Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un entraînement particulièrement intense — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un entraînement particulièrement intense
Chapitre 1
Voilà maintenant dix ans que je fais du badminton. A l'échelle d'un jeune homme de vingt-et-un ans, cela représente beaucoup. J'adore ce sport, je trouve en lui tout ce que j'aime : à la fois endurance physique pour pouvoir balayer le terrain pendant tout un match et maîtrise technique pour envoyer le volant où l'on souhaite. Je remarque à l'instant que je ne me suis pas présenté.
Je m'appelle Nicolas, j'ai vingt-et-un ans et je suis étudiant en informatique. Physiquement, je suis plutôt grand et mince, j'ai les cheveux bruns taillés courts et les yeux marrons légèrement en amande. J'ai toujours entendu dire que je suis plutôt beau et j'ai à plusieurs reprises été en couple, bien que je sois en ce moment célibataire.
Vous l'aurez sûrement compris, la pratique du badminton est un élément central de ma vie. J'ai maintenant acquis un très bon niveau et j'ai pris des responsabilités au sein de mon club. Les différents créneaux pour jouer sont répartis sur plusieurs soirs dans la semaine et je suis chargé de superviser celui du mardi. Concrètement, je dois arriver en premier et repartir en dernier, vérifier que le matériel n'a pas de problème et garder les clés du gymnase.
Le créneau du mardi est un créneau ouvert à tous les licenciés pour jouer sans pression, sans entraîneur, dans la bonne humeur. Pour un entraînement strict, il faut aller à celui du vendredi. Pour ma part, je cumule les deux et je trouve que les matchs que je fais avec les autres joueurs de mon niveau le mardi n'ont rien à envier à ceux du vendredi. Cette séance permet donc aux joueurs aguerris de faire de gros matchs et aux novices de découvrir et progresser.
Ces derniers temps, quelques nouveaux se sont inscrits et, bien qu'ils restent en général entre eux, il n'est pas rare de les voir se joindre à nous pour s'améliorer au contact des meilleurs joueurs. Ce fut le cas il y a quelque temps de cela. Alors que je prenais place sur un terrain libre en attendant que d'autres joueurs me rejoignent pour faire un double, je vis arriver l'une des dernières adhérentes, complètement novice.
Je ne savais pas grand-chose d'elle si ce n'est son prénom, Élisa, et qu'elle avait environ le même âge que moi. Je l'accueillis amicalement et nous attendîmes que deux autres joueurs décident de nous affronter. Cela ne tarda pas et le match commença. Ma partenaire n'avait aucune expérience et, dans le jeu, ça se voyait. Ses déplacements étaient hasardeux, ses tirs imprécis et souvent en manque de puissance et ses choix tactiques suicidaires. J'avais rarement joué avec quelqu'un d'aussi mauvais, mais cela n'était pas grave, il faut bien commencer quelque part. Moi-même il y a dix ans, je n'avais pas fière allure avec ma raquette que je tenais mal du haut de mon mètre cinquante de l'époque.
Bien que la paire adverse ne fût pas brillante, nous perdîmes lourdement. Je me dirigeai alors vers le bord du terrain pour prendre ma bouteille d'eau et récupérer en attendant le prochain match et, à ma surprise, Élisa me suivit. Elle prit elle aussi sa bouteille et engagea la conversation. Nous discutâmes dix bonnes minutes, de quoi faire largement connaissance. Elle avait un an de moins que moi, étudiait la géographie et avait voulu essayer le badminton parce qu'une amie lui avait conseillé.
Cette discussion fut assez agréable et l'allure de mon interlocutrice la rendit davantage encore. Elle devait faire aux environs de 1 m 70, était assez fine et avait des cheveux noirs longs jusqu'aux épaules. Son visage était fin, parsemé de quelques taches de rousseur et doté de jolis yeux bleus ainsi que d'un petit nez. Elle portait un short de sport moulant et une brassière bleu marine assortie qui mettaient en valeur des formes enchanteresses.
La séance se termina de manière tout à fait banale, je refis notamment quelques matchs plus exigeants avec mes partenaires habituels. Cependant, je ne pouvais pas m'empêcher de jeter de temps à autre un coup d'œil à ma jolie partenaire d'un match. Vu d'extérieur, son jeu paraissait encore plus catastrophique, mais ce n'était pas tellement pour cela que je la regardais. Elle dégageait quelque chose qui me plaisait.
