Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 8 · Confrontation à l’entraînement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 8 · Confrontation à l’entraînement
Le jour de notre première fois avec Clémence, nous avons encore fait l’amour plusieurs fois, jusqu’à l’épuisement. C’est avec un baiser sur le front que j’ai quitté ma belle et suis rentrée chez moi, le sexe tout chamboulé, mais le cœur aussi.
Pendant deux jours, j’ai eu envie de lui envoyer un message, mais je ne savais pas quoi dire d’autre qu’un « je t’aime » bien trop prématuré. Clara, ma meilleure amie, celle qui me conseille toujours, m’a calmée dans mes ardeurs et m’a dit de patienter. D’attendre un message de sa part – qui n’arriverait peut-être pas – ou, au pire, le prochain entraînement.
Pendant deux jours, j’ai eu envie de lui envoyer un message, mais je ne savais pas quoi dire d’autre qu’un « je t’aime » bien trop prématuré. Clara, ma meilleure amie, celle qui me conseille toujours, m’a calmée dans mes ardeurs et m’a dit de patienter. D’attendre un message de sa part – qui n’arriverait peut-être pas – ou, au pire, le prochain entraînement.
Mardi matin, j’arrive sur le sable et aperçois Eva et Julie en train de régler le filet, mais aucune autre fille ne semble arriver. J’enlève rapidement mes baskets et les rejoins quand un bras s’accroche à mon épaule. Sans me retourner, je sais déjà à qui appartient cette poigne douce et ferme à la fois. La brise matinale qui m’apporte son parfum trahit aussi sa présence.
— Elissa, ça me fait super plaisir de te voir. Prête pour l’entraînement ?
Sa voix, ses yeux clairs, son sourire, sa légèreté… tout me trouble. J’ai envie de la prendre dans mes bras, de l’embrasser, de lui crier dessus pour ne pas m’avoir contactée. De lui demander si notre aventure avait bien eu lieu ou si je devenais folle à force de fantasmer sur elle. Submergée par sa présence, je parviens simplement à répondre, la gorge sèche :
— Oui, ça va. Et toi Clémence ?
Elle me sourit et se contente de répondre :
— En super forme.
Elle ponctue sa phrase d’un clin d’œil.
— Elissa, ça me fait super plaisir de te voir. Prête pour l’entraînement ?
Sa voix, ses yeux clairs, son sourire, sa légèreté… tout me trouble. J’ai envie de la prendre dans mes bras, de l’embrasser, de lui crier dessus pour ne pas m’avoir contactée. De lui demander si notre aventure avait bien eu lieu ou si je devenais folle à force de fantasmer sur elle. Submergée par sa présence, je parviens simplement à répondre, la gorge sèche :
— Oui, ça va. Et toi Clémence ?
Elle me sourit et se contente de répondre :
— En super forme.
Elle ponctue sa phrase d’un clin d’œil.
L’entraînement commence par l’échauffement, puis un travail technique. Je suis toute penaude, bien trop concentrée sur une seule chose : est-ce que Clémence me regarde ? Je rate plusieurs frappes d’affilée, et je sens que Sarah et Eva commencent à s’agacer. J’essaie de me recentrer, mais impossible d’empêcher mon regard de se détourner vers Clémence, qui travaille avec Fatou et Julie de l’autre côté du filet.
Nous faisons une pause pour boire de l’eau, et notre coach nous annonce que nous allons appliquer le travail technique en situation de jeu. Comme nous ne sommes que six à l’entraînement, nous allons faire un « gagne-terrain » : l’équipe qui marque reste sur le terrain, les autres essaient de les en sortir.
Je rejoins ma partenaire de compétition… et me retrouve donc avec Clémence.
Le coach nous laisse quelques minutes pour discuter stratégie. Avant même que je puisse parler du système de jeu, Clémence se place face à moi, le dos tourné au reste du groupe, me sourit et lance :
— Objectif : prendre autant de plaisir sur le terrain qu’au lit.
Je me fige instantanément et sens la chaleur me monter aux joues. Elle s’amuse de ma réaction et ajoute, toujours avec ce sourire malicieux :
— Détends-toi, Elissa. Ce n’est qu’un jeu, après tout.
Je rejoins ma partenaire de compétition… et me retrouve donc avec Clémence.
Le coach nous laisse quelques minutes pour discuter stratégie. Avant même que je puisse parler du système de jeu, Clémence se place face à moi, le dos tourné au reste du groupe, me sourit et lance :
— Objectif : prendre autant de plaisir sur le terrain qu’au lit.
Je me fige instantanément et sens la chaleur me monter aux joues. Elle s’amuse de ma réaction et ajoute, toujours avec ce sourire malicieux :
— Détends-toi, Elissa. Ce n’est qu’un jeu, après tout.
Un jeu ? Mais de quoi parle-t-elle ? Du gagne-terrain… ou de notre relation ? Je crois tomber amoureuse de cette fille, et l’idée que tout cela ne soit qu’un simple amusement pour elle me vexe presque.
Je canalise cette tension en énergie et commence le match avec une détermination féroce. La rage de vaincre se lit sur mon visage. Je me jette sur tous les ballons et pousse des cris de force à chaque smash.
Je canalise cette tension en énergie et commence le match avec une détermination féroce. La rage de vaincre se lit sur mon visage. Je me jette sur tous les ballons et pousse des cris de force à chaque smash.
Après une belle performance, le coach nous libère. Alors que je range mes affaires et commence à rédiger un long message à Clara, Clémence passe près de moi et, d’un murmure, me glisse :
— Tu es tellement sexy quand tu joues avec autant d’intensité.
Puis elle s’éloigne pour rejoindre les autres filles sous la douche, me laissant là, le cœur battant.
