Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Renzo & Sharone, la fusion parfaite — Chapitre 1 · Quand le sexe ne peut attendre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Renzo & Sharone, la fusion parfaite
Chapitre 1 · Quand le sexe ne peut attendre
Engagé récemment dans une multinationale comme collaborateur au service commercial, le premier matin, ma tâche est de me présenter à mes proches collègues les connaître et me faire connaître.
Je me prénomme Renzo, je suis célibataire, diplômé d'établissements de très bonnes réputations. J'aime les activités sportives : la mer l'été et le ski l'hiver, entre-autre. La musique anglo-saxonne fait vibrer mes oreilles, le cinéma ravi mes pupilles, la cuisine mes papilles. Les femmes meublent mon temps libre restant. Je vous fais grâce des détails…
Je me prénomme Renzo, je suis célibataire, diplômé d'établissements de très bonnes réputations. J'aime les activités sportives : la mer l'été et le ski l'hiver, entre-autre. La musique anglo-saxonne fait vibrer mes oreilles, le cinéma ravi mes pupilles, la cuisine mes papilles. Les femmes meublent mon temps libre restant. Je vous fais grâce des détails…
Pendant cette présentation, j'ai remarqué dans l'assistance quelques légers sourires sur les lèvres de ces dames quand j'ai prononcé la phrase : « les femmes meublent mon temps libre restant ».
Installé en « open space », je me suis vite retrouvé au milieu de mes camarades, oui, j'écris camarades, car une franche amitié nous unit tous et toutes. C'est plus qu'un team-wok. Débuter dans une société, et rencontrer une ambiance si chaleureuse est important pour mon intégration.
Installé en « open space », je me suis vite retrouvé au milieu de mes camarades, oui, j'écris camarades, car une franche amitié nous unit tous et toutes. C'est plus qu'un team-wok. Débuter dans une société, et rencontrer une ambiance si chaleureuse est important pour mon intégration.
Je siège près du poste de travail de Sharone, mon binôme. Nous œuvrons étroitement ensemble, et quand l'un est absent, l'autre prend le relais.
Sharone est une belle femme, de taille moyenne, une chevelure rousse, mi-longue et ondulée, toujours tirée à quatre épingles et bardées de bijoux. Sa silhouette est légère et féline, bien proportionnée, des fesses bien remplies, une jolie poitrine, du 75B peut-être, tout ce que j'aime. Dans son accent méridional on retrouve le côté enjoué, rieur, boute-en-train, propre aux gens du Sud. J'adore sa compagnie et c'est un vrai plaisir de venir au bureau le matin, sachant qu'elle est là. Quand elle est absente, le soleil brille moins, l'air est plus frais, la journée traîne en longueur, et, punition supplémentaire, je dois assurer le suivi de son portefeuille clients.
Sharone est une belle femme, de taille moyenne, une chevelure rousse, mi-longue et ondulée, toujours tirée à quatre épingles et bardées de bijoux. Sa silhouette est légère et féline, bien proportionnée, des fesses bien remplies, une jolie poitrine, du 75B peut-être, tout ce que j'aime. Dans son accent méridional on retrouve le côté enjoué, rieur, boute-en-train, propre aux gens du Sud. J'adore sa compagnie et c'est un vrai plaisir de venir au bureau le matin, sachant qu'elle est là. Quand elle est absente, le soleil brille moins, l'air est plus frais, la journée traîne en longueur, et, punition supplémentaire, je dois assurer le suivi de son portefeuille clients.
Ses rapports avec moi, son envie d'être agréable et serviable me porte à croire qu'elle est heureuse de notre collaboration. Nous partageons souvent la même table à notre pose de midi. Et bien sûr, nous nous faisons de vraies confidences, confidences que nous n'oserions pas faire à nos proches.
Le dernier jour ouvrable de l'année, fin décembre, on se retrouve, une dizaine de proches collègues, dans l'auberge du coin, prendre un dernier verre ensemble, même plusieurs.
