Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La collègue aux gros seins — Chapitre 1
Auteur
La collègue aux gros seins
Chapitre 1
Bonjour, ou bonsoir, je ne sais pas quand vous lirez cette histoire, et j’espère qu'elle vous plaira.
Je me présente : Robin, trente-deux ans, un homme ni gros, ni maigre, juste comme il faut, pas spécialement musclé, mais pas gringalet non plus, avec ce qu'il faut dans le pantalon sans être monté comme un cheval. J'aime le sexe, sous plein de formes, sans être dans les extrêmes (uro, scato, très peu pour moi tout ça). Je suis actuellement manager dans une pizzeria. Je vais vous raconter une histoire avec une de mes collègues (au cas où le titre ne vous avait pas suffisamment mis la puce à l'oreille).
Nous voici en deux mille vingt-trois, je viens d’être nommé responsable. Je suis fier, depuis le temps, j'ai enfin un poste à responsabilité, mais le plus dur reste à faire. Il manque une personne dans l’équipe, donc je m'attelle à scruter tous les CV que je reçois, soit par mail, soit qu'on me dépose directement au restaurant. Je croise les doigts et espère tomber sur la perle rare, et ce jour-là, peut-être que la chance me sourit enfin.
Ce matin, une jeune fille de vingt-cinq ans doit passer un entretien. Ouf, elle arrive, une jeune fille brune, longue chevelure, allure plutôt quelconque selon sa tenue, un beau sweat ample, un jean qui lui fait un joli cul, mais bon, ce n'est pas son physique que je dois juger, enfin pas en premier du moins. On discute un peu, elle s'appelle Julie, l'entretien se passe bien, on se quitte avec un prochain rendez-vous pour un essai le lendemain.
La voilà, à l'heure, elle va se changer, et je vais pouvoir lui montrer le travail. Les vestiaires se trouvent en bas d'un escalier avec toilettes et autres placards, réserves... Et quand elle remonte, j'ai l'impression de rêver, je crois que je bloque bien quelques secondes. Elle a une poitrine qui pourrait faire bander un eunuque, je n'en reviens pas, le sweat de l'autre jour cachait bien les choses. Elle me fait bander direct, je me vois tellement glisser ma queue entre ces deux beaux melons. Je lui montre vite fait certaines choses à faire, et à un moment, je lui demande de faire un peu de vaisselle, de quoi l'occuper le temps que j'aille me soulager rapidement aux toilettes sinon je n'aurais pas pu faire le service. Je me serais bien vidé sur elle, mais pas sûr qu'elle accepte ça pour son premier jour de taf, pourtant je l'imagine bien à genoux devant moi avec ma queue qui glisse dans sa bouche, sa langue qui tourne sur ma queue, elle se caresserait les seins pour m'exciter, et elle me finirait par une bonne branlette espagnole pour me vider les couilles sur son petit visage d'ange. Bon, allez, je me termine rapidement sinon elle va se poser des questions. Je remonte, me lave les mains et le service peut commencer.
Je vais faire un petit bond dans le futur car bon, je sais que vous n’êtes pas là pour parler boulot, travail et routine, mais plus pour sexe et vidage de couilles.
Voilà un mois que Julie fait partie de l’équipe, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis branlé en pensant à elle, si elle savait ce que j'aimerais lui faire, peut-être que ça la ferait mouiller, qui sait. Quel plaisir de l'avoir dans l’équipe, elle est aussi sympathique que bandante, au début elle était timide mais maintenant, elle n'hésite pas à déconner. Pour vous parler rapidement du reste de l’équipe, il y a une autre fille, et un mec, mais on en reparlera plus tard (peut-être dans un autre chapitre).
Depuis une semaine environ, j'essaye de faire des petites approches subtiles, en laissant traîner mes mains, en touchant par « accident » son joli cul. Il n'est pas encore l'heure du service lorsqu'un jeune homme rentre dans le resto. J'ai à peine le temps de lui dire bonjour que Julie lui saute dessus pour l'embrasser.
— Robin, je te présente mon copain Antoine.
— Ravi de te rencontrer, elle me parle pas mal de toi et du taf qui lui plaît beaucoup, j’espère qu'elle ne cause pas trop de soucis, me dit-il alors que Julie lui donne une petite tape.
— Ravi de te rencontrer, elle me parle pas mal de toi et du taf qui lui plaît beaucoup, j’espère qu'elle ne cause pas trop de soucis, me dit-il alors que Julie lui donne une petite tape.
