Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la vie sensuelle de Mr et Mme L — Chapitre 2 · Ton père est juste à côté ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la vie sensuelle de Mr et Mme L
Chapitre 2 · Ton père est juste à côté ...
Ton père est juste là ...
Introduction : Dans ce deuxième chapitre, je vous raconte un souvenir largement antérieur au premier, mais toujours vrai, pour votre plaisir. Bonne Lecture !
A l'époque, j'avais 21 ans et ma copine, future épouse, 23. J'étais en troisième année de médecine, et ma compagne en fac de droit. Financièrement, on avait peu de moyens, donc pour les vacances soit on restait avec les copains dans notre ville d'étude, soit on suivait nos parents. Aussi, quand mon père proposa de venir au ski avec ma copine, mon frère et ma sœur, la réflexion ne fut pas longue. Même si Claire n'avait jamais skié, moi c'est les vacances que j'ai toujours le plus appréciées.
Nous voilà alors partis sur les pistes. Ma compagne prenait des cours le matin, et je m'occupais d'elle l'après-midi. Au milieu du séjour, mon père a voulu l'emmener en haut du téléski, mais elle a pris peur une fois en haut et j'avais passé l'après-midi avec elle pour redescendre la piste jusqu'à l'appartement en me faisant copieusement insulter, surtout car elle avait peur et de frustration.
L'appartement était petit, mais au pied des pistes. Il se composait d'une chambre avec deux lits superposés, une petite salle de bain, cuisine ouverte et un salon avec deux canapés lit et un coin repas. Nous dînons tous ensemble, avec une bonne bouteille, puis c'est jeux de société, douche et dodo. Avec Claire, nous allons donc ensemble dans la salle de bain.
L'appartement était petit, mais au pied des pistes. Il se composait d'une chambre avec deux lits superposés, une petite salle de bain, cuisine ouverte et un salon avec deux canapés lit et un coin repas. Nous dînons tous ensemble, avec une bonne bouteille, puis c'est jeux de société, douche et dodo. Avec Claire, nous allons donc ensemble dans la salle de bain.
Je profite de ce moment à deux pour l'embrasser à pleine bouche. Son contact m'électrise, elle est belle, jeune et désirable. Elle me repousse légèrement puis se déshabille rapidement et la voilà nue devant moi. Ses cheveux noirs descendent en cascade et encadrent son visage fin, ses lèvres rosies par le froid et légèrement gercées. Ses seins sont bien ronds, les tétons pointent. La gravité n'ayant pas encore fait son effet, sa poitrine est vraiment d'une beauté rare. Mon exploration s'arrête là, car déjà elle rentre dans la douche et allume l'eau pendant que je me dévêtis.
— Tu viens ? me dit-elle, en laissant la porte ouverte. Je la rejoins aussitôt et me place derrière elle. Je l'embrasse dans le cou, ce qui la fait frissonner et lui susurre.
— J'ai envie de toi...
— Je sais, je te sens dans mon dos. En effet, mon sexe est en forme, il frotte contre ses fesses, qui sont toutes chaudes du contact de l'eau et de son envie qui est aussi manifeste.
— Penche-toi en avant ma puce, ça va être bon ... J'attrape ses seins par-derrière et commence à les malaxer. En réponse elle soupire légèrement, et cambre son dos, faisant coulisser mon jonc entre ses deux globes.
— Je suis désolée pour tout à l'heure mon cœur, je n'aurais pas dû te crier dessus, mais j'ai eu si peur en haut de la piste.
— Ce n'est pas grave, lui dis-je en la poussant contre la paroi dans le but de la prendre. A cette époque, nous faisions l'amour tous les jours, plusieurs fois par jour, la passion du début ! Mais pendant les vacances, j'étais, vu la promiscuité de tout le monde, au régime sec.
— RONNNN, ROOONN, RONN. Il s'agissait de mon père qui dormait déjà dans le canapé-lit et qui ronflait si fort que même les voisins devaient l'entendre.
— Ton père va nous entendre ! Ne t'inquiète pas, je m'occuperais de toi après les vacances, dit ma femme en arrêtant notre moment intime si vite que je bandais encore quand elle se rhabillait.
— J'ai envie de toi...
