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✦ Vachette Elodie et son amour pour les femmes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Elodie et son amour pour les femmes — Chapitre 1 · Des sensations nouvelles

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Vachette
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Elodie et son amour pour les femmes

Chapitre 1 · Des sensations nouvelles

Certains disent de moi, je le sais, qu'à cinquante ans je suis une ‘'vilaine bourgeoise''. 
En effet, j'ai été toute ma vie une femme au foyer, sans besoin de travailler au-delà de veiller sur la bonne maintenance de ma maison, supervisant ma femme de ménage qui vient deux heures par jour en semaine pour la propreté, le rangement et les courses, celles du quotidien à aller faire à la supérette au coin de ma rue.  William, mon compagnon adoré, sexagénaire, patron d'une grande usine locale, apprécie ma qualité de maîtresse de maison, et aussi de maîtresse tout court. Il m'appelle ‘'sa femme‘', moi je parle de ‘'mon mari'' alors que nous ne sommes pas mariés. 
— Élodie, ma chérie, se plaît-il souvent à dire, l'absence de liens d'état civil oblige chacun de nous à toujours respecter l'autre, même dans les moments un peu tendus, comme ça nous arrive parfois, comme dans tous les couples. C'est notre garantie de longévité, tu sais.
— Oui mon amour, ''on s'aime sans filets'', je sais, lui rétorqué-je à chaque fois en souriant.
Après ce fréquent dialogue aux termes immuables, s'ensuit toujours un long baiser en amoureux, chaud, mouillé et profond, pour illustrer la solidité de nos liens de cœur et de corps. C'est dangereux les baisers, car si on s'écoutait, à chaque fois on irait volontiers passer une heure au lit, après s'être embrassés comme ça !
Un ami de William nous a proposé de nous parrainer pour être admis dans le club libertin sélect qu'il fréquente depuis quelque temps. Bien que lui et son épouse soient des gens charmants, ce n'est pas par l'attirance pour leur physique que nous nous sommes laissé convaincre d'accepter son aimable proposition, mais seulement par une curiosité peut-être un peu malsaine de notre part : ''comment cela se passe-t-il dans ce genre de lieu ?'' On aimerait bien savoir... 
— Que risquez-vous ? C'est bien tenu, la clientèle est de bon niveau, très discrète, les adeptes de coquineries ne se rencontrent qu'au club ; c'est un principe : on ne se relance pas en dehors de ce lieu et de ces moments où tout est permis, rien n'est obligatoire.
Tels étaient les mots de l'ami Francis, dont l'argumentation avait fini par nous séduire. 
**********************************
Nous fréquentons donc depuis quelques mois ce club libertin, ‘'le ‘'Cupidon'', où le samedi soir l'ambiance est plutôt chaude ; dîner, danse, séduction, liberté, échanges...et échangisme. Au vestiaire on dépose non seulement ses habits de ville, mais aussi sa jalousie, qui n'est pas de mise pendant les quelque cinq heures que nous passons là chaque samedi soir ou presque, sous les lumières tamisées des salons et des alcôves, dans la pénombre des chambres, équipées d'un grand lit, qu'on peut ou non fermer à clé selon qu'on se sent l'âme pudique, candauliste ou exhibitionniste. Il nous est arrivé bien sûr de faire l'amour chacun de son côté, avec la, le ou les partenaires du moment, des gens qu'on ne connaissait pas une heure avant. Quand la soirée bat son plein, il se peut même parfois que l'un ne sache pas ce que l'autre fait, ni avec qui. Mais on se raconte tout une fois rentrés à la maison, enlacés amoureusement au lit, avant de s'endormir épuisés par le plaisir qu'on a pris, par les violents orgasmes qu'on a su atteindre, plusieurs fois en général. 
Ce club impose à sa clientèle un ‘'dress code'', vestimentaire autant que sous-vestimentaire :
— pour les femmes : veste ou blouson, chemisier, jupe, bas et escarpins; sous-vêtements affriolants appréciés, ça va de soi, mais pas imposés, tout de même.
— pour les hommes : veste ou blouson, pantalon, chemise à manches longues, chaussures à lacets sont de rigueur, tout du moins au moment où ils se présentent au portier ! Pas de directive spéciale pour les sous-vêtements non plus. 
Il est précisé que ces consignes s'appliquent quand on est au restaurant, au bar ou dans les huit alcôves à quatre places situées face au devant de la piste de danse longue d'une dizaine de mètres et surélevée de deux marches. Sur cette piste les femmes peuvent danser en tenues coquines, même en sous-vêtements, mais pas les hommes, qui doivent avoir gardé au moins chemise et pantalon. 
Bien sûr, dans les chambres individuelles, à l'étage, il y a suffisamment de porte-manteaux ..! 
