Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le réveil de Caroline — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le réveil de Caroline
Chapitre 1
Sept heure, le réveil sonne. Caroline se lève, comme tous les matins son conjoint dort toujours à poings fermés. A la cuisine, la machine à café s'est lancée automatiquement depuis cinq minutes. L'odeur du café, stimule l'appétit de la jeune femme. Elle prépare la table, grille le pain, sort le beurre et le pot de confiture. Comme tous les jours, elle déjeune seule afin de se rendre à son travail alors que Samuel toujours au chômage de la fermeture de la dernière usine du village se morfond dans un sentiment d'inutilité vis-à-vis de la société.
Une fois le bol passé à l'eau, Caroline entre dans la salle de bain. Elle se regarde dans la glace. Son visage arrondi n'est ni spécialement beau, ni spécialement moche. C'est une femme banale de quarante ans aux yeux marrons, à la chevelure noire, mi-long, naturellement ondulée. Elle se lave tout en se remémorant ce jour, il y a maintenant près de dix ans où elle a fait une fausse couche et appris par la suite qu'elle ne pourrait plus avoir d'enfant. Son compagnon d'alors l'avait quitté pour une autre fille. Depuis elle a rencontré Samuel, un gentil garçon qui a deux ans de moins qu'elle. Ils ont ensemble acheté ce terrain où ils ont construit la maison. Samuel ne lui a jamais posé de question quand elle lui a dit après quelque mois de relation qu'elle ne pourra pas avoir d'enfant. Elle avait ressenti la tristesse du garçon mais lui ne l'avait pas quitté. Alors, depuis ce jour elle reste avec lui, comme par devoir, pas qu'il ne fasse pas attention à elle, mais depuis six ans la fougue des premiers moments est passée et la vie de couple s'est transformée en vie à deux terne et sans surprise.
Dans la chambre, Samuel dort encore. Elle tire le rideau, le soleil est déjà levé. Elle ouvre la fenêtre, l'air frais entre. Le chant des oiseaux envahit la pièce. Comme tous les matins, elle sourit au miracle de la nature. Elle se change, un pantalon en toile bouffant, un chemisier bigarré. Une paire de sandales avec un petit talon de trois centimètres, un bisou sur le front de son homme et sa clef ferme la porte. Munie de son sac de sport pour ce soir, elle se rend à son travail, salariée dans un établissement de bien être où elle effectue des massages.
Comme tous les jours, elle dit bonjour à ses collègues, dispense ses massages. Encore une fois un vieil homme d'une soixantaine d'année est là. Ne voulant qu'elle pour praticienne. Son corps allongé sur la table de massage, Caroline effectue son travail par habitude, un peu dégoûtée par la vision que la vieillesse peut produire sur un corps dont le propriétaire n'a pas fait attention à son hygiène de vie. L'homme est ravi. Il parle à la masseuse en une heure plus qu'il ne parle à sa propre femme en une semaine. Il la trouve ravissante et comme toujours ne peut cacher une petite érection qui met Caroline dans l'embarras.
La journée finit, elle rend à son club de qi gong. Elle aide le vieux maître chinois à installer la salle, disposer les tapis pour l'ensemble des pratiquants. Il lui parle de ses premières années d'enseignement, comment il a reçu son art. Elle l'écoute presque religieusement, n'osant lui couper la parole. Un peu avant dix-neuf heure les premiers pratiquants arrivent. Encore une fois, Marc, le professeur de krav-maga du club lui dit bonjour, un sourire au visage. Caroline lui répond, ce sourire gratuit qui lui fait ressentir qu'elle est un personne. Le visage de la femme s'éclaire pour la seconde fois de la journée. Son cœur bat un peu plus vite à chaque fois qu'elle le voit depuis qu'il lui a parlé il y a maintenant un mois de cela.
Caroline s'installe, derrière elle Marc. A quarante-cinq ans, cet homme fraîchement divorcé est devenu professeur de krav-maga par la force des choses. Il pratiquait puis l'ancien professeur a déménagé. Étant le plus ancien du club, le vieux maître lui a naturellement demandé de prendre le cours ce qu'il a accepté. Lui qui était plutôt réservé et devenu plus entreprenant notamment avec les femmes. Désormais il ose leur parler. Mais son implication dans le club a eu raison de son mariage. Sa femme ne le voyant quasiment plus à trouver du réconfort dans les bras d'un autre. C'est donc sans haine qu'il se sont séparés. L'année passée il a vécu une relation avec une ancienne membre de l'association, mais les enfants de cette dernière ont eu raison de ses efforts pour revivre en couple.
