Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Filles très libres — Chapitre 1 · Notre rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Filles très libres
Chapitre 1 · Notre rencontre
Bonjour à mes lectrices et lecteurs adorés qui avez lu "Un samedi à la pêche", je vous propose de faire un petit retour en arrière.
À l'époque, je venais d'avoir mon bac avec mention bien, j'avais donc un peu le choix de la filière vers laquelle me tourner : je ne souhaitais pas les options littéraires, histoire ou autres, je préférais la technique, le concret a toujours eu ma préférence et c'est tout naturellement que je me retrouvais en classe de BTS électrotechnique dans ma bonne ville de Lorient où je vivais depuis dix-huit ans maintenant avec mes parents et mon frère aîné.
C'était un avantage indiscutable sur le plan logistique et financier, par contre, pour ma libido, cela me posait depuis un bon moment un gros problème, ma mère l'avait bien compris et, après un bon entretien entre mère et fille, elle m'avait convaincue de me faire poser un implant anti-conception. C'était parfait, j'étais tranquille pendant mes études, souci de moins à gérer pour nous deux.
Excellente rentrée, nous n'étions que vingt et un dans notre section, dix-neuf mecs et deux filles : inutile de vous préciser que nous étions traitées en reines avec dix-neuf chevaliers à notre service, je plaisantais car certains pensaient plutôt que les filles étaient là pour la décoration. Je n'étais pas naïve et ils déchantaient très vite quand je leur faisais comprendre qu'ici j'étudiais et rien d'autre, je ne précisais pas qu'en dehors ce n'était pas la même musique. Je remarquais que ma condisciple ne se laissait pas faire non plus et c'est tout naturellement que nous nous retrouvions côte à côte en classe.
À la première récré (en BTS, nous étions comme au lycée avec les mêmes horaires, contraintes et aussi avantages), nous pouvions enfin nous présenter l'une à l'autre :
— Tu le sais déjà, je suis Sophie, lorientaise d'origine et j'habite chez mes parents à dix minutes à pied, j'ai un frère aîné qui bosse au port de commerce.
— Moi c'est Claire, je viens de Neulliac et je loue une chambre chez des particuliers à Lanveur.
— Génial, c'est tout près de chez moi, si tu veux on peut bosser ensemble chez moi ou chez tes proprios si tu es d'accord ?
— Ce serait cool, je pense qu'ils ne diront rien que tu viennes, un mec ils auraient sans doute dit : "Non".
— Moi c'est Claire, je viens de Neulliac et je loue une chambre chez des particuliers à Lanveur.
— Génial, c'est tout près de chez moi, si tu veux on peut bosser ensemble chez moi ou chez tes proprios si tu es d'accord ?
— Ce serait cool, je pense qu'ils ne diront rien que tu viennes, un mec ils auraient sans doute dit : "Non".
Je suis ravie, elle aussi quand je la vois sourire en même temps que moi, la journée passe vite entre la découverte de notre nouvelle vie d'étudiantes, les profs, les ateliers, etc. Fin de la journée, nous repartons ensemble, je lui montre où j'habite et la présente à ma mère, puis je la guide jusqu'à la maison où elle crèche. Nous décidons que c'est mieux que les proprios sachent à qui ils ont affaire si je viens la chercher. Présentation faite, je laisse Claire, rentre chez moi pour un débriefing de ma première journée en cours et sujet important pour ma mère : qui est cette fille, d'où est-elle, est-elle gentille, bref : toutes les questions qu'une mère est censée poser et auxquelles une gentille fille à sa maman doit répondre.
La semaine se passe tranquillement, les choses se mettent en place, les garçons ont compris et se contentent dorénavant de nous mater avec l'espoir d'y goûter. C'est à la piscine, le mercredi après-midi, que nous nous découvrons physiquement, après quelques longueurs, nous faisons une pause, je prends l'initiative de la discussion :
— Tu es drôlement bien foutue Claire, on doit souvent te le dire.
— Arrête Sophie, tu t'es bien regardée, c'est du combien, 85 D pour quoi : même pas cinquante kilogrammes ?
— Pas loin, un mètre soixante-cinq, cinquante kilogrammes toute mouillée et 90 D, et toi ?
— À peu près pareil : un mètre soixante-six, quarante-huit kilogrammes et 85 D, ça te convient ?
— Complètement, tu es top, viens, on se refait quelques longueurs.
— Arrête Sophie, tu t'es bien regardée, c'est du combien, 85 D pour quoi : même pas cinquante kilogrammes ?
— Pas loin, un mètre soixante-cinq, cinquante kilogrammes toute mouillée et 90 D, et toi ?
— À peu près pareil : un mètre soixante-six, quarante-huit kilogrammes et 85 D, ça te convient ?
— Complètement, tu es top, viens, on se refait quelques longueurs.
Nous nous levons ensemble et plongeons de même, pendant nos longueurs de bassin, je ne peux m'empêcher de penser à sa question, arrière-pensée, invitation, je n'ose pas l'avouer mais je ne serais pas contre, il faut que je sorte de l'eau, d'y penser me perturbe.
— Claire, je sors, tu peux rester si tu veux.
— Pas question, nous sommes ensemble et je reste avec toi.
— Pas question, nous sommes ensemble et je reste avec toi.
Je file au vestiaire pour me rincer, Claire sur mes talons.
— Tu prends quelle douche, Sophie ?
— La deux, on se retrouve aux casiers ?
— La deux, on se retrouve aux casiers ?
J'ouvre la porte de la cabine, je rentre, Claire me suit :
— Ce sera plus simple pour se savonner et s'essuyer, tu ne crois pas ?
— Tu déconnes, si quelqu'un arrive, il va croire quoi ?
