Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances rêvées — Chapitre 4 · Rédemption
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances rêvées
Chapitre 4 · Rédemption
Je suis restée plusieurs heures dans ma chambre. J'avais enfilé un jean. Et un pull. Je n'avais jamais eu aussi honte, je pensais à appeler un taxi pour partir d'ici. Jamais personne ne m'avait vue ainsi. Surtout dans cette position grotesque. Même quand ça m'arrivait avec Paul, c'était allongée, au lit, dans le cadre «normal» d'une partie de sexe. Mais là, seule, assise, cuisses ouvertes en grand, de face, j'étais quoi comme genre de femme, une obsédée, une nympho, une salope ? Une gamine ?
On a fini par toquer à ma porte. Je n'ai pas répondu. Ça a insisté. Et puis Claire est entrée. J'évitais de la regarder.
On a fini par toquer à ma porte. Je n'ai pas répondu. Ça a insisté. Et puis Claire est entrée. J'évitais de la regarder.
— Tu viens avec nous un peu ? On va finir l'après-midi à la rivière.
- …
— Ça va pas ? T'es pas bien ? Tu fais la tête ?
- …
— Et puis tu devrais te changer, tu dois crever de chaud habillée comme ça !
- …
— Oh ! Bon écoute, tu t'es faite toper, on va pas en faire un drame. T'avais envie de te faire du bien, t'inquiète pas, ça m'arrive aussi. Phil en a profité, tant mieux pour lui, c'est tout, y'a rien de mal.
— Mais… Tu es…
— Ben oui, je suis au courant. On se raconte pas forcément toute notre vie avec Philippe, mais pour ce genre de sujet on se cache rien. Y'a pas de raison. Et quand un de nous deux va voir ailleurs, je te dis pas que ça arrive tous les quatre matins, mais bon, c'est arrivé, on se le cache pas non plus. Alors oui, je sais qu'il t'a encore fait profiter de sa vue sur paysage, que tu l'avais un peu cherché, et qu'il t'a regardée t'éclater après. Et puis tu sais, bon, si t'as envie de te le faire, j'en ferai pas un drame. En tout cas il en a envie lui, je le sais.
— Mais pas du tout, j'ai envie de rien du tout enfin, je suis mariée !
— Oh ça va ! Ça fait combien de temps que t'as pas baisé ? Déjà, presque une semaine que t'es là avec nous. Et avant ? Tu fais pas tous les jours avec ton mec, je suis sûre que non. Moi au bout de trois jours, je regarde les hommes dans la rue. C'est comme ça, on est encore pas trop vieilles, pas trop moches. Et puis Philippe il est plutôt bien foutu, alors si ça t'a plu de voir sa queue, je comprendrai. Mais me dis pas que t'as jamais d'envies.
— Mais… tu te rends compte de ce que j'ai fait ? Devant lui ?
— C'est pas grave. Avec le temps t'en feras un bon souvenir tu verras. Et sois pas gênée par rapport à nous. Allez, change toi, je t'attends dehors, tu as cinq minutes.
Que faire ? J'ai renfilé mon maillot, en évitant de me regarder dans la glace. «Il en a envie». C'est ce qu'elle avait dit. Elle m'offrait son mec, sur un plateau, Même quand j'étais jeune, aucune copine m'avait jamais fait ça. J'ai respiré un grand coup. Plusieurs fois.
- …
— Ça va pas ? T'es pas bien ? Tu fais la tête ?
- …
— Et puis tu devrais te changer, tu dois crever de chaud habillée comme ça !
- …
— Oh ! Bon écoute, tu t'es faite toper, on va pas en faire un drame. T'avais envie de te faire du bien, t'inquiète pas, ça m'arrive aussi. Phil en a profité, tant mieux pour lui, c'est tout, y'a rien de mal.