Marc a vraiment rencontré Caroline il y a trois mois, lors d'une soirée du club pour une conférence sur la femme dans la société traditionnelle chinoise. La question des enfants s'est invité, il a vu les larmes couler sur les joues de cette femme brune. La fragilité qu'elle émanait la rendu si charmante à ses yeux que depuis ce moment il a voulu apprendre à la connaître. A force de la regarder, il a apprécié ses charmes. Son corps fin, avec une poitrine et des fesses présentes mais pas surdimensionnées. Depuis il se place afin de la voir pendant les cours de qi gong. C'est un peu son soleil de sa journée. Puis vint un jour où le club a organisé un repas pour le nouvel an chinois. Il a osé lui parler lui demandant si elle serait là. Elle a répondu par l'affirmative. Au repas ils étaient côte à côte et ont passé le moment à discuter ensemble, se découvrant des passions communes.
Caroline s'est changée, son pantalon de qi gong, large des jambes et le t-shirt du club, prêt de son corps qui sans la mouler fait ressortir sa poitrine. Marc sourit devant cette femme qui le charme inconsciemment depuis ces derniers mois. Il se place derrière elle. Quand les exercices commencent, Marc ne peut s'empêcher de regarder les fesses de Caroline. Bien que le pantalon ne soit pas moulant comme un pantalon de yoga, il peut clairement distinguer les lignes de sa culotte. Les exercices quasi quotidiens ont permis à Caroline de garder des fesses fermes qui font rêver Marc. Il l'imagine pratiquant dans son salon, nue devant lui. Son sexe grossit dans son caleçon. Durant toute la séance ses yeux sont attirés par cette femme, son cou fin, le dessin de sa poitrine sous le t-shirt dès qu'elle se retourne, son visage souriant les yeux toujours fermés la révélant si fragile.
La séance se termine, Marc et Caroline aident à ranger la salle. Quand leurs yeux se croisent, Caroline ne peut empêcher le rouge de monter à ses joues. Tous deux se sourient, chacun voulant secrètement prolonger cet instant sans oser l'avouer à l'autre.
Devant la porte de l'association, cinq membres se sont regroupés pour discuter. Caroline et Marc sont là. Ils se regardent tout en participant à la conversation qui passe de la guerre à l'Est de l'Europe aux prochaines échéances électorales. Soudain André le plus ancien propose à tout le monde de prendre un verre chez Ginette, le bar à l'angle de la fontaine principale. En terrasse les conversations continuent. Marc et Caroline sont côte à côte. Sous la table, leur pied se touche, ce qui les fait frémir. Ils échangent des regards, se sourient, chacun désirant secrètement aller plus loin mais ne sachant comment faire. Le statut matrimonial de Caroline étant connu par Marc.
Il est onze heure, le moment pour chacun de rentrer chez lui, en se souhaitant une bonne nuit avant de se retrouver pour le prochain cours de qi gong. Marc rentre chez lui seul. Il ne peut s'empêcher de se masturber sous la douche rêvant à Caroline.
Pour sa part, Caroline à rejoint son compagnon au lit. Dès les froissement des draps il s'est retourné vers elle pour lui caresser la poitrine. Sa soirée aidant, l'excitation de Caroline monte rapidement. Elle saisit le sexe de Samuel pour le caresser, mais dans son cerveau c'est l'image de Marc.
— Mmmh, Caro j'ai envi de toi.
Samuel retourne la brune et place son sexe devant le pubis de sa partenaire.
— T'es toute mouillée ce soir.
— Oui pour toi, vas-y prend moi.
Samuel ne se le fait pas dire deux fois. Il pénètre Caroline. Elle relève les fesses afin qu'il puisse aller profondément en elle. Caroline ne reste pas inactive. Elle participe au mouvement. A la fois coupable et excitée, elle pense à Marc. Elle voudrait le connaître mieux, partager un moment intime avec lui.
— Mmmh, Caro j'ai envi de toi.
Samuel retourne la brune et place son sexe devant le pubis de sa partenaire.
— T'es toute mouillée ce soir.
— Oui pour toi, vas-y prend moi.
Samuel ne se le fait pas dire deux fois. Il pénètre Caroline. Elle relève les fesses afin qu'il puisse aller profondément en elle. Caroline ne reste pas inactive. Elle participe au mouvement. A la fois coupable et excitée, elle pense à Marc. Elle voudrait le connaître mieux, partager un moment intime avec lui.
Dans sa douche Marc imagine Caroline à genoux devant lui. suçant et avalant son sexe. Sa main s'accélère sur son membre. Les yeux fermés.
Pendant ce temps, Samuel et Caroline continuent de se donner du plaisir. Samuel accélère ses mouvements de va-et-vient. Il sent la sève monter.
— Je vais venir.
— Oui, vas-y en moi !
— Je vais venir.
— Oui, vas-y en moi !
Samuel libère sa liqueur dans la douce caverne de Caroline qui jouit à l'instant précis où Marc éjacule sous la douche.
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