Au cours des séances qui suivirent, j'eus à nouveau l'occasion de jouer avec Élisa. Bien que chacune de ces rencontres s'achevait invariablement par une défaite, je voyais qu'elle mettait de la bonne volonté pour progresser et qu'elle écoutait les conseils que je lui donnais. Son niveau de jeu était encore loin d'être bon, mais il y avait du mieux. En parallèle, il nous arrivait de temps en temps de discuter après les matchs et, bien qu'elles étaient assez banales, j'aimais ces discussions. Élisa était toujours intéressante, intéressée et son sourire me faisait chavirer, je dois bien l'admettre.
J'aimais aussi la regarder jouer dans les moments où moi je soufflais. Elle portait souvent son assortiment moulant bleu marine qui me rendait dingue, mais aussi d'autres tenues qui me faisaient toujours un certain effet. Même si je m'en voulais un peu, mon regard déviait en général sur ses fesses bien mises en valeur par ses leggings. Son cul n'était pas particulièrement gros, mais avait l'air ferme et rebondi, ce qui le rendait très alléchant. Sa poitrine paraissait de bonne taille sans être remarquable et je rêvais secrètement de pouvoir la caresser quand je la voyais bouger au rythme des déplacements rapides d'Élisa.
Sans même m'en rendre compte, je me perdais de plus en plus dans mes rêveries. Il n'était pas rare que je repense à Élisa le soir après les entraînements et il m'était même arrivé une ou deux fois de me masturber en pensant à elle. Je ne savais pas si mes fantasmes pourraient un jour devenir réalité, j'avais l'impression que je ne la laissais pas indifférente au cours de nos discussions, mais d'un autre côté, je me disais que mon esprit devait me jouer des tours. En même temps, il me semblait parfois qu'elle remarquait les regards que j'avais pour elle quand elle jouait, mais encore une fois, il était probable que ce ne soit que mon imagination. Dans tous les cas, Élisa occupait une bonne partie de mes pensées.
Un soir, environ trois mois après notre premier match en double, Élisa et moi remportâmes notre première victoire ensemble et, pour elle, sa première victoire tout court. Ne vous méprenez pas, son jeu était encore mauvais, mais il y avait un léger mieux, on voyait qu'elle faisait des efforts. En parallèle, je m'étais donné à fond et la paire adverse n'avait pas été brillante. Elle était tellement heureuse d'avoir enfin gagné qu'elle en trouvait à peine ses mots. Cela me fit sourire, mais j'étais très content pour elle.
À la fin de la séance, j'étais comme toujours le dernier à partir et je finis de ranger le matériel avant de me diriger vers les vestiaires. Tout le monde avait déjà plié bagage et d'un coup d'œil, je m'assurai qu'il en était de même chez les femmes. Entre les deux vestiaires se situaient les douches et en y entrant, j'entendis de l'eau dans une cabine dont la porte n'était pas verrouillée. Un joueur était sûrement parti en oubliant de fermer le robinet, cela arrivait parfois. J'ouvris la porte pour aller arrêter l'eau et j'eus un mouvement de surprise en voyant quelqu'un à l'intérieur. Dans l'infime instant durant lequel j'avais laissé la porte ouverte avant de la refermer vivement en me confondant en excuses, j'avais reconnu Élisa, nue sous le jet d'eau chaude qui produisait une légère vapeur.
Un peu sonné par la vision que je venais d'avoir, je jetai à nouveau un regard au vestiaire féminin et constatai qu'il y avait les affaires d'une personne, dans un coin, que je n'avais pas vues. Sur le banc, en dessous du sac à dos, étaient posés une brassière et un short bleu marine. Tout en me traitant mentalement de tous les noms pour mon inattention, je retournai à mes affaires et me déshabillai à mon tour pour aller à la douche.
Toujours déstabilisé par ce qui venait de se produire, je refermai la porte de la cabine en oubliant moi aussi de la verrouiller et ouvris le robinet. Le jet sur mon visage m'aida à retrouver des idées claires. Il était évident que j'aurais dû faire beaucoup plus attention et que je devrai retourner voir Élisa la prochaine fois pour m'excuser. D'un autre côté, même si elle avait été très brève, la vision qui m'avait été offerte m'avait plu et j'essayai en fermant les yeux de revoir dans ma tête la cambrure de son dos, la rondeur de ses fesses vues de profil, le filet d'eau qui coulait sur son sein gauche.
