Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un juste retour des choses — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un juste retour des choses
Chapitre 1
Mon meilleur ami est photographe. Cela n'a pas été facile mais j'ai réussi à le convaincre de m'aider. Mon copain, ce connard, m'a trompée avec une autre. Je veux me venger. Alors, j'ai élaboré un plan. On va prendre des photos ensemble, comme si on était des amants, et je vais envoyer ces photos à mon mec infidèle pour qu'il croit que moi aussi, je le trompe.
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Moi, c'est Lily. Je suis une petite métisse à la peau assez foncée, très douce, lisse, régulière, avec très peu d'impuretés (voire aucune) grâce à un soin méticuleux dont je suis très fière, à grand renfort de pommades protectrices, de précautions alimentaires et d'une prédisposition génétique bienheureuse aussi, il faut le dire. J'ai la vingtaine. Je ne sais pas trop quoi faire de ma vie. J'ai commencé des études de lettres mais ce n'était pas mon truc alors j'ai arrêté. Depuis, un peu par opportunisme, je travaille comme vendeuse dans une boutique de produits cosmétiques pour, accrochez vous bien : “peaux ethniques”. Je déteste cette appelation. Quoi, c'est un gros mot de dire peau noire et métissée ? Peaux ethniques… c'est hyper rabaissant en fait. Ça fait vieux terme de colon blanc. Enfin, bref. Je me perds un peu. Voilà, ça, c'est moi. J'ai une (petite) obsession pour ma peau, je ne sais pas trop si ça s'est ressenti (c'est faux).
Par ailleurs, j'ai les cheveux crépus, que je garde au naturel, les yeux verts (c'est rare), de la poitrine et un gros cul. Je décris surtout mon physique, je sais, mais c'est parce que c'est un peu toute ma vie. J'en prends soin, je fais du sport et je crois que j'aimerais bien en faire quelque chose un jour. Peut-être devenir modèle, qui sait ? Tourner dans des pubs, ou faire de la télé. Maman dit qu'avec mon beau corps et mon talent pour les mots, je devrais présenter une émission ou me créer un one-woman-show, parler en public, en utilisant ensemble ce que j'ai dans la tête et entre les jambes, aime-t-elle me répéter comme un mantra. Elle a peut-être raison. Pour le moment, c'est ce que je vais faire avec mon meilleur ami, mon soutien de toujours, pour me venger de mon enfoiré d'homme.
David, mon meilleur ami, a la vingtaine aussi. C'est un grand homme avec de la carrure, noir, le cliché vivant du black barraqué dans les films X, yeux bruns, les cheveux toujours coupés très courts, du genre qui va à la salle très souvent, adepte de sport en tout genre et artiste quand même, puisqu'il est photographe. Le culte du corps, je crois que c'est ce qui nous rend complices, lui et moi. On va souvent faire des sorties sportives ensemble et on parle ensemble de soins, d'alimentation et de trucs et astuces pour entretenir son corps.
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On prend rendez-vous avec David, pour notre petite mise en scène, chez lui, dans son salon.
Pour le shooting, je mets des talons hauts avec lanières, une jupe moulante, courte, pour bien montrer mon cul et mes jambes, et un crop top avec décolleté plongeant pour exhiber mes seins. Je me maquille et me coiffe. Je mets tous mes atouts en valeur, quitte à passer pour une salope, histoire que mon copain se rende bien compte de ce qu'il s'apprête à perdre et de la connerie qu'il a faite.
David, lui, porte pour l'occasion une chemise blanche bien repassée, sobre et élégante, un pantalon noir et des chaussures de ville. Ses habits sont ajustés près du corps, ce qui valorise son galbe. Son pantalon épouse ses formes, son beau petit cul et ses mollets, et sa chemise ne cache pas ses épaules larges et ses bras forts. La chemise, bien sûr, est ouverte juste ce qu'il faut pour faire sexy. De quoi faire rager encore plus mon mec quand il verra les photos de nous deux ensemble.
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David sort son appareil. La séance peut commencer. On fait de simples selfies. Il se tient debout à côté de moi et je l'étreins pour que nous ayons l'air d'un couple. Je sens qu'il est un peu gêné. C'est vrai que cela fait bizarre de se faire passer pour un couple, mon meilleur ami et moi, mais le jeu en vaut la chandelle : Victor, mon copain, sera furieux. Il mérite de souffrir, d'enrager en voyant les photos de ce qu'il croira être mon amant et moi. Je sais que même si, lui, il me trompe vraiment, il ne verra pas d'un bon œil la réciprocité du cocufiage et qu'il sera jaloux en nous voyant. Il se sentira déshonoré. Il revivra ce que j'ai vécu, et, j'espère qu'il aura mal puissance mille, pour avoir trahi ma confiance.
On regarde les photos prises. C'est bien beau, tout ça, mais je veux qu'il ait un électrochoc. Et là, notre petite mise en scène, c'est quand même un peu trop soft.
– Dis, David, s'il-te-plaît, j'aimerais te demander une faveur. Tu sais, comme on fait semblant, c'est comme du théâtre, ça ne compte pas. Alors je me demandais si tu accepterais que… que l'on aille plus loin ?
– Qu'est-ce que tu veux dire ?
– Tu sais bien, … quelque chose de plus sexy… une photo où on aurait vraiment l'air de deux amants, …
– Qu'est-ce que tu me fais faire quand même mais bon, chose promise, chose dûe, je vais t'aider…
– Qu'est-ce que tu veux dire ?
– Tu sais bien, … quelque chose de plus sexy… une photo où on aurait vraiment l'air de deux amants, …
– Qu'est-ce que tu me fais faire quand même mais bon, chose promise, chose dûe, je vais t'aider…
David met son appareil photo sur trépied et règle la prise d'image en automatique pour qu'une photo soit prise toutes les dix secondes, à distance. Là, on fait semblant de s'embrasser sur la bouche, les lèvres toutes proches mais sans se toucher. On prend des postures d'amoureux bien niaises, et c'est dans la boîte.
On regarde à nouveau les photos. Non, mais c'est ridicule en fait, vraiment ! Mon copain s'est tapé une nana comme un malpropre. Il a baisé avec une autre, et moi, je vais lui envoyer des photos de couple tout mignon ? Ça n'a pas de sens et puis, c'est trop bizarre. Il va se poser des questions. Pourquoi je ferais des photos comme ça ?! Il va cramer la mise en scène, et là, je serais vraiment pathétique.
