Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agathe — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Agathe
Chapitre 2
(Désolée, d'avoir été lente et longue pour cette suite, merci de votre patience)
C'est donc simplement vêtue de ma veste, de mes escarpins et de mon soutif en cuir que je rejoins la soirée, tenue par la main par Agathe. Les danses ont commencé et je dois reconnaitre que les allures et les attitudes des convives sont pour le moins plus légères. Des couples s'embrassent goulument, on aperçoit un sein par ici, une fesse par là. J'esquisse un pas de danse, mais Agathe m'entraine vers les jeunes mariées qui sourient en nous voyant arriver.
- J'ai gagné dit Anne dès que nous les rejoignons. Devant mon air étonné, elle nous explique qu'elles avaient parié qu'Agathe et moi allions nous rencontrer.
- Je rétorque que c'était facile, connaissant mes goûts.
- Certes ma chérie, répond Violaine, mais Anne était convaincue qu'Agathe prendrait l'ascendant sur toi …
Je rougis, touchée par la perspicacité de mes amies.
- Je rétorque que c'était facile, connaissant mes goûts.
- Certes ma chérie, répond Violaine, mais Anne était convaincue qu'Agathe prendrait l'ascendant sur toi …
Je rougis, touchée par la perspicacité de mes amies.
Jane chérie dit Agathe amusée, je te confie à Anne quelques instants, je dois demander quelque chose à Violaine dit-elle en disparaissant avec la superbe blonde. Arrivées au buffet pour picorer quelques amuse-gueules, une coupe de champagne à la main, Anne me questionne sur ce rapprochement. J'avoue ma propre surprise et mon plaisir sur la manière dont j'ai été séduite. Discrètement, elle glisse ma main sous ma veste « Rhoooo petite coquine, tu es cul nu et … très humide » dit-elle en portant ses doigts à ses lèvres. Je rougis à nouveau face à son sourire lorsque ses papilles détectent un gout d'urine sur les doigts. Sans cesser de sucer ses doigts, Anne m'avoue qu'elle souhaite que son mariage ne soit pas un obstacle à notre histoire commune … Je commence à la rassurer quand nos deux amies nous rejoignent le sourire aux lèvres.
« Jane chérie, me dit Agathe émoustillée par la tournure de la soirée, je ne vais pas te passer la bague au doigt, mais que dis-tu de ceci ? » Elle me montre un collier en cuir noir décoré d'un anneau d'acier chromé. Je la regarde dans les yeux, j'en ai envie, j'ai envie de savoir, de la tester. Alors, lentement je me mets à genoux devant tout le monde et je murmure « S'il vous plait Mademoiselle Agathe ». La sensation du cuir qui se ferme autour de mon cou, ce qu'il signifie, pour moi, pour elle, fait grimper d'un cran mon excitation. Elle passe son index dans l'anneau pour me faire relever, allons danser dit-elle.
Même si c'est moi qui porte le collier, elle se laisse guider sur cette salsa lente et sensuelle. Nos corps se frôlent, se touchent. Nos mains explorent nos corps. Elle en profite pour ouvrir le bouton de ma veste. Seuls mes seins sont encore cachés par mon soutien-gorge de cuir. Ma vulve lisse se dévoile ainsi que mes fesses rondes d'où émerge le rosebud qu'elle m'a confié. Je me sens bien dans ses bras, offerte exhibée, quand elle fait glisser ma veste pour me faire danser nue sur la piste.
J'aime sentir sur moi les regards de ces femmes dont certaines ont été mes amantes ou mes soumises. C'est délicieusement humiliant de leur montrer que je peux être aussi une femelle docile, dirigée par une jeune femme complice et autoritaire. Je me retrouve rapidement à genoux devant elle. Elle me lance un regard de braise en posant son pied sur mon épaule. Je tourne le visage et commence à lécher et embrasser l'escarpin de cuir blanc verni. Chaussure que je lui retire pour gouter la peau de son pied. Je suce ses orteils aux ongles carmins. L'un après l'autre je lèche ses doigts, glisse ma langue entre eux. Sans être fétichiste des pieds, je les aime, surtout fins et délicats comme les siens. Je découvre que ce que je pensais être des chainettes sont de fins tatouages qui décorent ses chevilles d'un entrelacs de fleurs exquis. Puis elle m'offre son autre pied que j'honore avec la même passion en retirant le second escarpin.
