Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amour avec Claire, entre passion et libertinage — Chapitre 1 · Seulement des amis ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon amour avec Claire, entre passion et libertinage
Chapitre 1 · Seulement des amis ?
Je m'appelle Laurent et, au début de notre histoire, j'ai vingt ans. Étudiant en lettres à Lille, je me consacre souvent à mes études et n'ai pas une vie sociale très remplie. Mis à part quelques allers-retours à la salle de sport, grâce auxquels je peux me targuer d'avoir un physique plutôt avantageux, surtout avec mon mètre quatre-vingt-dix, ma vie est donc assez plate. Je n'ai jamais été dans une relation de couple avec une femme et n'ai jamais eu de relation sexuelle, car je pense qu'il est préférable de se préserver pour la bonne personne.
Claire est une amie de longue date. Elle et moi nous voyons et nous parlons fréquemment, malgré la distance qui nous sépare (de son côté, elle étudie à Lyon). Elle vit alors avec Nicolas, qui partage sa vie depuis leurs dix-huit ans (elle en a alors vingt-et-un, et lui vingt-deux). Nous sommes en avril et elle me confie qu'avec Nicolas, tout ne se passe plus comme avant. Depuis quelques mois, il est assez distant, car ses études lui prennent un temps fou. Notre relation étant assez intime, elle me confie aussi que sur le plan sexuel, son homme ne la comble plus comme avant. Je connais déjà bien Claire, et je sais que c'est une femme exigeante dans beaucoup de domaines. Elle veut le meilleur, que ce soit scolairement, relationnellement ou, en l'occurrence, sexuellement.
Comme je l'ai dit, Claire et moi sommes proches, mais, depuis le début de notre relation, tout n'est qu'amical. On s'entend bien, on rigole bien ensemble, on peut souvent se laisser aller à quelques confidences - plus elle que moi, d'ailleurs -, mais c'est tout : pas (encore...) de rapprochement physique. Mais tout bascula ce samedi 20 juin.
En vacances depuis tout juste une semaine, Claire décide d'organiser une soirée de retrouvailles avec d'anciens camarades, à laquelle, évidemment, je suis convié. C'est l'occasion de revoir des amis que l'on n’a pas vus depuis longtemps, et elle obtient l'autorisation de ses parents pour faire la fête chez eux, pendant qu'ils passent la nuit à l'hôtel. Je ne suis pas un grand fêtard, je peine souvent à faire nuit blanche et les quelques gouttes d'alcool que je bois ne me font jamais m'envoler très loin. Claire, quant à elle (et surtout quand son homme n'est pas là), a tendance à plus se lâcher, si bien qu'il est fréquent que l'alcool la fasse vomir.
Justement, Nicolas ne peut pas se rendre à la fête. Ses examens de fin d'année le retiennent à Lyon, et il ne peut pas se permettre de participer à une fête qui le fatiguerait en cette dure fin d'année. Finalement, Claire n'en est pas vraiment attristée : comme dit plus haut, son couple ne bat plus trop de l'aile, et elle et Nicolas se disputent régulièrement. Claire lui reproche surtout d'être quelqu'un de trop gentil, sans grande personnalité, et qui ne sait pas s'imposer.
Toujours est-il qu'à 19 h pétantes ce samedi, j'arrive chez les parents de Claire, où sont déjà présents une petite dizaine d'invités, nombre qui doublera au fur et à mesure de la soirée. L'ambiance est bonne, on écoute de la musique, on danse, on se met doucement à boire, et petit à petit, plusieurs groupes se forment. Il est un peu plus de 20 h quand Claire nous ouvre sa piscine, qui est assez grande pour accueillir - pour peu que l'on se serre un peu - l'ensemble des invités. Cela tombe bien, on est nombreux à avoir ramené nos maillots de bain, mais tout le monde ne compte pas se baigner. Et, il faut le dire, cette ambiance permet, avec une lumière tamisée par l'obscurité, d'observer le corps de certaines jolies jeunes femmes avec qui on partage cette piscine. Claire, moi-même, et d'autres invités, partons nous changer et revenons, un peu moins vêtus, dans la piscine.
