Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agathe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Agathe
Chapitre 1
« Anne et Violaine seraient ravies de votre présence à la soirée donnée en l'honneur de leur mariage ». Enfin me suis-je dis en lisant ce joli carton en lettre dorées. Assise surnom canapé, l'invitation en main je me remémorais ma rencontre et mes aventures avec l'une, puis l'autre et cette soirée durant laquelle je les ai présentées l'une à l'autre,assistant à un coup de foudre en temps réel. Les connaissant ainsi que nombre de nos amies communes, j'étais impatiente de passe une fête sous le signe de l'amour de mes amies.
L'attented e cette fête me donna l'occasion de me faire belle. Coiffeur,esthéticienne, massage … Je me suis faite plaisir en dépensant sans compter pour me sentir à mon avantage poussant même le souci du détail en allant en fin d'après-midi chez l'esthéticienne pour un maquillage parfait, des orteils au visage .
L'attented e cette fête me donna l'occasion de me faire belle. Coiffeur,esthéticienne, massage … Je me suis faite plaisir en dépensant sans compter pour me sentir à mon avantage poussant même le souci du détail en allant en fin d'après-midi chez l'esthéticienne pour un maquillage parfait, des orteils au visage .
Leur journée avait été bien séquencée, mairie à midi, déjeuner pour la famille et soirée pour les amies. C'est donc vers 22 heures que je les rejoignais dans leur attique pour la soirée. Anne brillante avocate et Violaine, héritière d'une vielle famille industrielle,s'étaient offert ce merveilleux appartement entouré d'une terrasse de 300 m 2. C'est donc par une belle et chaude nuit du mois de juin que je rattrapais les jeunes mariées et leurs amies.Vêtue de mon smoking Saint-Laurent préféré, ample et fluide, un bouquet de fleurs blanches à la main, je fuis accueillie par une charmante serveuse habillée d'une paire de bas, d'un incroyable body minimaliste juchée sur une paire d'escarpins de 12cm. Après avoir vérifiée mon invitation, elle me guida vers le salon ouvert sur une des terrasses. Les jeunes mariées, main dans la main,riaient, passant de convive en convive pour papoter quelques instants et recevoir des félicitations aussi sensuelles que tactiles.
Anne me vit la première. Petite, brune, menue, divinement dénudée par une robe en dentelles blanches, sa tenue était d'une sensualité étourdissante Son sourire et sa joie la rendaient resplendissante.Je répondis à son sourire en remarquant qu'elle avait baissé les yeux, avouant par ce geste qu'elle ne pouvait pas oublier avoir été ma soumise. L'éclair métallique des piercings de ses tétons et de son clitoris (que je devinais sous les dentelles arachnéennes) était la preuve qu'elle assumait encore les cadeaux que je lui avais faits.
Elle prit la main de Violaine pour venir vers moi. Violaine,une walkyrie, était tout autant sublime. Ses cheveux blonds coiffés en un chignon artistique et architectural la rendait encore plus grande. Grande, musclée, des formes harmonieuses, elle était à lafois protectrice et dévouée à Anne. Un couple totalement fusionnel dont j'avais partagé la couche dans toutes les configurations possibles et je dois avouer que leurs beauté et le tenues me donnaient envie de le rejoindre à nouveau … Il faut dire que la robe de Violaine était toute aussi éblouissante que celle de sa femme. De larges bandes de soie blanche remontaient depuis ses chevilles en passant par-dessus ses épaules, dévoilant ses jambes,ses cuisses ou ses fesses à chaque pas ; et ne dissimulaient rien de sa généreuse poitrine.
Peu de mots furent échangés mais l'une et l'autre me firent comprendre que leur amour avait été possible grâce à moi. La ferveur exprimée dans ce souvenir m'émue et nos baisers n'en furent que plus tendres et intenses. C'est la bouche mouillée et les yeux humides que je les ai rendues à leurs invitées pour me rendre vers le buffet pour boire une petite coupe et étudier un peules autres commensales. Sur la trentaine de femmes présentes, je comptais 5 ex, sans compter nos hôtes m'amusant de ce « tableau de chasse ». Je repérais quelques nouvelles têtes imaginant leurs vies, leurs corps, leurs envies ...
