Baiser la peur au ventre
Chapitre 1 · Merci patron
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Baiser la peur au ventre — Chapitre 1 · Merci patron

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tazzar2001
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Baiser la peur au ventre

Chapitre 1 · Merci patron

Baiser la peur au ventre
Si les archives de ma société pouvaient parler
C'est une histoire vraie, que j'ai partagé avec une de mes ex-collègues. Tout est rigoureusement exacte, à l'exception des prénoms d'emprunt des deux protagonistes. Je vais m'exprimer au présent de l'indicatif, bien que cette histoire remonte à plusieurs années.
Je suis entré en fonction dans une société américaine de taille moyenne, environ 80 collaborateurs, répartis sur plusieurs étages d'un immeuble.
Je m'appelle Daniel et j'occupe le poste de responsable des achats dans le domaine de l'industrie. Mon bureau se situe au dernier étage (10e), à l'extrémité d'un long couloir. La porte de mon bureau étant ouverte en permanence, j'ai vue sur toutes les allées et venues de mes collègues.
Dès mon entrée en fonction vers l'automne, je remarque Nadia, une charmante collaboratrice qui officie quelques bureaux plus loin du mien et qui est responsable de statistiques et de l'approvisionnement en matériel de bureau (gommes, crayons, papier, etc…).
Le dernier jour ouvrable de l'année, fin décembre, on se retrouve à une dizaine de proches collègues, dans la brasserie du rez-de-chaussée pour prendre un dernier verre ensemble, même plusieurs.
Après avoir bien bu et bien ri, on se sépare dans de chaleureuses accolades, on se souhaite de bonnes Fêtes et belles retrouvailles au début janvier. Chacun part de son côté.
Je m'apprête à traverser la grande avenue pour rejoindre ma voiture dans le square, derrière le bureau de poste, et je vois Nadia, au passage piéton, à côté de moi. Son véhicule est stationné dans le même espace que le mien.
Chemin faisant on se demande quels sont nos projets respectifs pour ces Fêtes. Elle va rejoindre son ami sur la côte, moi je vais en montagne faire du ski.
Arrivés à sa Golf GTI, il est environ 19 heures, il fait nuit, on se salue à nouveau, mais ce n'est pas l'accolade de tout à l'heure. C'est une étreinte, suivie de longs baisers langoureux au relent d'alcool. Impossible de nous séparer. S'il faisait plus chaud et que n'ayons pas d'obligations de part et d'autre, je crois que nous aurions fait l'amour dans sa voiture, au cœur du square, presque désert. Notre séparation est déchirante, pathétique.
Elle a ses bagages à préparer pour un départ tôt le matin, et moi, avec déjà une bonne heure de retard, je dois impérativement rentrer à la maison où mon amie a invité et ses parents pour le dîner. Arrivée tardive = sauce à la grimace assurée. Bref…
Les Fêtes se déroulent sur les skis, dans la neige et la bonne humeur, mais Nadia me trotte dans la tête du matin au soir. J'attends que début janvier pour reprendre le boulot et la revoir. Elle aussi, je l'espère. Pas de possibilité de se contacter. Le téléphone portable n'a pas encore été inventé.
Le 3 janvier je retrouve mon bureau, mes collègues et Nadia. On se fait un bisou « professionnel » avec, pour elle comme pour moi, une grande joie teintée de retenue, d'interrogation et une légère gêne même. Doit-on mettre notre embryon de relation du mois de décembre entre parenthèses, frasque causée par l'excès l'alcool ce soir-là, ou y a-t-il plus ?
En aparté je lui demande
— Ça s'est bien passé ses Fêtes de fin d'année ?
— Moyennement, mon ami a changé, moi aussi et j'ai beaucoup pensé à toi, me répond-elle.
— J'ai, moi aussi, beaucoup pensé à toi et le goût de notre baiser est encore sur mes lèvres.
La journée se déroule dans la bonne humeur, retour de fêtes oblige, et Nadia passe et repasse sans cesse devant mon bureau, décrochant, à chaque fois, un large sourire. Le futur est encourageant.
Elle vit, seule, à une quinzaine de minutes du bureau, son mec étant lui à plus de 500km de là, elle me propose de faire un crochet chez elle après le travail, prendre « l'apéro ». Offre à ne pas refuser.
L'horaire flexible nous permet de moduler nos heures de travail, alors nous quittons la société tôt, en léger décalage, pour éviter les commérages des autres collègues. Je la rejoins près de son véhicule et suis sa Golf jusqu'à son adresse.
A peine dans le hall d'entrée, seuls, cette situation devient vite insoutenable. Nos regards se croisent et très vite nos lèvres viennent se ventouser et nous reprenons ce que nous avions commencé avant Noël.
Elle habite un minuscule studio, alors 2 pas suffisent pour passer du hall d'entrée au lit.
On se jette dessus, collés l'un à l'autre, je bande comme un fou et elle doit être trempe. Nous sommes affamés de sexe, notre appétit est énorme, notre envie est sans limite. Ça fait deux semaines que l'on attend ce moment. Nous n'allons pas seulement nous nourrir de sexe, mais nous goinfrer.
Je dois reconnaître que cette première fois avec Nadia, il n'y a pas eu beaucoup de préambules, de prémices. Juste deux bêtes en rut face à face.