Après avoir bien bu et bien ri, on se sépare dans de chaleureuses accolades, on se souhaite de bonnes Fêtes et de belles retrouvailles au début janvier. Chacun part de son côté, à l'exception de Sharone qui me rejoint pour récupérer sa voiture, garée proche de la mienne. En cours de chemin on se demande quels sont nos projets respectifs pour ces Fêtes. Sharone va rejoindre des amis à Londres, moi je vais dans un chalet à la montagne, retrouver des potes skieurs.
Après avoir bien bu et bien ri, on se sépare dans de chaleureuses accolades, on se souhaite de bonnes Fêtes et de belles retrouvailles au début janvier. Chacun part de son côté, à l'exception de Sharone qui me rejoint pour récupérer sa voiture, garée proche de la mienne. En cours de chemin on se demande quels sont nos projets respectifs pour ces Fêtes. Sharone va rejoindre des amis à Londres, moi je vais dans un chalet à la montagne, retrouver des potes skieurs.
Il est environ 19 heures, il fait nuit, on se salue à nouveau, mais rien à voir avec l'accolade d'il y a quelques minutes. Boostés par nos multiples apéros, loin de tout regard indiscret, c'est une étreinte, suivie de longs baisers langoureux aux relents d'alcool qui s'en suivent. Impossible de nous séparer. Cette fougue et cette chaleur feraient fondre la banquise. Notre séparation est déchirante, pathétique.
Sharone a ses bagages à préparer pour un départ tôt le matin, et moi, avec déjà une bonne heure de retard, je dois impérativement rentrer à la maison me changer, prendre mes affaires, j'ai rendez-vous avec des amis pour organiser le départ.
Les Fêtes et le Réveillon se déroulent sur les skis pour moi, dans la neige et la bonne humeur, mais Sharone me trotte dans la tête du matin au soir. J'attends que début janvier pour reprendre le boulot et la revoir. Elle aussi, je l'espère. Pas de possibilité de se contacter. Pas de réseau pour moi et pour elle, peu de temps libre.
Le 3 janvier je retrouve mon bureau, mes collègues et Sharone. On se fait un bisou très professionnel, très soft avec, pour elle comme pour moi, une grande joie teintée de retenue, d'interrogation et d'une légère gêne même. Doit-on mettre notre incendie du mois de décembre entre parenthèses, frasques causées par l'excès l'alcool ce soir-là, ou y a-t-il plus ?
En aparté je lui demande :
— Ça s'est bien passé tes Fêtes de fin d'année ?
— Moyennement, mon ami Anglais a changé, moi aussi et j'ai beaucoup pensé à toi, me répond-elle.
— Moi aussi, trop même, le goût de notre baiser est encore sur mes lèvres.
— Moyennement, mon ami Anglais a changé, moi aussi et j'ai beaucoup pensé à toi, me répond-elle.
— Moi aussi, trop même, le goût de notre baiser est encore sur mes lèvres.
La journée se déroule dans la bonne humeur, retour de Fêtes oblige, et Sharone se penche sur moi sans cesse, décrochant, à chaque fois, un large sourire et me proposant son aide. Le futur est encourageant.
Elle vit, seule, à une quinzaine de minutes du bureau, très loin de son mec, alors elle me propose de faire un crochet chez elle après le travail, prendre « l'apéro » et clarifier nos situations respectives. Une telle offre ne peut pas être refusée ou différée.
L'horaire flexible nous permet de moduler nos heures de travail, alors nous quittons la société tôt, en léger décalage, pour éviter les commérages éventuels de nos collègues. Je la rejoins près de son véhicule et la suis jusqu'à son adresse.
A peine devant son entrée nos regards se croisent et très vite nos lèvres viennent se ventouser, et nous reprenons ce que nous avions entamé avant Noël.
Elle habite un petit bloc résidentiel, et avant même la visite de son nid, elle m'entraîne manu militari dans sa chambre à coucher et ensemble, nous basculons sur son lit.