J'explique cela à David, qui comprend bien la situation. Puis, la solution apparaît comme une évidence. Si je veux pouvoir présenter la chose sans éveiller de soupçons et rendre oeil pour oeil, dent pour dent, il faut que ça ait l'air d'un plan cul. C'est la seule solution et puis, là, j'aurais vraiment réussi mon coup ! Je supplie mon meilleur ami d'accepter de faire LA photo scandaleuse qui fera sortir mon copain infidèle de ses gonds. J'obtiens gain de cause. Il va le faire. ça sera rapide et net. On n'en parlera à personne. L'accord est trouvé.
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On va faire au plus sobre. Je vais simplement poser à côté du sexe de David, avec ma plus belle expression d'affamée de sexe, et le tour est joué ! C'est génial, et puis, c'est rien du tout ! Il sortira paupaul quelques secondes, on prendra la photo et hop, ça restera entre nous et mon copain, et j'aurais ma vengeance.
Bon. Il n'y a plus qu'à passer à l'action. On se regarde, interdits, conscients de ce que nous nous apprêtons à faire. On a un peu le trac. C'est quand même la personne de confiance avec qui je traîne depuis petite, le complice de mes jeux, mon confident, ce garçon puis cet homme à qui je peux toujours faire une confiance aveugle, car je sais qu'il me protège toujours, sans aucune arrière pensée. Enfin, là, quand même, c'est une situation un peu spéciale…
Mais, quoi, il me rend juste service ! C'est que de la photo, osée, d'accord, mais c'est pas la peine d'en faire toute une histoire quand on y réfléchit bien.
Il a pourtant bien affirmé qu'il était d'accord mais, David fait traîner. Je lui dis que je suis désolée et que si on est allé trop loin, alors tant pis, on laisse tout tomber. Il dit que ce n'est pas ça. Il avoue que le problème en fait, c'est qu'il est gêné.
La situation lui échappe, me dit-il. Il me confie qu'il bande. C'est seulement physiologique, m'assure-t-il, mais il veut être sûr que cela ne pose pas de gêne entre nous. De l'entendre dire ça, ça me soulage car moi aussi, la situation ne me laisse pas physiologiquement indifférente, et puis, mais ça je ne le dis pas à voix haute, savoir que je lui fais de l'effet malgré lui, m'excite encore plus. On se persuade que c'est tout à fait normal et que ça ne veut rien dire. Oui, je mouille et il bande, mais c'est juste tellement hors norme comme situation. Nos corps ont des réactions que l'on ne peut pas contrôler. Tant que c'est clair dans nos têtes, c'est tout ce qui compte !
La gêne désamorcée, c'est alors que mon meilleur ami passe à l'acte, et déboutonne son pantalon. Ça me rend toute chose. Puis, il dévoile un caleçon moulant qui a l'air bien rempli. J'ai le cœur qui bat plus vite. L'adrénaline monte. C'est de la mise en scène : Il ne s'agit que de prendre quelques photos pour duper mon partenaire. Mais n'empêche, je vais voir le sexe de mon complice garçon de toujours, en érection en plus, et provoquée par moi…
Il se défroque complètement, abandonnant son pantalon et son caleçon au sol. Quand je vois, sorti du nid, son énorme sexe bien veineux et dur comme un piquet, gorgé de sang à bloc, je comprends qu'il y a quelque chose en lui qui est bien plus intense que la gêne, actuellement. Je suis surprise, choquée en fait. Ça me fait tout drôle. Je sens des papillons dans mon ventre. Je ne m'attendais pas à voir quelque chose d'aussi excitant. Je mouille comme une folle. Ma culotte est toute trempée devant David, la honte…. Enfin, lui n'est pas en reste, le beau salop !
Je suis une meuf sacrément bonne, aussi. Jeune demi-black aux cheveux crépus rayonnants, musclée, le cul et les seins charnus où il faut, une bouille d'ange aux yeux de démon, des lèvres qui appellent au baiser… Tout ce qu'il faut pour les faire craquer tous…
Et mon meilleur ami... Je suis choquée… On dit que la taille ne compte pas… mais quand c'est large, épais, un peu long aussi, et que ça te prend comme ça aux yeux, vissé sur un corps d'athlète, avec des couilles bien grosses, des mollets saillants et un cul d'Apollon… puis, quand on remonte, des yeux d'un brun sombre envoûtant… de belles lèvres, une mâchoire carrée et des joues légèrement creuses, une barbe de trois jours, puis un corps avec des muscles bien dessinés, des veines visibles sur les bras... Waouh…
Je sors la tête de mes pensées. Je me remets de mes émotions. Je m'apprête. Il s'agit de commencer la prise de vue d'une série de photos bien plus osée que la précédente… Je m'approche de David, toute habillée, alors qu'il se tient, lui, devant moi avec la bite dressée et les testicules à l'air... C'est pour le moins insolite comme situation, pour deux bons copains !
Toute proche de lui, le frôlant presque, je me mets lentement à ses genoux pour exécuter la suite du plan. J'ai le cœur qui bat plus fort. J'approche mon visage de son sexe. Je le vois d'aussi près que le sexe de mon copain quand on baisait ensemble. C'est un moment troublant. J'ai des montées d'adrénaline couplées à une excitation qui devient de plus en plus difficile à dissimuler. Je suis en euphorie mais j'essaie d'avoir l'air normale, détendue et détachée comme si cette situation était tout à fait banale.
On prend une unique photo, pour commencer. Un premier selfie de mon visage à côté de sa bite. Sans rien faire d'autre. Et là, en revisionnant, c'est le choc. Je me rends compte que je n'avais JAMAIS fait une chose pareille. On voit ma tête, wow, on voit ma tête, en image, à côté d'un sexe d'homme (et quel sexe) !
J'adore ce que je vois et j'en veux plus. L'excitation expulse toutes mes peurs. On prend d'autres photos en faisant bien attention de rester à distance, mais, ce n'est pas ça... Ce n'est pas suffisant… C'est déjà quelque chose, c'est osé mais…. c'est un peu plat. Ça ne fait pas très vrai, tout ça. C'est bizarre. En même temps, on est fébrile. Comment aller plus loin, faire des photos qui choqueront plus fort, sans aller trop loin, justement ?