Claire a opté pour un maillot de bain deux pièces : en haut, un soutien-gorge bleu aux fines bretelles rehausse avantageusement sa jolie, mais ferme poitrine ; en bas, sa culotte est suffisamment large devant pour bien cacher ses parties intimes, mais suffisamment fine derrière pour bien mettre en valeur ses jolies fesses bombées. Chacun dirait qu'elle est terriblement sexy, et je dois bien dire qu'à ce moment-là, c'est ce que je pense. De mon côté, je porte un short de bain noir plutôt court, et l'ambiance me permet d'exhiber mon torse plutôt musclé et un peu velu.
Arrivés dans la piscine, tout le monde commence à discuter. Se forment progressivement deux groupes ; Claire et moi sommes dans le même. Les gouttes d'eau qui descendent sur nos corps, et se renouvellent à chaque plongée dans l'eau, mettent en valeur nos formes. Quelques minutes se sont écoulées et nous décidons, dans notre groupe de cinq personnes, de jouer au ballon : Claire ramène un ballon de volley-ball, que nous jouons à nous envoyer. Parallèlement, nous commençons à sentir les effets de l'alcool que nous consommons depuis bientôt deux heures. Il est bientôt 20 h 45 quand, par maladresse, l'un d'entre nous envoie le ballon à quelques mètres de la piscine. Claire, qui semble muette depuis déjà quelques minutes, sort de la piscine (il est d'ailleurs terriblement excitant de voir ses jolies fesses potelées et mouillées rebondir sur elles-mêmes alors qu'elle court) et va chercher le ballon.
Elle nous annonce qu'elle rentre quelques minutes pour régler quelques problèmes d'organisation. Au bout de quelques minutes, elle ne revient pas. Personne n'est à l'intérieur de la maison, tous sont, soit dans la piscine, soit aux abords de cette dernière. À la fois inquiet et excité par la situation, je décide de me rendre dans la maison pour voir si Claire va bien. Je parcours plusieurs pièces, mais je ne la vois pas. Je finis par monter à l'étage, où il y a les chambres, et je trouve Claire dans son lit, toujours seulement vêtue de son maillot de bain, qui semble triste. Je sais que, dans ces moments, je fais partie de ceux à qui elle aime se confier ; alors, je lui dis :
— Tu vas bien, Claire ?
— Pas trop, non... Tu veux venir ?
— Pas trop, non... Tu veux venir ?
Sans dire un mot, je pénètre dans sa chambre et vais m'installer sur son lit, couché, à côté d'elle.
— C'est Nicolas, me dit-elle. En ce moment, je ne fais qu'y penser, je me sens malheureuse avec lui, mais je ne sais pas si c'est le moment de lui avouer, voire de le quitter.
— Cela n'est peut-être qu'une mauvaise passe, lui réponds-je. Chaque relation connaît des hauts et des bas, et peut-être que dans quelques mois tout ira mieux et que vous en rigolerez.
— Cela n'est peut-être qu'une mauvaise passe, lui réponds-je. Chaque relation connaît des hauts et des bas, et peut-être que dans quelques mois tout ira mieux et que vous en rigolerez.
J'apprécie Nicolas, mais je ne l'adore pas. Je sais pertinemment que les plaintes de Claire sont légitimes, qu'elle ne se trompe pas et qu'elle a raison de s'en faire. Au fond, je pense que ce n'est pas l'homme qu'il lui faut. Pendant que je prononce ces paroles réconfortantes à mon amie, inconsciemment, ma main droite s'est glissée autour d'elle, un geste de rapprochement physique qui dans l'intention, est surtout un geste de réconfort. Alors que je constate que ma main droite se met à caresser le côté de son ventre, je sens sa main droite à elle venir me la caresser, me l'attraper, et la déposer un peu plus haut. C'est déjà un moment rare, je crois que jamais dans notre relation nous n'avions atteint ce degré de proximité physique. Pourtant, la discussion suit son cours, et j'entends les mêmes mots qu'à l'habitude sur son amoureux : elle l'aime, mais plus comme avant.