On se serre la main.
— Bonjour, content de te rencontrer, non elle est géniale, elle s'est rapidement adaptée à l’équipe, et on est tous très contents de l'avoir parmi nous. Bon, excuse-moi mais j'ai un peu de boulot, prends deux minutes si tu veux Julie mais ne traîne pas trop.
Je me retourne pour aller en cuisine et cacher ma tristesse, mais au moment où je passe la porte de la cuisine, je vois juste Antoine dire quelque chose à l'oreille de Julie qui rougit et rigole nerveusement. Cinq minutes passent et je ne la vois pas revenir en cuisine, je sors et ne vois personne, je descends vers les toilettes voir si elle aurait eu un problème, alors que j'arrive en bas des escaliers j’entends la voix de Julie, avec des soupirs et des sons un peu étouffés.
— Dépêche-toi mon cœur, on va se faire chopper.
— Si tu arrêtais de parler et continuais de me sucer je pourrais déjà avoir fini, et avoue que ça t'excite de t'imaginer te faire chopper.
— Oui un peu, tu me connais.
— Si tu arrêtais de parler et continuais de me sucer je pourrais déjà avoir fini, et avoue que ça t'excite de t'imaginer te faire chopper.
— Oui un peu, tu me connais.
Je me glisse discrètement dans la toilette à côté de la leur et je commence à me branler en m'imaginant à la place d'Antoine, je bande tellement.
— Vas-y continue, oui oui ça vient, branle-moi sur tes seins.
— T'es fou je vais bosser comment après ??
— T'en fais pas t'auras qu'à t'essuyer avec le papier cela ne se verra pas, de toute façon c'est trop tard, AAAAAAAh prends ça sur tes gros seins de cochonne.
— Putain tu t'es bien vidé j'en ai partout.
— T'es fou je vais bosser comment après ??
— T'en fais pas t'auras qu'à t'essuyer avec le papier cela ne se verra pas, de toute façon c'est trop tard, AAAAAAAh prends ça sur tes gros seins de cochonne.
— Putain tu t'es bien vidé j'en ai partout.
Je profite qu'il gicle pour sortir discrètement de ma cachette et crier :
— Julie ça va ?? T'es où ?
La panique se lit sur son visage et elle dit à son Antoine aussi discrètement que possible :
— Merde tu vois je t'avais dit qu'on allait se faire chopper, passe-moi mon tee-shirt pas le temps de m'essuyer tant pis. Et tire la chasse, et surtout tu ne bouges pas. Je suis là, désolée une envie pressante.
— Pas de soucis mais pense bien à me le dire que je sache où tu es quand même, ça tombe bien que tu sois en bas viens je vais te montrer quelque chose. Je l’entraîne dans une pièce à côté des toilettes exprès pour laisser le temps à Antoine de sortir discrètement.
— Pas de soucis mais pense bien à me le dire que je sache où tu es quand même, ça tombe bien que tu sois en bas viens je vais te montrer quelque chose. Je l’entraîne dans une pièce à côté des toilettes exprès pour laisser le temps à Antoine de sortir discrètement.
— Tiens tu t'es tachée ?? Je dis ça en lui montrant une grosse tache au milieu de la poitrine sur son tee-shirt, elle devient rouge elle balbutie quelque chose.
— T'en fais pas change-toi et tu mets le tee-shirt à laver, on se retrouve en haut après.
— Heu oui bien sûr, je me dépêche.
— T'en fais pas change-toi et tu mets le tee-shirt à laver, on se retrouve en haut après.
— Heu oui bien sûr, je me dépêche.
J'ai adoré la voir aussi gênée et ne pas savoir où se mettre, elle avait vraiment une sacrée trace, effectivement, il devait les avoir bien pleines le salaud. Elle remonte assez rapidement, et on continue le travail, la journée se termine, et on se dit au revoir.
En rentrant chez moi je repense à ce qui s'est passé et je ne peux m’empêcher de sourire et de me branler, en m'imaginant à la place d'Antoine, comme quoi effectivement, elle a une gueule d'ange, mais a l'air d’être une sacrée cochonne, j'ai hâte que son mec revienne lui faire un coucou au travail, et voir ce qui pourrait se passer cette fois-ci.
J’espère que cette première partie vous a plu, j’attends vos retours, merci d'avance, amusez-vous bien, et à bientôt, plein de bisous partout.
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