Mais, c'est tellement mal ce que l'on fait, déjà . On ne devrait déjà pas faire ça alors, un peu plus ou un peu moins, qu'est-ce que ça change ? Par contre, si on se touche, à la photo, ça changera tout. Alors on se met d'accord et on franchit cette barrière. Après tout, ça ne change franchement rien. C'est juste symbolique.
Toujours à genoux, je penche légèrement le visage vers ma cible et, je franchis cette frontière tactile redoutée : je colle mon visage à son sexe. Tout ça pour ça ? Il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat. Mmh, et en même temps. Je sens sa chaleur, ses palpitations, … Nan, je l'avoue, je suis un peu menteuse. Ça me fait bien quelque chose et à lui aussi, j'en suis certaine. C'est comme si son sexe gonflait encore contre ma joue. Je n'ose pas le toucher en main propre, mais j'en ai tellement envie…
Je profite de chaque instant où je sens la peau de son sexe contre ma joue, puis, quelques photos plus tard, on se déplace, et il se pose dangereusement proche de ma bouche. J'en ai presque des frissons. Puis, il vient juste sous mon nez. Je presse, je m'imprègne de son toucher et de son odeur. Je fantasme déjà sur ce sexe qui se voit photographié avec mon visage. Lui, n'en mène pas large. Il fait tout pour ne rien laisser paraître de ce qu'il ressent à l'intérieur. Il « reste digne » (quelle blague…).
On marque un arrêt. On regarde ensemble les photos qu'il vient de prendre. J'ADORE. J'aurais dû commencer les photos érotiques plus tôt. Et en même temps, je me sens dans un état si étrange. Cette fois, ça y est, il y a des photos de toi sans trucage, dans ce monde, avec une vraie bite d'homme collée contre toi… et tu es en train de te regarder, toi, ton propre visage, avec cette bite que tu découvres à peine… Et, si ces instants sont fugaces, tu pourrais garder ces photos avec toi pour toujours…
C'est génial. C'est trop excitant. J'en veux plus. Encore ! On en aurait largement assez pour faire enrager mon copain dans ma stratégie absolument perverse mais, non, ça serait trop con de s'arrêter là…
– David… j'aimerais te demander autre chose… tu sais, je veux que Victor enrage. On pourrait… tu sais… si je la mettais dans ma bouche… juste une seconde pour la photo ! Ça ne serait qu'une pose. C'est juste de la photographie.
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Nan mais je rêve ! Il acquiesce, comme ça, avec juste un « o.k », sans même feinter une résistance. Il se justifie en arguant qu'Il préfère encore foncer sans réfléchir, pour qu'on arrive au bout de la chose rapidement et qu'on atteigne notre but. Ouais, ouais, c'est ça, mais moi, je trouve que c'est un peu louche comment il a accepté aussi vite… Je ne le reconnais plus. Il doit être dans tous ses états. Enfin, je comprends bien. Avant d'être des êtres sociaux, avec les liens chastes que nous avons tissé entre nous, on reste des animaux parmi les autres… avec nos instincts sexuels…
Il est endurant. Ça fait un long moment qu'on s'affaire à notre projet et il bande sans faiblir... Ohlala, je vais vraiment le faire ? J'ouvre la bouche devant son sexe et c'est déjà énorme. J'ai l'impression de franchir le Rubicon. Et c'est alors que je déplace ma tête en avant puis que, mécaniquement, son sexe se retrouve dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux. Il prend la photo. Là, c'est fini les photos érotiques. C'est carrément du porno ! J'hallucine. Du porno avec mon meilleur ami.
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Je change de position. Je reste bien statique pour que ça ne dérive pas vers une fellation, la langue positionnée de telle sorte dans ma gorge que j'évite au maximum le contact avec sa bite. Il minimise les mouvements lui aussi. Il est le plus passif possible, mais son sexe, que je sens presque battre près de ma glotte, trahit son excitation.
Comme il est dans ma bouche, malgré mes efforts pour toucher le moins possible à son sexe avec ma langue, je finis par sentir son goût. Je réalise vraiment à ce moment-là que j'ai la bite de David bien en bouche, et que j'y prends du plaisir… Qu'est-ce qu'on est en train de faire… On déconne, là… J'essaie de ne plus y penser. Allez, Lily, c'est tes instincts qui parlent, pas toi… Y'a rien qui change avec David. C'est parfaitement clair.
Après une trentaine de photos, on observe le résultat ensemble. C'est très satisfaisant. J'ai l'air d'une belle salope et cela me fait mouiller encore plus dans ma culotte. Nan mais c'est trop dur de s'arrêter là… Y'a aucune ambiguïté entre nous, quoi, et après tout, on est déjà allé si loin… Dépasser un petit peu plus les bornes ne changera rien… Par contre, pour faire rager Victor, ça peut vraiment être game-changer. On sait bien ce qui fait rager un mec… ce qui le fait vraiment rager… Il faut que David ait l'air de me pénétrer…
– Une toute dernière chose, s'il te plaît, David… on est déjà allé si loin et puis, s'il y a bien une chose qui fera la différence, tu sais, pour le faire vraiment souffrir… tu vas me prendre pour une folle mais… si tu pouvais juste poser ton gland à l'entrée de mon vagin. Vraiment, juste, on prend la photo vite fait et on n'en parle plus ! Et là, je serais, vraiment, bien,
bien vengée !
– Ouais… je ne sais pas trop… Mais, attends, au moins, on met une capote ?
– Nan mais, on ne le fait pas pour de vrai, hein ? Tu viens juste te poser à l'entrée. S'il croit que je le fais avec un autre sans protection, il va vraiment devenir fou. Et, on en reste là.
– Bon, d'accord…
bien vengée !
– Ouais… je ne sais pas trop… Mais, attends, au moins, on met une capote ?
– Nan mais, on ne le fait pas pour de vrai, hein ? Tu viens juste te poser à l'entrée. S'il croit que je le fais avec un autre sans protection, il va vraiment devenir fou. Et, on en reste là.
– Bon, d'accord…
David fait mine d'être hésitant, de dire oui sans vraiment y mettre du sien mais, je le sens trembler d'excitation. Il a déjà la queue à l'air, lui, et il est toujours bien bandant alors, on va juste restaurer l'équilibre entre nous. C'est parti. Je franchis la ligne.