— Je sais, je te sens dans mon dos. En effet, mon sexe est en forme, il frotte contre ses fesses, qui sont toutes chaudes du contact de l'eau et de son envie qui est aussi manifeste.
— Penche-toi en avant ma puce, ça va être bon ... J'attrape ses seins par-derrière et commence à les malaxer. En réponse elle soupire légèrement, et cambre son dos, faisant coulisser mon jonc entre ses deux globes.
— Je suis désolée pour tout à l'heure mon cœur, je n'aurais pas dû te crier dessus, mais j'ai eu si peur en haut de la piste.
— Ce n'est pas grave, lui dis-je en la poussant contre la paroi dans le but de la prendre. A cette époque, nous faisions l'amour tous les jours, plusieurs fois par jour, la passion du début ! Mais pendant les vacances, j'étais, vu la promiscuité de tout le monde, au régime sec.
— RONNNN, ROOONN, RONN. Il s'agissait de mon père qui dormait déjà dans le canapé-lit et qui ronflait si fort que même les voisins devaient l'entendre.
— Ton père va nous entendre ! Ne t'inquiète pas, je m'occuperais de toi après les vacances, dit ma femme en arrêtant notre moment intime si vite que je bandais encore quand elle se rhabillait.
Une fois ma femme en pyjama et moi en caleçon, nous nous glissons dans le canapé-lit en face de celui de mon père. Ils sont à 2 m l'un de l'autre, en vis-à-vis, de façon à ce que nos pieds soient en regard des pieds de mon père. Je lis un livre pendant que ma femme collée contre moi écoute de la musique. L'excitation de la douche diminue petit à petit, puis nous éteignons la lumière, et dans la pénombre de la pièce, « bercé » par les ronflements de mon père qui doivent atteindre les cinquante décibels, je m'endors sans problème.
Dans ma famille, le sommeil n'a jamais été un problème, mais pour mon épouse, les ronflements de mon père et la pénombre ne l'aident pas à dormir... Aussi vers une heure du matin, je sens ses lèvres contre les miennes et ses mains entourant mon visage. J'ouvre les yeux et déjà nos langues se touchent, elle pénètre ma bouche, réveillant par ce baiser mon corps de façon instantanée.
Dans ma famille, le sommeil n'a jamais été un problème, mais pour mon épouse, les ronflements de mon père et la pénombre ne l'aident pas à dormir... Aussi vers une heure du matin, je sens ses lèvres contre les miennes et ses mains entourant mon visage. J'ouvre les yeux et déjà nos langues se touchent, elle pénètre ma bouche, réveillant par ce baiser mon corps de façon instantanée.
— Je n'arrive pas à dormir, me dit-elle en relâchant mon visage.
— J'ai vu, et alors ? Du coup tu me réveilles ? lui dis-je tout en lui rendant son baiser.
— Je veux continuer ce qu'on a commencé sous la douche... dit-elle en me regardant avec des yeux où toute la luxure du monde pouvait se lire.
— Mon père est toujours là, à quelques mètres. Tout à l'heure je pensais que ça t'avait refroidie.
— C'est vrai qu'il est juste à côté, mais il ronfle fort, je ne peux pas dormir, puis j'ai envie de toi...
— Tout à l'heure j'avais envie et je n'ai rien eu, maintenant que madame a envie, elle me réveille, il faut que je m'exécute, en plus après m'être fait engueuler toute la journée...
— Tu veux me punir ? Remplis-moi, je promets d'être bien sage... dit-elle.
— J'ai vu, et alors ? Du coup tu me réveilles ? lui dis-je tout en lui rendant son baiser.
— Je veux continuer ce qu'on a commencé sous la douche... dit-elle en me regardant avec des yeux où toute la luxure du monde pouvait se lire.
— Mon père est toujours là, à quelques mètres. Tout à l'heure je pensais que ça t'avait refroidie.
— C'est vrai qu'il est juste à côté, mais il ronfle fort, je ne peux pas dormir, puis j'ai envie de toi...
— Tout à l'heure j'avais envie et je n'ai rien eu, maintenant que madame a envie, elle me réveille, il faut que je m'exécute, en plus après m'être fait engueuler toute la journée...
— Tu veux me punir ? Remplis-moi, je promets d'être bien sage... dit-elle.