— Ce qu'il veut, je m'en moque et il ne faut pas parler pour ne pas attirer l'attention.
— Tu ne vas pas sortir si je comprends tout !
— Tu veux que je sorte : non, alors silence.
— Tu déconnes, si quelqu'un arrive, il va croire quoi ?
— Ce qu'il veut, je m'en moque et il ne faut pas parler pour ne pas attirer l'attention.
— Tu ne vas pas sortir si je comprends tout !
— Tu veux que je sorte : non, alors silence.
Pour m'empêcher de répondre, Claire pose ses lèvres sur les miennes, elle ouvre la bouche, je suis le mouvement, sa langue envahit ma bouche, je cherche à remplir la sienne, une lutte de langue se déroule sans perdantes, nous reprenons notre respiration en souriant, nos yeux brillent. Nous décidons, sans un mot, d'en rester là pour le moment, l'endroit n'est pas sûr, rinçage rapide, essuyage mutuel, petit baiser. Claire sort la première, me fait signe que la voie est libre, que je peux la rejoindre pour nous rhabiller, ce que nous faisons en nous dévorant d'un regard lourd de plaisirs futurs, un baiser humide, chargé de promesses, nous quittons la piscine.
— Claire, tu veux venir chez moi, on révise ensemble, ce serait bien ?
— Tes parents seront d'accord ?
— Ils sauteront de joie que je potasse avec toi plutôt qu'avec un garçon, on passe d'abord chez toi pour prendre tes affaires.
— Tes parents seront d'accord ?
— Ils sauteront de joie que je potasse avec toi plutôt qu'avec un garçon, on passe d'abord chez toi pour prendre tes affaires.
C'est bras dessus, bras dessous que nous effectuons notre périple en papotant de tout et de rien jusqu'à chez moi.
— Maman, c'est nous, Claire vient potasser avec moi, on est en haut.
— Vous ne voulez rien boire avant les filles ?
— Tu as soif, Claire ?
— Après avoir bu la moitié de l'eau de la piscine : pas trop.
— Comme j'ai avalé l'autre moitié, moi non plus.
— Pas maintenant Maman, peut-être tout à l'heure.
— Vous ne voulez rien boire avant les filles ?
— Tu as soif, Claire ?
— Après avoir bu la moitié de l'eau de la piscine : pas trop.
— Comme j'ai avalé l'autre moitié, moi non plus.
— Pas maintenant Maman, peut-être tout à l'heure.
— Viens, je vais te montrer mon antre, ne fais pas attention au désordre.
Escalier monté quatre à quatre, chambre atteinte, porte fermée, je laisse tomber mon sac, nous nous regardons en souriant, nos visages se rapprochent, nos lèvres se frôlent, nos bouches s'ouvrent, nos langues se rencontrent pour notre second baiser. Je me ressaisis.
— Attends, je vais mettre un peu de musique, ma mère sait que j'aime bosser avec un bruit de fond musical.
— Ce que tu ne dis pas, c'est qu'elle ne nous entendra pas.
— Ce que tu ne dis pas, c'est qu'elle ne nous entendra pas.
Je souris, l'embrasse de nouveau, j'adore déjà le goût de ses lèvres, la douceur de sa langue que je suce comme une glace. Claire ne tarde pas à me rendre la pareille et ensemble nous nous laissons tomber sur mon lit, plus rien ne compte pour nous que l'autre, je l'embrasse, elle m'embrasse, je caresse son dos, elle caresse le mien, je saisis un sein, elle s'empare d'un des miens, je pétris ses fesses, elle masse les miennes. J'abandonne provisoirement mes investigations pour retirer mon tee-shirt qui tombe au bord du lit, Claire m'aide, mon pantalon suit le même chemin, j'aide Claire à se dévêtir. Nous sommes toutes les deux en culotte et soutien-gorge, pas pour longtemps avec le désir qui embrase nos ventres, nous retombons allongées, bouche contre bouche, je n'y tiens plus, je libère ses seins de leur prison, ils sont beaux, fermes, une aréole brune entoure ses tétons gonflés, je baisse la tête, les happe, les lèche, les suce avec gourmandise, je tète un sein, une main masse l'autre pendant que mon autre main glisse sur son ventre, s'insinue sous sa culotte, son Mont de Vénus est comme le mien : lisse et doux, Claire soupire quand je frôle son bouton d'amour puis gémit quand j'enfonce un doigt dans sa grotte à plaisir. Sa réaction m'encourage, j'abandonne ses seins, je retire sa culotte, les yeux de Claire sont humides, sa bouche est entrouverte, j'y dépose un petit baiser puis plonge entre ses cuisses ouvertes, elle s'offre à moi, je sais comment la remercier de ce cadeau. Je pose mes lèvres sur son pubis, ma langue le lèche puis descend lentement entre ses grandes lèvres moites de sa cyprine que je récolte et avale, j'enveloppe son clitoris gonflé, sorti de sa cachette, je le suce, l'aspire, le mordille sous les gémissements de Claire, j'introduis deux doigts dans son tendre minou tellement lubrifié que la pénétration lui arrache un petit cri. Je continue l'agression sur son clitoris de plus en plus gros pendant que mes doigts tournent dans son vagin, Claire caresse mon visage puis se cabre, enserre ma tête dans l'étau de ses cuisses. Elle jouit en se mordant la main, je la contemple, elle est magnifique, envahie par son orgasme, l'orgasme que je lui ai procuré, elle se détend, se laisse aller sur le lit, je la rejoins, l'enlace, dépose un baiser sur son front en sueur, elle me sourit :
— Merci amour, c'est super ce que tu as fait, laisse-moi récupérer et je m'occupe de toi.
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