— Tu es tellement sexy quand tu joues avec autant d’intensité.
Puis elle s’éloigne pour rejoindre les autres filles sous la douche, me laissant là, le cœur battant.
Lorsque j’entre dans le vestiaire, Fatou et Julie, déjà douchées, s’apprêtent à partir. Sarah et Éva sont encore sous la douche, plongées dans une brume épaisse, et Clémence s’en va les rejoindre.
Je me déshabille à mon tour et pénètre dans la cabine commune. Je me place juste à côté de Clémence, aussitôt captivée par ses gestes. Ses doigts glissant lentement dans ses cheveux humides, l’écume du savon parcourant sa peau, les gouttes s’accrochant à ses longs cils avant de s’écraser sur ses pommettes, l’eau ruisselant le long de son dos pour se briser sur ses courbes parfaites…
Je dois absolument reprendre mes esprits, sinon Sarah et Éva vont se douter de quelque chose.
Je me déshabille à mon tour et pénètre dans la cabine commune. Je me place juste à côté de Clémence, aussitôt captivée par ses gestes. Ses doigts glissant lentement dans ses cheveux humides, l’écume du savon parcourant sa peau, les gouttes s’accrochant à ses longs cils avant de s’écraser sur ses pommettes, l’eau ruisselant le long de son dos pour se briser sur ses courbes parfaites…
Je dois absolument reprendre mes esprits, sinon Sarah et Éva vont se douter de quelque chose.
Pour me changer les idées, je me force à détourner le regard vers elles. Malgré leur petite taille, leurs physiques sont très différents. Sarah est menue et fine, tandis qu’Éva affiche des cuisses et des bras puissants, sculptés par des heures de CrossFit en complément du beach-volley.
Je remarque qu’Eva a de également de gros mamelons et un clitoris assez volumineux et sortit alors que celui de Sarah est complètement caché par son pubis. Mon observation se fait presque clinique, et c’est précisément ce dont j’ai besoin pour retrouver mon calme. Jusqu’à ce qu’elles décident, en même temps, de quitter la douche.
Je remarque qu’Eva a de également de gros mamelons et un clitoris assez volumineux et sortit alors que celui de Sarah est complètement caché par son pubis. Mon observation se fait presque clinique, et c’est précisément ce dont j’ai besoin pour retrouver mon calme. Jusqu’à ce qu’elles décident, en même temps, de quitter la douche.
Je me retrouve alors seule dans cet espace saturé de vapeur, face à la source de tous mes fantasmes.
Clémence se tourne vers moi après avoir rincé ses cheveux. L’eau dégouline sur son visage, rendant ses lèvres encore plus pleines, prêtes à être embrassées.
À voix presque inaudible, pour éviter d’être entendue par les filles qui traînent encore à côté, elle murmure :
— J’ai encore envie qu’on joue un peu plus.
Mon sang se met à bouillir, un mélange d’excitation et d’agacement.
— Tout ça… c’est juste un jeu pour toi ? soufflé-je, la gorge serrée.
Elle se penche à mon oreille et chuchote :
— C’est terriblement excitant, tu ne trouves pas ?
Puis elle mordille mon lobe avant de l’effleurer de sa langue, ses lèvres descendant lentement dans mon cou.
Je perds pied.
Clémence se tourne vers moi après avoir rincé ses cheveux. L’eau dégouline sur son visage, rendant ses lèvres encore plus pleines, prêtes à être embrassées.
À voix presque inaudible, pour éviter d’être entendue par les filles qui traînent encore à côté, elle murmure :
— J’ai encore envie qu’on joue un peu plus.
Mon sang se met à bouillir, un mélange d’excitation et d’agacement.
— Tout ça… c’est juste un jeu pour toi ? soufflé-je, la gorge serrée.
Elle se penche à mon oreille et chuchote :
— C’est terriblement excitant, tu ne trouves pas ?
Puis elle mordille mon lobe avant de l’effleurer de sa langue, ses lèvres descendant lentement dans mon cou.
Je perds pied.
Encouragée par le claquement de la porte du vestiaire et le silence qui s’installe – signe que les autres sont parties –, je plaque Clémence contre le mur et l’embrasse avec fougue.
Sans attendre ni préliminaire, je glisse une main entre ses cuisses et l’envahis d’un doigt. Son gémissement s’étouffe contre mes lèvres tandis que mon autre main agrippe fermement son sein.
L’eau ruisselle sur nos corps, mais c’est en elle que je me noie. Deux de mes doigts la pilonnent, tandis que mon pouce tournoie sur son clitoris au rythme de mes va-et-vient. Nos bouches se dévorent, nos langues s’entrelacent, et elle me transmet toute la puissance de son plaisir dans des soupirs haletants.
Son entrejambe est une source intarissable… alors que le jet de la douche, lui, s’affaiblit jusqu’à s’éteindre complètement.
Sans attendre ni préliminaire, je glisse une main entre ses cuisses et l’envahis d’un doigt. Son gémissement s’étouffe contre mes lèvres tandis que mon autre main agrippe fermement son sein.
L’eau ruisselle sur nos corps, mais c’est en elle que je me noie. Deux de mes doigts la pilonnent, tandis que mon pouce tournoie sur son clitoris au rythme de mes va-et-vient. Nos bouches se dévorent, nos langues s’entrelacent, et elle me transmet toute la puissance de son plaisir dans des soupirs haletants.
Son entrejambe est une source intarissable… alors que le jet de la douche, lui, s’affaiblit jusqu’à s’éteindre complètement.
Le silence nous enveloppe. Et c’est précisément à cet instant que la voix d’Éva retentit depuis le vestiaire :
— Tout va bien, les filles ?
— Tout va bien, les filles ?
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