Je me déchausse, retire mes chaussettes, enlève ma jupe et fais descendre ma petite culotte à mes pieds. Ça a lieu très vite. Me voilà à moitié nue comme lui. M'exhibant ainsi du nombril jusqu'aux orteils, je vais m'asseoir sur le canapé du salon. Là, je m'accroupis. Les jambes relevées de cette manière, on voit mon sexe dans tous ses détails. Ensuite, j'écarte les jambes et la vue est plus nette encore.
Me voilà à la merci de David, lui dévoilant mes poils pubiens, mes grandes lèvres humides et mon clitoris, largement en érection, affaissée cul nul et jambes en éventail dans notre salon, avec les habits que j'ai ôté qui traînent un peu partout devant moi.
J'ai les fesses qui collent sur le cuir du canapé. Je sens l'air ambiant frais de la pièce sur ma chatte. Ça m'arrache un frisson. David peut tout voir, comme rarement je me montre devant un homme. Même dans l'intimité avec Victor, je ne m'expose pas comme ça, pas de cette façon.
C'est encore une étape de franchie dans l'indécence et la folie sexuelle. Cela me met dans tous mes états. Je mouille tellement que c'en est visible de l'extérieur : j'ai presque des gouttes qui coulent hors de mon sexe.
La situation ne laisse pas non plus David indifférent. Il m'approche lentement, toujours debout, à distance, et ne perd pas une miette du spectacle qui s'offre à lui, c'est à dire moi, sa meilleure amie, les parties génitales à l'air devant ses yeux… Il se touche un peu, se masturbant tout en me regardant, d'abord dans mes yeux puis ses yeux plongeant sur mon intimité.
– Je ne peux pas croire que je suis vraiment là en train de regarder ton sexe. Excuse-moi d'être aussi cru mais tu as tellement une belle chatte… Je…. Lily, qu'est-ce qu'on est en train de faire là ?
– Arrête de réfléchir, David. Tu es photographe. Tu fais de la photographie. C'est de l'art. Et pour les photos qu'on veut prendre, on a besoin de ton sexe contre le mien. C'est tout…
– Arrête de réfléchir, David. Tu es photographe. Tu fais de la photographie. C'est de l'art. Et pour les photos qu'on veut prendre, on a besoin de ton sexe contre le mien. C'est tout…
En disant cela, je frémis de plaisir, et cela n'a rien d'une extase artistique. Je me sens sale de faire ça comme ça avec mon meilleur ami et en même temps, je crois que ça m'enivre. Il n'y a tellement jamais rien eu entre nous, tout ce temps… On s'est cotoyé, aimé, oui, mais, platoniquement, et là, en quelques minutes, on en est venu à s'exciter sexuellement l'un l'autre. On chamboule tout. C'est carrément sacrilège de faire ça avec l'amitié qu'on a toujours eu, depuis petits ! En même temps, du coup, c'est comme quand on fait l'amour après une longue abstinence… C'est… waw.
David me fixe toujours, sans se décider, tenant son sexe debout face à moi. Cela semble durer une éternité puis ça y est. Je retiens mon souffle. Il se penche, le pénis tenu dans une de ses grosses mains de colosse. Il dirige son gland vers l'entrée de mon sexe. Je le sens. Il l'a posé. On a osé. Son gland est lové à l'intérieur de ma muqueuse intime, juste en surface, mais il est là, il me touche et je le sens bien tout contre le commencement de l'intérieur de mon sexe. C'est tellement mal…
Il prend des photos puis on essaie de varier un peu les positions. On est précautionneux mais tellement excités, à fleur de peau et tremblants d'un mélange de stress, de peur d'être découverts, et de plaisir. On se presse, tendus, on a quelques mouvements incontrôlés et en bougeant pour se repositionner, on cafouille, on se bouscule et un accident se produit : David entre en moi.
– Oh, merde ! Je suis désolé !
– Non, attends ! Prends une photo ! Quitte à avoir fait une bêtise…
– Non, attends ! Prends une photo ! Quitte à avoir fait une bêtise…
Alors, on prend plusieurs photos où il est en moi. On bouge le moins possible. Oh, putain, c'est vrai que l'on n'a même pas mis de capote, en plus… Je suis tellement trempée que c'est dur de rester statique. Sa bite glisse si bien en moi… Ah…
Oh et puis je n'en peux plus. J'entame des petits mouvements et il ne résiste pas non plus, alors ça y est. Je me fais baiser par mon meilleur ami, et sans capote ! Et comme je ne prends pas la pilule, il pourrait donc me mettre enceinte ! On est de grands malades… mais c'est tellement excitant. Je lâche quelques petits gémissements et lui aussi fait entendre son plaisir.
– Oh, David, c'est tellement bon… Attends. Pas trop vite. Filme-nous. Je veux que mon copain puisse voir et entendre comment tu me baises.
– Oh, Lily… Ah.. qu'est-ce qu'on fait là… Mmh… D'accord, puisqu'on ne peut plus revenir en arrière, et puis c'est tellement bon comme tu dis… Je filme tout.
– Oui, ah… ah… maintenant que tu es dedans… je… je vais te parler mal et tu vas m'écouter, hein ? Je dois être la plus salope possible pour la vidéo et tu dois jouer le jeu avec moi, et ça sera la vidéo parfaite pour me venger de Victor !
– D'accord, Lily, d'accord…
– Oh, Lily… Ah.. qu'est-ce qu'on fait là… Mmh… D'accord, puisqu'on ne peut plus revenir en arrière, et puis c'est tellement bon comme tu dis… Je filme tout.
– Oui, ah… ah… maintenant que tu es dedans… je… je vais te parler mal et tu vas m'écouter, hein ? Je dois être la plus salope possible pour la vidéo et tu dois jouer le jeu avec moi, et ça sera la vidéo parfaite pour me venger de Victor !
– D'accord, Lily, d'accord…
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L'appareil photo à une main réglé en mode prise de vidéo, David va et vient en moi avec sa bite nue dans ma chatte nue, et nous filme comme s'il prenait un selfie.
– Vas-y, David, mets-moi la bien au fond de ma chatte de salope, je veux ta bite, putain, baise moi comme une chienne ! Plus fort !
Et alors, il accélère la cadence et me pilonne. Je sens jusqu'à ses couilles claquer contre moi et toute sa queue aller et venir en moi profondément puis ressortir. C'est vraiment trop trop bon !
– Baise-moi… baise-moi jusqu'à jouir à l'intérieur de moi…
– On ne devrait pas…
– Tais-toi et déverse ton foutre !