Elle me sourit, je suis aux anges. Les deux pieds revenus au sol, elle s'approche de moi, et frotte son bassin contre mon visage. Ses ondulations sont sensuelles, et l'absence de coutures de son pantalon me permet de deviner sa peau, son odeur et le relief de sa vulve.
« Tu es une bonne femelle Jane chérie, glousse-t-elle, Lèche-moi !» Seules au milieu des autres, dans notre bulle de désir, je commence à embrasser et lécher son pubis, sentant le dessin de sa vulve tant le tissu est fin. J'essaye d'aspirer sa cyprine diluée par ma salive qui traverse l'étoffe. Je devine des couples et des corps danser autour de nous, des mains qui caressent, qui me caressent aussi. Je remonte mes mains le longs des cuisses d'Agathe pour les pose sur sa taille et baisser lentement son fuseau délicat. Son ventre doux apparait petit à petit, dévoilant une fente lisse, presque virginale, si elle n'était percée de deux anneaux sur ses grandes lèvres, fermées par un petit cadenas en or. Cette découverte me faite lever les yeux, elle me fait un clin d'œil signifiant je t'expliquerai plus tard. Son parfum intime est délicieux, épicé, parfumé et surtout abondant. Je me délecte de son jus tout en baissant son pantalon, que je ne sois plus la seule cul nu, ce qui est loin d'être le cas quand j'en vois d'autres à hauteur de mon visage. Ma langue se faufile malgré les bijoux, tentant de débusquer son clitoris que j'excite du mieux que je peux. Elle frétille, gémit, ondule sous les assauts répétés et bienveillants de ma bouche contre sa vulve. Au bout de quelques instants, elle me remercie d'un orgasme suffisamment puissant pour qu'elle agrippe ses mains dans mes cheveux courts pour ne pas tomber.
Glissant à nouveau son index quand l'anneau de mon collier, Agathe me relève pour m'embrasser a pleine bouche et recueillir avec gourmandise sa mouille qui brille sur mon visage. Avec naturel, elle finit de faire glisser son leggings pour être aussi nue du bas que moi, puis elle libère ma lourde poitrine de mon soutien-gorge. Loin de me gêner, ma nudité est prétexte à des échanges de regards complices
Même si c'est moi qui porte le collier, elle se laisse guider sur cette salsa lente et sensuelle. Nos corps se frôlent, se touchent. Nos mains explorent nos corps. Elle en profite pour ouvrir le bouton de ma veste. Seuls mes seins sont encore cachés par mon soutien-gorge de cuir. Ma vulve lisse se dévoile ainsi que mes fesses rondes d'où émerge le rosebud qu'elle m'a confié. Je me sens bien dans ses bras, offerte exhibée, quand elle fait glisser ma veste pour me faire danser nue sur la piste.
J'aime sentir sur moi les regards de ces femmes dont certaines ont été mes amantes ou mes soumises. C'est délicieusement humiliant de leur montrer que je peux être aussi une femelle docile, dirigée par une jeune femme complice et autoritaire. Je me retrouve rapidement à genoux devant elle. Elle me lance un regard de braise en posant son pied sur mon épaule. Je tourne le visage et commence à lécher et embrasser l'escarpin de cuir blanc verni. Chaussure que je lui retire pour gouter la peau de son pied. Je suce ses orteils aux ongles carmins. L'un après l'autre je lèche ses doigts, glisse ma langue entre eux. Sans être fétichiste des pieds, je les aime, surtout fins et délicats comme les siens. Je découvre que ce que je pensais être des chainettes sont de fins tatouages qui décorent ses chevilles d'un entrelacs de fleurs exquis. Puis elle m'offre son autre pied que j'honore avec la même passion en retirant le second escarpin.
Elle me sourit, je suis aux anges. Les deux pieds revenus au sol, elle s'approche de moi, et frotte son bassin contre mon visage. Ses ondulations sont sensuelles, et l'absence de coutures de son pantalon me permet de deviner sa peau, son odeur et le relief de sa vulve.