Dans le même temps, elle saisit ma main droite, je suis allongé vers elle sur le côté gauche, et la glisse au contact de sa vulve. Elle est chaude, humide sous mes doigts, et parfaitement imberbe. Je n'en peux plus, je passe au-dessus d'elle et me glisse entre ses cuisses.
— OK tu vas prendre, mais ne fais aucun bruit, mon père dort à quelques mètres, et je pense pas qu'il apprécie de nous voir baiser... donc tu te tais et tu te laisses faire d'accord ?
— J'ai un peu honte de faire ça ici et maintenant, mais j'ai trop envie de toi ... et puis je crois que ça m'excite un peu en même temps. Je me tais et je t'obéis promis... Mais prends-moi s'il te plaît.
— J'ai un peu honte de faire ça ici et maintenant, mais j'ai trop envie de toi ... et puis je crois que ça m'excite un peu en même temps. Je me tais et je t'obéis promis... Mais prends-moi s'il te plaît.
Nous sommes l'un sur l'autre, sous une couette, moi bandant comme un âne, ma femme déjà trempée. A deux mètres de nous, mon père dort en ronflant. Je sais qu'il a le sommeil lourd, mais s'il se réveille ? Je serais bon pour un gros savon. Peut-être même que je devrais dormir séparé de Claire.
A ce moment-là, je sens les mains de Claire baisser mon caleçon, ce qui me ramène a elle. Elle me regarde en se mordant la lèvre inférieure. J'attrape ses mains et les mets au-dessus de sa tête. J'enlève le haut de son pyjama. Son regard suit mes mains qui déjà sont sur ses seins. Ils sont doux, chauds, l'aréole et d'un rose légèrement cramoisi, les tétons sont durs sous mes doigts. Je les lèche, les malaxe, les caresse. En réponse elle ondule, frottant le bas de son pyjama à mon service trois-pièces. Soudainement, je les pince. Surprise elle laisse échapper un petit cri...
— Je crois qu'on va arrêter, lui murmurai-je à l'oreille.
— Non, j'ai trop envie ...
— Alors, tais-toi et laisse-toi punir.
— OK, punis-moi... je vais la fermer promis...
— Non, j'ai trop envie ...
— Alors, tais-toi et laisse-toi punir.
— OK, punis-moi... je vais la fermer promis...
Je pince de plus belle ses tétons, lui mordille les seins, puis fais un suçon dans son cou (mon père le verra demain, elle devra inventer un bobard !). A chaque baiser, à chaque caresse je la sens de plus en plus excitée, elle articule silencieusement « prends-moi » quand je la titille. Je m'allonge alors, elle au-dessus de moi, et après quelques baisers, j'attrape son cou et dirige sa bouche vers mon gland.
Nous sommes alors en 69, elle au-dessus, sa tête sous la couette, quand mon père remue légèrement. Elle me jette un regard un peu apeuré, mais il est trop tard pour jouer les midinettes. Je reprends la base de son cou et la pousse sur ma bite, elle ouvre la bouche et commence à sucer. Ses va-et-vient vont de plus en plus loin, et de ses mains elle caresse mon pubis et mes couilles, en profitant même pour les pincer légèrement, petite vengeance que j'apprécie assez.
Pendant ce temps-là, j'ai baissé le bas de son pyjama, sa chatte est à 50 centimètres de mon visage. Les lèvres sont entrouvertes, et sa mouille coule le long de sa cuisse. Je passe mes doigts dans sa fente, elle réagit en ondulant le bassin, les grandes lèvres se gonflent, les petites s'écartent. Je goûte son jus, légèrement sucré. Je déshabille le bouton, lui lèche, tout en lui mettant 1, 2 puis 3 doigts dans la vulve. Je sens ses mains s'agiter autour de ma queue, entends de légers gémissements, heureusement couvert par les ronflements.
Je la doigte maintenant rapidement, à tel point qu'elle doit arrêter la gâterie et se mordre les lèvres pour ne pas faire de bruit. J'ai envie de la punir de façon coquine, en essayant des choses que l'on n'a jamais faites. Le fait qu'elle doive ne rien dire me permet d'être aventureux, et je sais qu'elle aime cette soumission. J'attrape alors ses mains, qu'elle me donne dans un état semi-extatique, et les pose sur ses fesses, de façon à ce qu'elle écarte elle-même son joli cul.