— Mais… Tu es…
— Ben oui, je suis au courant. On se raconte pas forcément toute notre vie avec Philippe, mais pour ce genre de sujet on se cache rien. Y'a pas de raison. Et quand un de nous deux va voir ailleurs, je te dis pas que ça arrive tous les quatre matins, mais bon, c'est arrivé, on se le cache pas non plus. Alors oui, je sais qu'il t'a encore fait profiter de sa vue sur paysage, que tu l'avais un peu cherché, et qu'il t'a regardée t'éclater après. Et puis tu sais, bon, si t'as envie de te le faire, j'en ferai pas un drame. En tout cas il en a envie lui, je le sais.
— Mais pas du tout, j'ai envie de rien du tout enfin, je suis mariée !
— Oh ça va ! Ça fait combien de temps que t'as pas baisé ? Déjà, presque une semaine que t'es là avec nous. Et avant ? Tu fais pas tous les jours avec ton mec, je suis sûre que non. Moi au bout de trois jours, je regarde les hommes dans la rue. C'est comme ça, on est encore pas trop vieilles, pas trop moches. Et puis Philippe il est plutôt bien foutu, alors si ça t'a plu de voir sa queue, je comprendrai. Mais me dis pas que t'as jamais d'envies.
— Mais… tu te rends compte de ce que j'ai fait ? Devant lui ?
— C'est pas grave. Avec le temps t'en feras un bon souvenir tu verras. Et sois pas gênée par rapport à nous. Allez, change toi, je t'attends dehors, tu as cinq minutes.
Que faire ? J'ai renfilé mon maillot, en évitant de me regarder dans la glace. «Il en a envie». C'est ce qu'elle avait dit. Elle m'offrait son mec, sur un plateau, Même quand j'étais jeune, aucune copine m'avait jamais fait ça. J'ai respiré un grand coup. Plusieurs fois.
J'ai suivi Claire jusqu'à la rivière en essayant de ne penser à rien. Philippe était déjà au bord de l'eau, debout. Je me suis forcée à le regarder, comme si de rien n'était. Juste un regard, pas longtemps, presque naturel. Presque. Claire a juste dit qu'il faisait encore super beau. Et puis elle s'est mise à poil. Directement. Tranquillement.
Là on s'est regardés avec Philippe. Je crois qu'il était aussi surpris que moi, pris de court. Je le voyais pas sûr de lui, incertain. Il m'a regardée ôter mon tshirt, je ne le quittais pas des yeux non plus. Je ne sais pas qui a fait le premier geste, mais on a enlevé nos maillots tous les deux, en même temps, en hésitant, lentement. Et puis on est entrés dans l'eau.
On était là tous les trois maintenant, barbotant un peu, faisant quelques brasses, se relevant, on avait pied, de l'eau à mi cuisses. Je n'avais jamais nagé complètement nue. Je sentais qu'il me matait, alors pour éviter son regard moi je regardais Claire. Elle me souriait avant de recommencer à se tremper. J'étais brune, elle châtain clair. J'avais les seins plus ronds, un peu plus lourds, des aréoles plus larges, les siens étaient plus petits et pointus. J'avais les fesses plus grosses, les cuisses un peu aussi, le bassin plus large. Son sexe était couvert d'un duvet assez fin, étroit, clair, un peu transparent, moi j'avais la végétation luxuriante, bien sombre, je n'enlevais que ce qui risquait de dépasser du maillot.
Est-ce que ça excitait Philippe de nous voir différentes ? Est-ce que le changement lui faisait envie ? Je risquais un œil. Il ne bandait pas. L'eau froide peut-être ?
On est sortis de l'eau, on s'est tous les trois séchés tranquillement. Sans gêne apparente. Est-ce qu'il m'aurait proposé de me frotter le dos si on n'avait été que tous les deux ?
Là on s'est regardés avec Philippe. Je crois qu'il était aussi surpris que moi, pris de court. Je le voyais pas sûr de lui, incertain. Il m'a regardée ôter mon tshirt, je ne le quittais pas des yeux non plus. Je ne sais pas qui a fait le premier geste, mais on a enlevé nos maillots tous les deux, en même temps, en hésitant, lentement. Et puis on est entrés dans l'eau.