– Et si tu tombais enceinte…
– On ne devrait pas…
– Tais-toi et déverse ton foutre !
– Et si tu tombais enceinte…
C'est vrai qu'il y a des limites quand même et puis ça me donne une idée encore meilleure… Je me dégage, il se retire et je lui chuchote à l'oreille de m'enculer. Alors, je m'allonge en bombant les fesses puis je les écarte pour bien montrer mon anus. Il met du lubrifiant sur l'entrée et commence lentement la préparation.
Il me met un doigt dans le cul, puis un deuxième. Je me détends progressivement de plus en plus et, l'excitation est tellement forte que je me sens pousser des ailes. Avec mon copain, on a déjà un peu préparé le terrain mais je ne l'ai jamais laissé très longtemps me prendre par le cul, j'étais frileuse. Là, je me sens enfin prête. Je veux que David m'encule jusqu'au bout. Je veux qu'il vienne taper au fond puis qu'il me défonce le cul en continu ! Au diable les conséquences sur notre relation. À cet instant, on est juste deux corps qui se font du bien. Je me sens comme une bête. Je veux assouvir mon envie impérieuse.
– Vas-y, maintenant, David, mets-moi ta queue dans le cul, enfonce-la moi bien profondément dans l'anus ! Baise-moi ! Fais toi plaisir, donne tout ce que tu as. Là, tu peux te vider les couilles sans risques. Allez, entre-moi dans le cul ! Je veux te sentir tout au fond de moi…
David vient doucement presser son gland contre mon anus, appuie, puis, sentant que je suis prête, il glisse complètement à l'intérieur, lentement. Je le sens plus intensément que dans le vagin. En plus quand on l'a longue comme la sienne, tout rentre pas à l'intérieur de la vilve, et là, je sens sa grosse bite coulisser entièrement dans mon anus, ses couilles parvenant jusqu'à mes fesses, et ça rend la chose encore meilleure.
– Ah, David… tu es en moi. Tu te rends compte ?
– C'est tellement bon…. Non, je ne préfère pas y penser… Mmh…
– C'est tellement bon…. Non, je ne préfère pas y penser… Mmh…
Ensuite, il ressort lentement, pas entièrement bien-sûr, pour ne pas me faire mal, puis il revient au fond. Je ne saurais pas dire si ça me fait du bien physiquement mais intellectuellement, c'est de la confiture de fraise dans ma tête… Je suis ailleurs… Quel pied… Il commence timidement à faire des allers-retours. Sa respiration rauque et tremblante m'excite encore plus. Je ne tiens plus. Je veux qu'il se déchaîne et lui demande d'y aller plus vite et plus fort. Alors, Dacid libère la bête qu'il a contenu avec peine jusqu'à maintenant puisl me pilonne encore et encore, avec plus d'entrain et de vigueur.
Oh oui… je commence à gémir. D'abord, j'ai un réflexe de gêne. Puis, je me rends compte à quel point c'est ridicule au point où on en est.
Je le sens parcourir mon trou de balle et coulisser si bien ,que je mouille comme une folle. Pas du cul, hein… mais je sens bien ce qu'il se passe dans mon organe génital en parallèle. Une profonde chaleur rayonne dans mon bassin. Je suis sur le point d'avoir un orgasme. Quoi, on peut avoir un orgasme, par le cul ?! C'est du délire !!!
– Dépêche-toi d'éjaculer dans mon cul, JE VAIS JOUIR !
Alors, il fonce, il accélère et je le sens palpiter, il va déverser des salves de sperme en moi ! Oh… David…
– Attends… pas encore en fait…Contrôle-toi… Ça sera tellement meilleur si on se synchronise. Tu penses que tu peux te contrôler pour jouir quand je te le dirais ?
– Oh, putain, Lily… ah… Me faire m'arrêter là, t'es cruelle… Oui, en ralentissant, … Oh, c'est tellement bon, Lily…
– Lâche-toi plus que ça. Je veux que tu me dises des choses cochonnes, des choses vraiment sales. Parle moi comme si j'étais ta pute…
– Oh, putain, Lily… ah… Me faire m'arrêter là, t'es cruelle… Oui, en ralentissant, … Oh, c'est tellement bon, Lily…
– Lâche-toi plus que ça. Je veux que tu me dises des choses cochonnes, des choses vraiment sales. Parle moi comme si j'étais ta pute…
Mon meilleur ami est dans tous ses états. Il fait une pause pour ne pas jouir trop vite en moi mais je le sens bien dans mon cul. Ça m'écartèle les parois de l'anus en ressenti. Son sexe, putain, sa grosse bite toute gluante de lubrifiant, est dans mon trou de balle. Qu'est-ce que je fais de notre relation, putain... On va sûrement regretter après. On a passé des moments si innocents ensemble, si angéliques, purs, et là on souille tout… David, oui, David, est dans mon cul, putain ! Putain, bordel de merde, j'hallucine, c'est quoi ça, j'ai les neurones en feu… PUTAIN, J'ADORE !
À peine un peu ramolli à l'intérieur de moi après s'être arrêté de bouger quelques temps, David se remet à bouger lentement son sexe dans mes entrailles et je peux le sentir instantanément regonfler à son maximum. Quelle bête… J'adore ça. Je le dis à voix haute et j'insiste pour qu'il me traite comme une chienne, qu'il me rabaisse… S'il-te-plaît, David, allez, fais-le…
– Oh putain, c'est vrai que t'es vraiment une salope, toi. Gâcher toute notre relation comme ça juste pour quelques saillies avec une grosse bite… Juste, t'as vu mon gros paquet et t'as pas pu t'en empêcher. Il fallait que tu te prennes cette bite dans le cul, quelles qu'en soient les conséquences… C'était plus… Ah… une seconde… Putain, j'adore tellement t'enculer, là… Ce… C'était plus fort que toi… Tu… Ah, putain, j'adore trop te baiser, Lily ! En plus, c'est une sodomie, j'avais jamais trouvé personne pour tester, avant. Je suis déjà accro !