Elle me regarde de façon interrogatrice, je lui réponds d'un regard qu'elle doit obéir, elle tire alors encore plus sur son cul. Je retire alors mes doigts, et mets mon pouce dans sa bouche, en étalant son propre jus sur son visage. Aussitôt je remets les trois doigts dans sa chatte tout étirée, et pose mon pouce sur son anus. Je le masse puis m'introduis petit à petit, tout en martelant l'intérieur de sa vulve. Elle me regarde en coin, toute rouge, mais ne bronche pas.
Plus tard elle me dira que c'était la première fois que quelqu'un lui pénétrait l'anus, et que même si au début ça lui a fait bizarre, finalement elle a apprécié.
Au bout de dix minutes de ce traitement, j'ai envie de remplacer les doigts dans son con par ma queue. Je décide de lui montrer une dernière fois à quel point elle est accro à ma bite pour la soumettre totalement.
Je la fais alors descendre peu à peu, toujours enfoncé en elle, vers l'endroit où était sa bouche peu de temps avant, et je l'empale sur ma queue. Le contact de sa muqueuse contre ma verge est fantastique. Elle est chaude, bien dilatée, trempée. J'attrape ses bras qui passent derrière son dos, comme si elle était menottée. La vue que j'ai est aussi bonne que les sensations. Elle est de dos, ondulante, à califourchon, ses seins dépassant de chaque côté, rebondissant à chaque mouvement. Ses fesses contre mon bassin sont légèrement écartées, la peau est douce, on sent le muscle sous la peau, qui se contracte en même temps que ma queue monte est descend dans son vagin. Elle a les jambes ouvertes de part et d'autre de moi, une odeur de mouille et de sueur (bizarrement bestiale et sexy) émanant de sa petite chatte.
D'une main je bloque ses bras, et de l'autre je baisse la couette à mes pieds. Mon père remue légèrement en entendant la couette, mais ne se réveille pas. Ma femme me regarde de biais, rouge pivoine. S'il se réveillait maintenant, il verrait ma femme, nue, de face. Les seins qui pointent et rebondissent, les mains dans le dos, le suçon dans son cou. Il verrait également sa vulve imberbe, largement ouverte, luisante de mouille, et enfoncée jusqu'aux couilles sur ma queue. Entre nous je pense qu'il apprécierait le spectacle. Je sens le désir de ma femme encore monter d'un cran, elle apprécie d'être ainsi exhibé sans l'être, le risque de se faire prendre en train d'être prise, le fait d'être soumise à mes perversions.
Je mets mes mains sur son bassin, elle en profite pour lécher son majeur tout en me regardant, se cambre et se l'introduit dans l'anus. Ses mouvements se font de plus en plus rapides, ses lèvres avalent et recrachent ma bite de plus en plus vite ...
Puis c'est la jouissance, pour elle et moi, en silence je la remplis consciencieusement, du sperme coule de sa chatte quand elle remonte la couette et qu'elle vient se réfugier dans mes bras.
Puis c'est la jouissance, pour elle et moi, en silence je la remplis consciencieusement, du sperme coule de sa chatte quand elle remonte la couette et qu'elle vient se réfugier dans mes bras.
— Ça t'a plu ? Tu as aimé te faire prendre devant mon père ? lui demandai-je en chuchotant, bien que mon père ait l'air de n'avoir rien vu ni entendu.
— J'ai aimé être ta soumise ... tu ne me trouves pas trop folle ?
— Non, j'ai tout autant aimé que toi ...
— J'espère qu'on pourra refaire des trucs comme ça, merci et bonne nuit mon chéri.
— J'ai aimé être ta soumise ... tu ne me trouves pas trop folle ?
— Non, j'ai tout autant aimé que toi ...
— J'espère qu'on pourra refaire des trucs comme ça, merci et bonne nuit mon chéri.
Voilà, j'espère que le deuxième récit vous a plu, le prochain sera probablement plus orienté bdsm (on a pas mal d'expérience sur le sujet ...). Bonne nuit à tous !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La présence du père n'ajoute pas grand-chose
Mais enfin, merci pour l'histoire.