« Tu es une bonne femelle Jane chérie, glousse-t-elle, Lèche-moi !» Seules au milieu des autres, dans notre bulle de désir, je commence à embrasser et lécher son pubis, sentant le dessin de sa vulve tant le tissu est fin. J'essaye d'aspirer sa cyprine diluée par ma salive qui traverse l'étoffe. Je devine des couples et des corps danser autour de nous, des mains qui caressent, qui me caressent aussi. Je remonte mes mains le longs des cuisses d'Agathe pour les pose sur sa taille et baisser lentement son fuseau délicat. Son ventre doux apparait petit à petit, dévoilant une fente lisse, presque virginale, si elle n'était percée de deux anneaux sur ses grandes lèvres, fermées par un petit cadenas en or. Cette découverte me faite lever les yeux, elle me fait un clin d'œil signifiant je t'expliquerai plus tard. Son parfum intime est délicieux, épicé, parfumé et surtout abondant. Je me délecte de son jus tout en baissant son pantalon, que je ne sois plus la seule cul nu, ce qui est loin d'être le cas quand j'en vois d'autres à hauteur de mon visage. Ma langue se faufile malgré les bijoux, tentant de débusquer son clitoris que j'excite du mieux que je peux. Elle frétille, gémit, ondule sous les assauts répétés et bienveillants de ma bouche contre sa vulve. Au bout de quelques instants, elle me remercie d'un orgasme suffisamment puissant pour qu'elle agrippe ses mains dans mes cheveux courts pour ne pas tomber.
Glissant à nouveau son index quand l'anneau de mon collier, Agathe me relève pour m'embrasser a pleine bouche et recueillir avec gourmandise sa mouille qui brille sur mon visage. Avec naturel, elle finit de faire glisser son leggings pour être aussi nue du bas que moi, puis elle libère ma lourde poitrine de mon soutien-gorge. Loin de me gêner, ma nudité est prétexte à des échanges de regards complices
La soirée bat son plein, les couples, légitimes on non, se mélangent, se séparent, s'unissent dans un ballet aussi sensuel que libéré. Agathe nous offre deux verres d'une mixture fruitée et alcoolisée dans laquelle je l'ai vu laisser tomber quelques gouttes d'une potion aphrodisiaque qui, petit à petit, exalte ma sensualité. Elle me laisse danser nue, entourée de femmes qui s'embrassent, m'embrassent et me caressent. Il y a longtemps que je ne me suis autant sentie désirable, entourée de créatures unies par le plaisir et le bonheur d'être ensembles et de partager un moment rare et unique. Ma nouvelle maîtresse est en plein conciliabule avec nos hôtes, elles rient, rougissent en se murmurant des secrets que je devine obscènes, en me lançant des regards concupiscents. Elles me font signe de les rejoindre. Fière, je les rejoins, sans me précipiter, mais cette invitation m'enchante.
Anne commence à caresser mes seins, tendrement, les malaxe, les soupèse. Amusée de me sentir offerte, elle joue avec les pointes qui lui obéissent docilement, comme moi … Narquoise, Violaine fait remarquer que leur lourdeur fait pendre mes mamelles. Nous rions à cette remarque acerbe mais bien réelle. Le regard brillant, Agathe, s'empare d'une paire de pinces en métal que je vois posées sur la table, au milieu des accessoires qu'elle a empruntés à nos amies lorsqu'elle est allée chercher mon collier. Les yeux plantés dans les miens, Agathe ouvre une pince d'acier pour la fermer sur mon téton droit. Je ferme les yeux quand la mâchoire aux dents pointues se plante sur ma chair si tendre. Dans un soupir discret je laisse échapper un « Merci Mademoiselle Agathe » malgré la souffrance que me procurent les crocs métalliques. Avec assurance et dextérité, elle fixe une autre pince sur mon mamelon gauche provoquant la même réaction, de plaisir et de douleur … Quelle sensation de ne plus s'appartenir, de se confier à l'autre, de lui laisser le contrôle de son corps ; je m'abandonne à elle, et elle le sait. Avec lenteur elle fixe le bout d'une chainette à chaque pince qu'elle fait passer derrière mon cou. La tension du lien qui relie mes seins les soulève. Ma poitrine ne tombe plus elle est soutenue par cette composition, ce soutien seins de métal, qui m'envoie des pointes de souffrance dès que ma poitrine bouge. Je comprends que le vrai jeu commence …
Agathe m'embrasse et me prend par la main. Pas de safe-word me dit-elle, j'en sais assez sur toi pour savoir que tu vas apprécier ce qui va suivre…
Devant une assemblées de femmes quasiment nues, un peu éméchées et déjà passablement excitées, Agathe me guide au milieu de la pièce.