*************************************************************
Je me souviens de notre soirée initiatique comme si c'était hier…
Pour notre première fois, William et moi avons réservé une alcôve, face à la piste. La lumière y est très tamisée. Sur la banquette en velours, on peut s'asseoir à quatre, comme il se doit dans ce type d'endroit ou tout est fait pour assurer la tranquillité des couples qui auraient ‘'quelque chose à se dire''. Notre bouteille de champagne y est servie sur la table basse, devant nous, dans un seau rempli de glaçons. Un bouchon spécial nous est fourni, pour que nous puissions consommer tranquillement sans perdre trop vite ni la fraîcheur du nectar ni la pression de ses bulles. 
Une musique fort rythmée nous attire sur la piste, pour y gesticuler librement et faire quelques connaissances ; pourquoi pas, c'est le but. Mais pour le moment, nous restons, William et moi, à nous parler. Une certaine retenue naturelle nous freine quelque peu dans nos fantasmes qui pourtant ont constitué le moteur de notre désir d'encanaillement. Car au pied du mur, près de gens venus pour le sexe avant tout, ce n'est plus pareil ! Surtout qu'on danse sur le centre de la piste en pleine lumière sous le feu de projecteurs très directionnels, au vu de tous et toutes. 
Toutefois les côtés droit et gauche de ladite piste n'étant pas directement sous lesdits projecteurs, ils ne profitent que d'une lumière très atténuée. 
Enfin, face à chacun des côtés de la piste et deux marches plus bas on trouve quatre alcôves équipées chacune d'une banquette semi circulaire à quatre places, où seule une petite et faible lampe témoin rouge fournit une lueur blafarde, pas vraiment pour éclairer, mais surtout pour signifier que l'endroit est occupé.
Si William est venu danser en tenue très correcte – chemise blanche aux manches élégamment retroussées, pantalon et chaussures noirs – moi je me suis enhardie : chemisier blanc très transparent laissant voir mon soutien-gorge noir, culotte assortie très échancrée sous ma jupe vraiment mini. Je suis consciente de plaire aux hommes. D'ailleurs le mien, malgré le niveau sonore de la musique, réussit à me dire, presque à me crier, tout en se déhanchant: 
— Ma chérie, si j'avais su, on serait restés à la maison !… Tes jambes fabuleuses et ta tenue… Hmm t'es très sexy, tu sais !
Bien sûr que je le sais. J'ai toujours compris que mon amant était fou de mes jambes, depuis mes orteils qu'il aime mordiller jusqu'à mon entrecuisse qu'il passerait son temps à lécher si je ne le retenais pas. Je peux le rendre accro à moi quand je veux ! Mes talons hauts, le joli galbe de mes mollets, magnifié par des bas ultrafins noirs sans un faux pli parce que tendus par des jarretelles sous ma jupe courte en cuir… A la maison, combien de fois m'a-t-il demandé de lui faire un strip-tease en gros plan, devant lui, vêtue de cette lingerie de charme ! Moi j'étais et suis toujours partante, mais en posant mes conditions :
— Oui, chéri, mais seulement si tu te fais jouir devant moi. Ça m'excite fort, tu le sais bien.
Je ne crains rien, car ainsi je le chauffe tellement bien qu'il est encore capable de s'occuper de moi aussitôt après sa première éjaculation. Moi j'adore voir son sperme couler tout le long de sa verge encore tendue, droite, belle. Et il me connaît bien, au point qu'il ne cherche même plus à s'essuyer après son orgasme ; car il sait ce que j'aime une fois qu'il a joui :
— Laisse-moi ton jus sur ta queue, je vais te lécher, mon chéri ! lui avais-je ordonné le première fois qu'on avait fait ça. 
Depuis, on a gardé ce rituel. Sauf que parfois j'improvise en essuyant son sperme avec ma culotte, que je lui fais sentir avant de la sucer puis l'enfourner dans ma bouche.
Mais généralement, plus besoin de le lui demander, je sais bien qu'il préfère que ce soit avec ma langue et mes lèvres que je vienne faire la toilette intime de son gland pour finir en me régalant.
— Ah oui ma chérie, vas-y, avale, hmmm… me dit-il toujours en fermant les yeux. 
Il me fait confiance : je sais lui donner du plaisir. Moi, du plat de ma langue plein de salive chaude, j'adore le nettoyer ainsi. Il ronronne, prêt pour une seconde érection. A mon tour de me laisser aller pour qu'il me fasse tout ce que j'aime et qui va me conduire aussi à un orgasme explosif ! A chaque fois ça marche ; William n'est jamais ''en panne''.  
*******************************************************
Revenons à cette première soirée au Cupidon… 
Malgré l'amour et le désir permanent que mon homme a pour mes belles jambes – et pour le reste aussi, j'ose présumer – je vois bien qu'aux regards de braise que des femmes lui lancent, il répond par des sourires enjôleurs. Bel homme comme il est, c'était à prévoir ! Mais je ne suis pas jalouse, car on a bien mis les points sur les « i » avant de venir. Lui et moi sommes libres de draguer et se faire draguer ; on oubliera tout dès qu'on sortira du club, notamment les gens qu'on aura pu y rencontrer. Sans aucune promesse de suite. C'est juré ! 