On était là tous les trois maintenant, barbotant un peu, faisant quelques brasses, se relevant, on avait pied, de l'eau à mi cuisses. Je n'avais jamais nagé complètement nue. Je sentais qu'il me matait, alors pour éviter son regard moi je regardais Claire. Elle me souriait avant de recommencer à se tremper. J'étais brune, elle châtain clair. J'avais les seins plus ronds, un peu plus lourds, des aréoles plus larges, les siens étaient plus petits et pointus. J'avais les fesses plus grosses, les cuisses un peu aussi, le bassin plus large. Son sexe était couvert d'un duvet assez fin, étroit, clair, un peu transparent, moi j'avais la végétation luxuriante, bien sombre, je n'enlevais que ce qui risquait de dépasser du maillot.
Est-ce que ça excitait Philippe de nous voir différentes ? Est-ce que le changement lui faisait envie ? Je risquais un œil. Il ne bandait pas. L'eau froide peut-être ?
On est sortis de l'eau, on s'est tous les trois séchés tranquillement. Sans gêne apparente. Est-ce qu'il m'aurait proposé de me frotter le dos si on n'avait été que tous les deux ?
Retour à la maison. Douches. Apéro. Discussion. Radio un peu jazz en fond musical. Je me souviens qu'on a parlé cinéma, politique aussi. Je me suis demandée si les femmes politiques se touchaient elles aussi. Repas à la maison.
Après dîner, j'ai fait des mots croisés. Ils lisaient tous les deux, chacun dans leur fauteuil, moi dans le canapé. Plus tard Claire a proposé un digestif. Elle nous a apporté un verre chacun, du cognac. Mais elle, elle ne s'est rien servi, elle a juste dit qu'elle était fatiguée, qu'elle allait se coucher, bonne nuit.
On est resté là tous les deux, surpris.
Il y a eu de la gêne. Elle l'avait fait exprès, j'en étais sûre. On a vidé notre verre, pas trop vite. On a essayé de parler un peu, de tout et de rien, mais ça ne venait pas trop. J'ai fini par me lever. Au lieu de dire que j'allais dormir, j'ai juste dit que j'allais dans ma chambre. C'est sorti tout seul.
Après dîner, j'ai fait des mots croisés. Ils lisaient tous les deux, chacun dans leur fauteuil, moi dans le canapé. Plus tard Claire a proposé un digestif. Elle nous a apporté un verre chacun, du cognac. Mais elle, elle ne s'est rien servi, elle a juste dit qu'elle était fatiguée, qu'elle allait se coucher, bonne nuit.
On est resté là tous les deux, surpris.
Il y a eu de la gêne. Elle l'avait fait exprès, j'en étais sûre. On a vidé notre verre, pas trop vite. On a essayé de parler un peu, de tout et de rien, mais ça ne venait pas trop. J'ai fini par me lever. Au lieu de dire que j'allais dormir, j'ai juste dit que j'allais dans ma chambre. C'est sorti tout seul.
J'ai éteint, je me suis désapée. Je me suis mise à la fenêtre ouverte, nue, accoudée, il faisait noir, il faisait bon. Au bout de quelques minutes il a frappé, doucement, légèrement.
— Oui ?
Il est entré, il a refermé la porte.
— Je suis là. À la fenêtre.
Il est venu s'accouder à côté de moi.
— Pardon pour ce midi. J'aurais pas dû.
— Ça va. C'était un peu violent mais c'est passé.