« Pour celles qui ne la connaissent pas, je vous présente Jane. Certaines d'entre vous sont passées dans son lit, j'en suis sure pour leur plus grand plaisir. Mais, si nous sommes réunies ce jour pour célébrer l'union d'Anne et Violaine, c'est en grande partie grâce à elle. Cette vilaine libertine, dit-elle ne me fessant, couchait avec les deux et les a présentées l'une à l'autre, ce qui provoqua le coup de foudre qui nous réunit ». Eclats de rire des convives, tandis qu'Agathe me fait agenouiller sur un pouf qui vient d'apparaitre opportunément.
Je ne contrôle par un gémissement lorsque la position à quatre pattes fait pendre ma nichonaille mordue par les serres d'acier. Mes fesses doivent aussi rougir car je sens les claques d'Agathe quand elle commente et raconte l'histoire des jeunes mariées. Elle explique ainsi qu'Anne a été ma soumise, que c'est moi qui lui ai offert les bijoux qui percent ses adorables petits seins. Elle détaille avec minutie les jeux que je pratiquais avec Violaine ainsi que notre gout communs à toutes les trois pour le sexe anal.
Comme pour prouver ses dires elle écarte mes fesses pour bien montrer le plug qu'elle y a glissé en début de soirée … Elle me caresse les fesses devant toutes les invitées en jouant avec le jouet, tirant dessus pour allonger la peau de mon anus, le transformant en un volcan au cratère étiré. C'est aussi jouissif qu'humiliant, surtout lorsqu'elle arrache le rosebud dans un ploc sonore.
Je devine une agitation dans mon dos tandis qu'Agathe, en maitresse de cérémonie sexy et sûre d'elle, commence à masser ma raie de ses doigts couverts d'un gel gluant et divinement lubrifiant. Sans prévenir, mais en a-t-elle besoin, en plante deux doigts dans mon petit trou qu'elle agite lentement … « Notre Jane est une fisteuse accomplie, si j'en crois ses ex. Aucun petit trou ne lui échappe dit-elle en riant, sauf le mien ha ha ha ». Je commence à onduler sous la pression de ses doigts qui me sodomisent et, chacun de ses mouvements, provoque des divines et cruelles douleurs dans les pointes de mes seins. Rapidement, trois de ses doigts dilatent mon étoile sombre, j'entends glousser, j'entends commenter … que j'aime me faire enculer. Agathe alterne, une main libre me fesse, tandis que les doigts de l'autre me fouillent. Les claques me brulent tout en faisant un bruit mouillé à cause du lubrifiant qu'une complice doit lui fournir régulièrement … « Regardez ce petit trou qui se dilate, imaginez les mains qui s'y sont glissées … Dis-moi Anne, as-tu baisé ce cul majestueux ? Quoi ? Non ? Pauvre chérie, pauvre petite soumise.» Anne rie, Agathe rie et les autres femmes s'esclaffent en trinquant, tandis que quatre doigts mes fouillent désormais pour mon plus grand bien je dois l'avouer. Mon anus suinte, il y a tant de lubrifiant que mon jus anal coule, brillant, gluant, je le sens glisser à l'intérieur de mes cuisses. Telle une « madame loyale » de cirque elle transforme mon cul en attraction, l'ouvrant avec deux doigts de chaque main. Je suis un article de foire, c'est tellement humiliant et, en même temps, je suis le centre de l'intérêt de ces dames, tout se mélange dans ma tête, dans mon corps …
Je sens une des mains d'Agathe remonter sous ma nuque. Elle tire la chainette. Je crie. C'est si violent, j'ai l'impression qu'elle m'arrache les seins … Elle profite de cette douloureuse fulgurance pour pousser sa main en moi d'un seul coup. Mon muscle rond si bien préparé n'a offert aucune résistance, il s'est rendu sans se battre. Quel soulagement, elle relâche la chaine, mes seins s'affaissent à nouveau, mais cette douleur est presque apaisante au regard de celle que je viens de subir.