Collés l'un à l'autre, je bande comme un fou et je la crois trempe. Nous sommes affamés de sexe, notre appétit est énorme, notre envie est sans limite. Ça fait deux semaines que l'on espère et attend ce moment. Nous n'allons pas seulement nous rassasier de sexe, mais nous goinfrer.
Elle habite un petit bloc résidentiel, et avant même la visite de son nid, elle m'entraîne manu militari dans sa chambre à coucher et ensemble, nous basculons sur son lit.
Collés l'un à l'autre, je bande comme un fou et je la crois trempe. Nous sommes affamés de sexe, notre appétit est énorme, notre envie est sans limite. Ça fait deux semaines que l'on espère et attend ce moment. Nous n'allons pas seulement nous rassasier de sexe, mais nous goinfrer.
Je dois avouer que cette première fois avec Sharone, il n'y a pas beaucoup de préambules, de prémices. Juste deux bêtes en rut face à face qui veulent en découdre..
Je lui arrache ses vêtements, elle me fout à poil tout aussi vite et après quelques baisers brûlants, quelques caresses furtives, je me connecte sauvagement à sa vulve, sans préambules. Elle dégouline déjà.
Je lui arrache ses vêtements, elle me fout à poil tout aussi vite et après quelques baisers brûlants, quelques caresses furtives, je me connecte sauvagement à sa vulve, sans préambules. Elle dégouline déjà.
Au fond de son ventre de femme c'est du confort à l'état pur, du bien-être absolu, du bonheur sans égal. Quelques mouvements de va-et-vient suffisent. Elle accroche ses jambes autour de mes reins, cambre le torse. Vient à ma rencontre et je l'entends progressivement se laisser aller et prendre son pied sauvagement, bruyamment, intensément, une vraie furie. Cette puissante jouissance noie mon membre et me donne des poussées d'adrénaline sans pareil. À mon tour, dans un ultime coup de boutoir, je me déverse en elle et la gratifie généreusement de plusieurs longs jets de foutre.
Pas de prémices, pas de round d'observation, pas de retenue. Nous venons de baiser comme des animaux, par instinct, par besoin physiologique.
Il y a les fast-foods, nous c'est le fast-sexe. Après quelques minutes, tout est consommé.
Je reste allongé sur elle de longues minutes, sans bouger, sans prononcer le moindre mot. Ma verge toujours au fond de son intimité, déguste nos sécrétions vaginales et péniennes mélangées. Nous sommes ensemble, soudés, inséparables, heureux et comblés.
Il y a les fast-foods, nous c'est le fast-sexe. Après quelques minutes, tout est consommé.
Je reste allongé sur elle de longues minutes, sans bouger, sans prononcer le moindre mot. Ma verge toujours au fond de son intimité, déguste nos sécrétions vaginales et péniennes mélangées. Nous sommes ensemble, soudés, inséparables, heureux et comblés.
— Je t'ai simplement invité pour l'apéro !!!, me susurre-t-elle.
— (Sourire)
— Que veux-tu boire ?
— Un verre de vin rouge m'irait bien.
— (Sourire)
— Que veux-tu boire ?
— Un verre de vin rouge m'irait bien.
Je me pousse sur le flanc, elle se dégage, abandonne le lit et se dirige vers la cuisine. Je la vois entièrement nue pour la première fois. Une jolie femme. Taille moyenne, fine, visage rieur, lèvres pulpeuses, petits seins aériens, dominés par deux tétons roses agressifs, des hanches bien formées, le ventre plat, le mont de Vénus épilé, des jambes fines et musclées. Une allure générale athlétique. Elle doit certainement fréquenter une salle de sport et faire des UV, sa peau est caramel, sans trace de maillot de bain.
Elle revient, deux verres à la main, s'assied sur le rebord du lit, et, avec un grand sourire me dit ;
Elle revient, deux verres à la main, s'assied sur le rebord du lit, et, avec un grand sourire me dit ;
— A ta santé, et à notre complicité. Qu'elles durent, j'ai adoré.