J'hallucine. Ça y est, il se lâche. Il se livre… C'est comme quand on parle ensemble à cœur ouvert, mais pendant la baise… Oh… J'aime tellement qu'il me confie tout ce qu'il éprouve physiquement… Je me sens tellement valorisée… et pleine… Ah, c'est pas loin… Encore… Ah, c'est trop bon…
– Ah… Putain… David… Pour moi aussi, c'est la première fois dans le cul et c'est trop bon… mais… ça n'aurait sûrement pas été aussi bon si ce n'était pas avec toi… Ah… moi, c'est à ta bite que je suis déjà accro…
– C'est trop bon de se parler comme ça… pendant que je suis là à te remplir le cul et que je vais bientôt répandre mon foutre en toi…
– C'est trop bon de se parler comme ça… pendant que je suis là à te remplir le cul et que je vais bientôt répandre mon foutre en toi…
David se plaque contre moi et pendant qu'il continue de m'enculer, plus lentement, profondément, en me brusquant d'un coup de rein qui claque et me fouette avec ses testicules, à chaque fois qu'il atteint le fond, il me prend par les cheveux et me mordille le cou… Ah… ça me saisit. Je suis prise d'une stupeur étrangement délicieuse sous l'effet de surprise puis je sens la chair de poule puis l'orgasme venir, lentement mais sûrement…
Puis, il vient parler à mon oreille, mais il continue de parler fort :
– Ça te plaît qu'on ai toujours été des bons amis avant, qu'on n'ai jamais rien tenté et que jamais de la vie on envisageait ça possible, hein ? Avoue que t'aimes ça, que ton meilleur ami te la fourre dans ton anus, qu'il te défonce et que bientôt, il dépose son sperme au fond de toi…
– Ah…
– Ah…
Pendant qu'il prononce ces mots, je réalise à quel point il a raison. Oui, putain, j'adore ça! J'adore, j'adore, j'adore !
– Oh, ouiiiii !!! C'est trop bon. Continue de me parler comme à ta chienne de meilleure amie. Lâche tout. Tu peux y aller. Jouis dans mon cul, mon pote !
– Tu t'en sortiras pas comme ça, Lily… Je veux que tu me supplies… Supplie ton meilleur pote d'éjaculer dans ton cul…
– Je t'en supplie, David… mon confident depuis l'enfance, mon camarade de jeu autrefois… Remplis ton amie d'enfance, ta besty, de ton sperme. Utilise moi comme récepteur de foutre. Fais jouir ta queue en moi. Soulage-toi comme si ton amie était juste un vieux mouchoir dégueulasse pour te finir… Envoie-tout, putain !!!
– Ah… Salope… Putain que t'es perverse… Je t'aime… Ah !!!
– Tu t'en sortiras pas comme ça, Lily… Je veux que tu me supplies… Supplie ton meilleur pote d'éjaculer dans ton cul…
– Je t'en supplie, David… mon confident depuis l'enfance, mon camarade de jeu autrefois… Remplis ton amie d'enfance, ta besty, de ton sperme. Utilise moi comme récepteur de foutre. Fais jouir ta queue en moi. Soulage-toi comme si ton amie était juste un vieux mouchoir dégueulasse pour te finir… Envoie-tout, putain !!!
– Ah… Salope… Putain que t'es perverse… Je t'aime… Ah !!!
Il s'arrête puis donne encore quelques à coups. Il jouit au fond de moi. Alors, malgré son poids contre mon dos qui m'écrase et sa queue encore bien fourrée au fond de mon trou de balle, j'arrive à glisser une main entre mes jambes, je branle violemment mon clitoris et je me fais jouir. C'est l'explosion. Je gémis en libérant ma voix comme jamais, concentrée à la fois sur mon plaisir et transfigurée par la volonté qu'on ait une vidéo parfaite. J'hurle comme une truie. J'exulte. Ah ! Quel putain d'orgasme que c'est !
– Ah !!! Ça, c'était de la baise ! Coupe !
><><><
Il se retire et je porte la main à mon cul. Je pousse un peu pour que le liquide sorte. Du sperme coule sur mes doigts. Oh la vache, on l'a fait. Et, je me sens tellement bien…
Il vérifie que ça s'est bien enregistré. Tout est bon. J'ai ma vidéo parfaite. On se met côté à côte et encore sonnés par nos orgasmes respectifs, on n'en est pas moins impatients de voir le résultat. C'est magnifique. Je suis tellement salope. Il a tellement une belle bite, et puis, le cochon, on l'entend bien prendre du plaisir, lui aussi. C'est juste génial et en nous regardant baiser sur le petit écran de l'appareil photo, cela m'excite beaucoup et lui aussi. Je vois, sur la vidéo, comment il m'a prise et a enfoncé son sexe dans mon anus, pour enfin m'enculer petit à petit puis franchement, en me pénétrant totalement le cul, à moi, sa pote… Et on revoit ça ensemble… C'est gênant et, en même temps, terriblement excitant… Il rebande vite… Mais putain, mon meilleur ami est un monstre comme dans les pornos, j'hallucine ! Et à cette vue, mmh… j'ai envie de prendre son sexe et de le sucer… Pas de pause ni dans mon corps ni dans ma tête pour moi non plus…
– Oh, David… tu es tellement vigoureux… c'est moi qui te fait cet effet là ? Dis, qu'est-ce que tu dirais que je te suce, là, et que tu prennes la vidéo ? Et si tu peux éjaculer sur mon visage après, et que je peux nettoyer ta queue ensuite, ça serait top, si tu te sens assez excité pour ça…
– Oh, je ne sais pas ce qu'on fait là mais on y pensera plus tard… Putain, oui, j'en crève d'envie. Suce-moi, Lily, vas-y, lâche-toi ! Et comment, que je vais filmer !
– Oh, je ne sais pas ce qu'on fait là mais on y pensera plus tard… Putain, oui, j'en crève d'envie. Suce-moi, Lily, vas-y, lâche-toi ! Et comment, que je vais filmer !
C'est vrai qu'on est en train de faire n'importe-quoi. On est en pleine transe. On est affamés. On est dans un état second d'excitation. Je peux regarder mon meilleur ami dans les yeux et j'y vois un désir sexuel intarissable, une volonté carnassière de me baiser, par tous les trous, de toutes les façons que j'oserais lui suggérer.
D'abord, je m'exécute. Je regarde bien la caméra qu'il tient à un bras, un bras fort, musclé, qui me donne bien des idées pour la suite…
Je pose mes lèvres sur son gland. Je dépose un peu de salive dessus. Je le gobe comme un bonbon. Je le lustre. En transe, je n'ai même pas réalisé qu'il sortait encore presque tout frais de mon cul. J'ai un léger arrière-goût désagréable, le goût de mon cul. Mais, heureusement, propre et lubrifiée comme j'étais, ce n'est pas très prononcé et cela se dissipe après avoir ravalé ma salive quelques fois pendant que je poursuis la sucion de son sexe. Le sexe bien nettoyé par ma salive, avec le nez, je viens le renifler de haut en bas, jusqu'à ses couilles, la partie la plus odorante, mais d'une odeur préservée de mâle en rut qui me passe totalement les goûts désagréables que j'ai eu en bouche.
