone et appelle en visio son mari.
— Chéri ? Je suis avec Luc. Il est derrière moi et je vais me faire enculer. Je viens de le sucer, tu sais, il a une grosse queue.
Elle pousse un petit cri. Luc est en train de forcer pour passer le sphincter.
— hum...je sens sa queue écarter mon cul. Il a du mal, pourtant, on a mis du lubrifiant.
Julie voit son mari devenir tout rouge
— tu essayes de bander, chéri ?
— Oui, mais je ne peux pas. La cage m'en empêche.
Marc voit Julie faire la grimace
— ça y est, il est entré.
Marc entend les ahanements de Luc. Julie ne dit plus rien, soupir à chaque coup de butoir
— Alors, le cocu, tu sais que le cul de ta femme est bien serré. Putain, que c'est bon
un grand râle, Luc vient de jouir. Julie reprend ses esprits.
— mon chéri, tu sais que c'est la première fois que j'en prends une aussi grosse. Hum,...c'est trop bon. Allez, à tout de suite.
Elle raccroche. Luc se retire. Elle se relève, regarde Luc,
—Merci pour tout. Je vais rejoindre mon mari et il va me faire l'amour comme un dieu.
—Merci pour tout. Je vais rejoindre mon mari et il va me faire l'amour comme un dieu.
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