Elle prit la main de Violaine pour venir vers moi. Violaine,une walkyrie, était tout autant sublime. Ses cheveux blonds coiffés en un chignon artistique et architectural la rendait encore plus grande. Grande, musclée, des formes harmonieuses, elle était à lafois protectrice et dévouée à Anne. Un couple totalement fusionnel dont j'avais partagé la couche dans toutes les configurations possibles et je dois avouer que leurs beauté et le tenues me donnaient envie de le rejoindre à nouveau … Il faut dire que la robe de Violaine était toute aussi éblouissante que celle de sa femme. De larges bandes de soie blanche remontaient depuis ses chevilles en passant par-dessus ses épaules, dévoilant ses jambes,ses cuisses ou ses fesses à chaque pas ; et ne dissimulaient rien de sa généreuse poitrine.
Peu de mots furent échangés mais l'une et l'autre me firent comprendre que leur amour avait été possible grâce à moi. La ferveur exprimée dans ce souvenir m'émue et nos baisers n'en furent que plus tendres et intenses. C'est la bouche mouillée et les yeux humides que je les ai rendues à leurs invitées pour me rendre vers le buffet pour boire une petite coupe et étudier un peules autres commensales. Sur la trentaine de femmes présentes, je comptais 5 ex, sans compter nos hôtes m'amusant de ce « tableau de chasse ». Je repérais quelques nouvelles têtes imaginant leurs vies, leurs corps, leurs envies ...
Mon regard fut d'abord attiré par une paire d'escarpins blancs aux talons vertigineux. En remontant je découvre des chevilles fines,décorées de bracelets entrelacés. Elle porte un pantalon blanc dans une matière fine, brillante et moulante, sans couture, qui lui fait une seconde peau. Le dessin de son sexe se devine et je me prends à imaginer un léger renflement entre ses fesses qui pourrait cacher un plug. Son top, dos nu, sans manche, dans la même étoffe,la dévoile plus qu'il ne l'habille. Je ne vois que son dos, mais ses courbes m'inspirent déjà. J'aperçois son visage couvert de taches de rousseur, encadré par un carré de cheveux noirs. Je la suis du regard, observant avec qui elle parle, cherchant à savoir qui elle est. Je salue quelques amies, on plaisante, on papote, on se remémore des souvenirs et j'en profite pour poser quelques questions sur cette inconnue. Le champagne me rend curieuse ;quelques coupes plus tard j'ai appris qu'elle se nomme Agathe,qu'elle est avocate, amie d'Anne … Nos regards se croisent,sourires échangés.
Je décide de sortir sur la terrasse fumer un petit stick préparé d 'avance. Un peu en retrait, j'écoute la musique de la fête,mon joint en main, ma coupe dans l'autre, je la vois venir dans ma direction.
Je l'accueille d'un « Bonsoir Agathe, enchantée … ». Un instant surprise que je connaisse son prénom, elle me répond d'un « Bonsoir Jane … ». Malgré le peu de lumière,je la vois sourire de notre bref échange, preuve que nous nous sommes renseignées l'une sur l'autre. Pendant que je lui tends le stick, j'observe ses petits seins moulés par le tissu blanc, ne dissimulant ni ses pointes tendues, ni les anneaux de belle taille qui les percent. Je croise son regard dans le décolleté de ma veste qui ne cache pas mon soutien-gorge de cuir noir.
Elle brise le silence en avouant qu'elle est ravie que je me sois renseignée surelle, m'avouant aussi avoir eu la même démarche. Il s'en suit un échange complice sur les informations que nous avons pu apprendre l 'une sur l'autre et sa collecte a été plus fructueuse que la mienne. Elle me liste mes conquêtes en souriant et en avouant qu'elle a aussi couché avec Anne qui lui a confié que c'est moi qui lui avait offert les bijoux de ses seins. A ces mots, un de mes ongles se pose sur son sein droit, frottant doucement celui de son téton … « les vôtres ont aussi une histoire ? ». Elle me regarde dans les yeux « des souvenirs d'une vie antérieure … On a toutes nos expériences, nos jardins secrets,nos envies inavouables … » me confie-t-elle en me rendant le joint. Sans cesser de jouer avec son téton de plus en plus érigé,nous parlons des femmes qui nous entourent, nous nous confions à demi-mots sur nos désirs, nos gouts communs, que ce soit en matière de littérature, de cinéma ou de sexualité. Notre échange est un jeu délicieux de découverte et de duel, comme si l'une tentait de prendre le dessus sur l'autre. Des confidences des plus explicites,des souvenirs qui pourraient être choquants par petites touches nous nous dévoilons pour arriver à la conclusion que nous sommes adeptes des jeux D/S et que si nous nous plaisons de manière évidente aucune des deux n'arrive à prendre le lead.