Je sens qu'on me regarde. Des hommes mûrs surtout, qui viennent faire plus ou moins les beaux en dansant près de moi tout en me souriant. Du beau monde en tout cas, sans vulgarité, apparemment courtois comme l'exige le règlement du Cupidon. 
Après un quart d'heure de chansons rythmées, allant des sixties aux eighties, arrive une série de slows. Des tubes français, américains, italiens, anglais. Nostalgie de notre jeunesse ! 
Je me retrouve dans les bras d'un homme qui semble très heureux de m'avoir levée au nez et à la barbe des autres mâles. Je n'ai aucune raison de lui refuser ce premier slow. Je sens ses mains rassurantes me cocooner comme s'il s'était promis de me protéger.
—Je crois que vous êtes nouvelle, chère madame. Pas trop intimidée ?
Ah on est loin des dragues de rue du genre « oh madame, vous me donnez votre zéro six ? On pourrait se revoir, vous êtes belle madame... »
— Pas timide, non, mais curieuse, pour une première fois…
—C'est normal. Mais ne vous en faites pas, ici tout le monde est gentil et courtois. 
Voulant bien le croire, je lui souris. ‘'Charme, élégance et bonnes manières, me dis-je à son sujet. Cet homme a de la classe''. 
A la fin du slow, il me libère sans m'offrir de danser le suivant. Et je n'ose pas le lui demander non plus. Dommage, j'étais bien dans ses bras, qu'il propose maintenant à une autre femme qui elle aussi semble libre. Pourtant je lui plaisais, je le sentais bien. Tout comme lui me plaisait. Mais l'autre femme, il a l'air de mieux la connaître, alors… Peut-être trouve-t-il plus facile de conclure avec elle sans avoir à perdre son temps en palabres avec une nouvelle !
Seule, abandonnée provisoirement sans cavalier, je descends les deux marches de devant la piste pour regagner notre alcôve juste en face. Pour la deuxième danse, j'aperçois William qui semble avoir jeté son dévolu sur une jeune femme, belle, brune comme moi, avec qui il discute, sans gestes déplacés, en tout bien tout honneur sans aucun doute. 
Me voyant assise, esseulée, un élégant serveur en veste blanche vient me proposer :
— Bonsoir Madame, je vous sers une coupe de champagne ? 
Je bois quelques gorgées encore assez fraîches, puis je retourne sur la piste quand s'annonce le slow suivant : "L'été indien". A peine ai-je monté les deux marches pour espérer me faire de nouveau repérer par des danseurs, que j'entends une voix m'interpeller :
— Je peux vous faire danser, madame ? 
Je tourne la tête. Je suis sidérée. C'est une femme qui m'invite ! A danser un slow ! Blonde, très féminine, dans nos âges, elle a une certaine allure. Je reste bête, sans rien lui répondre.
— Vous êtes timide ? me demande-t-elle ?
"Décidément, ça se voit tant que ça que c'est ma première fois ?" pensé-je. 
Ne voulant pas paraître bête, je lui réponds:
— Euh, non, étonnée seulement.
— Ah je vois, vous me trouvez bien féminine pour une femme qui aime les femmes, sans doute ?
—Euh… pardon ? Je n'en suis pas à me poser ce genre de question, madame. Excusez-moi. Mais oui, peut-être, je ne connais ni vous ni personne de votre … statut, que vous m'expliquez là. Alors je n'ai d'a-priori sur rien, vous savez…
— Eh bien allez, je vous fais danser ce slow !
Ce disant elle me prend par la main. Incapable de réagir, je la suis. Elle m'ouvre ses bras. Voyant que je ne sais comment me tenir, elle prend mes deux mains pour les poser sur ses épaules, puis m'enlace d'une façon qui me surprend, plaçant les siennes dans mon dos, à mi-distance entre ma taille et ma poitrine. Bien élevée cependant, me semble-t-il, elle ne me serre pas impudiquement, mais elle me sourit, voyant le désarroi qui m'atteint.
— Pas de souci, ma belle. Je ne vais pas abuser de vous, vous savez ! 
Je ris nerveusement. Elle s'explique :
—Je vous ai trouvée très jolie dès que je vous ai vue arriver, alors je ne me suis pas interdit de vous proposer cette danse, même ne sachant rien de vous. Vous êtes en couple ?
— Oui, avec mon homme !
— Ah, évidemment !... Mais vous savez, ici, vous verrez, des femmes qui dansent un slow ensemble, c'est fréquent. Et ça ne veut rien dire car des fois c'est juste des copines qui ont des trucs à se raconter. Pour papoter, le slow c'est moins bruyant que le rock ou le disco, non ?
J'abonde dans son sens effectivement, avec un sourire, un peu forcé peut-être. Et aussi je suis rassurée de savoir que personne ne me jugera pour ça. 
— Moi c'est Juliette, m'annonce-t-elle. 
—Et moi Elodie, lui dis-je, maintenant plus détendue, avec un sourire plus vrai.