Pour continuer de bien remplacer ces mauvais goûts par des saveurs agréables, je viens gober ses couilles poilues. Je les apprécie comme ces grosses boules mammouth en sucre que je mangeais il y a longtemps, patiemment, en les laissant fondre. Je viens avec ma langue lécher ses couilles en allant bien partout, surtout dans les recoins, pour me nourrir de sa sueur sexuelle. Il pousse plusieurs soupir de plaisir.
Je fixe la caméra un moment tout en gobant bien ses couilles. Puis, je remonte progressivement. Je lèche toute sa hampe. J'embrasse son cylindre. Je l'humecte. Je le renifle encore. Puis, j'ouvre la bouche bien grand et glisse son organe dans ma gorge, décidée d'y aller en gorge profonde. Là, je ne regarde plus rien et fais confiance à David pour continuer de tout bien filmer. Je m'applique comme quand je me suis entraînée sur mes godemichets, pour lutter contre le réflexe de vomissement. Je m'en sors parfaitement bien.
J'adore. Comme il a une grosse et longue bite, c'est particulièrement difficile de le faire venir tout entier en moi, mais la sensation n'est que plus forte. Je me sens vraiment pleine de l'entrée de ma bouche au fond de ma gorge et j'adore ça. Non seulement c'est la bite d'un mec que j'ai toute entière dans ma bouche, mais c'est celle de mon meilleur-ami et je me venge de mon copain avec lui. Oh, et puis, c'est filmé. Il y a une vidéo de moi qui engloutit, comme une salope, cette énorme bite black…
J'écarte un peu mes jambes pour laisser couler les larmes de mon vagin, ému par la situation, puis stimule mon clitoris avec deux doigts qui font des petits cercles sur mon capuchon que je décalotte juste à peine. Ces petits cercles, juste assez lents et rapides, assez appuyés mais pas trop, combinés à la sensation de cette bite immense qui coulisse dans mon gosier, me mettent dans tous mes états.
Je tremble. Je gémis, la bouche pleine. Je suis prise de spasmes et me trémousse tout en suçant David profondément, allant et venant dans de longs mouvements à l'issue desquels je parviens toujours à remettre sa bite toute entière dans ma gorge, puis à la faire ressortir, de la bave plein le visage, débordante de partout.
– Ah, je vais jouir, Lily…
Je sors son sexe de ma bouche à ce moment là et demande à David de se branler jusqu'à éjaculer sur mon visage. Pendant ce temps là, je tire la langue et souris tout en me masturbant et en fixant sa bite avec entrain. Je me prends au jeu de la pornographie industrielle. M'incarner dans ses clichés ne me dérange pas, c'est presque, même, un exutoire. Je suis toute excitée alors que je vais bientôt voir ce gros engin faire couler son jus devant mes yeux, et sur toute ma face. En fait, c'est surtout de savoir que je vais bientôt pouvoir visionner sur petit écran la scène qu'on est en train d'enregistrer qui m'excite à mort.
Il éjacule d'abord sur mes joues. Je vois devant mes yeux des flots de liquide blanc sortir en un éclair de son méat urinaire, puis, s'écraser sur mon visage avec force, et, une sensation de chaleur et de colle dégoulinante, avec une odeur salée caractérisée.
Ensuite, un jet se perd sur mon nez, un autre sur mon menton et un dernier sur ma bouche, dont je peux sentir le goût. Je me lèche instinctivement et c'est encore un grand moment. Wow, j'ai goûté au sperme de David. Je prends un peu plus de ce sperme avec mes doigts puis dépose la substance sur ma langue et avale en regardant dans les yeux le mâle qui m'a souillé de sa semence. Je pense à tout ce qu'on a vécu, tous nos souvenirs de moments de complicité naïve passés ensemble, et, la fin de tout cela. Mais, maintenant, j'ai faim de lui, et, j'ai faim d'exhibition.
Dans un dernier élan salace, je m'étale partout sur la tête le sperme restant. J'adore ça. Il a tout filmé. C'est encore mieux. Qu'est-ce que j'aime ce qu'on est en train de faire. C'est une véritable révélation.
><><><
– Maintenant, tu vas tendre le bras avec ton appareil, David, et tu vas nous filmer en train de nous rouler une bonne grosse pelle après ça.
– Lily, tu… tu es sûre ? C'est très intime, ça…
– Plus intime que d'être entré dans mon vagin, dans mon cul et dans ma bouche avec ta bite, un trou après l'autre ?
– Ce sont nos langues… et puis c'est…
– Lily, tu… tu es sûre ? C'est très intime, ça…
– Plus intime que d'être entré dans mon vagin, dans mon cul et dans ma bouche avec ta bite, un trou après l'autre ?
– Ce sont nos langues… et puis c'est…
Je lui chuchote à l'oreille :
– La vraie question, c'est : est-ce que tu as envie de moi, maintenant, est-ce que tu as envie de m'embrasser ? Parce que moi, là, j'en peux plus, David. Je veux poser mes lèvres contre les tiennes. Je veux qu'elles s'ouvrent et je veux sentir ta langue…
– La vraie question, c'est : est-ce que tu as envie de moi, maintenant, est-ce que tu as envie de m'embrasser ? Parce que moi, là, j'en peux plus, David. Je veux poser mes lèvres contre les tiennes. Je veux qu'elles s'ouvrent et je veux sentir ta langue…
Ces susurrements ne sont pas sans effet sur David qui vient alors avec fougue déposer un baiser sur ma bouche. Puis, on ouvre et on fait glisser nos langues l'une sur l'autre. On perpétue le baiser. On sort. On revient. On se lèche. Il vient m'embrasser dans le cou. Je viens poser un baiser sur son front.
