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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une femme bien sous tous rapports — Chapitre 5 · Julie se dévergonde

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Une femme bien sous tous rapports

Chapitre 5 · Julie se dévergonde

Une femme bien sous tous rapports 5
Le lendemain au bureau, dur pour les deux amants de cohabiter sans se toucher. Des regards furtifs, frôlements de mains, tout un tas de petites choses qui ne fait qu'exacerber leurs sens. Julie n'a qu'une hâte que la journée qui lui semble interminable s'achève. Il en est de même pour Éric, qui se plonge à fond dans les dossiers pour ne pas connaitre des érections intempestives. Surtout que comme son habitude Julie est habillée sexy. Corsage bleu, jupe courte blanche, et de surcroit Éric qui l'a vue s'habiller le matin après une nuit d'indécence, sait qu'elle a juste un string blanc. La jupette qui virevolte suivant l'évolution de la jeune femme attire le regard d'Éric et du personnel homme. Éric ignore quel sentiment l'emporte, la jalousie de voir les hommes la mater, ou justement le plaisir de regarder d'autres la désirer, alors qu'elle lui appartient. Il repense quand en pleine jouissance, Julie a évoqué l'envie de se faire prendre par plusieurs hommes.
Les images se succèdent dans son esprit, alternant une faible gêne de regarder des hommes se succéder sur Julie, mais également une érection, rien que de penser qu'elle se révèle aussi salope. Elle a un corps pouvant satisfaire plusieurs partenaires, des seins généreux, une croupe bien épanouie, et en plus, elle a apprécié la découverte de la sodomie, ce qui laisse l'idée de pouvoir la prendre en double. Éric sourit à Julie qui lui rend son sourire, elle ne devine pas un instant ce à quoi il pense. Le soir arrive enfin. Julie murmure sans regarder son amant.
— Chez toi, ou chez moi ?
Éric écrit sur un bout de papier.
Où tu veux ma chérie, finalement, je te saute brutalement dans l'entrée, j'ai tellement envie de toi.
Julie lit le papier, puis le glisse dans son sac à main, avec un petit frisson dans le bas ventre. Elle se rend aux toilettes et appelle son amant.
— Chez moi, j'ai mon string trempé, si je ne me retenais pas, je me masturberais.
Éric lui conseille de le faire et de se retrouver chez elle, et lui demande de faire des selfies de sa minette et de lui envoyer. Julie se masturbe d'une main, et fait des selfies avec l'autre. Aussitôt envoyés, les selfies mettent Éric dans tous ses états, cette fois son pantalon est déformé à la braguette, heureusement tout le personnel est parti. Il ne tient plus et se dirige vers les toilettes femmes, sans chercher longtemps, les gémissements de Julie le dirigent directement à la bonne cabine. Éric gratte à la porte et s'annonce, le verrou est vivement retiré, il entre rapidement et le referme. Julie, le string aux genoux, la main entre les cuisses, ne cesse pas sa masturbation. Éric la fait se retourner, poser les mains sur la cuvette des WC, relève la jupette, découvrant les fesses qu'il admire tant. Il se débraguette, le sexe dressé, il le glisse entre les petites lèvres humides, trouve vite l'orifice et d'un coup de rein s'enfonce au plus profond de l'intimité de son amante.
Un petit cri de surprise accompagne cette brusque pénétration, saisie par les hanches, Julie subit avec satisfaction cette possession animale, le mâle ensemence rapidement sa femelle. Julie n'a pas eu le temps de jouir, Éric trop excité a joui trop vite, Julie pousse un Oh de déception. Faisant fi qu'il vient de s'abandonner dans le minou de Julie, il la fait assoir sur la cuvette, lui dit de replier les jambes et dans cette position inconfortable. Il s'agenouille et entame un brouteminou. Julie cette fois trouve son compte, en gémissant, elle savoure, remplissant la bouche de son amant de cyprine et sperme mélangés. Éric la bouche souillée de leur plaisir l'embrasse en mêlant leur jus à leur salive. Les deux rient de ce bref accouplement. Alors, ils se rajustent, et en sortant, surprise, le gros Serge est là, faisant un semblant de nettoyage en sifflotant.
Par ailleurs, il a un sourire niait et de ses gros yeux globuleux d'alcoolique parcours le corps de Julie sans la moindre gêne, elle se sent déshabillée par ce regard. Il leur dit.