Puis on ‘'danse'' presque sur place sur plusieurs slows langoureux, au cours desquels je sens les bras de Juliette se resserrer peu à peu, ayant l'impression qu'elle veut m'enlacer plus sensuellement sans que je m'en rende compte. Elle a tort, parce que je m'en rends compte ; mais raison aussi, parce que ça ne me déplaît pas ! Pas du tout même, car cette jolie femme sent bon ; un parfum de qualité qui enivre, un parfum pour femme du monde, c'est sûr. 
Nos poitrines qui au tout début ne faisaient que se frôler, se sont peu à peu resserrées l'une près de l'autre, jusqu'à se frotter, et enfin s'écraser chaleureusement l'une contre l'autre depuis que Juliette a remonté l'étreinte de ses bras jusqu'à mes omoplates. Elle me serre, me regarde, voit que je ne dis rien, que je me mords les lèvres, que ma respiration s'affole, et que ma tête est prête à chavirer en silence. Ses mains remontent alors jusque derrière mes épaules, ce qui renforce la pression entre nos poitrines. 
Puis Juliette s'attaque à ma nuque, à mon cou, par de douces caresses qui me font fermer les yeux. Je sens bien que je tangue, alors je ne me contente plus de laisser mes mains sur ses épaules. Je les glisse jusqu'à son cou, comme elle fait avec moi, je les passe dans ses cheveux, me sentant autorisée à le faire, ici, devant d'autres gens, qui ne me blâmeront pas. De plus, comme je ferme les yeux, c'est comme si nous étions seules sur la piste, cette femme et moi.
Je croyais qu'on faisait du sur-place, mais non, quand je rouvre les yeux, je vois que Juliette m'a conduite pas-à-pas sur le côté de la piste de danse, où je dois sans doute montrer mon étonnement de nous retrouver à l'écart, dans la zone plutôt sombre alors qu'il y a deux minutes, au centre de la piste c'était encore pleine lumière. Juliette prend les devants pour m'expliquer :
— Au centre les projecteurs éclairent fort, pour que les gens se voient et fassent connaissance. Sur les bords, où nous sommes, c'est plus tamisé, pour pouvoir ensuite se faire des confidences et peut-être partager des gestes plus intimes. Et dans les alcôves en bas des marches, sur les côtés, alors là la lumière rouge est très faible, vraiment faible… Vous voyez ce que je veux dire, hein ?…
— Je crois comprendre, oui…
Je reste collée contre Juliette qui, je crois, n'a pas l'intention de me lâcher de si tôt. Au contraire, tout en continuant à nous trémousser presque sur place, je sens bien qu'elle remonte l'arrière de sa jupe courte en fixant son regard dans le mien. Je ne vois pas ses cuisses ni ses fesses, mais mieux que les voir, je suis forcée de les lui toucher, les lui caresser. Car Juliette attrape mes mains pour les conduire à peine plus haut qu'au niveau de ses genoux, derrière ses jambes. Le contact avec ses bas m'émoustille, je l'avoue, sans le lui dire. 
— Caresse-moi jusqu'à la culotte, me demande soudain tout bas Juliette en faisant remonter mes mains là où elle l'entend.
—Mais on va nous voir, là. C'est pas assez sombre.
Je réalise aussitôt en moi-même que c'est tout ce qui m'inquiète, en fait : l'idée qu'on puisse nous voir !
— T'occupe ! Ceux qui dansent aveuglés dans la lumière ne peuvent pas nous voir, et ceux autour de nous ils en sont déjà à l'étape ''mains baladeuses''. Dis-toi bien que chacun et chacune vient ici pour y trouver du sexe, rien d'autre. Que tu me caresses les cuisses, tout le monde s'en fout. Tu le fais si tu en as envie, c'est tout.
Des sortes de décharges électriques traversent mes pointes de seins toujours pressées sur la poitrine ferme de Juliette, et voilà aussi que je sens mon entrecuisse commencer à fondre. 
Je ne peux pas m'empêcher de caresser cette belle femme comme elle le souhaite. Alors mes mains remontent lentement, je n'ai plus besoin des siennes pour me guider. Je passe sur les jarretières de dentelle en haut de ses bas, puis sur ses jarretelles tendues. Juliette réussit à tirer sur celles de derrière ses cuisses, me faisant comprendre ainsi que la voie est libre pour que je puisse y glisser mes mains, qui restent alors délicieusement prisonnières, juste à la pliure de ses fesses, avant qu'elle ne relâche la tension des deux jarretelles. 
Alors je ne commande plus mes doigts, qui palpent instinctivement cette chair féminine chaude qu'ils découvrent et dont la douceur, la souplesse et la fermeté enchantent à elles trois mon sens du toucher. Je pétris ces belles fesses respectueusement, voyant que Juliette, qui profite de cette minute de bien-être, de volupté, même, que je lui offre, affiche son contentement en fermant les yeux pour mieux savourer l'instant, mais surtout en m'encourageant :
— Oh oui c'est bon tes caresses, tu sais, tu m'excites bien Élodie, serre-moi fort. 
