Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le réveil de Caroline — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le réveil de Caroline
Chapitre 3
Le soleil brille déjà derrière le volet quand Caroline ouvre les yeux. Elle se retourne vers Samuel qui a sa grande surprise est déjà réveillé. Il la dévisage d'un regard pervers, tenant son sexe en main en le masturbant.
— Ca te dit de me sucer comme hier soir ?
— Mais t'es malade, je suis pas une pute.
— Putain vas-y, suce moi !
— Mais t'es malade, je suis pas une pute.
— Putain vas-y, suce moi !
Il lui attrape le poignet.
— Arrête tu me fais mal ! Qu'est-ce qui te prend !
D'un geste vif, elle se libère de son emprise et sort du lit pour s'enfermer dans la salle de bain. L'excitation de Samuel retombe instantanément, comme si il venait d'être castré psychologiquement. Il avance piteusement vers la porte de la salle de bain et frappe à la porte.
— Caroline … Caroline, c'est moi, ouvre.
— Non, tu n'es pas dans ton état normal.
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu sais après ce qu'on a fait hier … Je croyais que …
— Tu croyais quoi ? Que j'étais ta pute ? Ne refais plus jamais ça.
— Désolé …
— Non, tu n'es pas dans ton état normal.
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu sais après ce qu'on a fait hier … Je croyais que …
— Tu croyais quoi ? Que j'étais ta pute ? Ne refais plus jamais ça.
— Désolé …
Depuis la salle de bain, Caroline entend son compagnon s'éloigner. Elle repense à hier. Pourquoi avait-elle fait cela ? Elle s'était promis après sa dernière rupture de rompre avec cette vie qui lui avait fait tant de mal. Samuel n'y est pour rien, c'est elle qui a mal agi. Elle s'en veut. Elle lui a fait du mal.
Après sa douche, elle se rend, en peignoir, à la cuisine pour préparer un petit déjeuner. Elle installe sur un plateau de quoi manger pour Samuel qu'elle lui apporte.
— Excuse-moi, Samuel, j'aurais pas dû te parler ainsi. Tiens
— Non c'est ma faute. Merci.
— Non c'est ma faute. Merci.
Elle lui tend le plateau qu'il pose sur la table de nuit. Le haut du peignoir de Caroline est suffisamment ouvert pour laisser apparaître une bonne part de sa poitrine. Les yeux de Samuel sont attirés par l'échancrure. Cette poitrine toujours douce est ferme qu'il aime tant caresser. Son sexe durcit sous les draps, pourtant après leur dispute il n'ose avancer sa main de peur de briser la magie érotique de sa vision. Caroline le ressent, elle le regarde chaleureusement puis prend la main de son homme pour la poser entre ses seins.
— Vas-y, caresse-moi.
La main de Samuel passe d'un sein à l'autre, écartant les pans du peignoir. Il a maintenant une vue sur la poitrine offerte de sa concubine. Les tétons durcis par le plaisir des caresses, Caroline ferme les yeux et soupire de bonheur. Samuel caresse la peau douce de sa compagne, passant tendrement d'un mont à l'autre. Il aime la voir ainsi offerte. Son sexe durcit. Il repense à hier soir et cette bouche autour de sa hampe. Il donnerait beaucoup pour connaître à nouveau ce moment. Comment peut-elle sucer aussi bien alors que c'est la première fois qu'elle lui fait ce genre de gâterie ? Rien que de penser à la veille il éjacule sous les draps, laissant sa main glisser hors du corps de cette femme qu'il aime tant.
Caroline part travailler tandis que Samuel finit son petit déjeuner au lit. Il se lève, lance le lave-vaisselle et part à la douche. Alors que l'eau coule sur son corps, il repense à cette fellation. Dieu que c'était bon. Mais pourquoi n'a-t-elle pas voulu ce matin ? Il a été trop direct. Il doit trouver le moyen d'en recevoir une nouvelle. Il saisit son sexe en main et se masturbe en imaginant Caroline à genoux devant lui à le sucer. L'image est si présente dans sa tête qu'il ne lui faut pas longtemps pour envoyer un jet gluant de sperme contre la parois en plexiglas. Jamais il n'avait vu Caroline ainsi, mais désormais, il veut la posséder. Profiter de ce corps dont la fragilité apparente fait le charme.
Après une matinée à éplucher les offres d'emploi et remplir le frigidaire chez les petits commerçants du village, il rentre chez lui. Le repas finit, désœuvré, il repense à Caroline et son art incomparable de la fellation. Il souhaite revivre ce moment, mais comment ? Et comment a -t-elle appris à faire cela avec une telle perfection ?
Taraudé par les images perverses qui traversent son esprit, il va dans la chambre et ouvre l'armoire de Caroline. Il commence à l'inspecter. Que cherche-t-il, il ne pourrait le dire, un indice, un secret, quelque chose qui pourrait lui faire comprendre son comportement d'hier soir et de ce matin. Il déplace les piles de vêtements, d'anciennes boîtes de cartes postales … Soudain il aperçoit une boîte à chaussures en carton qu'il n'avait jamais vue. Il la prend et la pose sur le lit pour l'ouvrir. Délicatement, il ouvre la boîte comme un archéologue ouvrirait une malle à trésor enfouie au fond des mers depuis des siècles.
A l'intérieur, il découvre deux boites blanches, vierge de toute indication, et deux anciennes pochettes de photo argentiques. Il ouvre une première pochette, des photos de vacances de bord de plage, sans doute sur les bords de la méditerranée. Une première photo de plage, puis les rues d'un petit port typique d'un port provençale. Puis soudain, une photo de Caroline avec une autre fille à ses côtés, toutes deux d'une vingtaine d'année, Caroline dans une petite robe d'été courte avec un large décolleté. Aucun doute, elle n'avait pas de soutien-gorge, on voit nettement ses seins pointer sous la robe. Son amie une blonde très jolie, mini-jupe et crop top elle aussi sans soutien gorge. Le sexe de Samuel grossit devant cette photo. Il passe à la suivante, les deux filles sont en bikini, à croquer. Quel dommage qu'il ne l'ait pas connue plutôt. Sur la photo suivante, la jeune fille blonde bronze sur la plage topless. Samuel a sorti son sexe et commence à se masturber. Il continue les photos, c'est maintenant au tour de Caroline de bronzer seins nus. Il n'en revient pas, elle si prude quand il l'a rencontrée. Il continue de passer les photos, les deux filles ensemble ou seule, la série parfois rompue par de simples paysages méditerranéens, mais toujours dans des tenues sexy. Enfin les deux filles dans un restaurant le soir, toutes deux en chemisier transparent et sans soutien-gorge. Sur la suivante, les deux filles sont toujours dans ce restaurant, elles tirent la langue. Sur une troisième il les voit s'embrasser.Samuel n'en peut plus, sa main n'a pas cessé de faire des aller retour sur son sexe.
— Les salopes.
Encore un aller retour et il ne peut se retenir. Il éjacule un jet de son jus épais et blanc sur les draps.
Confus, il repose vite les photos dans la boîte à chaussure afin de mettre les draps à laver avant que Caroline ne rentre.
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