— Je vous souhaite une bonne soirée, déjà bien commencée, vu ce que j'ai entendu, ne vous inquiétez pas, je sais être discret, bien sûr, si Julie me montrait ses seins, je serais une tombe.
Éric va pour le frapper, mais Julie le retient à temps, sachant le scandale que cela pourrait faire. Le regard provocant, Julie s'approche de Serge, déboutonne lentement son corsage et bombant le torse fait jaillir ses magnifiques seins au ras de son visage. Elle croit que le gros va faire un malaise, il devient rouge tomate et a un borborygme. Julie ne se contente pas de ça, elle lui prend les mains et les pose sur ses seins. Le gros Serge n'ose pas les palper.
— Merci Julie, c'est tout ce qu'il peut dire.
Et, il s'éloigne, se disant qu'il faut qu'il arrête de boire, croyant avoir eu une crise de delirium.Éric un instant en colère est obligé de rire en le voyant s'éloigner en titubant et essuyer la sueur de son front. Julie referme son corsage toute fière de la réaction qu'elle a eue, Serge ne pourra jamais se vanter d'avoir touché ses seins, cela ferait pouffer toute la boite.
Éric interroge son amante.
— Tu n'es pas dégouté de montrer tes seins à ce porc et de lui faire toucher ?
Julie n'ose pas lui dire que de s'exhiber l'a un peu excitée, même si le gros Serge la révulse.
— Je ne voyais pas d'autres solutions pour le faire taire, pas le temps de trop réfléchir, je ne vais pas dire à mon père de le licencier parce qu'il nous a surpris à jouer dans les toilettes.
Éric en convient et admet qu'elle a eu la bonne réaction, mais il lui pose quand même la question.
— Qu'as-tu ressentis quand tu lui as posé les mains sur ta poitrine ?
Julie reste neutre.
— Rien de spécial, ce n'était que des mains sur mes seins, de plus, il n'a même pas osé les peloter, bon, on ne va pas s'attarder sur ce petit contre-temps. Va vite me rejoindre chez moi, ce sera plus confortable que les toilettes du bureau. Bien que cela ne soit pas déplaisant, il faudra le refaire, plus discrètement, je ne vais pas me faire peloter par le gros Serge quotidiennement.
En conduisant pour regagner son domicile, Julie repense aux mains du gros Serge sur ses seins. Elles étaient toutes moites, elle est surprise de repenser à ce détail, ce n'est pas ça qui provoque la petite boule qui est dans son bas ventre. A-t-elle apprécié de sentir des mains inconnues sur sa poitrine, est-ce le côté grotesque de cet homme affreux qui a eu le bonheur de toucher ses seins, elle ne possède pas de réponse, mais ne regrette pas cet incident ? Assurément, sa relation avec Éric a libéré sa libido, il est tellement bon amant, et elle a un sentiment pour lui, elle l'aime. Julie chasse toutes ces réflexions, ne pas avoir d'accident, Éric doit être arrivé chez elle, elle lui a donné une clé, ce qu'elle n'a jamais fait avec un homme. Quand elle arrive, Éric est en peignoir de bain, il a déjà pris sa douche, le peignoir est à Julie, donc ouvert sur le devant laissant apparaitre sa trompe de Babar.
Julie vient l'embrasser, sans oublier de flatter le sexe qui sur cette simple pression de la main frémit et durcit.
— Je t'ai préparé un whisky ma chérie après les affreuses choses que tu as vécues aujourd'hui, un petit remontant te fera du bien.
Julie ne trouve pas que les choses étaient affreuses, même l'épisode Serge.
— Je prends une douche, un salop m'a fait mouiller ce soir, je dois nettoyer ma minette.
Sûr de lui et de la réponse Éric demande.
— Qui t'a fait mouiller, Serge ou moi ?
Pour toute réponse, Julie répond évasive.
— Qui veux-tu que ce soit idiot ?
Éric insiste.
Peut-être que de te faire peloter les seins par le gros Serge t'a excité ?
Subtilement Julie argumente.
— Maintenant que tu m'en parles, je dois reconnaitre que cela n'était pas si désagréable.
Éric lui claque les fesses et lui dit.
— Va prendre ta douche salope, tu es insolente.
Julie rigole et va se déshabiller dans la salle de bain et se doucher.