Maintenant je sens ses mains qu'elle vient de poser sur mes hanches, avant de les faire glisser plus bas, sur ma jupe ; non pas pour la remonter et dévoiler mes dessous affriolants mais pour serrer et presser le bas de son ventre contre le mien. Son intrusion en force d'une cuisse entre les miennes me fait réaliser que si nous étions nues, chacune de nous sentirait, d'entre ses lèvres intimes, suinter le désir de l'autre. Nos joues également sont collées-serrées. Chacun de nos soupirs trahit le plaisir que Juliette prend depuis un moment et que moi aussi je commence à réellement apprécier, avec un temps de retard sur ma partenaire qui est rompue depuis longtemps, elle, à la sensualité saphique, au plaisir lesbien, à l'amour entre femmes. Mais je ne dis rien, parce que je ne sais tout simplement pas quoi dire. 
Alors Juliette reprend les rênes de notre intime situation :
— Ça te plaît ? Tu aimes me caresser ?    
— U... Uihhh… tu es douce… lui dis-je tout bas.
— Toi aussi, tu es douce et belle. J'ai envie de toi, de te donner du bonheur. Ah le bonheur, cet inconnu, bien souvent !…
— Tu as raison, cet inconnu parfois. Mais je commence à croire…
— Oui ?
— Que tu vas m'en faire découvrir, des petits morceaux, de ce bonheur très...nouveau pour moi, non ?
Nous sommes encore dans la pénombre mais plus pour longtemps. En effet Juliette décide de me guider.
— Suis-moi Élodie. Tiens-moi la main. Attention aux marches.
Et je la suis, la sentant déjà me dominer sans que je songe un instant à m'y opposer. 
Nous descendons les deux marches. Mais si celles de devant la façade de la piste donnent bien sur les alcôves raisonnablement éclairées, dès qu'on a descendu celles qui en longent les côtés, on se trouve dans le noir presque absolu. J'ai même peur de tomber, la lumière rouge y étant vraiment très faible. 
Juliette m'explique de nouveau :
— On quitte la pleine lumière, alors comme ici c'est très sombre, on croit être dans le noir total un petit moment, mais dans une minute, pas plus, tu verras que les alcôves sont quand même éclairées ; oui, très légèrement... soit !
— C'est très très tamisé en effet ! commenté-je en cherchant à tâtons la banquette feutrée pour y poser mes fesses.
— Assieds-toi. Là on est tranquilles, laisse-toi aller, me suggère Juliette, plus habituée que moi à ces lieux obscurs.
Mais comment cette Juliette peut-elle deviner que je ne vais rien dire, pas protester, pas fuir ? 
Elle s'assoit près de moi, puis me passe un bras derrière la nuque. 
— J'ai envie de toi, me murmure-t-elle crûment. Tu es trop belle. Je peux te caresser un peu ? 
Toujours muette ou presque, je ne sais pas quoi faire. Juliette a déjà une main entre mes genoux pourtant serrés. Je commence à comprendre qu'elle va réussir son intrusion car ses mots prononcés à voix si suave sont d'une redoutable sensualité.
— Mes seins sur tes seins tout à l'heure ça me faisait durcir les mamelons et mouiller la fente, tu sais. Pas toi ? 
Je respire vite, je voudrais me taire mais je n'y arrive pas.
— Euh… Uih, sans doute...Oui, c'est vrai, je le sentais un peu ; que ça venait …
— Hoouu… c'est bien, alors. Tu me laisses faire ? Pour qu'on aille plus loin ?
— Hhheuuu, oui, caresse-moi les cuisses ; si tu le veux, je veux bien aussi.
— Mais jusqu'en haut ? me demande-t-elle en semblant se rire gentiment de mon apparente candeur.
— D'accord; jusqu'en haut, oui.
Je sens la main agile de Juliette monter lentement, comme pour m'exciter à petit feu sans que je me débatte. D'ailleurs, honnêtement je n'ai pas envie de lui échapper ; je suis bien. Et après tout, qu'est-ce que je risque ? Que sa main et ses doigts experts me fassent jouir ? Je ne vois pas pourquoi seul un homme saurait donner ce plaisir à une femme de cette façon. Tant que Juliette ne me demande pas de l'embrasser sur la bouche, je vais prendre ce qu'elle me donnera, voilà tout. D'autant plus qu'elle est très douce, ce que j'apprécie énormément.
Quand elle a dépassé le haut de mes bas puis le haut de mes jambes sous mes jarretelles tendues, pour arriver sur ma culotte, je resserre mes cuisses comme un étau sur sa main chaude et la garde prisonnière. Sous le tulle très fin, c'est une fournaise. Je fonds. Je vais couler sur la main de Juliette. Quand je desserrerai mes cuisses, elle pourra porter ses doigts à sa bouche, si elle veut me goûter, comme souvent je le fais sur moi-même quand dans un moment de solitude je me masturbe jusqu'à l'orgasme.