Je lui retire ses vêtements, elle me fout à poil tout aussi vite et après quelques baisers brûlants, quelques caresses, je me plante sauvagement dans sa vulve, sans préambules. Elle dégouline déjà.
Planté au fond de ses entailles c'est un confort divin. Quelques mouvements de va-et-vient suffisent. Elle accroche ses jambes autour de mes reins, cambre le torse et je l'entends jouir sauvagement, bruyamment, intensément, une vraie furie. Ce puissant orgasme ruisselle sur la queue et me donne une poussée d'adrénaline sans pareil. À mon tour, dans un ultime coup de boutoir, je me vide puissamment de plusieurs longs jets de foutre dans sa chatte brûlante et toute tuméfiée.
Pas de prémices, pas de round d'observation, pas de retenue. Nous venons de baiser comme des animaux, par instinct, par besoin physiologique.
Il y a les fast-foods, nous c'est le fast-sexe. Après une ou deux minutes, tout est consommé.
Je reste allongé sur elle de longues minutes, sans bouger, sans prononcer le moindre mot. Ma bite toujours plantée au fond de sa vulve, aspire les sécrétions vaginales et péniennes mélangées. Nous sommes juste heureux et comblés.
— Je t'ai simplement invité pour l'apéro !!!, me susurre-t-elle.
— ……. (sourire)
— Que veux-tu boire ?
— Une petite bière m'irait bien.
Je me pousse sur le flanc, elle se dégage, abandonne le lit et se dirige vers la kitchenette. Je la vois entièrement nue pour la première fois. Une jolie femme. Taille moyenne, fine, visage rieur, cheveux ondulé châtain, mi long, Des petits seins, trop petits pour tomber, des hanches bien formées, ventre plat, mont de Vénus épilé, jambes fines et musclées. Une allure générale très athlétique. Elle doit certainement fréquenter une salle de sport et faire des UV, sa peau est caramel, sans trace de maillot de bain.
Elle revient, deux verres de bière à la main, s'assied sur le rebord du lit, et, avec un grand sourire me dit ;
— A ta santé, et à notre complicité. Qu'elle dure, j'ai adoré.
— Oui, à notre santé Nadia, oui, ça se passe bien entre toi et moi et que ça continue de plus belle.
« Dois-je rappeler à mes lecteurs que chez moi, ma Bretonne m'attend. »
Je termine donc ma bière, me rhabille et après un dernier baiser savoureux, je prends congé de ma collègue, non sans regrets.
— A demain, passe une bonne nuit.
— OUI, à demain !! me répond-elle encore nue au milieu de la pièce.
Le cœur lourd, les couilles vides, je rentre chez moi sans grande envie. Je serais bien resté près d'elle toute la soirée, voir toute la nuit.
La soirée se déroule normalement. Après le repas, je tente de lire un bouquin que j'ai entamé pendant les Fêtes, mais j'ai beaucoup de peine à me concentrer. Une biographie de Catherine II, la Grande. Rien à la TV. Je m'ennuie comme un rat mort. Nadia trotte dans ma tête.
Vers 10h30 je décide d'aller me coucher, prétextant un coup de fatigue et une dure journée le lendemain avec pas mal de coups de fil à passer à mes fournisseurs de par le monde.
La nuit a été très longue et je suis content de me lever le matin et gai comme un pinson pour partir au bureau.
Nadia passe dans mon bureau pour faire un brin de causette. Elle est radieuse ce matin. Elle me signale, ce que je ne savais pas, c'est qu'au 4e étage, outre la partie réservée aux archives et au stockage des fournitures de bureau, c'est, anciennement, un appartement, donc la cuisine et la salle de bain sont toujours là, et, détail important, Nadia est seule garante de la clé.
Une ou deux fois par jour elle descend au 4e pour apporter ou retirer du matériel. Pour s'y rendre, elle doit passer obligatoirement passer devant mon bureau. Si je suis seul, elle me brandit le trousseau de clés et je comprends qu'elle est aux archives et qu'elle est disposée à se faire sauter.
Culbuter une si jolie collègue de bureau, pendant les heures de travail et être payé pour ça, c'est Byzance. Seulement il ne faut pas se faire pincer.
Gling, gling, gling !!! C'est l'heure de la secousse
J'attends quelques minutes, prends l'escalier et pas l'ascenseur et gratte à la porte. Nadia et là, à m'attendre. Je rentre, on s'enferme.
Direction salle de bain. La cuisine est encombrée munie, d'une large fenêtre, sans rideau, sans store, sans volet. Dangereux.
La salle de bain est spartiate, équipée d'une baignoire, lavabo et bidet. Ce n'est pas le confort absolu, mais c'est bon tout de même et ça évite de s'assoupir.
Pas de perte de temps. Nadia est toujours en robe ou jupe. Elle a déjà retiré son string et en soulevant le pan de son vêtement, m'offre sa chatte rasée.
Je m'installe assis sur le rebord du bidet et lui lèche abondamment l'abricot. Elle adore. Moi aussi. Avec la pointe de ma langue je lui titille son clitoris que j'appelle le « petit clown ». C'est bon, c'est sucré, ses sécrétions sont du miel. Je m'en nourrirais si je pouvais. Je la sens gémir, ses genoux tremblent et flanchent, c'est le moment de la pénétrer. C'est aussi le moment de libérer ma bite coincée dans mon boxer.