Sa main est en moi, elle commence un lent mouvement de va et vient … tout cela a été si rapide que je sens la pression retomber autour de moi. Agathe est une incroyable fisteuse, ses mouvements alternent, douceur, profondeur... Du bout des doigts elle caresse mes entrailles, les parois de mon rectum. Le plaisir est au rendez-vous. Elle retire sa main, la remet, puis change, main gauche, main droite. Je ne suis plus que gémissements, je mouille, je transpire. Je suis si dilatée qu'elle m'encule poing fermé et j'aime ça. Elle s'enfonce, s'ouvre en moi, referme ses doigts, les ressort. Ces sensations sont incroyables. Je suis remplie, pleine, farcie, étirée, dilatée … A chaque sortie de sa main je devine mon anus ouvert, comme un O majuscule, un trou rouge, boursouflé, suintant le jus anal et le liminent …
Toujours à quatre pattes, je tourne le visage derrière pour voir Agathe, enduire les mains d'Anne et Violaine d'huile. La gauche d'Anne et la droite de Violaine se collent, les doigts se croisent … et s'approchent de ma rondelle. Mon regard croise celui d'Agathe, elle me sourit, cherchant une approbation que je lui donne d'un clignement d'yeux.
La déflagration débute quand les premières phalanges de mes deux amies commencent à passer. Je crois que ma bouche est aussi ouverte que mes fesses, je cherche à rependre mon souffle, ma respiration est coupée. J'ai beau avoir été parfaitement préparée, lubrifié, dilatée … Je n'ai jamais été autant écartelée que par les mains des deux jeunes mariées. Je devine l'émotion d'Anne et de Violaine qui me murmurent des mots tendres et doux sans pour autant cesser de me sodomiser. Agathe en profite pour me caresser les seins tendrement, massant mes pointes endolories, après avoir retiré les pinces de fer. Et les mains continuent leur travail de perforation anale. Une bienfaitrice remet du gel pour faciliter cette douce destruction et j'entends des oh d'admiration alors que les deux mains ont disparu dans mes reins. C'est une folie qui s'empare de mes reins, j'ai mal, mais j'aime cette douleur. C'est énorme, mon cerveau n'arrive pas à réaliser ce qui se passe, j'ai deux putains de mains qui me défoncent, qui me font gémir, haleter, mouiller, gueuler au rythme de ce pilonnage en règle. Je suis ravagée par des ondes de luxure qui secouent mon corps, des tsunamis de plaisir qui me laissent sans énergie, avec juste assez de force pour ne pas m'écrouler. La tête entre mes bras, croupe tendue, j'imagine l'indécence de ma position … Les poignets de mes deux amies disparaissant entre mes fesses. La réaction d'Anne est touchante, elle me demande si je n'ai pas mal, alors qu'elle sait que c'est si bon de se faire ainsi fister (même si c'est parfois douloureux). Elle bouge document, déplie ses doigts pour sentir et explorer mes entrailles.
« Pour celles qui ne la connaissent pas, je vous présente Jane. Certaines d'entre vous sont passées dans son lit, j'en suis sure pour leur plus grand plaisir. Mais, si nous sommes réunies ce jour pour célébrer l'union d'Anne et Violaine, c'est en grande partie grâce à elle. Cette vilaine libertine, dit-elle ne me fessant, couchait avec les deux et les a présentées l'une à l'autre, ce qui provoqua le coup de foudre qui nous réunit ». Eclats de rire des convives, tandis qu'Agathe me fait agenouiller sur un pouf qui vient d'apparaitre opportunément.