Sa tête posée sur mon épaule, Juliette me demande, de nouveau dans un murmure intime :
— Sors tes seins, offre-les moi, donne-les moi, je vais te faire du bien. Abandonne-toi Élodie !
Là encore je me sens devenir sa chose. J'ouvre mon chemisier sans réfléchir, j'abaisse les balconnets de mon soutien-gorge et lui offre mes globes de chair tendre et mes pointes déjà érigées pour qu'elle en fasse ce qu'elle veut. Elle n'a plus qu'à me les sucer, me les mordiller tout en remuant sa main entre mes cuisses dont je desserre peu à peu l'étau afin de profiter des douces caresses qu'elle me prodigue.
— Je crois que tu vas me faire jouir très vite, Juliette.
— C'est bien, on vient ici pour ça ! Laisse-moi faire. Je connais ton corps aussi bien que le mien, tu sais…
Je fais des mouvements incontrôlés et désordonnés, écartant et resserrant mes cuisses pour qu'elle insinue ses doigts entre mes lèvres à peine humides et dans mon vagin déjà inondé de cyprine.
— Oooohh oui, branle-moi, bien, fort… je veux jouir, maintenant, t'a été trop loin, Juliette, hmmm.... 
Juliette est merveilleuse par son savoir-faire avec une femme. Alors sans aucun complexe, pendant qu'elle me torture les pointes de seins et visite l'intérieur des chairs fondantes de mon entrecuisse, je relève à fond ma jupe courte, passe mes deux mains sous l'élastique de ma culotte, tire sur la hampe de mon clitoris que je sens turgescent, pour tourner mon doigt mouillé autour, jusqu'à ce que, si petit soit-il, il apporte la délivrance à mon corps tout entier ! C'est formidable l'orgasme !
— Aaaaahhhh…. ouais, ouais..., je jouis, c'est chaud, hmmm... ça brûûûle, c'est bon... le plaisir…. Aaaaahhhh !
Puis Juliette, très douce, me câline jusqu'à ce que mes sens reviennent à leur état normal.
— Je n'ai pas osé t'embrasser, Élodie. Parce que je sais bien que c'est ça le moins facile à accepter, pour une hétéro.
— Merci, j'ai remarqué ta délicatesse. Mais tu aurais pu le faire dans les … quinze dernières secondes, au dernier moment, juste avant que j'explose. Et après aussi, jusqu'à ce que mes spasmes s'éteignent. Je suis sûre que j'aurais accepté ta langue sur la mienne le temps d'un baiser profond. Oui, sûrement.
— Dommage, alors. Mais ce n'est que partie remise, hein ? 
En lui souriant je lui fais une grosse bise sur la joue: 
— Je crois bien, oui, confirmé-je. Mais là je vais aller retrouver mon homme, maintenant, quand même…
—Attends, Élodie ! me rappelle-t-elle en me fixant droit dans les yeux. Tu veux bien me regarder jouir à mon tour ?
— Comment ça, qu'attends-tu de moi ?
— Mets-toi à genoux sur la moquette. Pose ta joue sur ma cuisse, et regarde ma chatte de tout près. Ça va m'exciter et m'aider pour me branler. Il faut que je jouisse, là. Ça va venir très vite, t'en fais pas. 
Le temps que je m'installe dans la pénombre face à elle, Juliette se retrousse, écarte ses jambes. Je me pose comme elle m'a dit, la joue sur sa cuisse, puis elle commence sa masturbation à deux doigts, le slip écarté à l'aide de son pouce, en gémissant et haletant le moins possible, pour rester discrète. 
Et moi qui croyais qu'elle venait de me vider provisoirement de toute envie ! 
Je lui donne quand même des baisers appuyés et humides sur les cuisses, redevenant ainsi excitée à la vue de son sexe, maintenant que mes pupilles se sont adaptées à la faible lumière rougeâtre, et que je respire les effluves qui montent de son vagin humide et même suintant ; une odeur dont je n'aurais jamais soupçonné le pouvoir à ce point érotique si je n'étais pas là en train de me caresser aussi le sexe, la tête penchée, le nez et les yeux à dix centimètres de celui d'une belle femme qui se fait jouir en serrant les dents.
— Oh ça vient...Ohhh oui, ça va êt' bon… Oh j'vais jouir...Ah ça y est je jouis ! ah oui je jouuuuiis ! Hhaahhh !
Heureusement, la musique couvre ses râles de bonheur. Je promène mes mains sensuellement partout, de ses chevilles jusqu'à ses fesses et son ventre. Ses magnifiques jambes gainées de noir, ses bas dont la texture me paraît si excitante, ses cuisses brûlantes… tout me rend folle et me déclenche les sécrétions du plaisir. Des soubresauts agitent son ventre, mais Juliette est plus rapide que moi à redescendre des sommets. 
— Moi aussi, Juliette, j'ai encore joui ! lui avoué-je en lui souriant. Pffoouu, j'aurais pas crû !
— Merci de m'avoir ‘'assistée'', Élodie. Tu m'as bien aidée, j'ai joui très fort. Hmmm.