Mon pantalon sur les chevilles, je retourne Nadia qui se penche en avant, en appuis sur le bord de la baignoire, et j'introduis mon sexe, dur comme un silex, dans sa corole humide épanouie comme une rose. Merde comme c'est bon. Merde comme elle bonne cette collègue. Ses petits gémissements me motivent et m'encourage à continuer et à augmenter le rythme. Elle voudrait crier, mais la zone reste dangereuse. On est en terrain miné. Je ne vais pas pouvoir résister longtemps. Elle a un beau cul la salope, il va falloir tester le petit trou un de ces jours. Ces fesses vont d'avant en arrière, à contre sens de mes mouvements, et chaque fois que mon pubis vient heurter ses fesses la tension monte, monte, monte. C'est le moment de se laisser aller. Dans un dernier coup de boutoir je m'enfonce au plus profond de sa chair et j'envoie un jet de sperme brûlant au fond de sa vulve.
Ce dard, planté au fond de ses entrailles, crachant son jus, provoque chez Nadia une jouissance grand cru accompagnée d'un râle et d'une sécrétion de cyprine importante.
Bien sûr que j'on ne peut pas s'éterniser dans ce local exigu, dans l'enceinte de l'entreprise, mais cette trouille qui devrait nous paralyser nous aiguillonne et booste notre libido.
Nous ne restons généralement pas longtemps dans ces archives, rarement plus que 15 minutes, mais ce quart d'heure est doublement délicieux. Premièrement cette collègue est une affaire en or, la reine du plumard, et secondement pendant ce lapse de temps mon patron me paie.
Epilogue : Généralement c'est le patron qui baise ses collaborateurs, là, ce sont les collaborateurs qui baisent le patron.
Si les Anglo-saxons ont un « tea break », Nadia et moi avons notre « fuck break » une à deux fois par semaine.
Notre histoire a duré de longs mois et une nouvelle aigre-douce m'a été communiquée par mon supérieur.
— J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Vous êtes promu responsable du secteur et transféré aux Etats-Unis. Départ dans trois mois.
— Merci patron.
Voilà comment finit une belle histoire de cul. Outre-Atlantique, trop loin pour faire perdurer nos escapades aux archives, cette situation met un point final à cette relation particulière.
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Photo de profil de wooly45
wooly45
11 novembre 2025 à 23:34
Ne jamais vouloir sceller cette relation, car les personnes aiment ce type de relation.
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Photo de profil de wooly45
wooly45
11 novembre 2025 à 23:33
Ne jamais vouloir sceller cette relation, car les personnes aiment ce type de relation.
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
29 novembre 2024 à 13:59
Merci pour cette belle histoire. Mois aussi j'adore baiser à la sauvette.
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Utilisateur supprimé
31 août 2024 à 15:12
On refait pas le monde. Moi je part du principe qu'il faut jamais se retourner et qu'il faut se dire que les choses sont comme elles devaient être, sinon on passe sa vie à ressasser et à regretter de pas avoir fait autrement. Le plus important c'est ce qu'on a vécu et que les souvenir qu'on en garde soient immortels.
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Photo de profil de tazzar2001
tazzar2001
17 juillet 2024 à 15:45
Vous avez parfaitement raison.
Au début, c'est vraiment la trouille au ventre qui nous animait ou paralysait. Chaque craquement, pas dans l'allée, nous faisait trembler, puis on s'habitue, on prend moins de précautions, et là qu'on se fait pincer. Mais cette histoire a duré plusieurs années, et on en est ressorti indemne. Heureusement.
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
17 juillet 2024 à 15:33
baiser sur son lieu de travail procure en effet une double jouissance. C'est vrai que lorsqu'on y réfléchit bien, être payé alors que l'on est en train de s'envoyer en l'air avec une collègue, est un avantage en nature considérable, que n'offre pas toutes les entreprises !!!
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Photo de profil de tazzar2001
tazzar2001
17 juillet 2024 à 14:49
Bonjour Juju45,
Merci pour votre message et ses commentaires.
Pour répondre à vos interrogations, et pour connaître les tenants et les aboutissants de cette idylle, voilà la fin, rien que pour vous :
Ma compagnie m'expédie donc 3 mois plus tard au USA, à Fullerton en Californie, dans la banlieue de Los Angeles, à côté de Disney Land (Anaheim). Voilà pour les détails.
Ma copine officielle, une Bretonne) qui vivait avec moi à cette époque n'a pas voulu me suivre (aucune connaissances en anglais) a gardé l'appartement et le mobilier et moi je suis parti avec mes effets personnel uniquement.
J'ai quasiment plus communiqué avec ma Bretonne qui m'a du reste vite remplacé, mais j'ai continué ma relation épistolaire avec Nadia, mais ce n'était pas facile à l'époque. Pas d'internet, pas de Skype ou de Whatsapp, restait le courrier postal et le téléphone avec des tarifs exorbitants. Ajoutez à cela 9 heures de décalage horaire, et le calcul est vite fait. Après quelques mois, chacun a repris son bâton de pèlerin.
5 ans plus tard je suis rentré au pays, elle avait changé d'adresse, probablement de nom (mariage), je ne l'ai jamais revue.
Eh oui Juju, ça ne s'est pas terminé comme les contes de fées