Je fus tiré de mes rêveries par le discret grincement de la porte de la cabine. Je me retournai lentement et vis Élisa à moins d'un mètre de moi, toujours nue et ruisselante d'eau. Elle me faisait face et je pouvais à présent contempler ses si beaux seins qui m'avaient tant fait fantasmer quand ils étaient prisonniers de leur étoffe bleue. Elle devait avoir environ un 90C et chacun de ses monts était rond et fier, avec un petit téton au milieu d'une aréole rosée. Son pubis était totalement rasé et je pouvais distinguer la fente que formaient ses grandes lèvres. La vision que j'avais à ce moment précis était absolument enchanteresse.
Je la regardai et vis un léger sourire sur ses lèvres. Elle s'avança encore jusqu'à me frôler et, sans concertation, nos lèvres s'unirent. C'était un baiser doux, langoureux et passionné. Dans le même temps, je sentis ses mains attraper mes fesses et les miennes ne tardèrent pas à faire pareil. La sensation était divine. Nos lèvres ne se quittaient plus et je sentis mon sexe bien raide se coller contre sa vulve ruisselante d'eau. La douche n'avait pas été coupée et l'eau tombait sur nous en cascade, ruisselait sur nos visages et descendait le long de nos corps unis.
Quand nos lèvres se séparèrent enfin après ce baiser qui sembla durer une éternité, nous restâmes chacun perdus dans les yeux de l'autre. Je voyais ses beaux yeux bleus me contempler, la bouche encore entrouverte et ses cheveux collés au visage. Ne pouvant résister, je l'embrassai à nouveau, mais cette fois-ci de manière plus brutale, plus animale. Quittant ses fesses, mes mains empoignèrent ses seins parfaits et se mirent à les caresser énergiquement. Nos lèvres se décolèrent à nouveau et Élisa prit mon visage pour l'emmener jusqu'à ses seins que je m'empressai de prendre en bouche. Tandis que je mordillais avec avidité l'un de ses mamelons fièrement dressés, je pétrissais généreusement le second. Après plusieurs minutes à m'occuper ainsi de ses mamelles, motivé par les petits gémissements que j'entendais au-dessus de ma tête, je relevai la tête et l'embrassai à nouveau.
Élisa me rendit mon baiser et descendit déposer quelques smacks sur mon torse, de plus en plus bas. Je ne pus m'empêcher de frissonner quand je sentis sa langue titiller le bout de mon gland et sa main empoigner ma verge en érection depuis déjà bien longtemps. Je vis ses lèvres enserrer mon gland et remonter petit à petit jusqu'à emboucher mon pénis dans son entièreté. En sentant sa langue tourbillonner autour de mon sexe, je fermai les yeux et profitai du plaisir qu'elle me donnait. Elle savait alterner des phases où elle me prenait en entier, d'autres où elle se contentait du gland ou encore certaines où elle aspirait mes testicules d'une manière incroyablement jouissive.
Ne souhaitant pas jouir aussi tôt, je la coupai dans son élan et la fis se relever. Après avoir enfin coupé la douche, elle me tourna le dos, s'appuya contre le mur et écarta un peu les jambes dans une position très suggestive. Je m'accroupis derrière elle et agrippai ses fesses. J'avais sous les yeux sa chatte ruisselante d'eau et de mouille, dont les lèvres grandes ouvertes appelaient au pêché. Je m'empressai d'y coller mon visage et de lécher cette vulve ainsi offerte. Tout en agrippant fermement ses fesses, je titillais son clitoris et rentrais un ou deux doigts dans son intimité.
Les gémissements qui me parvenaient aux oreilles m'indiquaient qu'elle semblait aimer cela et je sentis l'une de ses mains se placer à l'arrière de mon crâne et m'enfoncer encore plus le visage entre ses fesses. N'en demandant pas plus, je continuai à la stimuler et à boire son jus avidement.
Élisa finit cependant par enlever sa main de ma tête et, entre deux gémissements, j'entendis distinctement :
— Oh oui, c'est trop bon, prends-moi je n'en peux plus ...
Je ne fis aucune objection, bien au contraire, et décollai mon visage de son sexe luisant de mouille. Je me relevai et plaçai mon sexe toujours aussi raide à l'entrée du sien. Après avoir frotté un peu le bout de mon pénis contre sa vulve, je me décidai enfin à le faire entrer dans son intimité. J'avançai lentement dans son antre chaud jusqu'à en atteindre le bout et fis machine arrière. Commença alors une longue série de va-et-vient de plus en plus rapides. Je m'agrippais à ce qui se présentait, à savoir ses hanches, ses fesses ou ses seins, et la pilonnais avec toute mon énergie. En réponse, Élisa se cambrait toujours plus et criait sans aucune retenue.
— Han Han Han ... Oh oui ... OUIIIIIIIIIII.