— Quel moment intense ! Que dis-je... quelle heure érotique on vient de passer ! Mais cette fois, je vais aller retrouver un peu William, il va se demander…
— Mais non, il ne se demandera rien ! Il doit savoir que dans un endroit comme ici on a des moments d'absence un peu… privés, non ?
Quand je raconte cette aventure inattendue à William devant nos coupes de champagne, il est complètement éberlué, mais ravi que j'aie trouvé un nouveau plaisir aussi vite.
— Moi, j'ai fait connaissance d'un couple, me dit-il. J'ai flirté un peu avec elle en dansant. Ils ont hâte de te connaître, Élodie. Je leur ai expliqué comme tu étais belle ! Tout à l'heure on prendra un verre avec eux, d'accord ?
 - Oh, certainement, mais...dis donc, à un moment, quand je suis revenu à notre alcôve après avoir joué avec Juliette, je ne t'ai plus vu sur la piste de dance, non ?
 - Oui ma chérie, on était dans une alcôve sombre sur le côté, en bas des marches. Louise s'est occupée de moi ; très bien d'ailleurs.
 - Vous n'avez pas sali les banquettes en velours, j'espère ! Ça la ficherait mal, pour notre première soirée ici…
— Non, ne t'en fais pas pour ça. On n'a pas fait une seule tache. Louise est…efficace et très propre, m'assure-t-il en me faisant un clin d'œil coquin.
Le temps passe. Il est bientôt une heure, des couples et quelques célibataires sont déjà partis, le vestiaire aussi se vide peu à peu. Où sont allés ces gens ? Finir la nuit à quatre dans un même lit chez eux ? En ont-ils la force après avoir peut-être joui des tas de fois sur ceux des alcôves de l'étage, ‘'spécialement dédiées à l'échangisme'', m'a appris Juliette entre deux verres qu'on a pris au bar tout à l'heure ? Et les célibataires, ont-ils trouvé chaussure à leur pied pour, ce dernier, le prendre ?... Ou bien s'endormiront-ils en solo après une efficace masturbation en pensant aux partenaires conquis ou restants à conquérir, une autre fois peut-être ?
Je ne cherche plus à danser avec personne. J'ai eu mon compte de plaisir ce soir. Juliette aussi, qui vient de rentrer seule chez elle après qu'on se fût promis de se revoir. Mes deux orgasmes ont été forts, délicieusement épuisants. J'évite d'y repenser, sinon ça va recommencer… Je vais devoir repasser m'essuyer l'entrecuisse aux toilettes ! '' Ma libido, ça suffit !'' Je préfère me rafraîchir le cerveau plutôt que… plus bas ! 
Le serveur revient me verser une coupe. Je me dis que ça va faire revenir William qui est reparti je ne sais où faire je ne sais quoi avec je ne sais qui. Qu'il se dépêche s'il veut que je lui laisse un peu de champagne, ou disons plutôt du vin blanc chaud ! Car des bulles, dans notre bouteille finissante maintenant éventée, il n'en reste guère ! Tant pis pour lui.
Un quart d'heure plus tard, je vois revenir mon chéri accompagné d'un couple dans nos âges apparemment, des gens distingués et élégants. Mais nos goûts et nos exigences sont tels qu'il ne pourrait pas en être autrement !
William fait les présentations. Henri et Louise, prénoms ou pseudos, on ne sait pas, semblent ravis de me voir.
— William nous a brossé de vous un tableau réaliste. Vous êtes magnifique, Madame, me dit Henri.
— Et très élégante ! ajoute Louise.
Moi je me contente un peu timidement de sourire en concluant en direction de Louise :
— Merci. William m'a parlé de vous également. Très heureuse de vous connaître... Louise, Henri... Asseyez-vous, je vous en prie.
Je viens ainsi de montrer à Louise, pour jouer les affranchies, que je sais qu'elle a fait une fellation à Will, et que tout va bien, je trouve ça normal. Bon, j'avoue que ça m'a fait un petit pincement à l'amour-propre quand même. Mais ça passera !
William a tout de suite repéré que notre bouteille de Dom Pérignon avait fini sa soirée.
— Serveur, s'il vous plaît… La même ! demande-t-il discrètement, reprenant ainsi la main, et comprenant que je n'irai pas plus loin que cette petite pique que j'ai lancée à Louise, mine de rien.
Après un échange de quelques banalités pendant que le garçon nous débarrasse du premier cadavre et de nos flûtes vides, notre conversation ne prendra sa tournure intéressante qu'après l'apport d'une seconde bouteille servie de nouveau entourée de glaçons tout neufs dans le seau à champagne ; instant intense et sacré où on se régale d'avance devant ce breuvage de fête s'exprimant par la douce sonorité de son bouchon et de ses bulles dorées qui montent éclater à la surface.
Évidemment, il ne serait pas de bon ton, dans un tel lieu, de se poser trop de questions entre couples qui ne se connaissent pas, du genre '' que faites-vous dans la vie ? Dans quelle ville habitez-vous ? '' Etc. Discrétion oblige, on ne peut parler que d'envie, de besoins, de goûts divers, mais surtout ‘'sensuels'' pour faire poète, ‘'sexuels'' pour parler vrai !