Je me suis tournée vers lui. Il a passé les bras autour de ma taille, m'a attirée, on s'est embrassés. Avec la langue et tout. J'ai déboutonné sa chemise, puis je l'ai aidé pour le bas. Et je l'ai pris dans ma main. Directement. Il était dur, dressé, tendu, il avait la bite bien droite, assez grande mais sans exagérer, à ce qu'il me semblait. J'ai assuré ma prise pour l'attirer sur le lit. On est tombés dessus ensemble. On a tout de suite commencé à se caresser mutuellement. Je sentais mes seins tendus, j'étais déjà mouillée. J'avais une envie terrible. Je me suis dégagée, je me suis tournée, à genoux. Pourquoi en levrette ? Je ne sais pas. Il a tout de suite compris, il m'a penchée vers l'avant, et puis il a attrapé mes hanches, à deux mains. J'ai senti sa queue qui glissait sur mon cul, entre mes fesses, jusqu'à mon entrée principale. Et il m'a pénétrée, d'un seul coup. Je n'ai pas pu retenir mon premier cri. Et il a commencé à aller et venir, pas trop vite, mais fort, profond en moi. J'accompagnais le mouvement, et puis j'ai levé une main pour faire ce j'aime, me caresser mon bouton de rose, j'étais déjà gonflée, excitée, hyper sensible, j'ai commencé à gémir, un peu puis presque en continu, de plus en plus fort je crois. Quand j'ai senti qu'il venait, j'ai réussi à lui prendre ses boules dans ma main, à les masser, et il n'a pas pu se retenir, un râle comme des grognements, très forts. Et alors je me suis mise à trembler de partout, et j'ai gueulé, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot…
— Oui ?
Il est entré, il a refermé la porte.
— Je suis là. À la fenêtre.
Il est venu s'accouder à côté de moi.
— Pardon pour ce midi. J'aurais pas dû.
— Ça va. C'était un peu violent mais c'est passé.
Je me suis tournée vers lui. Il a passé les bras autour de ma taille, m'a attirée, on s'est embrassés. Avec la langue et tout. J'ai déboutonné sa chemise, puis je l'ai aidé pour le bas. Et je l'ai pris dans ma main. Directement. Il était dur, dressé, tendu, il avait la bite bien droite, assez grande mais sans exagérer, à ce qu'il me semblait. J'ai assuré ma prise pour l'attirer sur le lit. On est tombés dessus ensemble. On a tout de suite commencé à se caresser mutuellement. Je sentais mes seins tendus, j'étais déjà mouillée. J'avais une envie terrible. Je me suis dégagée, je me suis tournée, à genoux. Pourquoi en levrette ? Je ne sais pas. Il a tout de suite compris, il m'a penchée vers l'avant, et puis il a attrapé mes hanches, à deux mains. J'ai senti sa queue qui glissait sur mon cul, entre mes fesses, jusqu'à mon entrée principale. Et il m'a pénétrée, d'un seul coup. Je n'ai pas pu retenir mon premier cri. Et il a commencé à aller et venir, pas trop vite, mais fort, profond en moi. J'accompagnais le mouvement, et puis j'ai levé une main pour faire ce j'aime, me caresser mon bouton de rose, j'étais déjà gonflée, excitée, hyper sensible, j'ai commencé à gémir, un peu puis presque en continu, de plus en plus fort je crois. Quand j'ai senti qu'il venait, j'ai réussi à lui prendre ses boules dans ma main, à les masser, et il n'a pas pu se retenir, un râle comme des grognements, très forts. Et alors je me suis mise à trembler de partout, et j'ai gueulé, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot…
On est retombés côte à côte. La lune s'était levée, amenant un peu de clarté. Il me regardait, partout, ça m'a plu, j'ai commencé à me toucher un peu, rêveusement, sans chercher à redécoller, en le regardant. Je l'ai vu sourire. Au bout d'un moment il s'est penché sur moi, il a passé sa main sur mes seins, sur mon ventre, sur ma chatte, doucement. Il a déposé un long baiser sur mes lèvres. Et puis il s'est levé, il a quitté ma chambre.
Je ne sais pas si j'ai mis longtemps à m'endormir, je sais que je me suis réveillée au petit matin en entendant Claire. Elle gémissait, prononçait des mots inaudibles, et plusieurs fois des petits cris. Ça a duré longtemps. Manifestement ça se passait bien, et elle ne cherchait plus du tout à contrôler. J'étais contente pour elle. J'étais contente pour moi, j'étais redevenue une femme, pas juste une épouse. J'étais contente pour nous deux en fait...
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Commentaires ()
Merci pour ce doux partage en souhaitant vous relire très vite.
Vous avez un style qui parle à nos sens.