Quand elle revient, Éric se masturbe doucement, à la fainéante. Julie n'a pas pris soin de passer un peignoir, nue elle s'assoit en face de son amant, trinque et sirote son whisky, elle a replié les jambes sur le fauteuil, cachant sa féminité. Toutefois, ses seins lourds penchent du côté qu'elle est appuyée, ils sont vraiment splendides. Quelques gorgées de whisky plus tard, Éric lui dit.
— Dis-moi ma chérie, toi qui penses à la pluralité masculine, as-tu déjà pensé à t'exhiber sur internet ?
Julie est surprise par cette question, effectivement, elle y a pensé, mais n'a jamais franchi le pas. Elle n'ose pas s'engager dans ce délire, cependant elle n'a rien contre, en revanche accompagnée. Ainsi, elle répond franchement.
— Si, néanmoins je n'ai jamais osé faire seule, et je refuse de devenir pute du web.
Éric la rassure, il n'y a pas de mal à se faire plaisir sur internet, le tout est de rester anonyme, personne à part Serge ne connait ton physique, masquée, tu ne risques rien, bien sûr si cela te tente.
Julie est tentée, mais refuse qu'Éric pense du mal d'elle. Éric la décide vraiment en lui avouant que certaines fois, il a dragué plusieurs femmes sur le net depuis un site de rencontres.
— J'essaierai bien, toutefois promets-moi que si ça ne me plait pas, on arrête.
Éric promet, il aime trop Julie pour lui mentir. Les deux tourtereaux après avoir fait l'amour plusieurs heures se décident à créer un site. Ils tombent d'accord sur le pseudo.
— BigBoobs56, en référence à la généreuse poitrine de Julie. Juste quelques photos de sa poitrine légèrement floutées agrémentent le formulaire. À peine le profil crée, un flot de messages assaillent sa boite mail. Par ailleurs, il y a de tout, du plus jeune au plus vieux. Julie s'aperçoit que son amant très bien monté ne manque pas de rivalité.
Des sexes de toutes tailles, de toutes apparences, poilus, glabre, un vrai supermarché de la queue. Des tas de demandes de cams se succèdent. Éric dit à Julie d'en choisir un pour s'exhiber un peu. Au hasard, Julie choisit le dénommé « démontepneu ». Le pseudo la fait rire. Elle a passé une nuisette parme, mettant bien en valeur sa poitrine. Démontepneu se révèle un homme d'une cinquantaine d'années, qui ne cache pas son visage. Pratiquement chauve, pas rasé, le front perlant de sueur, il est nu, Julie voit son torse velu comme un singe. Éric lui dit doucement.
— On va en chercher un autre, celui-là, on dirait le gros Serge en moins alcoolique.
Julie réfute sa demande, comme son visage n'apparait pas en cam, elle peut chuchoter à son amant.
— Non, pour une première fois, je ne vais pas jouer la bêcheuse, il faut que je me fasse un peu de pub sur le site.
Éric se demande si elle ne fantasme pas sur le gros Serge, mais la situation l'excite. Voir sa magnifique poupée et ce gros ventru se draguer. Julie comprend pourquoi il a choisi ce pseudo quand il se met debout. Le sexe est plus court que celui de son chéri, en revanche en diamètre, il fait au moins une demi taille de plus. Julie ne peut pas retenir un Whaou de surprise. L'homme fait sauter son sexe dans sa main et demande.
— Alors ma mignonne, qu'en penses-tu de ma queue, tu me fais voir tes seins en échange ?
Julie, prise au dépourvu, se tourne vers Éric, interrogative. Celui-ci lui fait signe de lui montrer, cela lui plait en plus. Julie lentement baisse les bretelles de sa nuisette intimidée, néanmoins émoustillée, elle fait apparaitre ses gros seins à l'inconnu. Démontepneu pousse un sifflement d'admiration.
— Quels beaux nichons, cela ferait un beau cache-col à ma bite, et en commentant la beauté des seins, il se met à se masturber.
La jeune femme, pour ne pas être en reste, roule ses mamelons, les pince, les faisant ériger. Julie de le voir agiter son énorme sexe sent sa minette s'humidifier. Éric qui la surveille voit son émoi, il glisse subrepticement un doigt dans le minou et s'aperçoit que sa maitresse ne peut plus cacher son côté salope, son minou est trempé. Démontepneu demande à Julie de se masturber avec lui. Elle hésite, Éric qui la sait excitée lui conseille de le faire. Julie se met debout, écarte les cuisses, d'une main relève sa nuisette, montrant son minou tout lisse.