Je l'accueille d'un « Bonsoir Agathe, enchantée … ». Un instant surprise que je connaisse son prénom, elle me répond d'un « Bonsoir Jane … ». Malgré le peu de lumière,je la vois sourire de notre bref échange, preuve que nous nous sommes renseignées l'une sur l'autre. Pendant que je lui tends le stick, j'observe ses petits seins moulés par le tissu blanc, ne dissimulant ni ses pointes tendues, ni les anneaux de belle taille qui les percent. Je croise son regard dans le décolleté de ma veste qui ne cache pas mon soutien-gorge de cuir noir.
Elle brise le silence en avouant qu'elle est ravie que je me sois renseignée surelle, m'avouant aussi avoir eu la même démarche. Il s'en suit un échange complice sur les informations que nous avons pu apprendre l 'une sur l'autre et sa collecte a été plus fructueuse que la mienne. Elle me liste mes conquêtes en souriant et en avouant qu'elle a aussi couché avec Anne qui lui a confié que c'est moi qui lui avait offert les bijoux de ses seins. A ces mots, un de mes ongles se pose sur son sein droit, frottant doucement celui de son téton … « les vôtres ont aussi une histoire ? ». Elle me regarde dans les yeux « des souvenirs d'une vie antérieure … On a toutes nos expériences, nos jardins secrets,nos envies inavouables … » me confie-t-elle en me rendant le joint. Sans cesser de jouer avec son téton de plus en plus érigé,nous parlons des femmes qui nous entourent, nous nous confions à demi-mots sur nos désirs, nos gouts communs, que ce soit en matière de littérature, de cinéma ou de sexualité. Notre échange est un jeu délicieux de découverte et de duel, comme si l'une tentait de prendre le dessus sur l'autre. Des confidences des plus explicites,des souvenirs qui pourraient être choquants par petites touches nous nous dévoilons pour arriver à la conclusion que nous sommes adeptes des jeux D/S et que si nous nous plaisons de manière évidente aucune des deux n'arrive à prendre le lead.
J'écrase le joint et en m'excusant de devoir m'absenter, confessant que mon appétence pour le champagne n'est pas sans conséquences. Aces mots, je vois une lueur briller dans ses yeux … « tu ne vas pas me quitter si vite n'est-ce pas ? ». Je m'en veux de cette tournure de phrase qui ne lui a pas échappé. Elle est passé du vous au tu, elle lit dans mon regard que nous nous sommes comprises. Avec grâce, elle retire ma main de son sein et vient pose la sienne sur mon pantalon, entre mes jambes. Elle s'approche de mon visage, je sens ses lèvres près de mon oreille. Sans cesser de masser ma vulve elle me murmure ironique « alors, la jolie Jane a une grosse envie ? ». Je hoche la tête en signe d 'acquiescement. Mieux que ça me dit-elle en passant sa langue contre mon oreille. Je réponds en tremblant, mais assez excitée parla tournure de cette rencontre « Oui Agathe ». Sa langue fouille mon pavillon, je suis sûre que tu peux faire encore mieux susurre-t-elle à nouveau. Elle passe un doigt sous mon menton, relève mon visage, les yeux dans les miens que je baisse rapidement … « Oui Mademoiselle Agathe »
Sa main remonte vers la fermeture de mon pantalon je la sens jouer avec le bouton qui le ferme et qui est sa seule fermeture. Elle sourit quand le bouton s'ouvre. Mon pantalon est si ample et fluide qu'il tombe au sol instantanément. N'ayant pas de dessous je suis cul nu face à Agathe qui sourit, triomphante. Ses doigts reprennent le chemin de mon sexe.