— L'échangisme vous tenterait ? demande tout de go Henri.
— Nous devons encore y réfléchir, répond William, surpris.
— Will veut dire : peut-être… Mais tout ça est encore nouveau pour nous, ajouté-je.
— On ne ferait rien sans le décider ensemble, avec Élodie, conclut William.
La messe est dite. Et on finit la bouteille sur un mode parfaitement courtois, avant de regagner le vestiaire.
—Vous pensez qu'on peut se revoir, samedi prochain, par exemple ? 
Je devine une hésitation chez William, peut-être parce qu'il n'ose rien m'imposer sans qu'on en ait parlé avant. Alors, devant le charme et l'élégance d'esprit de Louise et d'Henri, je coupe la parole à mon homme :
— Pour moi c'est d'accord. J'aimerais vous revoir. 
Alors William s'engouffre dans la brèche que je viens d'ouvrir en ajoutant :
— Si Élodie le veut, je le veux aussi !
Louise et Henri se regardent, le verre à la main, en se souriant discrètement. Je sens qu'ils se comprennent même sans rien se dire :
— Je crois qu'on peut se donner rendez-vous… Hein mon chéri ? propose Louise.
Henri sourit de bon cœur :
— On trinque ? A notre prochaine rencontre, à dîner, ici, samedi prochain à 20 heures ? Je vous invite. La cuisine est simple, mais de qualité, croyez-moi.
— Je confirme, ajoute Louise.
En guise de concertation, Will et moi échangeons un simple regard. On se connaît trop bien pour avoir besoin de plus :
— A samedi 20 heures, alors, conclut William.
Nos quatre flûtes s'entrechoquent, une certaine excitation sourde passe furtivement entre mes cuisses, sous ma culotte encore humide de mes rapports avec Juliette. 
Sur le chemin du retour, nous parlons peu dans la voiture, William et moi. Est-ce par pudeur que nous n'osons pas ? Peut-être. C'est vrai que je trouve Louise et Henri charmants, et que la réciproque est sans aucun doute vraie. Alors je me décide à poser une question à Will :
—Dis mon chéri, tu ne risques pas de préférer Louise à moi, si on fait ça ?
— Non mon amour, c'est impossible, je ne pourrais pas aimer une femme autant que toi… Tu sais, là on ne parle pas d'amour, on ne parle que de sexe.
— C'est bien comme ça que je l'entends aussi. Alors je peux te dire que ça ne me déplairait pas qu'Henri me pénètre et me fasse jouir, juste pour le plaisir de la nouveauté. J'aimerais faire l'amour avec lui.
—Je te comprends, ma chérie. On ne me fera jamais croire que sur terre, il n'existe pour chaque individu qu'un ou une partenaire idéale, au plan sexuel, au plan de l'envie. Mais au plan des sentiments, une fois qu'on les ressent pour quelqu'un, si ! Pour moi ils deviennent exclusifs. Je n'aime et n'aimerai que toi, parce que tu es ma vie, tout simplement. Je suis assez solide pour faire la nuance entre sexualité et amour, et être sûr que lorsque qu'avec l'âge ma libido faiblira, c'est à toi seule que je réserverai mes derniers feux, si tu veux bien encore t'y réchauffer ! Sois-en certaine.
A ces paroles, l'émotion me gagne, si bien que je suis incapable de sortir un mot de ma bouche. Je me contente de fermer les yeux et pencher ma tête sur l'épaule de mon homme pendant qu'il conduit, pour qu'il comprenne ma réponse muette : '' je t'aime ''.
Et nous passons la nuit ensemble, chez lui, amoureusement enlacés en nous endormant épuisés, mais ravis.
A suivre...
 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Chapitre 2 · Lesbienne par plaisir !
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Photo de profil de Vachette
Vachette
6 mars 2026 à 16:23
L'efficacité, c'est mon but premier ! Pour les hommes comme pour les femmes.
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Utilisateur supprimé
6 mars 2026 à 13:50
Récit agréable à lire et… efficace ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de bale1984
bale1984
20 novembre 2025 à 07:18
Bonjour Vachette,

Ce texte est très agréable, autant par la fluidité de l'écriture que par l'histoire qui en résulte.

Sensualité, érotisme nous emmènent au cœur de l'action, comme un voyeur qui s'invite à la fête.

Je me réjouis de lire le chapitre suivant.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
19 novembre 2025 à 23:15
très beau texte et belle histoire de couple libre .
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dad38
Dad38
7 octobre 2025 à 09:01
Délicieusement érotique...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
4 octobre 2025 à 20:28
Franchement pour le début de ce récit
Je le trouve intéressant et passionnant
J'espère que ça va continuer
Je te félicite pour se récit
J'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kdo69
Kdo69
4 octobre 2025 à 08:39
J'adore, récit très agréable à lire.
Soyez respectueux
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