— Putain quelle moule salope, ma grosse bite serait au chaud pour l'hiver dans une chatte pareille.
Les mots crus de l'homme excitent Julie, elle entame une masturbation pour la première fois en visioconférence. L'homme ne tient pas longtemps, une splendide giclée sort de son méat, plusieurs jets sortent par saccade, s'écrasent sur la cam. L'homme comblé donne rendez-vous à Julie pour le lendemain soir, même heure sur le site. Julie est frustrée de le voir partir, Éric se met à genoux devant elle et la finie par un brouteminou d'anthologie. Julie jouit assez vite sous la langue habile de son amant. La langue recouverte de cyprine, il embrasse goulument sa maitresse qui goute le nectar qu'elle a déposé sur la langue de son amour.
— Eh bien dis donc ma chérie, tu as bien joui avec ce pervers, tu es presque prête pour une partouze.
Julie rigole et explique à son amant que lorsqu'elle fantasme en se masturbant, ce sont plusieurs hommes qui abusent d'elle, mais jamais de beaux hommes, toujours d'un physique ingrat et que malgré ça, elle jouit fabuleusement.
— Éric lui explique que la meilleure façon de vérifier si cela est une indication de ses envies et que de le pratiquer répondra à ses questionnements.
— Peut-être devrais-tu aller plus loin avec le gros Serge ?
Julie lui demande s'il plaisante, et que franchement, elle ne se voit pas prise par ce gros alcoolique.
— Pourtant quand tu lui as mis les mains sur tes seins, tu n'avais pas l'air éffarouchée, j'ai même remarqué une lueur dans tes yeux.
Julie se sent devinée par son amant, et lui dit.
— Que penserais-tu de moi si j'essayais avec ce gros pervers ?
Éric lui répond.
— Je penserai que tu as un gros besoin de sexe que tu as refoulé depuis un bon moment, et qu'il serait temps de réaliser tes fantasmes, de perdre cette attitude de jeune bourgeoise coincée en public. Encanaille-toi un peu. Ne refoule pas tes envies ou tes besoins, éclate-toi un bon coup, je t'aime, et j'ai envie de te voir heureuse et comblée. Si tu te prives, plus tard, tu le regretteras et l'on finira par se séparer.
Julie est étonnée de sa réponse, il est vraiment l'homme de sa vie, ouvert et prêt à la laisser pécher pour son bonheur.
— Tu penses que demain, je devrais relancer le gros Serge ?
Éric lui répond par l'affirmative, et l'encourage à relancer ce pervers dès le lendemain.
— Tu n'es pas obligée de coucher avec. Tu vas le plus loin possible, on refait pareil demain soir, il sera sûrement à l'affût.
Julie ce jour-là, sur les conseils de son amant a revêtu un crop-top rose, sans soutien-gorge, ses tétons pointent à travers l'étoffe, une jupe à mi-cuisses de même couleur, et un tanga blanc. La journée se passe bien, très peu de dossiers à boucler. Éric ne peut pas s'empêcher de renverser souvent des choses pour se pencher et voir le tanga de Julie sous le bureau, celle-ci voyant son petit jeu écarte les cuisses pour bien lui montrer le rebondi de son pubis. Éric attend le soir avec impatience, il a hâte d'observer comment Julie va assurer avec le gros Serge. Julie, elle est plutôt tendue, bien sûr une certaine excitation la tenaille, mais le trac ne la quitte pas. Le soir tant attendu arrive, une fois les bureaux vides, Julie respire un bon coup et se dirige vers les toilettes dames. Elle entre cependant cette fois ne ferme pas le verrou. Éric arrive et à son tour pénètre dans la cabine, embrasse son amante et lui demande.
— Te sent, tu prêtes, ou bien veux-tu que l'on arrête là ?
La réponse de Julie est nette.
— C'est trop tard pour reculer, il doit déjà être derrière la porte, le vin est tiré, il faut le boire.
Éric approuve, passe sa main sous la jupe e Julie et constate que le tissu du tanga n'est pas sec.
— À toi de jouer ma chérie, on va savoir si les vieux pervers te font jouir.
Un dernier baiser, et Julie ouvre la porte, comme prévu le gros Serge son mégot au bec est devant la cabine.
— Bonsoir Julie, décidément, on est fait pour se rencontrer. Vous ne pouvez plus attendre de rentrer chez vous pour vous envoyer en l'air.