« Je ne pensais pas qu'une femme de ton âge serait intégralement épilée » dit-elle en massant mes lèvres qui brillent de plaisir. Cette dernière petite humiliation bien sentie, me laisse présumer d'une suite aussi angoissante qu'excitante. Sans cesser de me caresser, Agathe me fait reculer de quelques pas en prenant soin de m'éloigner de mon pantalon. Son index remonte entre mes lèvres lui révélant la moiteur tropicale de ma vulve. Avec une précision diabolique, elle titille mon méat du bout de l'ongle. Je suis sous son emprise. « Sois une bonne fille Jane chérie, fais pipi sur mes doigts ;libère ce champagne que tu aimes tant … ». Le rouge aux joues, mordillant ma lèvre inférieure tandis que son regard perce le mien je laisse échapper les premières gouttes de ma miction dorée. Tout s'enchaine, ses caresses, ses baisers, le bruit de mon urine sur ses doigts et sur le sol … Quand mon flux se tarit, elle remonte ses doigts dégoulinants vers ma bouche. Nul besoin d'ordre pour qu'elle ne s'ouvre et que, langue tendue, je suce et nettoie ses doigts fins couverts de mon pipi parfumé. Je tombais définitivement sous son charme quand, sans autre forme de procès, elle posa ses lèvres sur les miennes pour un baiser autant passionné que parfumé… Encore sous le coup de cette scène je la regarde à nouveau, ses yeux brillants, sa bouche humide, sous sourire carnassier … Elle n'a pas trente ans mais il exhale d'elle une sensualité hors du commun. Profitant de la souplesse élastique de son pantalon, je la vois glisser sas main dans son dos, visiblement sur ses fesses pour en sortir un joli rosebud décoré d'un cristal blanc. Elle ne dit rien, elle n'a rien à dire, son regard parle pour elle et j'ouvre la bouche quand le plug est à hauteur de mon visage. J'aime cette lueur de complicité dans les yeux quand je gobe le cône d'acier,que je le suce. Elle le ressort de ma bouche, dégoulinant de salive.
« Je ne pensais pas qu'une femme de ton âge serait intégralement épilée » dit-elle en massant mes lèvres qui brillent de plaisir. Cette dernière petite humiliation bien sentie, me laisse présumer d'une suite aussi angoissante qu'excitante. Sans cesser de me caresser, Agathe me fait reculer de quelques pas en prenant soin de m'éloigner de mon pantalon. Son index remonte entre mes lèvres lui révélant la moiteur tropicale de ma vulve. Avec une précision diabolique, elle titille mon méat du bout de l'ongle. Je suis sous son emprise. « Sois une bonne fille Jane chérie, fais pipi sur mes doigts ;libère ce champagne que tu aimes tant … ». Le rouge aux joues, mordillant ma lèvre inférieure tandis que son regard perce le mien je laisse échapper les premières gouttes de ma miction dorée. Tout s'enchaine, ses caresses, ses baisers, le bruit de mon urine sur ses doigts et sur le sol … Quand mon flux se tarit, elle remonte ses doigts dégoulinants vers ma bouche. Nul besoin d'ordre pour qu'elle ne s'ouvre et que, langue tendue, je suce et nettoie ses doigts fins couverts de mon pipi parfumé. Je tombais définitivement sous son charme quand, sans autre forme de procès, elle posa ses lèvres sur les miennes pour un baiser autant passionné que parfumé… Encore sous le coup de cette scène je la regarde à nouveau, ses yeux brillants, sa bouche humide, sous sourire carnassier … Elle n'a pas trente ans mais il exhale d'elle une sensualité hors du commun. Profitant de la souplesse élastique de son pantalon, je la vois glisser sas main dans son dos, visiblement sur ses fesses pour en sortir un joli rosebud décoré d'un cristal blanc. Elle ne dit rien, elle n'a rien à dire, son regard parle pour elle et j'ouvre la bouche quand le plug est à hauteur de mon visage. J'aime cette lueur de complicité dans les yeux quand je gobe le cône d'acier,que je le suce. Elle le ressort de ma bouche, dégoulinant de salive.
Vaincue et heureuse de l'être, je me retourne docilement en posant mes mains sur mes fesses. Je les écarte, oubliant toute pudeur pour lui offrir ma raie et ma vulve. D'un geste précis et délicat, Agathe pose le rosebud sur mon petit trou, le masse un instant et pousse.Elle m'embrasse à nouveau, sa langue caresse la mienne, s'enivrant à nouveau de ma salive parfumée à ma mouille, mon urine et son jus anal.
Elle me regarde dans les yeux, puis me dévisage, regarde ma tenue, ma veste encore fermée qui descend jusqu'aux fesses …
« Soit je retourne à la fête seule, soit tu reviens avec moi … Dans ce cas tu laisses ton pantalon dehors, tu le reprendras quand tu repartiras … ».
Je la regarde dans les yeux, lui souris et lui tends la main « je serai honorée d'être à vos côtés … Mademoiselle Agathe ».
« Soit je retourne à la fête seule, soit tu reviens avec moi … Dans ce cas tu laisses ton pantalon dehors, tu le reprendras quand tu repartiras … ».
Je la regarde dans les yeux, lui souris et lui tends la main « je serai honorée d'être à vos côtés … Mademoiselle Agathe ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
Vite des glaçons pour rafraîchir l'athmosphère.
Il faut éteindre l'incendie d'urgence sana attendre la suite ...