Je ne contrôle par un gémissement lorsque la position à quatre pattes fait pendre ma nichonaille mordue par les serres d'acier. Mes fesses doivent aussi rougir car je sens les claques d'Agathe quand elle commente et raconte l'histoire des jeunes mariées. Elle explique ainsi qu'Anne a été ma soumise, que c'est moi qui lui ai offert les bijoux qui percent ses adorables petits seins. Elle détaille avec minutie les jeux que je pratiquais avec Violaine ainsi que notre gout communs à toutes les trois pour le sexe anal.
Comme pour prouver ses dires elle écarte mes fesses pour bien montrer le plug qu'elle y a glissé en début de soirée … Elle me caresse les fesses devant toutes les invitées en jouant avec le jouet, tirant dessus pour allonger la peau de mon anus, le transformant en un volcan au cratère étiré. C'est aussi jouissif qu'humiliant, surtout lorsqu'elle arrache le rosebud dans un ploc sonore.
Je devine une agitation dans mon dos tandis qu'Agathe, en maitresse de cérémonie sexy et sûre d'elle, commence à masser ma raie de ses doigts couverts d'un gel gluant et divinement lubrifiant. Sans prévenir, mais en a-t-elle besoin, en plante deux doigts dans mon petit trou qu'elle agite lentement … « Notre Jane est une fisteuse accomplie, si j'en crois ses ex. Aucun petit trou ne lui échappe dit-elle en riant, sauf le mien ha ha ha ». Je commence à onduler sous la pression de ses doigts qui me sodomisent et, chacun de ses mouvements, provoque des divines et cruelles douleurs dans les pointes de mes seins. Rapidement, trois de ses doigts dilatent mon étoile sombre, j'entends glousser, j'entends commenter … que j'aime me faire enculer. Agathe alterne, une main libre me fesse, tandis que les doigts de l'autre me fouillent. Les claques me brulent tout en faisant un bruit mouillé à cause du lubrifiant qu'une complice doit lui fournir régulièrement … « Regardez ce petit trou qui se dilate, imaginez les mains qui s'y sont glissées … Dis-moi Anne, as-tu baisé ce cul majestueux ? Quoi ? Non ? Pauvre chérie, pauvre petite soumise.» Anne rie, Agathe rie et les autres femmes s'esclaffent en trinquant, tandis que quatre doigts mes fouillent désormais pour mon plus grand bien je dois l'avouer. Mon anus suinte, il y a tant de lubrifiant que mon jus anal coule, brillant, gluant, je le sens glisser à l'intérieur de mes cuisses. Telle une « madame loyale » de cirque elle transforme mon cul en attraction, l'ouvrant avec deux doigts de chaque main. Je suis un article de foire, c'est tellement humiliant et, en même temps, je suis le centre de l'intérêt de ces dames, tout se mélange dans ma tête, dans mon corps …
Je sens une des mains d'Agathe remonter sous ma nuque. Elle tire la chainette. Je crie. C'est si violent, j'ai l'impression qu'elle m'arrache les seins … Elle profite de cette douloureuse fulgurance pour pousser sa main en moi d'un seul coup. Mon muscle rond si bien préparé n'a offert aucune résistance, il s'est rendu sans se battre. Quel soulagement, elle relâche la chaine, mes seins s'affaissent à nouveau, mais cette douleur est presque apaisante au regard de celle que je viens de subir.
Sa main est en moi, elle commence un lent mouvement de va et vient … tout cela a été si rapide que je sens la pression retomber autour de moi. Agathe est une incroyable fisteuse, ses mouvements alternent, douceur, profondeur... Du bout des doigts elle caresse mes entrailles, les parois de mon rectum. Le plaisir est au rendez-vous. Elle retire sa main, la remet, puis change, main gauche, main droite. Je ne suis plus que gémissements, je mouille, je transpire. Je suis si dilatée qu'elle m'encule poing fermé et j'aime ça. Elle s'enfonce, s'ouvre en moi, referme ses doigts, les ressort. Ces sensations sont incroyables. Je suis remplie, pleine, farcie, étirée, dilatée … A chaque sortie de sa main je devine mon anus ouvert, comme un O majuscule, un trou rouge, boursouflé, suintant le jus anal et le liminent …
Toujours à quatre pattes, je tourne le visage derrière pour voir Agathe, enduire les mains d'Anne et Violaine d'huile. La gauche d'Anne et la droite de Violaine se collent, les doigts se croisent … et s'approchent de ma rondelle. Mon regard croise celui d'Agathe, elle me sourit, cherchant une approbation que je lui donne d'un clignement d'yeux.