Julie, les joues rouges, lui répond.
— Vous savez ce que c'est Serge, je suis jeune, donc toujours pressée.
Éric sort à son tour de la cabine et s'adressant à Serge.
— Alors mon bon Serge, bientôt vous allez nous espionner jusque dans la cabine, Julie vous excite à ce point ?
Serge confirme que Julie est un astre, jamais, il n'a vu une aussi belle jeune femme, et que de revoir ses nichons ne lui déplairait pas.
— Ne restons pas dans le couloir Serge, si vous voulez revoir mes seins, rentrons dans la cabine, justement Éric doit s'en aller.
Julie croit que Serge va défaillir, elle lui propose de remontrer ses nichons, et de demeurer seule avec lui, Éric l'impressionne, aussi s'il part, ce sera super.
Éric lui tapote l'épaule et lui dit.
— Surtout Serge, n'abusez pas de savoir ce qu'il y a entre Julie et moi, sachez rester à votre place, et sûr ce, il s'en va.
Serge et Julie entrent dans la cabine, cette fois Julie ferme le verrou, elle ne tient pas à ce qu'Éric assiste à ce qui va se passer. Serge demeure les bras ballants, Julie prend les choses en main.
— Alors Serge, mes nichons ne vous plaisent plus que vous ne les tripotiez pas ?
Le gros Serge devant l'invitation de la jeune femme commence à les caresser à travers le crop, Julie en rajoute et gémit. Serge s'enhardit et passe les mains dessous, saisissant les belles mamelles si excitantes, il les pétrit avec ardeur, la chaleur de ses superbes seins le fait même avoir un début d'érection. Cette fois, Julie gémit, mais ne simule plus. La jeune femme est en plein délire, ce gros homme qui caresse son corps lui procure un sentiment de bien-être. Son haleine avinée ne la dérange pas, et quand il ose coller la bouche à la sienne, fouiller la bouche de sa langue rapeuse, elle a des frissons dans tout le corps. Serge sans la présence d'Éric est bien plus hardi, il dit à Julie de lever les bras, ce qu'elle fait et son crop se retrouve sur le couvercle des WC heureusement rabattu. Sa bouche lippue s'empare des mamelons, les mord, sa main passe entre les cuisses de Julie qui s'abandonne entièrement à son bourreau.
— Je savais qu'avec tes airs de jeune femme sérieuse, tu n'es qu'une divine salope, quand je vois ton cul danser dans les couloirs, je sais que tu mouilles à voir les hommes le mater.
Julie ne répond pas, la main qui s'escrime avec son tanga la trouble, alors salope pour salope autant se comporter comme telle. Elle pousse un peu Serge et ôte son tanga, elle prend soin de le jeter par-dessus la porte sachant qu'Éric doit se tenir derrière. Effectivement, celui-ci le reçoit sur la tête, il imagine l'abricot de Julie dans la main de Serge, pas de jalousie que de l'excitation. Serge tripote le petit mont de Vénus, en recueille le jus, le goute et confirme à la jeune femme que comme pute, on ne fait pas mieux. Il la branle furieusement en la couvrant d'insultes. La jeune femme se cabre sous les doigts qui violent sa féminité. Julie s'en moque, elle subit ce qu'elle fantasmait depuis toujours. Alors, elle ouvre la chemise crasseuse du gros Serge, une odeur âcre de sueur assaille ses narines. Serge lui dit de lui lécher ses tétons, sous la broussaille de son torse, apparaissent deux pastilles brunes, que Julie se met à sucer en écartant les poils du bout de la langue.
Les doigts boudinés de Serge s'enfoncent plus profondément dans le minou de Julie, le bruissement fait par sa mouille ressemble à un clapotis, tant elle est inondée pour rien au monde laisserait sa place à une autre. Éric entend ses gémissements, ses Oh que c'est bon Serge, continue, je jouis bientôt.
Serge est dominateur, il extrait son sexe de son vieux slip d'une couleur douteuse et ordonne à Julie de le pomper. Là Julie hésite, si elle le suce, Éric osera-t-il l'embrasser plus tard, devant l'insistance de Serge, elle se résout à lui faire une fellation. la jeune femme s'agenouille et constate de manière olfactive que l'hygiène n'est pas le principal souci du gros. Son pénis est enfoui dans une multitude de poils blancs, de la main, Julie écarte le taillis et découvre une petite bistouquette érigée d'une quinzaine de centimètres. Elle porte ses lèvres à cette petite bite, sans faire de remarques désobligeantes, et commence à sucer en la tenant avec deux doigts. Beurk, c'est horrible ce goût de poisson pourri, elle se sent vraiment humiliée, avilie et pourtant elle ne rechigne pas et suce ce gros porc. n'est-ce pas l'humiliation qui est le moteur de sa perversion ?