On s'embrasse avec passion et, sans nous en rendre vraiment compte, on se retrouve, nus, l'un contre l'autre, en sueur, possédés par la fièvre du sexe et la passion de nos corps, à se frotter l'un à l'autre. Mon ventre glisse sur le sien. Mes seins glissent sur son corps musclé, sur ses abdos, et, mon entrejambe frotte contre son pénis, incroyablement endurant, déjà dur à nouveau. Je me frotte à lui. Son pénis vient glisser entre mes grandes lèvres, sans me pénétrer, et je me frotte ainsi contre lui en profitant bien de la sensation. Nous nous embrassons continuellement. Nous nous enlaçons. On joue avec les limites. À chaque fois que ma fente vient se frotter à son pénis et suggérer une pénétration vaginale à nu, encore interdite, encore non envisagée et pourtant si attractive, on retient notre respiration. Notre ivresse, commune, monte d'un cran
Il me caresse les fesses avec ses deux mains. J'ai un sursaut. Attends, oh, ça DOIT filmer ! C'est uniquement pour ÇA qu'on en est arrivé là, David ! Si tes deux mains sont sur mes fesses, qui tient l'appareil photo ?!
Puis, non loin, je vois que David a posé l'appareil photo à l'endroit parfait pour qu'on nous voie bien en action. Je suis soulagée. J'apprécie tellement cela : nous savoir filmés, la rencontre de nos corps sauvegardée en images, revisionnable, de longues fois, aussi longtemps qu'on préservera ce moment sur enregistrement…
Je lui souris et l'embrasse encore. On se mélange. On mélange tous nos fluides : la salive, la sueur et les excrétions de sexe. Puis, en le regardant bien en face, je fais glisser son sexe dans le mien en lui demandant s'il est d'accord. Il dit oui. Il sait ce que je veux.
Je suis sur lui, en missionnaire inversé. Avec sa grande bite, ça n'est pas un problème de maintenir la pénétration malgré la position puis, nos mouvements de hanches aidant, je peux toujours bien profondément le sentir me baiser. Je lui demande d'accélérer. Il est de plus en plus exténué mais lui aussi en a très envie.
Je l'embrasse dans le cou, sur le torse, sur la bouche. Il prend un de mes seins dans sa bouche et commence à me sucer un mamelon. Je gémis. Puis nous reprenons le cours de la pénétration. On l'interrompt, on la maintient, on l'accompagne de nos caresses et de nos baisers puis, accordés à l'unisson, on parvient à synchroniser nos corps. Ça ne dure pas longtemps. On s'est tellement chauffé à vif jusqu'à ce moment qu'on n'a plus le temps de penser à rien. Et, en même temps, quelque chose de magique se produit. On communique par nos chairs. On s'attend dans nos orgasmes respectifs sans s'être pourtant rien dit à ce sujet. Par quelques contractions de mon vagin et, pour lui, de son pénis, l'un coulissant dans l'autre, perdant presque conscience de quel organe appartient à qui, on le sent, l'énergie qui provoquera notre explosion, on donne tout, on s'attend, puis, parvenus au diapason, tout se bouscule en nous.
Je le sens qui halète et expulse tout dans un râle et je me sens en même temps, comme foudroyée par un éclair qui fait se répandre une bombe de chaleur dans tout mon corps, un étourdissement-plaisir, puis un effondrement. Et enfin, c'est fini. Il a joui en moi. Dans ma chatte, cette fois. Carrément dans mon vagin, et ses spermatozoïdes sont peut-être en train de me féconder, à l'instant ! What the fuck, putain, t'es folle. Mais j'y songe à peine, ou plutôt, seulement pour le côté excitant de la chose, délicieusement scandaleux. Avec toutes les forces qu'il me reste, je tends la main vers la caméra. Je contrôle que tout a bien été enregistré. C'est le cas. Alors, je mets fin à la vidéo, j'éteins l'appareil et m'endors avec David à mes côtés, lové contre moi, un gigantesque sourire aux coins de nos lèvres.
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Commentaires ()
Merci.
Vengeance et tentation, miam.
Vos remarques sont pleines (trop) de justesse, ce qui me laisse sans mot dire, et par ailleurs tellement élogieuses que je complexe à l'idée de ne pas parvenir à y répondre assez bien pour ne pas vous décevoir.
Merci beaucoup et pour ce qui est de mes prochains textes, nous verrons bien ce que ça donne :) !
J'aurais pas dit mieux
Avec ce texte, tu confirmes ce que je pensais depuis un bon moment : tu écris tes fantasmes pour les vivre (un peu comme moi, tu me diras). Car on sent bien, dans ton style, cette façon de te pencher sur les détails et de les disséquer comme pour en profiter un maximum. Et puis, tu aimes bien faire penser tes personnages aussi, leur faire explicitement dire ce qu'ils font et subissent. C'est caractéristique d'un désir de faire prendre pleinement conscience de ce qui se passe pour décupler le plaisir.
Et puis... et surtout, ton envie de transgresser ! Comme tu nous l'as annoncé (et comme on l'avait perçu dès ton premier texte d'inceste), tu aimes l'interdit, l'obscène, le scandaleux, le vulgaire, le sale... Peut-être, tout simplement, est-ce ton style, ta signature... Et avec ta plume, tu arrives souvent à nous exciter malgré nos réticences initiales.
Alors bravo, Astrale ! Nous allons maintenant trembler dans l'attente de ton prochain texte, sans aucun doute encore borderline ;).
Déjà il y a un de mes péché mignon : le dirty talking, cru et humide, plein de sécrétion et de violence verbale. Ça a le don de m'exciter au plus haut point. C'est une des saveurs du sexe que ton texte rend à merveille : la transgression. Ce qui fait qu'une baise n'est pas qu'une simple baise mais un dépassement, quelque chose qui va plus loin, qui laisse le goût du franchissement.
Je me demande quelle part de réalité de l'auteur est restituée dans ton personnage. Qu'est-ce qui existe vraiment. On a envie d'en savoir plus sur Astrale en lisant les frasques de Lily. En tout cas les protagonistes sont bandant et je me laisserais bien tenté par cette belle queue noire pour ma première expérience bi. Bon tout ça n'est qu'écriture mais on voit bien la passerelle que ça tend avec le vrai sexe en stimulant nos envies.
J'ai un peu mal à la queue d'avoir lu cette histoire bien longue pendant laquelle je n'ai pas faibli un instant.
J'aimerais bien lire ton style et tes mots sur un de mes phantasme qu'est le candaulisme. Ça devrait être incroyablement excitant. Si ça t'inspire également... sait-on jamais.
Merci encore pour le travail et ce texte. Vivement le prochain.