Alors que notre discussion semble s'éterniser, et que le reste des invités doit commencer à se demander ce qu'on fait, je ressens une envie pressante. J'en informe Claire et me rends aux toilettes. Ces toilettes ne ferment pas à clé, mais en l'en informant, je sais que personne ne me surprendra en train de faire mes besoins. Essayant d'uriner, je me rends compte que mon sexe est en érection, ce qui est certainement dû à la teneur de notre discussion. C'est agréable, certes, mais c'est aussi un peu délicat pour pisser. Alors que je suis en train de vider ma vessie, je sens la porte s'ouvrir. Assez vite, la panique s'empare de moi : j'ai prévenu Claire, mais pas les autres, et peut-être que quelqu'un est monté aux toilettes, sans savoir que j'y étais. Mais ce que j'allais voir allait rester gravé en moi toute ma vie.
Ce n'est pas un autre invité qui ouvre cette porte alors que les dernières gouttes d'urine quittent ma verge, c'est Claire. Enfin, ce n'est pas juste Claire. C'est Claire, mais entièrement nue. Pour la première fois, j'aperçois son sexe, plutôt profond, son pubis, assez velu, et ses seins, plutôt fermes et avec des tétons visiblement durcis par notre discussion. Dans un premier temps, elle feint l'étonnement.
— Oh, désolé, je croyais que tu étais sorti, me dit-elle.
Mais le fait qu'elle n'ait plus aucun vêtement la trahit. Alors que je termine de m'essuyer le pénis, prenant soin de ne surtout pas remonter mon short de bain, je lui dis :
— Tu en es sûre ?
— Pas vraiment, me répondit-elle.
— Alors pourquoi tu as ouvert la porte.
— Pas vraiment, me répondit-elle.
— Alors pourquoi tu as ouvert la porte.
En disant ces mots, le durcissement de mon sexe trahit mon excitation. Il est vrai que j'ai à plusieurs reprises rêvé de ce corps nu, que pour la première fois je vois devant moi. Claire utilise ce prétexte pour éviter de répondre à ma question.
— Ça n'a pas l'air de te déranger, me dit-elle, pointant du doigt mon engin.
Après cette phrase, et sans dire un mot, mes mains se dirigent lentement vers les siennes, et nous nous embrassons follement. Nos langues s'entremêlent pendant que nos mains se touchent, et l'excitation provoquée par la situation nous fait gémir tous les deux. Mes mains quittent les siennes et se dirigent vers sa poitrine (il ne faut pas oublier qu'à ce moment-là, je n'ai jamais partagé de moment si intime avec une femme, qui plus est, en couple !). Mes paumes appuient contre ses seins, pendant que mes doigts en caressent les contours. Assez vite, je me concentre sur ses tétons, qui pointent encore. Je les masse et, progressivement, les fais rouler entre mes doigts, les pincent et les arrachent. Nous nous embrassons toujours passionnément et ma bouche quitte la sienne pour descendre vers son cou. Sentant la douleur sur ses beaux seins, Claire pousse un cri, mêlant douleur, et surtout plaisir. Malheureusement, ce cri va précipiter la fin de notre aventure du soir.
Verbalement, Claire me fait part de son désir de me dépuceler dès ce soir, en secret et pendant que les invités se baignent. Mais alors qu'elle commence juste à se baisser et à entourer mon sexe de ses lèvres (là aussi, une grande première), nous entendons une voix, qui semble ne pas être bien loin.
— Claire, Laurent, dit une voix familière, qui s'avère être celle d'une amie d'enfance de Claire, vous êtes là ?
Ni une, ni deux, Claire ne voulant pas être officiellement coupable de tromperie, et moi, complice, nous nous rhabillons et allons la voir, prétextant une discussion qui s'éternisait et des problèmes de toilettes bouchées. Sur le coup, on n'a pas trouvé mieux, mais il faut dire que c'était assez crédible pour ne pas éveiller trop de soupçons.
Nous n'avons plus connu de tel moment durant la suite de la soirée. Claire a bien bu et n'a vite plus été très lucide, si bien qu'à un moment j'ai cru qu'elle allait raconter, inconsciente, notre aventure de la soirée. Quant à moi, j'ai continué à me baigner et à discuter avec les invités, non sans penser à ce que nous venions de vivre. Le lendemain matin, je suis l'un des derniers à partir et, discrètement, au moment où je pars, Claire, pas encore tout à fait sobre, me donne un baiser sur la bouche, pendant que, plus discrètement encore, sa main droite caresse mon sexe par-dessus mon pantalon. Je m'en vais et, dans la voiture sur le chemin du retour, une question m'obsède : Claire et moi, sommes-nous seulement des amis ?
À suivre...
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