Serge n'en revient pas, cette beauté, fille du grand directeur en train de le sucer, sans que la jeune femme le voie, il prend quelques selfies. Julie ne voit pas, mais entend le déclic, elle va pour lui dire d'effacer, puis se ravise. Serge se concentre sur le bien-être que la jeune bouche lui prodigue. Julie s'applique, et bientôt ses efforts sont récompensés, Serge l'insulte, lui tient la tête, ce qui ne dérange pas la jeune femme vu la dimension du pénis.
— Salope, avale tout, bois mon jus morue, la prochaine fois, je t'éclate le cul.
Imperturbable, Julie reçoit la semence peu abondante de ce vieux pervers, elle avale chaque jet sans sourcilier. Serge se vide dans la bouche, la fait relever et l'embrasse comme pour récupérer son bien. Julie se laisse fouiller la bouche. Serge se rajuste et lui dit.
— On se revoit quand petite roulure ? J'ai bien envie de connaitre ta chatte et ton beau cul.
Ce qu'il ne sait pas, c'est que Julie ne détesterait pas d'aller plus loin.
— Serge, tu ne dois pas abuser, je viens déjà de te faire un grand plaisir, alors n'insiste pas, ne m'oblige pas à dire que tu m'as violée.
Julie rabat son crop sur ses seins, va pour remettre son tanga, se rappelle qu'Éric a dû le récupérer.
— Tu as été à la hauteur ma poule, il ne faut jamais dire jamais, je crois bien que bientôt, tu me donneras ton cul sans que j'insiste.
Il lui met une grande claque sur les fesses, déverrouille et sort. Julie le voit ramasser son tanga et le mettre dans sa poche, il n'a même pas pris soin de se rebraguetter. Une fois parti, Éric sort de la cabine adjacente et demande à Julie.
— Tu as eu l'air d'apprécier ma coquine, je t'ai entendu jouir, s'il t'avait demandé de te baiser, l'aurais-tu laissé faire ?
Julie ne sait que répondre, mentir ou avouer ? Elle joue le jeu de la franchise, ce n'est pas la peine de tout gâcher avec son chéri pour un mensonge, elle sait pertinemment qu'il connait déjà la réponse.
— S'il avait voulu, il aurait pu tout me faire sans que je l'en empêche, c'était dégoutant, et jouissif simultanément, un sentiment de viol, et de soumission, et de plus, j'aimais ça, comme dans mes fantasmes, crois-tu que je sois réellement salope ?
Éric la rassure, ce n'est qu'un désir enfoui qu'elle vient de réaliser, les fantasmes sont souvent des envies de connaitre autre chose, même le plus sordide, du moment qu'elle a joui, il n'y a rien de mal.
— Sais-tu quel est mon fantasme à moi ? Julie l'ignore, Éric lui dit qu'il fantasme de baiser une fille et sa mère ensemble.
Julie, rassurée, lui dit en rigolant
— Je dois demander à maman si elle approuve, elle est encore belle femme.
Éric surenchérit.— Je connais ta mère, je ne dirai pas non de vous avoir toutes les deux dans mon lit.
Sur ces bons mots, ils partent bras dessus dessous en se bécotant.
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Fantasme54
5 octobre 2022 à 08:52
Excellent ! J'aimerais en lire encore de la sorte...
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
17 septembre 2022 à 10:49
Hummm genial tellement chaud et magnifiquement très très bien écrit bravo j'ai adoré vivement la suite merci pour se super chapitre bravo bravo
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Photo de profil de JP81.
JP81.
15 septembre 2022 à 13:57
Super torride, plus que sexy ,une histoire extra ,un plaisir à lire .
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Photo de profil de LAURENT42
LAURENT42
15 septembre 2022 à 12:16
magnifique suite
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RemRem
15 septembre 2022 à 11:48
J'adore, très hâte de connaître la suite. Merci divine Océane
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
15 septembre 2022 à 11:27
Encore un excellent récit :)
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