Heureusement que je m'étais assuré qu'il n'y avait personne d'autre dans le gymnase. Souhaitant changer de position, j'arrêtai mes allers-retours et me plaçai face à elle. Tout en l'embrassant, j'attrapai ses fesses et, après qu'elle eut enroulé ses jambes autour de ma taille, je la portai jusqu'au vestiaire où je m'assis sur un banc.
Immédiatement, Élisa se replaça au-dessus de mon sexe toujours dressé et s'empala dessus en gémissant. Elle faisait rentrer et sortir ma queue de sa chatte avec une énergie impressionnante et je pouvais profiter pile en face de mes yeux du spectacle de ses seins magnifiques qui se balançaient de haut en bas au rythme de ses mouvements. Mes mains suivaient ses mouvements en agrippant son cul et, par moments, j'enfouissais mon visage dans sa poitrine moelleuse à souhait.
Cette baise intense dura encore un bon moment et, sentant ma jouissance monter inéluctablement, je commençai à m'en inquiéter. Mais, comme une délivrance, j'entendis Élisa crier plus fort et la vis partir dans un orgasme d'une intensité rare. Elle finit par se calmer et arrêter ses mouvements sur ma bite, ce qui me permit de me retirer juste à temps et de propulser plusieurs giclées de sperme sur son ventre ainsi que sur le haut de son pubis.
J'étais épuisé et je voyais bien qu'Élisa aussi. Elle était toujours assise sur mes genoux, en sueur et avec de longs filets de sperme qui coulaient sur son ventre. Je la pris alors dans mes bras et la portai jusque dans la douche, là où tout avait commencé. Puis je la reposai et nous commençâmes à nous laver l'un l'autre, avec des gestes doux et affectueux qui ne ressemblaient en rien au rapport assez violent que nous venions d'avoir. L'eau évacua la fatigue, la sueur et toutes les autres traces de notre coït. Nous nous séchâmes et nous habillâmes, sans se parler, comme si aucun de nous deux n'arrivait vraiment à réaliser ce qui s'était produit.
J'avais déjà fait ma ronde de vérification avant de venir au vestiaire, si bien que c'était la dernière pièce que je devais fermer avant de partir. J'attendis qu'Élisa ait fini de se rhabiller et fermai la porte derrière elle. Nous parcourûmes les quelques dizaines de mètres jusqu'au parking ensemble, mais toujours sans rien dire. En remontant dans nos voitures respectives, nous nous contentâmes d'un « Bonne soirée ! » ou d'un « A la prochaine », je ne me souviens même plus. Toujours un peu dans le gaz, je rentrai chez moi et me couchai, étourdi par la soirée que je venais de passer.
Les jours qui suivirent, je repensai souvent à cet épisode et j'attendis avec empressement le prochain entraînement afin de savoir comment évoluerait notre relation. Pour ma part, j'avais envie qu'elle continue et devienne plus sérieuse, mais elle, que voulait-elle ? L'entraînement qui suivit n'était pas destiné aux débutants, mais seulement aux joueurs confirmés donc je n'avais aucun espoir de la voir. Bien que cela me paraisse trop long, je devais me résoudre à attendre la semaine d'après.
Quand le jour où je devais enfin revoir Élisa à l'entraînement arriva, j'étais nerveux. Je craignais qu'elle regrette notre moment d'égarement de la fois passée ou qu'elle refuse d'avoir une relation plus sérieuse, mettant ainsi fin à mes espoirs. Au fond de moi, ma pire crainte était qu'elle ne vienne pas, ou plutôt qu'elle ne vienne plus du tout. J'avais besoin de la revoir.
Fidèle à mes habitudes, j'arrivai à la salle pile à l'heure, mais elle n'y était pas. J'attendis de longues minutes avant de rejoindre d'autres joueurs et de commencer des matches, mais je ne voyais toujours pas Élisa passer la porte du gymnase et cela m'inquiétait. J'avais beau me dire qu'il ne fallait pas s'en faire, que de nombreux joueurs arrivaient après l'heure de début souvent à cause du travail, cela n'y changeait rien. J'étais de plus en plus tendu et cela se voyait dans mon niveau de jeu bien plus mauvais qu'à l'accoutumée.
Alors que je buvais en attendant de commencer un nouveau match, je sentis une main me taper sur l'épaule, dans mon dos. Je me retournai et vis avec une joie indicible celle que j'attendais tant et que je n'avais pas vue arriver. Me regardant droit dans les yeux, elle me fit un grand sourire et me lança, comme pour effacer tous mes doutes :
— Alors partenaire, on joue ?
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