— Oui, à notre santé Sharone, oui, ça se passe bien entre toi et moi et que ça continue de plus belle et longtemps.
— Oui, à notre santé Sharone, oui, ça se passe bien entre toi et moi et que ça continue de plus belle et longtemps.
Mon verre terminé, je me rhabille et après un dernier baiser savoureux et interminable, je prends congé de ma collègue, non sans regrets.
— A demain, passe une bonne nuit.
— OUI, à demain !! me répond-elle encore nue au milieu de la pièce.
— OUI, à demain !! me répond-elle encore nue au milieu de la pièce.
Le cœur en liesse, les testicules vides, je rentre chez moi sans grande envie. Je serais bien resté près d'elle toute la soirée, voir toute la nuit, mais en avait-elle envie ?
De retour chez moi, je tente de bouquiner, mais j'ai beaucoup de peine à me concentrer sur une biographie de la tsarine Catherine II, la Grande. Rien à la TV. Je m'ennuie comme un rat mort. Sharone trotte dans ma tête, elle me manque déjà.
De retour chez moi, je tente de bouquiner, mais j'ai beaucoup de peine à me concentrer sur une biographie de la tsarine Catherine II, la Grande. Rien à la TV. Je m'ennuie comme un rat mort. Sharone trotte dans ma tête, elle me manque déjà.
La nuit a été très longue et je suis content de me lever le matin. C'est gai comme un pinson et la fleur au fusil que je prends le chemin du bureau.
Sharone passe vers moi faire un brin de causette, habillée de vert des pieds à la tête. Elle est radieuse ce matin. Son visage est lumineux, quelque chose est changé, y suis-je pour quelque chose. Elle me signale, ce que je ne savais pas, c'est qu'au sous-sol de l'immeuble, outre la partie réservée au matériel technique, se trouvent les archives, et c'est elle la seule garante de la clé. Plusieurs fois par semaine elle y descend classer ou retirer des dossiers clients. Si prochainement la conjoncture s'y prête, elle me brandira discrètement le trousseau de clés et je devrais comprendre qu'elle descend, qu'il y a urgence, et qu'elle souhaite passer un peu de temps avec moi.
Sharone passe vers moi faire un brin de causette, habillée de vert des pieds à la tête. Elle est radieuse ce matin. Son visage est lumineux, quelque chose est changé, y suis-je pour quelque chose. Elle me signale, ce que je ne savais pas, c'est qu'au sous-sol de l'immeuble, outre la partie réservée au matériel technique, se trouvent les archives, et c'est elle la seule garante de la clé. Plusieurs fois par semaine elle y descend classer ou retirer des dossiers clients. Si prochainement la conjoncture s'y prête, elle me brandira discrètement le trousseau de clés et je devrais comprendre qu'elle descend, qu'il y a urgence, et qu'elle souhaite passer un peu de temps avec moi.
Un de mes fantasmes, culbuter ma collègue préférée, pendant les heures de travail. C'est Byzance, non ? Seulement il ne faut pas se faire pincer.
Gling, Gling, Gling !!! C'est la récré !!!
J'attends quelques minutes, prends l'escalier extérieur, descends au sous-sol et gratte à la porte des archives. Sharone et là, à m'attendre. Je rentre, et l'on s'enferme.
Ce local était anciennement le lieu de repos du concierge, et outre un lit miteux, il est équipé d'une salle de bain spartiate, d'une baignoire et d'un lavabo. Ce n'est pas le confort absolu, mais c'est amplement suffisant et ce manque de confort évite de s'éterniser sur une poudrière.
Gling, Gling, Gling !!! C'est la récré !!!
J'attends quelques minutes, prends l'escalier extérieur, descends au sous-sol et gratte à la porte des archives. Sharone et là, à m'attendre. Je rentre, et l'on s'enferme.
Ce local était anciennement le lieu de repos du concierge, et outre un lit miteux, il est équipé d'une salle de bain spartiate, d'une baignoire et d'un lavabo. Ce n'est pas le confort absolu, mais c'est amplement suffisant et ce manque de confort évite de s'éterniser sur une poudrière.