La déflagration débute quand les premières phalanges de mes deux amies commencent à passer. Je crois que ma bouche est aussi ouverte que mes fesses, je cherche à rependre mon souffle, ma respiration est coupée. J'ai beau avoir été parfaitement préparée, lubrifié, dilatée … Je n'ai jamais été autant écartelée que par les mains des deux jeunes mariées. Je devine l'émotion d'Anne et de Violaine qui me murmurent des mots tendres et doux sans pour autant cesser de me sodomiser. Agathe en profite pour me caresser les seins tendrement, massant mes pointes endolories, après avoir retiré les pinces de fer. Et les mains continuent leur travail de perforation anale. Une bienfaitrice remet du gel pour faciliter cette douce destruction et j'entends des oh d'admiration alors que les deux mains ont disparu dans mes reins. C'est une folie qui s'empare de mes reins, j'ai mal, mais j'aime cette douleur. C'est énorme, mon cerveau n'arrive pas à réaliser ce qui se passe, j'ai deux putains de mains qui me défoncent, qui me font gémir, haleter, mouiller, gueuler au rythme de ce pilonnage en règle. Je suis ravagée par des ondes de luxure qui secouent mon corps, des tsunamis de plaisir qui me laissent sans énergie, avec juste assez de force pour ne pas m'écrouler. La tête entre mes bras, croupe tendue, j'imagine l'indécence de ma position … Les poignets de mes deux amies disparaissant entre mes fesses. La réaction d'Anne est touchante, elle me demande si je n'ai pas mal, alors qu'elle sait que c'est si bon de se faire ainsi fister (même si c'est parfois douloureux). Elle bouge document, déplie ses doigts pour sentir et explorer mes entrailles.
Soudain, elle pousse un cri de surprise, hystérique, « Violaine !!!!! »
Sous ses ongles, elle touche les alliances qu'Agathe a discrètement glissées dans mon rectum. « Je n'ai pas trouvé d'écrin plus original que les fesses de Jane » dit-elle, à la fois hilare et émue par la réaction touchante d'Anne qui en retirant sa main montre les deux anneaux gluants de mes sécrétions. Avec une perversité consommée, Violaine se saisit des bijoux pour les porter à ses lèvres et les nettoyer avec sa langue. Puis elle s'agenouille devant sa jeune épouse pour lui passer la bague au doigt. Avec sensualité, à son tour, Anne scelle leur union en glissant l'alliance sur l'annulaire de son épousée. Toutes nos amies, émues et excitées applaudissent cet évènement d'une pornographie amoureuse et débridée. Avec douceur, Agathe m'aide à me relever en me prenant et me serrant dans ses bras car je suis totalement déboussolée par ce moment unique qu'elle m'a fait partager avec nos amies.
Sous ses ongles, elle touche les alliances qu'Agathe a discrètement glissées dans mon rectum. « Je n'ai pas trouvé d'écrin plus original que les fesses de Jane » dit-elle, à la fois hilare et émue par la réaction touchante d'Anne qui en retirant sa main montre les deux anneaux gluants de mes sécrétions. Avec une perversité consommée, Violaine se saisit des bijoux pour les porter à ses lèvres et les nettoyer avec sa langue. Puis elle s'agenouille devant sa jeune épouse pour lui passer la bague au doigt. Avec sensualité, à son tour, Anne scelle leur union en glissant l'alliance sur l'annulaire de son épousée. Toutes nos amies, émues et excitées applaudissent cet évènement d'une pornographie amoureuse et débridée. Avec douceur, Agathe m'aide à me relever en me prenant et me serrant dans ses bras car je suis totalement déboussolée par ce moment unique qu'elle m'a fait partager avec nos amies.
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