Amicales pensées et gros bisou délicat que vous déposerez à l'endroit de votre choix

Liam
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Photo de profil de Juju45
Juju45
17 juillet 2024 à 13:25
Si c'est vraiment une histoire vrai, c'est un peu triste.

Il y avait l'air d'avoir une belle histoire d'amour en perspective.

Comment a réagi Nadia a l'annonce de la fin de l'aventure ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de tazzar2001
tazzar2001
17 juillet 2024 à 09:54
Bonjour Plaisirvolupte69
Merci pour votre message.
Il y a quelques années, en passant dans les rue "chaudes" de ma ville, un panneau était affiché sur la devanture d'un sex-shop LIQUIDATION TOTALE .
Je suis entré dans la boutique, fais le tour pour évaluer la marchandise (CD, sex-toys, articles SM, lingerie fine, chaussures pour drag-queen, masques et vêtements en cuirs, etc.....) et demandé au patron combien il voulait pour embarquer la totalité de la marchandise. Je paie cash et j'embarque le tout dans les 24h. Bien sûr, j'ai négocié le prix et le lendemain t'au tout embarqué, plusieurs m3.
Des centaines tenues sexy pour ces dames, ça vous aurait plu. (c'est pour ça que je vous cite cette anecdote)
J'ai passé pas ma de temps à tout photographier et à posté sur internet. Je ne vous parle pas des profits enregistrés. Incroyable. Les femmes raffolent de ce gente de lingerie. Vous voulez faire plaisir à votre belle, c'est dans ce créneau qu'il faut chercher.
Soyez respectueux
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Photo de profil de plaisirvolupte69
plaisirvolupte69
17 juillet 2024 à 09:22
j'ai baucoup aimé. j'avais l'impression d'êtr dans la pièce et de vous regarder
Soyez respectueux
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