Pas de perte de temps. Sharone est toujours en robe ou en jupe. Elle a déjà retiré son string, vert, et en soulevant le pan de son vêtement, m'offre son minou épilé.
A genoux, je glisse ma tête entre ses cuisses et je lui dévore férocement l'abricot. Elle adore. Moi aussi. Ma langue lui titille « son petit clown », c'est le surnom que je donne au clitoris. C'est bon, c'est sucré, ses sécrétions ont le goût du miel. Je m'en gaverais quotidiennement. Je la sens gémir, ses genoux tremblent, flageolent et flanchent, c'est le moment de porter l'estocade. C'est aussi le moment de libérer ma verge confinée, étranglée, comprimée dans mon boxer.
A genoux, je glisse ma tête entre ses cuisses et je lui dévore férocement l'abricot. Elle adore. Moi aussi. Ma langue lui titille « son petit clown », c'est le surnom que je donne au clitoris. C'est bon, c'est sucré, ses sécrétions ont le goût du miel. Je m'en gaverais quotidiennement. Je la sens gémir, ses genoux tremblent, flageolent et flanchent, c'est le moment de porter l'estocade. C'est aussi le moment de libérer ma verge confinée, étranglée, comprimée dans mon boxer.
Mon pantalon tombe sur les chevilles, je retourne Sharone, lui demande de se pencher en avant et de prendre appuis sur le bord de la baignoire. Son sexe, épanoui comme une fleur s'offre à ma verge tendue comme la corde d'un arc. C'est sans difficulté que je pénètre cette corole humide et épanouie. Merde comme c'est bon. Ses petits gémissements me motivent et m'encourage à continuer et à augmenter la cadence. Elle se retient de crier, la zone reste dangereuse. On est en terrain miné. Je ne vais pas pouvoir résister longtemps.
Elle a un beau cul mon effrontée, il va falloir tester son petit trou un de ces prochains jours. Ces fesses vont d'avant en arrière, à contre sens de mes mouvements, et chaque fois que mon pubis heurte ses fesses la tension monte, monte, monte. C'est le moment de s'oublier, de se laisser aller. Dans un dernier coup de boutoir je m'enfonce au plus profond de sa chair et inonde le fond de son intimité. Mon dard, planté jusqu'à la garde, crachant son jus, provoque chez Sharone une jouissance XXL accompagnée d'un râle et d'une sécrétion importante de cyprine.
Bien sûr que j'on ne peut pas s'éterniser dans ce local exigu, dans l'enceinte de l'entreprise, mais cette trouille qui devrait normalement nous paralyser nous aiguillonne et booste davantage notre libido.
Nous restons généralement peu de temps dans ces archives, rarement plus de 15 minutes, mais ce quart d'heure est doublement délicieux. Premièrement mon binôme est une affaire en or, la reine des amantes, et secondement pendant ce lapse de temps notre patron nous paie.
Epilogue : Généralement c'est le patron qui baise ses collaborateurs, là, ce sont les collaborateurs qui baisent le patron.
Si les Anglo-saxons ont un « Tea break », Sharone et moi avons notre « fuck break » généralement une fois par semaine.
Notre histoire a duré de longs mois et une nouvelle aigre-douce m'a été communiquée par mon supérieur.
Si les Anglo-saxons ont un « Tea break », Sharone et moi avons notre « fuck break » généralement une fois par semaine.
Notre histoire a duré de longs mois et une nouvelle aigre-douce m'a été communiquée par mon supérieur.
— J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Vous êtes promu dans une autre unité du groupe, mais pour cela il va vous falloir déménager.
Voilà comment finit une belle histoire de cul. Trop loin pour faire perdurer nos escapades aux archives, cette situation met un point final à cette relation particulière si intense, si fusionnelle, si animale.
Adieu ma sauvageonne, un jour peut-être on se retrouvera !!!
Adieu ma sauvageonne, un jour peut-être on se retrouvera !!!
Fin
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